Info Media Basket Saison 2015-2016 5 décembre 2015 Très lourde sanction contre David Ramseier Basketball L’intérieur des Lions a été suspendu pour dix rencontres, dont cinq avec sursis, par le juge unique Chassez le naturel, il revient au galop. On connaît le garçon, fougueux, sanguin et passionné. Sauf que trop souvent la passion l’emporte et David Ramseier pète les plombs. A l’image de ce samedi 21 novembre, lors de la rencontre opposant les Lions de Genève à Swiss Central, à Lucerne. L’international suisse s’en est pris au corps arbitral et a été sévèrement puni par le juge unique de la Ligue. Déjà sous le coup d’un avertissement suite à un accrochage la saison passée avec le joueur fribourgeois Nemanja Calasan, Ramseier a écopé de dix matches de suspension, dont cinq avec sursis. Le No 47 manquera donc la rencontre de ce samedi après-midi au Pommier contre Massagno (17 h 30). David Ramseier. GEORGES CABRERA Sanctionné sur le plan sportif, l’intérieur de 28 ans a aussi subi les foudres de ses dirigeants. «David a insulté et fait des gestes déplacés envers les arbitres, explique le président Imad Fattal. Nous ne tolérons pas ce genre de comportement, même si parfois David est victime de sa réputation. Il a été sévèrement puni sur le plan salarial et il sait qu’il n’a plus le droit à l’erreur. A sa décharge, il traverse une période difficile, mais ça n’excuse pas tout. Lorsqu’on est un cadre de l’équipe nationale, on se doit de faire preuve de plus de maturité!» B.BE. Monthey s’est fait peur LNA Monthey a pris la mesure de Swiss Central 6653 en match avancé de la 11e journée. Mais les Chablaisiens n’ont fait le trou qu’en fin de match. LNA. Hier: Monthey Swiss Central 6653. Aujourd’hui. 17 h: LuganoTigers Union Neuchâtel. 17 h 30: Winterthour Starwings, Boncourt FR Olympic, Lions de Genève Massagno. ksel Lund Svindal Un voyage délicat AU MASCULIN BONCOURT - FR OLYMPIC SA 17 H 30 ébats en ce début de saison. Et dire qu’il vient ka termine 5e et Patrick Küng se classe 9e. n eu doourrencer eurs saiLake lace s de cenforante nde t de iagvéré u nireur piste ébut nka de > Les mots. Après une fin de 1er tour chargée, Fribourg Olympic se retrouve dans une période creuse. «Il n’est pas évident de conserver la motivation et la concentration», constate l’entraîneur Petar Aleksic. Après leur large victoire contre Winterthour (100-61) et avant d’aller affronter Pully (LNB), mercredi prochain en quarts de finale de la Coupe de Suisse, les Fribourgeois se déplacent aujourd’hui à Boncourt. «Jouer là-bas n’est jamais facile. La salle est petite et elle ne nous avantage pas. Boncourt possède un bel effectif, mais l’équipe souffre d’un manque de confiance. Elle semble aller mieux comme en atteste la courte défaite après prolongation contre Lugano», se méfie le coach d’Olympic, qui s’était imposé 71-59 à l’aller. > Les maux. Tous les Fribourgeois sont là. > Et moi? Lui, c’est Nicolas Dos Santos. En ce jour de la Saint-Nicolas, Olympic gardera un œil attentif sur l’intérieur du BCB. «C’est un joueur intelligent capable de jouer près du panier, mais aussi de shooter à distance. Il grappille des rebonds et effectue de bonnes passes», avertit Aleksic. FR LIGUE A Monthey - Swiss Central Lugano Tigers - Union Neuchâtel Boncourt - Fribourg Olympic Winterthour - Starwings Bâle Lions de Genève - SAM Massagno glisse, son habituel point faible. Hier à Beaver Creek, tout comme d’ailleurs à Lake Louise, le Grison a perdu beaucoup de temps sur le tronçon initial, avant de rivaliser avec Svindal dans les parties techniques. A l’instar de Janka, la journée a été positive pour Patrick Küng, classé à une encourageante 9e place. Le Glaronais a certes été loin de rééditer son coup de février dernier, lorsqu’il était devenu champion du monde sur cette même piste de Beaver Creek. Mais au vu de sa préparation tronquée, une blessure au genou l’ayant privé cet été de plus de deux mois d’entraînement, il peut s’estimer heureux avec ce top 10. Küng a montré d’indéniables progrès par rapport à la semaine dernière à Lake Louise, où il avait dû se contenter de la 16e place en descente. De bon augure pour la suite de la saison pour un coureur qui espère revenir tout devant pour les classiques de janvier. SI 1. Fribourg Olympic 2. Lions de Genève 3. Union Neuchâtel 4. Monthey 5. Lugano Tigers 6. SAM Massagno 7. Boncourt 8. Starwings Regio Bâle 9. Swiss Central 10. Winterthour 66-53 (34-22) sa 17 h sa 17 h 30 sa 17 h 30 sa 17 h 30 10 8 10 8 10 8 11 8 10 7 10 4 10 3 10 3 2 838-612 16 2 823-647 16 2 784-668 16 3 856-739 16 3 763-680 14 6 751-837 8 7 704-765 6 7 686-789 6 11 2 9 795-968 4 10 0 10 592-887 0 LIGUE B Villars - Pully Académie Fribourg - Vevey Riviera 78-83 (38-37) di 18 h Classement: 1. Vevey Riviera 9/18. 2. Nyon 9/16. 3. Lausanne 9/16. 4. Pully 10/14. 5. BCKE Wallabies 9/12. 6. Grasshopper Zurich 9/8. 7. Meyrin 9/8. 8. Villars 10/8. 9. Académie Fribourg 9/4. 10. Lugano Tigers M23 9/4. 11. Martigny 9/2. 12. ST Berne-Giants 9/0. AU FÉMININ ELFIC FRIBOURG - AARAU SA 17H30 Santiago blessée! > Les mots. Coup dur pour Elfic Fribourg. Les Fribourgeoises vont devoir disputer leur premier match couperet de la saison, une demi-finale de Coupe de la ligue, sans leur topscorer Kristina Santiago. L’Américaine s’est blessée au genou mercredi en EuroCup contre Landes. Malgré des examens, une IRM, un passage chez le médecin et une visite chez un orthopédiste, le club ne sait pas de quoi souffre exactement sa joueuse… «Seule certitude: elle ne jouera pas samedi», annonce Romain Gaspoz qui, pour la remplacer, va devoir trancher entre Emily Correal et Ana Radovic. D’un point de vue sportif, la Serbe part avec quelques longueurs d’avance, mais si elle est alignée, Elfic n’aurait plus qu’une licence étrangère à disposition jusqu’à la fin de la saison. Vous avez dit cornélien le choix? > Les maux. Outre Kristina Santiago, Elfic évoluera sans Tiffanie Zali (orteil cassé). > Et moi? Elle, c’est Katarina Ristic. Arrivée il y a deux semaines, la meneuse slovène (31 ans) offre une plus-value à Aarau qui peut déjà s’appuyer sur deux scoreuses: Jassany Williams et Karen Twehues. «Il y a danger, avoue Gaspoz. Parce que nous affrontons une bonne équipe et que nous avons tout à perdre. A nous d’imposer notre volume défensif.» FR COUPE DE LA LIGUE, DEMI-FINALE Elfic Fribourg - Alte Kanti Aarau sa 17 h 30 LIGUE A Pully - Winterthour Riva - Hélios Aarau - Lancy sa 17 h sa 17 h 30 di 16 h Classement (8 matches): 1. Elfic Fribourg 16. 2. Hélios 14. 3. Riva 12. 4. Aarau 8. 5. Pully 6. 6. Bellinzone 6. 7. Winterthour 2. 8. Lancy 0. L’ENTRAÎNEUR L’ENTRAÎNEUR BBC MONTHEY SWISS CENTRAL 66 53 15-11 / 19-11 / 17-23 / 15-8 NIKSA BAVCEVIC «J’ai pris l’option de jouer dur en défense, ce qui a nécessité beaucoup d’énergie, moins de 48 heures après le match contre Massagno. A l’exception du troisième quart, c’est réussi. Mafuta et Marin (Bavcevic) ont par exemple muselé Carter. Le public nous a aussi aidés dans les moments plus difficiles.» Reposieux, 350 spectateurs, arbitrage de MM. Stojcev, Pillet et De Martis. Monthey: Bavcevic (15), Mafuta (12), Mladjan (16), Dubas (12), Maza (3), puis: Grau (6), Fosserat (2), Rajic (0). Swiss Central: Carter (12), Pluess (12), Stevanovic (3), Sparks (9), Stephens (14), puis: Guettinger (3), Tomic (0), Mandic (0), Lushaj (0), Morandi (0). Notes: 13 fautes contre Monthey, 14 contre Swiss Central. Technique à Niksa Bavcevic (24’27). Monthey sans Colon, Ikonic et Durkovic (blessés), Swiss Central au complet. Bavcevic et Pluess sont désignés meilleurs joueurs du match. La partie débute avec 15 minutes de retard, suite à l’arrivée tardive de Swiss Central (accident sur l’autoroute). Au tableau: 5e 11-9, 10e 15-11, 15e 24-15, 20e 34-22, 25e 41-36, 30e 51-45, 35e 55-49, 40e 66-53. DANIJEL ERIC «Nous sommes mal entrés dans le match, certains joueurs n’étaient pas prêts, n’avaient pas la bonne attitude. Résultat, la réussite nous fuit et on ne met que 53 points alors que nous avons eu des shoots ouverts. Il faut que tout le monde soit à 100% pour avoir une chance contre une équipe comme Monthey.» LNAM Monthey - Swiss Central . . . . . . . . . . .66-53 Aujourd’hui 17.00 Lugano - Union Neuchâtel 17.30 Winterthour - Starwings Boncourt - Fribourg Olympic 17.30 Lions de Genève - SAM Massagno Classement 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. FR Olympic 10 Lions de GE 10 Union NE 10 Monthey 11 Lugano Tigers 10 SAM Massagno 10 Boncourt 10 Starwings Bâle 10 Swiss Central 11 Winterthour 10 8 8 8 8 7 4 3 3 2 0 2 2 2 3 3 6 7 7 9 10 +226 +176 +116 +117 +83 -86 -61 -103 -173 -295 16 16 16 16 14 8 6 6 4 0 LNBM L’essentiel est préservé Villars - Pully . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .78-83 Aujourd’hui 14.00 Lugano - Lausanne 17.30 Nyon - STBern 20.00 BCKE Wallabies - Meyrin Dimanche 16.00 Grasshopper - Martigny 18.00 Académie Fribourg - Vevey Riviera Classement LNA Sans étrangers, sans énergie, les Chablaisiens assurent le minimum contre un adversaire limité. LES CHIFFRES 4 Le nombre de Montheysans à plus de dix points personnels. Soit Mladjan (16), Bavcevic (15), Mafuta (12) et Dubas (12). Du travail d’équipe. 53 Le nombre de rebonds captés par les Valaisans. Dont 18 offensifs. Un record cette saison. 27 En minutes, le temps de jeu de Rodrigue Maza. Soit cinq de plus que mercredi contre Massagno. Avec ses 2 m 08, le numéro 4 montheysan a une nouvelle fois pris de la place sous les anneaux. JÉRÉMIE MAYORAZ Le BBC Monthey assure l’essentiel. Il empoche deux points impératifs contre Swiss Central, adversaire de fond de classement, et peut continuer à lorgner vers le haut. La manière laisse en revanche un peu à désirer. Certes, les Chablaisiens évoluaient sans leurs deux étrangers, blessés, mais ils se sont longtemps fait bercer par le faux rythme imposé par les Lucernois. D’où un petit match, guère animé, rarement enthousiasmant. Attendu il est vrai, moins de 48 heures après un succès en quart de finale de la Coupe de la ligue contre Massagno. «On savait que ça allait être comme ça. On n’avait que trop peu de temps pour récupérer. Cela ne nous a pas empêchés de tout donner, malgré d’inévitable erreurs dues à la fatigue», nuance Marin Bavcevic, quarante minutes de jeu au compteur. Au vu des circonstances, les Montheysans ont eu le mérite de faire front. Ce qui n’était pas gagné d’avance, puisque Swiss Central alignait trois mercenaires. Peut-être pas des pointures, RÉSULTATS ET CLASSEMENTS LES PHRASES «Le salaire de Mladjan, c’est plus que celui de mes trois Américains» Privés de leurs étrangers, Cédric Mafuta et Monthey ont tenu bon. Deux points précieux. HOFMANN/A mais tout de même le meilleur marqueur de la ligue avec Richard Carter (22,8 pts de moyenne). Pas le choix, tout le monde dut donner un peu plus de sa personne pour combler les absences d’Ikonic et Durkovic. En première mi-temps, Mladjan et Dubas justifièrent les attentes placées en eux, alors que Mafuta fit du Mafuta, sobre et efficace. Plus douze à l’heure du thé (34-22), à suivre et à confirmer. Marin Bavcevic en libérateur Les réveils de Sparks et Carter, quinze points à eux deux dans le troisième quart, interdirent toute euphorie. Monthey se mit d’ailleurs à douter, à patauger. 43-40 à la 28e, 55-51 huit minutes plus tard, la fin de partie permit enfin de s’enflammer un peu. Du moins par son suspense, car sur le terrain toujours ce même faux rythme. A distance, la main ferme de Marin Bavcevic offrit un précieux bol d’air (58-51, 37e). Une fois libérés, les Chablaisiens soignèrent les détails et la marque. Comme s’ils n’avaient jamais tremblé. «Nous avons compensé notre manque de réussite (33,3% aux tirs) au niveau des rebonds. Tout le monde a apporté sa contribution, que ce soit pour une, deux, voire davantage de minutes», apprécie Marin Bavcevic. Les Valaisans restent invain- cus à domicile. Ils peuvent entrevoir l’avenir plus sereinement, avec l’arrivée toute soudaine de Ricky Gibson et les probables retours au jeu de Durkovic et Colon en fin de semaine prochaine. Mieux, le week-end des 12-13 décembre, dédié aux quarts de finale de la Coupe de Suisse, leur offre une pause bienvenue. «Nous aurions préféré jouer. Cela dit, nous allons en profiter pour prendre un peu de repos, avant de retourner à l’entraînement», précise le meneur du BBCM. Recharger les batteries pour revenir en force et en forme. Le prochain match est agendé le 18 décembre à Bâle. Avec un certain Rickey Gibson. } De Danijel Eric, entraîneur de Swiss Central, au moment de comparer les forces en présence. Monthey a certes évolué sans étrangers, mais avec des Suisses de haut niveau. «Un quart de plus et on ne gagnait pas» Niksa Bavcevic sait que ses protégés n’auraient pas tenu beaucoup plus longtemps. «Nous étions vraiment dans le rouge.» L’INFO Joueur du BBC Monthey de 2013 à 2015, Ray Reese a retrouvé de l’embauche. L’Américain s’est engagé avec le club saoudien d’Al Ittihad. } JM 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. Vevey Riviera Nyon Lausanne Pully BCKE Wallabies Grasshopper Meyrin Villars Académie FR Lugano Tigers Martigny Berne 9 9 9 10 9 9 9 10 9 9 9 9 9 8 8 7 6 4 4 4 2 2 1 0 0 1 1 3 3 5 5 6 7 7 8 9 +171 +198 +170 +127 +28 -21 -42 -19 -89 -205 -161 -157 18 16 16 14 12 8 8 8 4 4 2 0 1re LIGUE Aujourd’hui 18.00 Agaune - Sarine LNAF Aujourd’hui 17.00 Pully - Winterthour Bellinzone - Elfic Fribourg 17.30 Riva Muraltese - Hélios Dimanche 16.00 Aarau - Lancy Classement 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Elfic Fribourg Hélios Riva Muraltese Aarau Pully Bellinzone Winterthour Lancy 8 8 8 8 8 8 8 8 8 7 6 4 3 3 1 0 0 290 16 1 233 14 2 63 12 4 9 8 5 -37 6 5 -53 6 7 -197 2 8 -308 0 LNBF Aujourd’hui 13.30 Meyrin - Martigny 19.30 Carouge-Genthod - Troistorrents Dimanche 16.00 Blonay - Sion Classement 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Nyon 9 Sion 8 Troistorrents 8 Blonay 8 Meyrin 8 Martigny 8 Cossonay 9 DEL 9 Lausanne-Prilly 9 Carouge-Genthod 8 8 6 6 5 5 4 3 2 2 1 1 2 2 3 2 4 6 7 7 7 +116 +134 +65 +43 +32 -24 -27 -111 -146 -82 16 12 12 10 8 8 6 4 4 2 BASKETBALL Union et Lugano se retrouvent aujourd’hui au Tessin. Comme un air de revanche Pas le temps de fêter la victoire pour Union, ni de ressasser la défaite pour Lugano. Trois jours après le duel remporté par les Neuchâtelois en Coupe de la Ligue, les deux formations se retrouveront cet après-midi au Tessin (17h, Istituto Elvetico), en championnat. «Rejouer contre eux ne me pose pas plus de problème que ça», souffle Manu Schmitt. «Nous connaissons leurs forces et leurs faiblesses, comme ils connaissent les nôtres. Après, c’est clair qu’il y aura une ou deux corrections à apporter par rapport au match de mercredi.» Sur le plan de l’engagement et de l’attitude, principalement. «Pendant 30 à 35 minutes (sur 40...), nous avons été insuffisants au niveau des duels à un con- tre un», relance l’entraîneur neuchâtelois. «Nous avons laissé Lugano évoluer à son rythme et jouer le match qu’il voulait. Nous avons des joueurs dont la défense n’est pas la qualité première. Ils sont certes capables de bien défendre, mais seulement avec une concentration extrême et un engagement irréprochable. Le point positif, c’est d’avoir retrouvé, lors des six ou sept dernières minutes, notre jeu et notre abnégation. Mais ce n’est pas suffisant.» Pour Manu Schmitt, l’environnement du match d’aujourd’hui sera différent. «La pression était sur nous mercredi, mais là, ce sera très clairement l’inverse», assure l’Alsacien. «Une victoire à Lugano, dans une salle où aucune équipe n’a encore réussi à gagner cette saison, constituerait un superbonus.» Union pointe au 3e rang de LNA, les Tigres sont 4es avec deux unités de moins. «Un succès nous permettrait de laisser Lugano à trois victoires. Ce sera difficile, mais nous allons tout faire pour essayer de créer l’exploit.» Lugano devrait encore être privé de Stockalper, et peut-être de Watson. Ramseier suspendu Disqualifié lors de la rencontre du 21 novembre contre Swiss Central, David Ramseier (Genève) a été suspendu pour 10 matches, dont 5 avec sursis et un délai d’épreuve de 3 ans. Il manquera notamment les deux matches au Pommier contre Union, le 12 décembre en quart de finale de la Coupe de Suisse et le 20 décembre en championnat. } PTU Basketball Le leader au menu du BC Boncourt Page 26 n BASKETBALL LIGUE NATIONALE A Un BC Boncourt plus rigoureux face au leader? F Trois questions à Nicolas Dos Santos Capitaine du BC Boncourt et joueur de l’équipe de Suisse. Les joueurs de l’équipe de Suisse de basketball respirent. Après avoir voulu la mettre en veilleuse en 2016 pour des raisons d’économie, la Fédération suisse, qui a rencontré une délégation de joueurs, dont Nicolas Dos Santos, lundi dernier à Lausanne, a fait marche arrière, bien aidée en cela par un sponsor providentiel, la marque horlogère Tissot. Le sélectionneur Petar Aleksic a par ailleurs été reconduit dans ses fonctions. L’intérieur boncourtois, évidemment, se réjouit de ce «happy-end». Avez-vous été touché par les multiples marVques de soutien à l’équipe nationale? Oui, ce soutien a montré que les gens sont concernés par le basket suisse. Un pays sans équipe nationale, c’est, je ne voudrais pas dire dégradant, mais toujours triste. Donc, c’est vrai que ça fait plaisir. La participation aux qualifications de l’Euro V2017 est maintenant assurée. La motivation Lors du match aller à Saint-Léonard, Jonathan Kazadi (en blanc) et les Fribourgeois avaient battu Evrard Atcho et les ARCHIVES KEY Boncourtois sur le score de 71-59. V Après le couac enregistré contre Swiss Central à Lucerne (défaite 84-63), le BC Boncourt devra faire preuve d’orgueil et de solidarité aujourd’hui (17 h 30) dans le chaudron, contre le leader Fribourg Olympic. «Contre Swiss Central, on a tous fait un mauvais match. Au-delà de l’adversaire, le problème, depuis quelque temps, c’est qu’on ne se respecte pas nous-mêmes, comme équipe, pour jouer chaque match à fond. On a clairement failli dans le domaine collectif. Il faut que chacun trouve son compte. Cela passe par plus de qualité à l’entraînement. On doit être plus rigoureux et plus intense.» Pour l’entraîneur Antoine Petitjean et le BC Boncourt, la venue du leader Fribourg Olympic doit permettre de colmater quelques fissures et de proposer un meilleur visage. «On a commis un faux pas, il faut le rattraper. A domicile, on va essayer d’être à fond sur chaque occasion. On a besoin de retrouver le goût de la victoire, c’est le bon moment pour attraper un gros.» «Ni derrière ni devant» Entre le haut du classement qui s’est éloigné et le bas qui se rapproche, à quoi faut-il momentanément s’intéres- Coupe: le samedi ser? «On ne regarde ni derriè- 12 décembre à 17 h 30 re ni devant», élude Antoine Les hommes d’Olympic Petitjean, «on doit se regarder sont des durs au mal. Le BCB nous-mêmes. C’est là où l’on ne pourra rivaliser qu’en se pèche un peu. On ne peut pas mettant au diapason. Ce faiprétendre au top-4, mais on sant, il lancera idéalement sa peut être bien plus perfor- préparation pour son très immant. Je ne désespère pas, portant quart de finale de Counous avons un groupe de qua- pe de Suisse contre les Starlité. On est dans les extrêmes, wings, dont la date a été fixée: il faut arriver à trouver une sta- samedi prochain à 17 h 30 à FRÉDÉRIC DUBOIS bilité.» Birsfelden. La logique n’est-elle pas faite pour être bouleversée? Le BC Boncourt, dans le rôle de la Télégramme victime, en a donné une preuve samedi dernier à Lucerne. n BBC Monthey - Swiss Central Il attend de porter à son tour le 66-53 (15-11 19-11 17-23 15-8) 350 spectateurs. Arbitres: Stojcev/Pillet/ costume du bourreau et se De Martis. 10 3 7 -103 6 rappellera que le coup était 9. Swiss Central 11 2 9 -173 4 BBC Monthey: (16 pts), passé très près contre Lugano 10. Winterthour 10 0M.10Mladjan-295 0 Dubas il y a deux semaines (défaite (12), Mafuta (12), Bavcevic (15), Maza (3); 77-86 après deux prolonga- Grau (6), Fosserat (2). tions). Mais ne renverse par Swiss Central: Carter (12), Sparks (9), SteFribourg Olympic qui veut, phens (14), Pluess (12), Stevanovic (3); car l’adversaire du jour est la Mandic, Morandi, Guettinger, Tomic, Lushaj. formation «la plus homogène Notes: Monthey sans Ikonic, Durkovic ni du championnat». La meilleu- Colon (blessés). re illustration: le top-scorer le moins prolifique de la ligue se trouve dans le contingent de LIGUE NATIONALE A l’entraîneur Petar Aleksic: Slo66:53 bodan Miljanic (133 points, Monthey - Swiss Central - Neuchâtel aujourd’hui, 17 h 00 contre 184 à Jonathan Arledge Lugano Winterthour - Starwings aujourd’hui, 17 h 30 aujourd’hui, 17 h 30 et 228 à Richard Carter, de Boncourt - Fribourg aujourd’hui, 17 h 30 Swiss Central). La phalange Genève - Massagno fribourgeoise «joue bien au 1. Fribourg 10 8 2 +226 16 10 8 2 +176 16 basket, mais surtout, elle joue 2. Genève 3. Neuchâtel 10 8 2 +116 16 dur», complète le coach bon- 4. Monthey 11 8 3 +117 16 10 7 3 +83 14 courtois. «Au match aller, 5.6. Lugano Massagno 10 4 6 -86 8 quand ils ont élevé leur ryth- 7. Boncourt 10 3 7 -61 6 me, on n’a pas été capable de 8. Starwings suivre.» et la mobilisation sont-elles, aujourd’hui, encore plus fortes qu’avant? Non, parce qu’avant, on était déjà très motivé. On a toujours voulu tout faire pour se qualifier. Maintenant, on a une pression supplémentaire: on représente tout le monde, parce qu’il n’y a plus d’équipe de jeunes (n.d.l.r.: les sélections nationales juniors, elles, n’ont pas été «sauvées» et devront observer une année de pause). Il faudra se montrer dignes d’avoir été choisi. Désormais, quelles sont les chances de voir les Vdeux Suisses de NBA, Thabo Sefolosha et Clint Capela, porter à nouveau le maillot rouge à croix blanche? Si vous comparez en Europe, dans toutes les équipes nationales, une grande majorité de joueurs n’ont pas d’enfant. Tony Parker en a eu un il y a deux ans et il n’est pas venu. Thabo est aussi papa. Après, il y a aussi la pression des clubs et des assurances. Cela dit, c’est la dernière fois que Thabo et Clint peuvent venir en équipe nationale et que, entre guillemets, on les «embêtera» pour des qualifications. Pour Clint, il y a un développement personnel qui peut être intéressant. Il faut avoir des discussions avec eux et vendre le projet. Est-ce que nous, leurs coéquipiers, nous pouvons contribuer à les convaincre? C’est délicat. Même s’ils ont envie de venir, ils ne sont pas maîtres de la décision finale. Il y a énormément de facteurs qu’on ne maîtrise pas. Le président de la fédération (n.d.l.r.: Giancarlo Sergi) fait le maximum. J’espère que ce sera positif. FD n BASKETBALL PREMIÈRE LIGUE NATIONALE Un derby en ouverture dans le chaudron «C’ est un derby qu’on doit absolument gagner, parce qu’on reste sur trois défaites.» L’entraîneur du BC Boncourt, Nicolas Pérot, et ses élèves du centre de formation du club, attendent le BC Moutier de pied ferme pour le deuxième derby de la saison. Le coup d’envoi de cette partie, qui se disputera en ouverture du match de LNA, sera donné aujourd’hui à 14 h dans le chaudron. L’entraîneur ajoulot sait que la lanterne rouge prévôtoise est en progrès depuis le match aller, remporté 76-49 par les siens. «Ils ont récupéré Joan Bieri qui est le meilleur scoreur. Ils sont très souvent au contact à la mi-temps, c’est une équipe qui donne énormément en début de match. Elle va venir sans pression. Les cartes sont un peu redistribuées, il faut qu’on assume notre statut de 3e.» Ashot Avaksoumbatian assure que le BC Moutier, dont le nombre de blessés s’est réduit cette semaine, garde un très bon moral, malgré ses 7 défaites en 8 matches. «On va essayer de faire un peu mieux qu’à l’aller. L’équipe commence à trouver ses marques. La reconstruction se passe très bien. Les joueurs ont compris après quelques matches qu’il faut qu’on travaille beaucoup plus. On est sur le bon chemin.» FD Du grand spectacle en Floride NBA Deux lancers francs réussis à 2’’ de la sirène par Dwyane Wade ont permis à Miami de s’imposer face à Oklahoma City jeudi soir. Le Heat a battu le Thunder 9795. ADELE Faut-il écouter son nouvel album? > 35 BASKETBALL Kobe Bryant a su repousser ses limites > 21 Kobe,star pour l’éternité BASKETBALL BASKETBALL • Jusqu’à sa retraite, Kobe Bryant va vivre une tournée d’adieux. Durant sa carrière, l’arrière des Lakers n’a cessé de repousser ses limites pour écrire sa légende. FRANÇOIS ROSSIER «Je suis prêt à laisser partir le basket. Mon cœur peut accepter les critiques, mon esprit peut gérer les efforts, mais mon corps sait qu’il est temps de dire au revoir.» C’est par ces quelques mots que Kobe Bryant a annoncé dimanche passé qu’il tirerait sa révérence à la fin de cette saison. Depuis, la star des Los Angeles Lakers ploie sous les hommages. Les billets de ses matches s’arrachent désormais à prix d’or. Et sa fin de carrière prend la forme d’une gigantesque tournée d’adieux. Celui que le monde entier appelle Kobe savoure autant qu’il déteste. S’il ne peut qu’apprécier la reconnaissance derrière laquelle il dribble depuis des années, le compétiteur farouche qu’il est doit haïr cette condescendance qui entoure sa future retraite. Héritier désigné de l’intouchable Michael Jordan, Kobe arrive en bout de course après avoir été victime de trois graves blessures consécutives. En moins de deux ans, entre avril 2013 et janvier 2015, le No 24 des Lakers s’est rompu un tendon d’Achille, fracturé un os du genou gauche et déchiré la coiffe des rotateurs de son épaule droite! Le voir de retour sur les parquets à 37 ans après avoir traversé pareilles épreuves tient déjà du miracle. Cela en dit surtout long sur son incroyable volonté. En Italie avec les footballeurs Depuis ses premiers dribbles, cette volonté hors norme a toujours été sa marque de fabrique. Alors qu’il n’avait pas encore dix ans et que son père Joe jouait les mercenaires dans le championnat italien, il profitait de chaque instant de liberté pour aller taper le ballon sur les terrains extérieurs, qu’il devait régulièrement partager avec les footballeurs. «Quand il n’y en avait que deux ou trois, je pouvais jouer dans mon coin, mais q u a n d i l s d ébarqu ai ent en force je devais faire le gardien ou partir», se souvient-il encore. Durant des heures et des heures, jusqu’à l’obsession, Kobe a imité les mouvements des stars NBA qu’il disséquait d’abord sur les cassettes vidéo que lui envoyaient ses grands-parents. A chaque fois qu’il accompagnait son père, il tannait les coéquipiers de son paternel pour les affronter en un contre un où ses fondamentaux et son assurance en épataient déjà plus d’un. Ce goût du défi ne l’a jamais quitté. Lorsque la famille Bryant est rentrée aux Etats-Unis, Kobe a continué à défier tout le monde. Dans son équipe scolaire, il a choisi un souffre-douleur qui a subi les pires défaites. «Kobe voulait faire des matches jusqu’à 100 points. Il m’est arrivé d’encaisser 80 points avant de marquer mon premier panier», a raconté un jour le pauvre Rob Schwartz, qui a souvent dû se lever aux aurores pour s’entraîner avant les cours avec la future star des Lakers. Une fois en NBA, «Black Mamba» – son surnom – a continué avec ses coéquipiers qu’il obligeait à rester après les entraînements pour jouer contre lui. «Il était tenace. Même si tu n’en avais pas envie, tu finissais toujours par craquer», avoue Brian Show, un de ses ex-coéquipiers. Un fou d’entraînement Kobe ne le faisait pas pour humilier ses partenaires, mais uniquement parce qu’il est fou de basket et qu’il adore s’entraîner. Un été alors qu’il préparait les Jeux olympiques, il a appelé son entraîneur personnel au milieu de la nuit pour une séance privée. De 3 à 5 h du matin, il a enchaîné les exercices. Après deux heures intensives, son coach a quitté la salle pour aller dormir quelques heures. Quand il est revenu à 11 h pour l’entraînement de l’équipe américaine, il est allé vers son protégé pour le féliciter du travail accompli durant la nuit. «Tu as fini à quelle heure?», lui demande-t-il. «Je termine à l’instant», lâche Kobe, qui en voyant le regard sidéré de son interlocuteur, ajoute comme pour se justifier: «J’avais décidé de marquer 400 shoots!» Une anecdote qui résume à elle seule l’acharnement dont a fait preuve Kobe tout au long de sa carrière… A quatre mois de son départ à la retraite, la star continue de se battre et de travailler comme un forcené pour retrouver son niveau de jeu. Dans une équipe des Lakers jeune et inexpérimentée, il sue à grosses gouttes. Parfois cela passe comme mercredi lorsqu’il a inscrit 31 points pour battre Washington, parfois cela casse comme il y a dix jours lorsqu’il a dû se contenter de quatre misérables points à 1 sur 14 aux tirs contre Golden State, le champion en titre… A la droite de Sa Majesté Arrivé en NBA à l’âge de 17 ans sans passer par la case université, Kobe a longtemps dérangé. Ses détracteurs lui reprochaient son insolence, son égocentrisme ou sa voracité. Et souvent les trois à la fois! Comme tous les grands champions, «Black Mamba» possède évidemment ces trois qualités. Trois vertus qui n’ont pas suffi à gommer son plus gros défaut: cette audace dont il a fait preuve pour s’attaquer au mythe Michael Jordan. Vingt saisons plus tard, à force de repousser ses limites, Kobe a écrit sa propre légende. Si elle n’égale pas celle de MJ, elle lui permettra quand même au printemps prochain de s’asseoir juste à la droite de Sa Majesté. I Kobe Bryant: l’amour du jeu jusqu’à l’obsession. KEYSTONE KOBE EN CHIFFRES Des médailles, des titres, des points et beaucoup d’argent 2 Les médailles d’or olympiques qu’il a glanées avec l’équipe des Etats-Unis lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008 et Londres en 2012. S’il venait à être sélectionné pour les JO de Rio et que les Etats-Unis assument leur statut de grandissimes favoris, Kobe serait le premier basketteur américain à remporter trois titres olympiques. janvier 2003. Un record pour un joueur NBA. 5 Comme le nombre de titres NBA qu’il a remportés avec les Los Angeles Lakers (2000, 2001, 2002, 2009, 2010), 17 L’âge qu’il avait lorsqu’il s’est présenté à la draft NBA en juin 1996. Repêché en 13e position par les Charlotte Hornets, il est immédiatement envoyé aux Los Angeles Lakers en échange du pivot serbe Vlade Divac. Jerry West, le manager général des Lakers confie alors au propriétaire de la franchise, que son équipe vient de récupérer «le vrai No 1 de cette draft»… 12 25 En millions de dollars, le salaire an- Le nombre de tirs à trois points réussis en un match contre Seattle en nuel que perçoit Kobe Bryant cette sai- son. Aucun joueur ne touche autant. Selon le magazine américain «Forbes», depuis le début de sa carrière, «Black Mamba» a cumulé quelque 680 millions de dollars en salaire et revenus publicitaires. 81 Son record de points sur un seul match, le 22 janvier 2006 contre Toronto. Seul Wilt Chamberlain a fait mieux avec 100 points en… 1962. 9853 La distance en kilomètres entre Los Angeles et Reggio Emilia en Italie où a vécu Kobe durant son enfance. «Ça me plairait beaucoup de finir ma carrière en Italie. J’y ai tant d’amis… J’ai dit plusieurs fois que jouer là-bas serait un rêve qui deviendrait réalité», a-t-il lâché il y a quelques années. Joindra-til les actes à la parole? Rien n’est moins sûr. Durant le dernier lock-out, il avait refusé une offre mirobolante de Virtus Bologne: trois millions de dollars pour venir quatre jours en Italie et disputer un match! 32 734 Le nombre de points inscrits par «KB24» durant ses 20 saisons chez les Lakers. Deux joueurs ont fait mieux dans l’histoire de la NBA: Kareem Abdul-Jabbar (38287) et Karl Malone (36928). FR KEYSTONE QUINTON DAY «Il veut toujours être le meilleur» Ancien meneur de jeu d’Union Neuchâtel, aujourd’hui à SAM Massagno, Quinton Day (31 ans) est un inconditionnel de Kobe Bryant. Le jour de l’annonce du départ à la retraite de «Black Mamba», Quinton Day a écrit un long message sur sa page Facebook dans lequel il tresse des louanges à son joueur préféré. «Triste» de la proche fin de carrière de son idole, l’Américain évoque avec enthousiasme un joueur qu’il considère comme l’égal de Michael Jordan! Quinton Day, quelle a été votre réaction quand Kobe Bryant a annoncé son départ à la retraite à la fin de cette saison? J’ai reçu une alerte sur mon smartphone pour m’annoncer la nouvelle. J’ai été triste parce que Kobe est mon idole. Sa décision de mettre un terme à sa carrière n’est pourtant pas une surprise… Bien sûr. Je me doutais bien qu’il allait arrêter bientôt, mais cela m’a quand même rendu triste, car je ne vais plus avoir l’occasion de le voir jouer. Il vient d’entamer sa 20e saison, il a beaucoup donné. Il a surmonté de nombreuses blessures, mais le physique en a pris un coup. Quand êtes-vous «tombé amoureux» de Kobe Bryant? J’ai commencé à le suivre dès sa première saison NBA quand il a participé au concours de dunks. J’apprécie Kobe parce que c’est un compétiteur féroce. Il a toujours su repousser ses limites pour être un meilleur joueur. Il a beaucoup travaillé ses fondamentaux pour devenir l’un de plus grands basketteurs de l’histoire. Il veut toujours gagner et être le meilleur. J’aime cette attitude. Certains de ses coéquipiers ont eu de la peine à accepter son comportement parfois extrême… Oui, tout le monde n’a pas apprécié. Si tes coéquipiers n’ont pas la même passion du jeu que toi, cela peut conduire à des conflits. Mais je ne pense pas que Kobe soit quelqu’un d’égoïste. Il est juste quelqu’un qui veut toujours gagner. Il a souvent pris sur lui-même pour aider son équipe à vaincre. C’est la marque des gagneurs. Comment imaginez-vous les prochains mois jusqu’à sa retraite? Ce seront quatre mois riches en émotions. Nous, ses fans, allons savourer ses dernières sorties. Quels souvenirs allez-vous garder de Kobe Bryant? Il y en a énormément, mais mon préféré est la finale des play-off contre Orlando Magic en 2009. Kobe a été juste incroyable! Je me souviens aussi d’un dunk monstrueux sur Dwight Howard (2m11, 125kg, aujourd’hui coéquipier de Clint Capela à Houston, ndlr). Kobe Bryant est-il aussi fort que Michael Jordan? Pour moi, Kobe est l’égal de MJ parce qu’il a décortiqué ce sport dans les moindres détails, en y ajoutant ses qualités naturelles pour devenir le grand Kobe Bryant! Je ne pense pas qu’il y aura un autre Kobe, parce que personne ne va mettre autant de temps, de dévouement, de passion pour étudier le jeu comme Kobe l’a fait. PROPOS RECUEILLIS PAR FR basket Uno dei punti di forza del Lugano lancia i Tigers a caccia della rivincita con il Neuchâtel – SAM a Ginevra Jules Aw è pronto alla lotta di marco galli Il senegalese Jules Aw, 28 anni. (foto Maffi) la classifica LNA MASCHILe Monthey - Swiss Central Lugano - Neuchâtel Winterthur - Starwings Boncourt - Friborgo Ginevra - 5 Stelle SAM LNA femminile Pully - Winterthur Fizzy - Hélios Sion Kanti Aarau - Lancy Elfic Friborgo - Metanord LNB MASCHILE Lugano - Losanna Prima Lega Alstom Baden - SAV Vacallo Pirates - SAM U23 66-53 oggi 17.00 oggi 17.30 oggi 17.30 oggi 17.30 oggi 17.00 oggi 17.30 domani 16.00 rinviata oggi 14.00 oggi 16.00 domani 15.00 Arrivato in Svizzera dal Senegal quando non aveva ancora compiuto 20 anni, Jules Aw i suoi primi passi… cestistici li ha mossi nell’Herens Sion, poi, maturato gradatamente, dopo una breve parentesi all’estero (Ansar Medina), nel 2010 è approdato al Monthey, dove ha giocato però soltanto 4 partite. Il suo vero esordio nella massima divisione avviene quando il “mastino”passa nelle file del Ginevra (28 match). Successivamente viene ingaggiato dal Neuchâtel (tre stagioni, due da protagonista e la terza da… panchinaro, visto il suo lungo infortunio alla schiena). Le sue qualità sotto canestro non passano inosservate nemmeno sulle rive del Ceresio; il Lugano infatti lo ha subito ingaggiato: mossa più che mai azzeccata, visto che Aw in più di un’occasione ha tolto le castagne dal fuoco alla sua squadra. Insomma, un uomo e un giocatore al quale non manca di certo la grinta quando si tratta di… sgomitare nella piccola area. Cercare di fare la differenza sotto i tabelloni è sempre stata una mia prerogativa, ho sempre lavorato per cercare di migliorarmi in questo settore e credo di aver fatto qualcosa di buono fino ad ora. Ovviamente ogni nuova esperienza necessita del tempo per abituarsi ai nuovi sistemi, a Lugano sembra che hai imparato in fretta… L’allenatore Jaumin è molto meticoloso e da tutti pretende sempre la massima disciplina. Non mi spaventa affatto la sua serietà, anzi, io lavoro meglio quando un tecnico chiede sa- crifici ai giocatori. Del resto per migliorare occorre provare e riprovare gli schemi, per trovare alla fine i migliori automatismi. Il tuo momento più difficile è stato nell’ultima stagione con la maglia neocastellana, quando sei rimasto fuori per sei mesi a causa di un grave problema alla schiena. È stata davvero dura restare fuori dai giochi per così tanto tempo, tuttavia non ho mai mollato perché ho sempre sperato e creduto nelle mie possibilità. Non sono uno che si arrende, ma uno che lotta, reagisce ed alla fine si riprende, è la mia mentalità. Forse sono proprio questi momenti che ti permettono di acquisire la giusta autostima… Semplicemente non bisogna mai pensare al peggio, bensì affrontare ogni problema con il giusto spirito, come un vero combattente che vuole vincere la sua battaglia. La mia è stata davvero molto problematica perché innanzitutto ho perso molta condizione fisica ed inoltre mi è mancata la necessaria carica agonistica. Giorno dopo giorno, lavorando tantissimo, sono riuscito a tornare nel gruppo. Quando ho rivisto il campo, per me è stata come una vera liberazione. Con il Neuchâtel hai vinto una Coppa Svizzera, ma ovviamente questo non ti accontenta… Assolutamente, ho ancora tanta fame di vittorie e, soprattutto, voglio conquistare un titolo svizzero. Magari ci riuscirò con i Tigers. È per questo motivo che hai voluto venire a Lugano? 23 il titolo cantonale La compagine U23 del Volley Lugano (femminile) si è aggiudicata il titolo cantonale, battendo in finale il Gordola per 3-0. Parteciperà così alle eliminatorie per le finali nazionali. BasKet le finali di coppa ticino Quest’anno la giornata riservata alle finali di Coppa Ticino BancaStato torna in calendario nella sua data tradizionale: quella dell’8 dicembre, festa dell’Immacolata. Per l’occasione SAM e Lugano hanno unito gli sforzi per organizzare al meglio la giornata che si svolgerà nelle palestre del Centro Scolastico di Breganzona. Senza dimenticare che ai vincitori nelle diverse categorie sarà consegnato un trofeo tutto nuovo offerto da BancaStato, ma ideato e realizzato dal laboratorio della Fondazione Diamante L’Idea di Chiasso. La prima finale è in programma alle 10, quando si sfideranno le ragazze della U19 della Muraltese e del Bellinzona e poi via via tutte le altre partite con alle 16, la gara dei senior maschili che vedrà di fronte Mendrisio e Stabio, mentre alle 16.30 Lugano e SAM si contenderanno il trofeo U19. È stato il mio agente. Ha incontrato la società che ha creduto in me. Certo è che il Lugano attualmente è la squadra più prestigiosa viste le finali disputate in tutte le competizioni. Un club che ha grandi tradizioni. Che punta sempre in alto. Per questo motivo sono felice di essere arrivato qui. Come hai trovato l’ambiente e la citta? Semplicemente meravigliosi, in squadra mi hanno accolto molto bene e di conseguenza il mio inserimento è stato facile. Lugano è una città che mi piace moltissimo, è tranquilla e offre molte opportunità per scoprire tutte le sue bellezze. Torniamo al basket. Oggi affrontate di nuovo, a distanza di tre giorni, il Neuchâtel: brucia l’eliminazione dalla Coppa della Lega? Un poco sì perché siamo sempre stati avanti, poi purtroppo l’infortunio di Watson ci ha complicato le cose, abbiamo ceduto solo nel finale, peccato. Ma ora vogliamo rifarci oggi all’Elvetico. Certo è che una eventuale assenza di Watson vi costringerebbe a degli… straordinari fuori programma, visto che anche Stockalper non ha pienamente recuperato dal suo infortunio. La stagione è lunga e questi sono inconvenienti che fanno parte degli imprevisti, dobbiamo superarli lottando al 110 per cento. Ognuno deve assumersi le sue responsabilità, pure il sottoscritto. Se sapremo, tutti, raddoppiare gli sforzi, allora potremo farcela; io sono fiducioso. Quale potrebbe essere la chiave di svolta del match? Riuscire a controllare innanzitutto Toure, Brown ma soprattutto gli svizzeri, il Neuchâtel ne ha diversi e fra questi spicca Savoy, che contro di noi sa sempre rendersi minaccioso. L’UNI poi lo devi mettere al tappeto appena puoi perché se gli permetti di risorgere, com’è accaduto con noi, allora diventa poi difficile vincere. In Ticino ben tre giocatori dall’UNI, tu al Lugano, Pape e Day alla 5 Stelle SAM Massagno. Ogni tanto vi vedete? Certamente, siamo legati da una grande amicizia e quando possiamo ci incontriamo per scambiarci pareri cestistici e per parlare d’altro. Spero di cuore che Quinton e Badji riescano a fare bene con la loro nuova squadra. Le ultime QUI LUGANO TIGERS Incerta la presenza di Watson: si deciderà solo stamattina, dopo l’ultima seduta di terapia. Assente sicuro il solito Stockalper. QUI 5 STELLE SAM Un solo assente in casa Massagno, per la difficile trasferta di Ginevra: si tratta di Varidel. QUI FIZZY La Seabrook sarà ai box probabilmente ancora per una settimana. Quindi è stata ingaggiata “a gettone” Samantha Martin, già nelle file del Riva lo scorso campionato (a partire dal mese di gennaio). QUI METANORD Due assenti in casa Bellinzona: trattasi di Mazzocchi e Equati. BASKET | LNA Ticino da big match BASKET Lega Nazionale A maschile di Dario Bernasconi Giornata di big match in Ticino, con i Tigers che affrontano Neuchâtel e la Fizzy Riva Muraltese che ospita l’Hélios. Rinviata la sfida fra Metanord Bellinzona e Friborgo, dato che oggi le burgunde devono recuperare la semifinale di Coppa della Lega di mercoledì con il Kanti, in quanto l’Elfic era impegnato mercoledì in Europa. Fuori casa, invece, per sfortuna sua, la 5 Stelle Massagno sul proibitivo parquet di Ginevra. Iniziamo dai bianconeri per i quali non si può certamente dire che di buone stelle qui ce ne siano molte: dopo Stockalper, fuori fino a gennaio, a mezzo servizio Aw, ecco che a Neuchâtel si è fatto male anche Watson: insomma, un Lugano per nulla fortunato, visto che proprio per la Coppa della Lega si è pagato dazio... «È una delle tre manifestazioni a cui teniamo – commenta Jaumin – ed è un dispiacere aver perso per un infortunio. Mercoledì abbiamo tenuto quasi fino alla fine, ma poi ci siamo ritrovati stanchi e senza rotazioni». Oggi aria di rivincita? «È quello che speriamo, però in pratica sono senza tre giocatori da quintetto base, non so se mi spiego. Il nostro unico pivot è Mussongo e, chiaramente, non è del valore degli assenti, né ha i chili per fare a spallate. Vedremo di sorprenderli in qualche altro modo, in campo andiamo per vincere». Cosa ti è piaciuto meno finora nel girone d’andata? «Constatare come i giovani svizzeri siano spesso penalizzati dagli arbitri: se uno straniero o uno scafato fa certe cose, chiudono un occhio. Se è un giovane, non importa se del Lugano o meno, gli fischiano tutto e subito: non si aiuta nessuno in questo modo. L’equità di trattamento è un fattore di crescita come gli altri». Per la squadra? «Stiamo crescendo, anche se con meno efficacia del previsto: sono gli infortuni a limitarci in questo periodo, ma meglio oggi che a fine stagione». Per Robbi Gubitosa, Ginevra è vista lontana, non solo in fatto di chilometri... «Non ci facciamo illusioni, Ginevra è di un altro spessore. Senza Varidel e con un paio di giocatori decisamente fuori condizione psicofisica, non è facile affrontare i Lions. Sono preoccupato per i troppi alti e bassi che viviamo». Eppure avete anche fatto vedere buone cose... «È vero, ma con continuità, raramente. Abbiamo bisogno che Day si riprenda al meglio dopo i problemi fisici che ha avuto e che lo condizionano ancora, e Gearhart deve fare l’americano in tutti i sensi e non solo il giocatore ligio e disciplinato del College. C’è da sgomitare e da lottare sempre, soprattutto quando i compagni si fanno il mazzo, e cercare di più il canestro». Nella sfida di Minusio, stando al risultato di mercoledì e con l’infortunio della Seabrook (fuori fino a gennaio, sostituita da Samantha Martin che farà il possibile per esserci già oggi), per il Riva Muraltese l’Hélios è inavvicinabile. È vero che lo si può limitare in modo diverso rispetto alla partita di Coppa della Lega, ma non con la canadese out e senza (forse) la sua sostituta. Magari ci può scappare la sorpresa, ma sarebbe veramente grande. Ieri Monthey - Swiss Central 66-53 Oggi 17.00 Lugano Tigers - Union Neuchâtel 17.30 Winterthur - Starwings Boncourt - Olympic Friborgo Ginevra Lions - 5 Stelle Sam Classifica Olympic Ginevra Neuchâtel Monthey Lugano Tigers Sam Massagno Boncourt Starwings Swiss Central Winterthur 10 10 10 11 10 10 10 10 11 10 8 8 8 8 7 4 3 3 2 0 2 2 2 3 3 6 7 7 9 10 838 823 784 856 763 751 704 686 795 592 612 16 176 16 668 16 739 16 680 14 837 8 765 6 789 6 968 4 887 0 Lega Nazionale A femminile Oggi 17.00 Pully - Winterthur 17.30 Fizzy Riva Muraltese - Hélios Domani 16.00 Aarau - Lancy rinv. Metanord Bellinzona - Elfic Classifica Elfic Friborgo Hélios Riva Muraltese Aarau Pully Bellinzona Winterthur Lancy 8 8 8 8 8 8 8 8 8 7 6 4 3 3 1 0 0 1 2 4 5 5 7 8 683 624 514 500 469 499 439 341 393 16 391 14 451 12 491 8 506 6 552 6 636 2 649 0 nd bei Swiss Tennis verband macht Gewinn und baut eine neue Halle der Saison 2016 mit einem Motor an den Start gehen, der den Namen «TAG Heuer power unit» trägt. Das Aggregat wird weiterhin von Renault geliefert, aber von Ilmor weiterentwickelt. Der Uhrenhersteller aus La Chaux-deFonds hat sich die Namensrechte gesichert. Red Bull hatte sich aus Ärger über den schwächelnden Motor mit Renault eigentlich überworfen. Dem Rennstall aus Milton Keynes sind aber in den letzten Monaten die anderen Möglichkeiten weggefallen. Der Wagen für 2016 wird Red Bull Racing-TAG Heuer RB12 heissen. SI Basketball Starwings in Winterthur Winterthur. Nach drei Niederlagen in in den letzten drei Ligaspielen sind die Starwings gefordert. Der Baselbieter A-Ligist muss dringend Punkte einfahren, will er nicht den Anschluss an die vorderen Plätze verlieren. Da kommt es gerade recht, dass das Team von Roland Pavloski heute auf den noch punktelosen Aufsteiger Winterthur (17.30 Uhr, Rennweg) trifft. tmü Samstag SRF 2 11.15 12.45 15.25 18.55 20.40 22.15 Langlauf: Weltcup in Lillehammer. 30 km Skiathlon Männer Biathlon: Weltcup in Östersund. 10 km Sprint Männer Biathlon: Weltcup in Östersund. 7,5 km Sprint Frauen Ski alpin: Weltcup in Beaver Creek. Super-G Männer Ski alpin: Weltcup in Lake Louise. Abfahrt Frauen Sport aktuell Sonntag SRF 2 10.55 Biathlon: Weltcup in Östersund, 12,5 km Verfolgung Männer 11.40 Ski nordisch: Langlauf, Weltcup in Lillehammer, Staffel Männer 13.25 Biathlon: Weltcup in Östersund, 10 km Verfolgung Frauen 15.45 Fussball: Super League, Thun–Basel 18.15 Sportpanorama 19.00 Ski alpin: Weltcup, Super-G Frauen in Lake Louise 20.40 Ski alpin: Weltcup, Riesenslalom Männer in Beaver Creek, 2. Lauf ORF 1 18.30 Ski alpin: Weltcup, Riesenslalom Männer in Beaver Creek, 1. Lauf