Info Media Basket
Saison 2015-2016
5 décembre 2015
Très lourde sanction
contre David Ramseier
Basketball
L’intérieur des Lions
a été suspendu pour dix
rencontres, dont cinq avec
sursis, par le juge unique
Chassez le naturel, il revient au
galop. On connaît le garçon, fougueux, sanguin et passionné. Sauf
que trop souvent la passion l’emporte et David Ramseier pète les
plombs.
A l’image de ce samedi 21 novembre, lors de la rencontre opposant les Lions de Genève à Swiss
Central, à Lucerne. L’international suisse s’en est pris au corps
arbitral et a été sévèrement puni
par le juge unique de la Ligue.
Déjà sous le coup d’un avertissement suite à un accrochage la saison passée avec le joueur fribourgeois Nemanja Calasan, Ramseier
a écopé de dix matches de suspension, dont cinq avec sursis. Le
No 47 manquera donc la rencontre de ce samedi après-midi au
Pommier contre Massagno
(17 h 30).
David Ramseier. GEORGES CABRERA
Sanctionné sur le plan sportif,
l’intérieur de 28 ans a aussi subi
les foudres de ses dirigeants. «David a insulté et fait des gestes déplacés envers les arbitres, explique le président Imad Fattal. Nous
ne tolérons pas ce genre de comportement, même si parfois David
est victime de sa réputation. Il a
été sévèrement puni sur le plan
salarial et il sait qu’il n’a plus le
droit à l’erreur. A sa décharge, il
traverse une période difficile,
mais ça n’excuse pas tout. Lorsqu’on est un cadre de l’équipe nationale, on se doit de faire preuve
de plus de maturité!» B.BE.
Monthey s’est fait peur
LNA Monthey a pris la mesure de Swiss Central 66­53 en match avancé de la 11e journée. Mais les
Chablaisiens n’ont fait le trou qu’en fin de match.
LNA. Hier: Monthey ­ Swiss Central 66­53. Aujourd’hui. 17 h: Lugano­Tigers ­ Union Neuchâtel. 17 h 30: Winterthour
­ Starwings, Boncourt ­ FR Olympic, Lions de Genève ­ Massagno.
ksel Lund Svindal Un voyage délicat
AU MASCULIN
BONCOURT - FR OLYMPIC SA 17 H 30
ébats en ce début de saison. Et dire qu’il vient
ka termine 5e et Patrick Küng se classe 9e.
n eu
doourrencer
eurs
saiLake
lace
s de
cenforante
nde
t de
iagvéré
u nireur
piste
ébut
nka
de
> Les mots. Après une fin de 1er tour chargée, Fribourg Olympic se retrouve dans une
période creuse. «Il n’est pas évident de
conserver la motivation et la concentration», constate l’entraîneur Petar Aleksic.
Après leur large victoire contre Winterthour
(100-61) et avant d’aller affronter Pully
(LNB), mercredi prochain en quarts de
finale de la Coupe de Suisse, les Fribourgeois se déplacent aujourd’hui à Boncourt.
«Jouer là-bas n’est jamais facile. La salle
est petite et elle ne nous avantage pas.
Boncourt possède un bel effectif, mais
l’équipe souffre d’un manque de confiance.
Elle semble aller mieux comme en atteste
la courte défaite après prolongation contre
Lugano», se méfie le coach d’Olympic, qui
s’était imposé 71-59 à l’aller.
> Les maux. Tous les Fribourgeois sont là.
> Et moi? Lui, c’est Nicolas Dos Santos. En
ce jour de la Saint-Nicolas, Olympic gardera
un œil attentif sur l’intérieur du BCB. «C’est
un joueur intelligent capable de jouer près
du panier, mais aussi de shooter à distance.
Il grappille des rebonds et effectue de
bonnes passes», avertit Aleksic. FR
LIGUE A
Monthey - Swiss Central
Lugano Tigers - Union Neuchâtel
Boncourt - Fribourg Olympic
Winterthour - Starwings Bâle
Lions de Genève - SAM Massagno
glisse, son habituel point faible. Hier
à Beaver Creek, tout comme d’ailleurs à Lake Louise, le Grison a perdu
beaucoup de temps sur le tronçon
initial, avant de rivaliser avec Svindal
dans les parties techniques.
A l’instar de Janka, la journée a
été positive pour Patrick Küng, classé
à une encourageante 9e place. Le
Glaronais a certes été loin de rééditer son coup de février dernier,
lorsqu’il était devenu champion du
monde sur cette même piste de Beaver Creek. Mais au vu de sa préparation tronquée, une blessure au genou l’ayant privé cet été de plus de
deux mois d’entraînement, il peut
s’estimer heureux avec ce top 10.
Küng a montré d’indéniables progrès par rapport à la semaine dernière à Lake Louise, où il avait dû se
contenter de la 16e place en descente. De bon augure pour la suite
de la saison pour un coureur qui espère revenir tout devant pour les
classiques de janvier. SI
1. Fribourg Olympic
2. Lions de Genève
3. Union Neuchâtel
4. Monthey
5. Lugano Tigers
6. SAM Massagno
7. Boncourt
8. Starwings Regio Bâle
9. Swiss Central
10. Winterthour
66-53 (34-22)
sa 17 h
sa 17 h 30
sa 17 h 30
sa 17 h 30
10 8
10 8
10 8
11 8
10 7
10 4
10 3
10 3
2 838-612 16
2 823-647 16
2 784-668 16
3 856-739 16
3 763-680 14
6 751-837 8
7 704-765 6
7 686-789 6
11 2 9 795-968 4
10 0 10 592-887 0
LIGUE B
Villars - Pully
Académie Fribourg - Vevey Riviera
78-83 (38-37)
di 18 h
Classement: 1. Vevey Riviera 9/18. 2. Nyon 9/16. 3. Lausanne 9/16. 4. Pully 10/14. 5. BCKE Wallabies 9/12. 6.
Grasshopper Zurich 9/8. 7. Meyrin 9/8. 8. Villars 10/8. 9.
Académie Fribourg 9/4. 10. Lugano Tigers M23 9/4. 11.
Martigny 9/2. 12. ST Berne-Giants 9/0.
AU FÉMININ
ELFIC FRIBOURG - AARAU SA 17H30
Santiago blessée!
> Les mots. Coup dur pour Elfic Fribourg.
Les Fribourgeoises vont devoir disputer leur
premier match couperet de la saison, une
demi-finale de Coupe de la ligue, sans leur
topscorer Kristina Santiago. L’Américaine
s’est blessée au genou mercredi en EuroCup contre Landes. Malgré des examens,
une IRM, un passage chez le médecin et
une visite chez un orthopédiste, le club ne
sait pas de quoi souffre exactement sa
joueuse… «Seule certitude: elle ne jouera
pas samedi», annonce Romain Gaspoz qui,
pour la remplacer, va devoir trancher entre
Emily Correal et Ana Radovic. D’un point de
vue sportif, la Serbe part avec quelques
longueurs d’avance, mais si elle est alignée,
Elfic n’aurait plus qu’une licence étrangère
à disposition jusqu’à la fin de la saison.
Vous avez dit cornélien le choix?
> Les maux. Outre Kristina Santiago, Elfic
évoluera sans Tiffanie Zali (orteil cassé).
> Et moi? Elle, c’est Katarina Ristic. Arrivée il y a deux semaines, la meneuse slovène (31 ans) offre une plus-value à Aarau
qui peut déjà s’appuyer sur deux scoreuses: Jassany Williams et Karen Twehues. «Il y a danger, avoue Gaspoz. Parce
que nous affrontons une bonne équipe et
que nous avons tout à perdre. A nous d’imposer notre volume défensif.» FR
COUPE DE LA LIGUE, DEMI-FINALE
Elfic Fribourg - Alte Kanti Aarau
sa 17 h 30
LIGUE A
Pully - Winterthour
Riva - Hélios
Aarau - Lancy
sa 17 h
sa 17 h 30
di 16 h
Classement (8 matches): 1. Elfic Fribourg 16. 2. Hélios 14.
3. Riva 12. 4. Aarau 8. 5. Pully 6. 6. Bellinzone 6. 7. Winterthour 2. 8. Lancy 0.
L’ENTRAÎNEUR
L’ENTRAÎNEUR
BBC MONTHEY SWISS CENTRAL
66 53
15-11 / 19-11 / 17-23 / 15-8
NIKSA BAVCEVIC
«J’ai pris l’option de jouer dur en défense, ce qui a
nécessité beaucoup d’énergie, moins de 48 heures après le match contre Massagno. A l’exception
du troisième quart, c’est réussi. Mafuta et Marin
(Bavcevic) ont par exemple muselé Carter.
Le public nous a aussi aidés dans les moments
plus difficiles.»
Reposieux, 350 spectateurs, arbitrage de MM. Stojcev, Pillet et De Martis.
Monthey: Bavcevic (15), Mafuta (12), Mladjan (16), Dubas (12), Maza (3),
puis: Grau (6), Fosserat (2), Rajic (0).
Swiss Central: Carter (12), Pluess (12), Stevanovic (3), Sparks (9), Stephens
(14), puis: Guettinger (3), Tomic (0), Mandic (0), Lushaj (0), Morandi (0).
Notes: 13 fautes contre Monthey, 14 contre Swiss Central. Technique à
Niksa Bavcevic (24’27). Monthey sans Colon, Ikonic et Durkovic (blessés),
Swiss Central au complet. Bavcevic et Pluess sont désignés meilleurs
joueurs du match. La partie débute avec 15 minutes de retard, suite à l’arrivée tardive de Swiss Central (accident sur l’autoroute).
Au tableau: 5e 11-9, 10e 15-11, 15e 24-15, 20e 34-22, 25e 41-36, 30e 51-45,
35e 55-49, 40e 66-53.
DANIJEL ERIC
«Nous sommes mal entrés dans le match, certains
joueurs n’étaient pas prêts, n’avaient pas la bonne
attitude. Résultat, la réussite nous fuit et on ne
met que 53 points alors que nous avons eu des
shoots ouverts. Il faut que tout le monde soit à
100% pour avoir une chance contre une équipe
comme Monthey.»
LNAM
Monthey - Swiss Central . . . . . . . . . . .66-53
Aujourd’hui
17.00 Lugano - Union Neuchâtel
17.30 Winterthour - Starwings
Boncourt - Fribourg Olympic
17.30 Lions de Genève - SAM Massagno
Classement
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
FR Olympic
10
Lions de GE
10
Union NE
10
Monthey
11
Lugano Tigers 10
SAM Massagno 10
Boncourt
10
Starwings Bâle 10
Swiss Central 11
Winterthour
10
8
8
8
8
7
4
3
3
2
0
2
2
2
3
3
6
7
7
9
10
+226
+176
+116
+117
+83
-86
-61
-103
-173
-295
16
16
16
16
14
8
6
6
4
0
LNBM
L’essentiel est préservé
Villars - Pully . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .78-83
Aujourd’hui
14.00 Lugano - Lausanne
17.30 Nyon - STBern
20.00 BCKE Wallabies - Meyrin
Dimanche
16.00 Grasshopper - Martigny
18.00 Académie Fribourg - Vevey Riviera
Classement
LNA Sans
étrangers, sans
énergie, les
Chablaisiens
assurent le
minimum
contre un
adversaire
limité.
LES CHIFFRES
4
Le nombre de
Montheysans à plus de
dix points personnels. Soit
Mladjan (16), Bavcevic (15),
Mafuta (12) et Dubas (12). Du
travail d’équipe.
53
Le nombre de rebonds
captés par les
Valaisans. Dont 18 offensifs.
Un record cette saison.
27
En minutes, le temps
de jeu de Rodrigue
Maza. Soit cinq de plus que
mercredi contre Massagno.
Avec ses 2 m 08, le numéro 4
montheysan a une nouvelle
fois pris de la place sous les
anneaux.
JÉRÉMIE MAYORAZ
Le BBC Monthey assure l’essentiel. Il empoche deux points
impératifs
contre
Swiss
Central, adversaire de fond de
classement, et peut continuer à
lorgner vers le haut. La manière
laisse en revanche un peu à désirer. Certes, les Chablaisiens
évoluaient sans leurs deux
étrangers, blessés, mais ils se
sont longtemps fait bercer par le
faux rythme imposé par les
Lucernois. D’où un petit match,
guère animé, rarement enthousiasmant. Attendu il est vrai,
moins de 48 heures après un
succès en quart de finale de la
Coupe de la ligue contre
Massagno. «On savait que ça allait être comme ça. On n’avait que
trop peu de temps pour récupérer.
Cela ne nous a pas empêchés de
tout donner, malgré d’inévitable
erreurs dues à la fatigue», nuance
Marin Bavcevic, quarante minutes de jeu au compteur.
Au vu des circonstances, les
Montheysans ont eu le mérite
de faire front. Ce qui n’était pas
gagné d’avance, puisque Swiss
Central alignait trois mercenaires. Peut-être pas des pointures,
RÉSULTATS ET CLASSEMENTS
LES PHRASES
«Le salaire de Mladjan,
c’est plus que celui de
mes trois Américains»
Privés de leurs étrangers, Cédric Mafuta et Monthey ont tenu bon. Deux points précieux. HOFMANN/A
mais tout de même le meilleur
marqueur de la ligue avec
Richard Carter (22,8 pts de
moyenne). Pas le choix, tout le
monde dut donner un peu plus
de sa personne pour combler les
absences d’Ikonic et Durkovic.
En
première
mi-temps,
Mladjan et Dubas justifièrent
les attentes placées en eux, alors
que Mafuta fit du Mafuta, sobre
et efficace. Plus douze à l’heure
du thé (34-22), à suivre et à confirmer.
Marin Bavcevic
en libérateur
Les réveils de Sparks et Carter,
quinze points à eux deux dans le
troisième quart, interdirent
toute euphorie. Monthey se mit
d’ailleurs à douter, à patauger.
43-40 à la 28e, 55-51 huit minutes plus tard, la fin de partie permit enfin de s’enflammer un
peu. Du moins par son suspense, car sur le terrain toujours
ce même faux rythme. A distance, la main ferme de Marin
Bavcevic offrit un précieux bol
d’air (58-51, 37e). Une fois libérés, les Chablaisiens soignèrent
les détails et la marque. Comme
s’ils n’avaient jamais tremblé.
«Nous avons compensé notre
manque de réussite (33,3% aux
tirs) au niveau des rebonds. Tout
le monde a apporté sa contribution, que ce soit pour une, deux,
voire davantage de minutes», apprécie Marin Bavcevic.
Les Valaisans restent invain-
cus à domicile. Ils peuvent entrevoir l’avenir plus sereinement, avec l’arrivée toute soudaine de Ricky Gibson et les
probables retours au jeu de
Durkovic et Colon en fin de semaine prochaine. Mieux, le
week-end des 12-13 décembre,
dédié aux quarts de finale de la
Coupe de Suisse, leur offre une
pause bienvenue. «Nous aurions
préféré jouer. Cela dit, nous allons
en profiter pour prendre un peu de
repos, avant de retourner à l’entraînement», précise le meneur
du BBCM.
Recharger les batteries pour
revenir en force et en forme. Le
prochain match est agendé le
18 décembre à Bâle. Avec un
certain Rickey Gibson. }
De Danijel Eric, entraîneur de
Swiss Central, au moment de
comparer les forces en
présence. Monthey a certes
évolué sans étrangers, mais
avec des Suisses de haut
niveau.
«Un quart de plus
et on ne gagnait pas»
Niksa Bavcevic sait que ses
protégés n’auraient pas tenu
beaucoup plus longtemps.
«Nous étions vraiment dans le
rouge.»
L’INFO
Joueur du BBC Monthey de
2013 à 2015, Ray Reese a
retrouvé de l’embauche.
L’Américain s’est engagé avec
le club saoudien d’Al Ittihad.
} JM
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
Vevey Riviera
Nyon
Lausanne
Pully
BCKE Wallabies
Grasshopper
Meyrin
Villars
Académie FR
Lugano Tigers
Martigny
Berne
9
9
9
10
9
9
9
10
9
9
9
9
9
8
8
7
6
4
4
4
2
2
1
0
0
1
1
3
3
5
5
6
7
7
8
9
+171
+198
+170
+127
+28
-21
-42
-19
-89
-205
-161
-157
18
16
16
14
12
8
8
8
4
4
2
0
1re LIGUE
Aujourd’hui
18.00 Agaune - Sarine
LNAF
Aujourd’hui
17.00 Pully - Winterthour
Bellinzone - Elfic Fribourg
17.30 Riva Muraltese - Hélios
Dimanche
16.00 Aarau - Lancy
Classement
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
Elfic Fribourg
Hélios
Riva Muraltese
Aarau
Pully
Bellinzone
Winterthour
Lancy
8
8
8
8
8
8
8
8
8
7
6
4
3
3
1
0
0 290 16
1 233 14
2 63 12
4
9 8
5 -37 6
5 -53 6
7 -197 2
8 -308 0
LNBF
Aujourd’hui
13.30 Meyrin - Martigny
19.30 Carouge-Genthod - Troistorrents
Dimanche
16.00 Blonay - Sion
Classement
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
Nyon
9
Sion
8
Troistorrents 8
Blonay
8
Meyrin
8
Martigny
8
Cossonay
9
DEL
9
Lausanne-Prilly 9
Carouge-Genthod 8
8
6
6
5
5
4
3
2
2
1
1
2
2
3
2
4
6
7
7
7
+116
+134
+65
+43
+32
-24
-27
-111
-146
-82
16
12
12
10
8
8
6
4
4
2
BASKETBALL Union et Lugano se retrouvent aujourd’hui au Tessin.
Comme un air de revanche
Pas le temps de fêter la victoire
pour Union, ni de ressasser la défaite pour Lugano. Trois jours
après le duel remporté par les
Neuchâtelois en Coupe de la Ligue, les deux formations se retrouveront cet après-midi au
Tessin (17h, Istituto Elvetico), en
championnat.
«Rejouer contre eux ne me pose
pas plus de problème que ça»,
souffle Manu Schmitt. «Nous
connaissons leurs forces et leurs
faiblesses, comme ils connaissent
les nôtres. Après, c’est clair qu’il y
aura une ou deux corrections à apporter par rapport au match de
mercredi.» Sur le plan de l’engagement et de l’attitude, principalement. «Pendant 30 à 35 minutes
(sur 40...), nous avons été insuffisants au niveau des duels à un con-
tre un», relance l’entraîneur neuchâtelois. «Nous avons laissé Lugano évoluer à son rythme et jouer
le match qu’il voulait. Nous avons
des joueurs dont la défense n’est
pas la qualité première. Ils sont certes capables de bien défendre, mais
seulement avec une concentration
extrême et un engagement irréprochable. Le point positif, c’est d’avoir
retrouvé, lors des six ou sept dernières minutes, notre jeu et notre abnégation. Mais ce n’est pas suffisant.»
Pour Manu Schmitt, l’environnement du match d’aujourd’hui
sera différent. «La pression était
sur nous mercredi, mais là, ce sera
très clairement l’inverse», assure
l’Alsacien. «Une victoire à Lugano,
dans une salle où aucune équipe
n’a encore réussi à gagner cette saison, constituerait un superbonus.»
Union pointe au 3e rang de LNA,
les Tigres sont 4es avec deux unités de moins. «Un succès nous
permettrait de laisser Lugano à
trois victoires. Ce sera difficile, mais
nous allons tout faire pour essayer
de créer l’exploit.» Lugano devrait
encore être privé de Stockalper,
et peut-être de Watson.
Ramseier suspendu
Disqualifié lors de la rencontre
du 21 novembre contre Swiss
Central, David Ramseier (Genève) a été suspendu pour 10
matches, dont 5 avec sursis et un
délai d’épreuve de 3 ans. Il manquera notamment les deux matches au Pommier contre Union,
le 12 décembre en quart de finale
de la Coupe de Suisse et le 20 décembre en championnat. } PTU
Basketball
Le leader au menu
du BC Boncourt
Page 26
n BASKETBALL LIGUE NATIONALE A
Un BC Boncourt plus
rigoureux face au leader?
F Trois questions à
Nicolas Dos Santos
Capitaine du BC Boncourt et joueur de l’équipe de Suisse.
Les joueurs de l’équipe de Suisse de basketball respirent. Après avoir voulu la mettre en veilleuse en
2016 pour des raisons d’économie, la Fédération
suisse, qui a rencontré une délégation de joueurs,
dont Nicolas Dos Santos, lundi dernier à Lausanne, a
fait marche arrière, bien aidée en cela par un sponsor
providentiel, la marque horlogère Tissot. Le sélectionneur Petar Aleksic a par ailleurs été reconduit
dans ses fonctions. L’intérieur boncourtois, évidemment, se réjouit de ce «happy-end».
Avez-vous été touché par les multiples marVques
de soutien à l’équipe nationale?
Oui, ce soutien a montré que les gens sont concernés
par le basket suisse. Un pays sans équipe nationale,
c’est, je ne voudrais pas dire dégradant, mais toujours triste. Donc, c’est vrai que ça fait plaisir.
La participation aux qualifications de l’Euro
V2017
est maintenant assurée. La motivation
Lors du match aller à Saint-Léonard, Jonathan Kazadi (en blanc) et les Fribourgeois avaient battu Evrard Atcho et les
ARCHIVES KEY
Boncourtois sur le score de 71-59.
V Après le couac enregistré
contre Swiss Central à Lucerne (défaite 84-63), le BC
Boncourt devra faire preuve
d’orgueil et de solidarité aujourd’hui (17 h 30) dans le
chaudron, contre le leader
Fribourg Olympic.
«Contre Swiss Central, on a
tous fait un mauvais match.
Au-delà de l’adversaire, le problème, depuis quelque temps,
c’est qu’on ne se respecte pas
nous-mêmes, comme équipe,
pour jouer chaque match à
fond. On a clairement failli
dans le domaine collectif. Il
faut que chacun trouve son
compte. Cela passe par plus de
qualité à l’entraînement. On
doit être plus rigoureux et plus
intense.»
Pour l’entraîneur Antoine
Petitjean et le BC Boncourt, la
venue du leader Fribourg
Olympic doit permettre de colmater quelques fissures et de
proposer un meilleur visage.
«On a commis un faux pas, il
faut le rattraper. A domicile,
on va essayer d’être à fond sur
chaque occasion. On a besoin
de retrouver le goût de la victoire, c’est le bon moment
pour attraper un gros.»
«Ni derrière ni devant»
Entre le haut du classement
qui s’est éloigné et le bas qui
se rapproche, à quoi faut-il
momentanément
s’intéres- Coupe: le samedi
ser? «On ne regarde ni derriè- 12 décembre à 17 h 30
re ni devant», élude Antoine
Les hommes d’Olympic
Petitjean, «on doit se regarder sont des durs au mal. Le BCB
nous-mêmes. C’est là où l’on ne pourra rivaliser qu’en se
pèche un peu. On ne peut pas mettant au diapason. Ce faiprétendre au top-4, mais on sant, il lancera idéalement sa
peut être bien plus perfor- préparation pour son très immant. Je ne désespère pas, portant quart de finale de Counous avons un groupe de qua- pe de Suisse contre les Starlité. On est dans les extrêmes, wings, dont la date a été fixée:
il faut arriver à trouver une sta- samedi prochain à 17 h 30 à
FRÉDÉRIC DUBOIS
bilité.»
Birsfelden.
La logique n’est-elle pas faite pour être bouleversée? Le
BC Boncourt, dans le rôle de la
Télégramme
victime, en a donné une preuve samedi dernier à Lucerne. n BBC Monthey - Swiss Central
Il attend de porter à son tour le 66-53 (15-11 19-11 17-23 15-8)
350 spectateurs. Arbitres: Stojcev/Pillet/
costume du bourreau et se De Martis.
10 3 7
-103 6
rappellera que le coup était
9. Swiss Central
11 2 9
-173 4
BBC Monthey:
(16 pts),
passé très près contre Lugano
10. Winterthour
10 0M.10Mladjan-295
0 Dubas
il y a deux semaines (défaite (12), Mafuta (12), Bavcevic (15), Maza (3);
77-86 après deux prolonga- Grau (6), Fosserat (2).
tions). Mais ne renverse par Swiss Central: Carter (12), Sparks (9), SteFribourg Olympic qui veut, phens (14), Pluess (12), Stevanovic (3);
car l’adversaire du jour est la Mandic, Morandi, Guettinger, Tomic, Lushaj.
formation «la plus homogène
Notes: Monthey sans Ikonic, Durkovic ni
du championnat». La meilleu- Colon (blessés).
re illustration: le top-scorer le
moins prolifique de la ligue se
trouve dans le contingent de LIGUE NATIONALE A
l’entraîneur Petar Aleksic: Slo66:53
bodan Miljanic (133 points, Monthey - Swiss Central
- Neuchâtel
aujourd’hui, 17 h 00
contre 184 à Jonathan Arledge Lugano
Winterthour - Starwings
aujourd’hui, 17 h 30
aujourd’hui, 17 h 30
et 228 à Richard Carter, de Boncourt - Fribourg
aujourd’hui, 17 h 30
Swiss Central). La phalange Genève - Massagno
fribourgeoise «joue bien au 1. Fribourg
10 8 2
+226 16
10 8 2
+176 16
basket, mais surtout, elle joue 2. Genève
3. Neuchâtel
10 8 2
+116 16
dur», complète le coach bon- 4. Monthey
11 8 3
+117 16
10 7 3
+83 14
courtois. «Au match aller, 5.6. Lugano
Massagno
10 4 6
-86 8
quand ils ont élevé leur ryth- 7. Boncourt
10 3 7
-61 6
me, on n’a pas été capable de 8. Starwings
suivre.»
et la mobilisation sont-elles, aujourd’hui, encore plus fortes qu’avant?
Non, parce qu’avant, on était déjà très motivé. On a
toujours voulu tout faire pour se qualifier. Maintenant, on a une pression supplémentaire: on représente tout le monde, parce qu’il n’y a plus d’équipe
de jeunes (n.d.l.r.: les sélections nationales juniors,
elles, n’ont pas été «sauvées» et devront observer
une année de pause). Il faudra se montrer dignes
d’avoir été choisi.
Désormais, quelles sont les chances de voir les
Vdeux
Suisses de NBA, Thabo Sefolosha et Clint
Capela, porter à nouveau le maillot rouge à
croix blanche?
Si vous comparez en Europe, dans toutes les équipes
nationales, une grande majorité de joueurs n’ont pas
d’enfant. Tony Parker en a eu un il y a deux ans et il
n’est pas venu. Thabo est aussi papa. Après, il y a aussi la pression des clubs et des assurances. Cela dit,
c’est la dernière fois que Thabo et Clint peuvent venir
en équipe nationale et que, entre guillemets, on les
«embêtera» pour des qualifications. Pour Clint, il y a
un développement personnel qui peut être intéressant. Il faut avoir des discussions avec eux et vendre
le projet. Est-ce que nous, leurs coéquipiers, nous
pouvons contribuer à les convaincre? C’est délicat.
Même s’ils ont envie de venir, ils ne sont pas maîtres
de la décision finale. Il y a énormément de facteurs
qu’on ne maîtrise pas. Le président de la fédération
(n.d.l.r.: Giancarlo Sergi) fait le maximum. J’espère
que ce sera positif. FD
n BASKETBALL PREMIÈRE LIGUE NATIONALE
Un derby en ouverture dans le chaudron
«C’
est un derby qu’on
doit absolument gagner, parce qu’on reste sur
trois défaites.» L’entraîneur
du BC Boncourt, Nicolas Pérot, et ses élèves du centre de
formation du club, attendent
le BC Moutier de pied ferme
pour le deuxième derby de la
saison. Le coup d’envoi de cette partie, qui se disputera en
ouverture du match de LNA,
sera donné aujourd’hui à 14 h
dans le chaudron.
L’entraîneur ajoulot sait que
la lanterne rouge prévôtoise
est en progrès depuis le match
aller, remporté 76-49 par les
siens. «Ils ont récupéré Joan
Bieri qui est le meilleur scoreur. Ils sont très souvent au
contact à la mi-temps, c’est
une équipe qui donne énormément en début de match.
Elle va venir sans pression. Les
cartes sont un peu redistribuées, il faut qu’on assume
notre statut de 3e.»
Ashot Avaksoumbatian assure que le BC Moutier, dont le
nombre de blessés s’est réduit
cette semaine, garde un très
bon moral, malgré ses 7 défaites en 8 matches. «On va essayer de faire un peu mieux
qu’à l’aller. L’équipe commence à trouver ses marques. La reconstruction se passe très bien.
Les joueurs ont compris après
quelques matches qu’il faut
qu’on travaille beaucoup plus.
On est sur le bon chemin.» FD
Du grand spectacle en Floride
NBA Deux lancers francs réussis à 2’’ de la sirène par Dwyane Wade ont permis à Miami de s’imposer face à Oklahoma City jeudi soir. Le Heat
a battu le Thunder 97­95.
ADELE
Faut-il écouter
son nouvel
album? > 35
BASKETBALL
Kobe Bryant
a su repousser
ses limites > 21
Kobe,star pour l’éternité
BASKETBALL
BASKETBALL • Jusqu’à sa retraite, Kobe Bryant va vivre une tournée d’adieux. Durant
sa carrière, l’arrière des Lakers n’a cessé de repousser ses limites pour écrire sa légende.
FRANÇOIS ROSSIER
«Je suis prêt à laisser partir le basket. Mon cœur peut
accepter les critiques, mon esprit peut gérer les efforts,
mais mon corps sait qu’il est temps de dire au revoir.» C’est par ces quelques mots que Kobe
Bryant a annoncé dimanche passé qu’il tirerait
sa révérence à la fin de cette saison. Depuis,
la star des Los Angeles Lakers ploie sous les
hommages. Les billets de ses matches s’arrachent désormais à prix d’or. Et sa fin de
carrière prend la forme d’une gigantesque
tournée d’adieux. Celui que le monde entier appelle Kobe savoure autant qu’il déteste. S’il ne peut qu’apprécier la reconnaissance derrière laquelle il dribble
depuis des années, le compétiteur farouche qu’il est doit haïr cette condescendance qui entoure sa future retraite.
Héritier désigné de l’intouchable Michael Jordan, Kobe arrive en bout de course après avoir été
victime de trois graves blessures consécutives. En
moins de deux ans, entre avril 2013 et janvier
2015, le No 24 des Lakers s’est rompu un
tendon d’Achille, fracturé un os du
genou gauche et déchiré la
coiffe des rotateurs de son
épaule droite! Le voir
de retour sur les parquets à 37 ans
après avoir traversé pareilles
épreuves tient déjà du miracle. Cela en dit surtout long
sur son incroyable volonté.
En Italie avec les footballeurs
Depuis ses premiers dribbles,
cette volonté hors norme a toujours
été sa marque de fabrique. Alors
qu’il n’avait pas encore dix ans et
que son père Joe jouait les mercenaires dans le championnat italien, il profitait de
chaque instant de liberté
pour aller taper le ballon
sur les terrains extérieurs,
qu’il devait régulièrement
partager avec les footballeurs.
«Quand il n’y en avait que
deux ou trois, je pouvais
jouer dans mon coin, mais
q u a n d i l s d ébarqu ai ent en
force je
devais faire le gardien ou partir», se souvient-il
encore.
Durant des heures et des heures, jusqu’à l’obsession, Kobe a imité les mouvements des stars NBA qu’il
disséquait d’abord sur les cassettes vidéo que lui envoyaient ses grands-parents. A chaque fois qu’il accompagnait son père, il tannait les coéquipiers de son
paternel pour les affronter en un contre un où ses fondamentaux et son assurance en épataient déjà plus
d’un. Ce goût du défi ne l’a jamais quitté. Lorsque la famille Bryant est rentrée aux Etats-Unis, Kobe a continué à défier tout le monde. Dans son équipe scolaire,
il a choisi un souffre-douleur qui a subi les pires
défaites. «Kobe voulait faire des matches jusqu’à
100 points. Il m’est arrivé d’encaisser 80 points avant
de marquer mon premier panier», a raconté un jour le
pauvre Rob Schwartz, qui a souvent dû se lever aux aurores pour s’entraîner avant les cours avec la future star
des Lakers. Une fois en NBA, «Black Mamba» – son
surnom – a continué avec ses coéquipiers qu’il obligeait à rester après les entraînements pour jouer
contre lui. «Il était tenace. Même si tu n’en avais pas
envie, tu finissais toujours par craquer», avoue Brian
Show, un de ses ex-coéquipiers.
Un fou d’entraînement
Kobe ne le faisait pas pour humilier ses partenaires, mais uniquement parce qu’il est fou de
basket et qu’il adore s’entraîner. Un été alors qu’il
préparait les Jeux olympiques, il a appelé son entraîneur personnel au milieu de la nuit pour une
séance privée. De 3 à 5 h du matin, il a enchaîné
les exercices. Après deux heures intensives, son
coach a quitté la salle pour aller dormir quelques
heures. Quand il est revenu à 11 h pour l’entraînement de l’équipe américaine, il est allé vers son protégé pour le féliciter du travail accompli durant la
nuit. «Tu as fini à quelle heure?», lui demande-t-il. «Je
termine à l’instant», lâche Kobe, qui en voyant le regard sidéré de son interlocuteur, ajoute comme pour
se justifier: «J’avais décidé de marquer 400 shoots!»
Une anecdote qui résume à elle seule l’acharnement
dont a fait preuve Kobe tout au long de sa carrière…
A quatre mois de son départ à la retraite, la star
continue de se battre et de travailler comme un forcené pour retrouver son niveau de jeu. Dans une
équipe des Lakers jeune et inexpérimentée, il sue
à grosses gouttes. Parfois cela passe comme mercredi lorsqu’il a inscrit 31 points pour battre
Washington, parfois cela casse comme il y a dix
jours lorsqu’il a dû se contenter de quatre misérables points à 1 sur 14 aux tirs contre Golden State, le champion en titre…
A la droite de Sa Majesté
Arrivé en NBA à l’âge de 17 ans sans passer par la case université, Kobe a longtemps
dérangé. Ses détracteurs lui reprochaient son insolence, son égocentrisme ou sa voracité. Et souvent les trois à la fois! Comme tous les grands champions, «Black Mamba» possède évidemment ces trois
qualités. Trois vertus qui n’ont pas suffi à gommer son
plus gros défaut: cette audace dont il a fait preuve pour
s’attaquer au mythe Michael Jordan.
Vingt saisons plus tard, à force de repousser ses limites, Kobe a écrit sa propre légende. Si elle n’égale
pas celle de MJ, elle lui permettra quand même au
printemps prochain de s’asseoir juste à la droite de
Sa Majesté. I
Kobe Bryant: l’amour
du jeu jusqu’à l’obsession.
KEYSTONE
KOBE EN CHIFFRES
Des médailles, des titres, des points et beaucoup d’argent
2 Les médailles d’or olympiques qu’il a
glanées avec l’équipe des Etats-Unis
lors des Jeux olympiques de Pékin en
2008 et Londres en 2012. S’il venait à
être sélectionné pour les JO de Rio et
que les Etats-Unis assument leur statut
de grandissimes favoris, Kobe serait le
premier basketteur américain à remporter trois titres olympiques.
janvier 2003. Un record pour un joueur
NBA.
5 Comme le nombre de titres NBA
qu’il a remportés avec les Los Angeles
Lakers (2000, 2001, 2002, 2009, 2010),
17 L’âge qu’il avait lorsqu’il s’est présenté à la draft NBA en juin 1996. Repêché en 13e position par les Charlotte
Hornets, il est immédiatement envoyé
aux Los Angeles Lakers en échange du
pivot serbe Vlade Divac. Jerry West, le
manager général des Lakers confie
alors au propriétaire de la franchise,
que son équipe vient de récupérer «le
vrai No 1 de cette draft»…
12
25 En millions de dollars, le salaire an-
Le nombre de tirs à trois points
réussis en un match contre Seattle en
nuel que perçoit Kobe Bryant cette sai-
son. Aucun joueur ne touche autant.
Selon le magazine américain «Forbes»,
depuis le début de sa carrière, «Black
Mamba» a cumulé quelque 680 millions de dollars en salaire et revenus
publicitaires.
81 Son record de points sur un seul
match, le 22 janvier 2006 contre Toronto. Seul Wilt Chamberlain a fait
mieux avec 100 points en… 1962.
9853 La distance en kilomètres entre
Los Angeles et Reggio Emilia en Italie
où a vécu Kobe durant son enfance.
«Ça me plairait beaucoup de finir ma
carrière en Italie. J’y ai tant d’amis… J’ai
dit plusieurs fois que jouer là-bas serait
un rêve qui deviendrait réalité», a-t-il
lâché il y a quelques années. Joindra-til les actes à la parole? Rien n’est moins
sûr. Durant le dernier lock-out, il avait
refusé une offre mirobolante de Virtus
Bologne: trois millions de dollars pour
venir quatre jours en Italie et disputer
un match!
32 734 Le nombre de points inscrits
par «KB24» durant ses 20 saisons chez les
Lakers. Deux joueurs ont fait mieux dans
l’histoire de la NBA: Kareem Abdul-Jabbar (38287) et Karl Malone (36928). FR
KEYSTONE
QUINTON DAY
«Il veut toujours
être le meilleur»
Ancien meneur de jeu d’Union Neuchâtel,
aujourd’hui à SAM Massagno, Quinton
Day (31 ans) est un inconditionnel de
Kobe Bryant. Le jour de l’annonce du
départ à la retraite de «Black Mamba»,
Quinton Day a écrit un long message sur
sa page Facebook dans lequel il tresse
des louanges à son joueur préféré.
«Triste» de la proche fin de carrière de
son idole, l’Américain évoque avec
enthousiasme un joueur qu’il considère
comme l’égal de Michael Jordan!
Quinton Day, quelle a été votre réaction
quand Kobe Bryant a annoncé son départ
à la retraite à la fin de cette saison?
J’ai reçu une alerte sur mon smartphone
pour m’annoncer la nouvelle. J’ai été triste
parce que Kobe est mon idole.
Sa décision de mettre un terme à sa carrière n’est pourtant pas une surprise…
Bien sûr. Je me doutais bien qu’il allait arrêter bientôt, mais cela m’a quand même
rendu triste, car je ne vais plus avoir l’occasion de le voir jouer. Il vient d’entamer sa
20e saison, il a beaucoup donné. Il a surmonté de nombreuses blessures, mais le
physique en a pris un coup.
Quand êtes-vous «tombé amoureux»
de Kobe Bryant?
J’ai commencé à le suivre dès sa première
saison NBA quand il a participé au concours
de dunks. J’apprécie Kobe parce que c’est
un compétiteur féroce. Il a toujours su
repousser ses limites pour être un meilleur
joueur. Il a beaucoup travaillé ses fondamentaux pour devenir l’un de plus grands basketteurs de l’histoire. Il veut toujours gagner
et être le meilleur. J’aime cette attitude.
Certains de ses coéquipiers ont eu de
la peine à accepter son comportement
parfois extrême…
Oui, tout le monde n’a pas apprécié. Si tes
coéquipiers n’ont pas la même passion
du jeu que toi, cela peut conduire à des
conflits. Mais je ne pense pas que Kobe soit
quelqu’un d’égoïste. Il est juste quelqu’un
qui veut toujours gagner. Il a souvent pris
sur lui-même pour aider son équipe à vaincre. C’est la marque des gagneurs.
Comment imaginez-vous les prochains
mois jusqu’à sa retraite?
Ce seront quatre mois riches en émotions.
Nous, ses fans, allons savourer ses dernières sorties.
Quels souvenirs allez-vous garder
de Kobe Bryant?
Il y en a énormément, mais mon préféré est
la finale des play-off contre Orlando Magic
en 2009. Kobe a été juste incroyable! Je me
souviens aussi d’un dunk monstrueux sur
Dwight Howard (2m11, 125kg, aujourd’hui
coéquipier de Clint Capela à Houston, ndlr).
Kobe Bryant est-il aussi fort que Michael
Jordan?
Pour moi, Kobe est l’égal de MJ parce qu’il a
décortiqué ce sport dans les moindres détails, en y ajoutant ses qualités naturelles
pour devenir le grand Kobe Bryant! Je ne
pense pas qu’il y aura un autre Kobe, parce
que personne ne va mettre autant de
temps, de dévouement, de passion pour
étudier le jeu comme Kobe l’a fait.
PROPOS RECUEILLIS PAR FR
basket Uno
dei punti di forza del Lugano lancia i Tigers a caccia della rivincita con il Neuchâtel – SAM a Ginevra
Jules Aw è pronto alla lotta
di marco galli
Il senegalese Jules Aw, 28 anni.
(foto Maffi)
la classifica
LNA MASCHILe
Monthey - Swiss Central
Lugano - Neuchâtel
Winterthur - Starwings
Boncourt - Friborgo
Ginevra - 5 Stelle SAM
LNA femminile
Pully - Winterthur Fizzy - Hélios Sion Kanti Aarau - Lancy
Elfic Friborgo - Metanord
LNB MASCHILE
Lugano - Losanna
Prima Lega
Alstom Baden - SAV Vacallo
Pirates - SAM U23
66-53
oggi 17.00
oggi 17.30
oggi 17.30
oggi 17.30
oggi 17.00
oggi 17.30
domani 16.00
rinviata
oggi 14.00
oggi 16.00
domani 15.00
Arrivato in Svizzera dal Senegal
quando non aveva ancora compiuto
20 anni, Jules Aw i suoi primi passi…
cestistici li ha mossi nell’Herens Sion,
poi, maturato gradatamente, dopo
una breve parentesi all’estero (Ansar Medina), nel 2010 è approdato al
Monthey, dove ha giocato però soltanto 4 partite. Il suo vero esordio nella
massima divisione avviene quando il
“mastino”passa nelle file del Ginevra
(28 match). Successivamente viene
ingaggiato dal Neuchâtel (tre stagioni, due da protagonista e la terza da…
panchinaro, visto il suo lungo infortunio alla schiena). Le sue qualità sotto
canestro non passano inosservate
nemmeno sulle rive del Ceresio; il Lugano infatti lo ha subito ingaggiato:
mossa più che mai azzeccata, visto
che Aw in più di un’occasione ha tolto
le castagne dal fuoco alla sua squadra.
Insomma, un uomo e un giocatore al quale non manca di certo la
grinta quando si tratta di… sgomitare nella piccola area.
Cercare di fare la differenza sotto i
tabelloni è sempre stata una mia prerogativa, ho sempre lavorato per cercare di migliorarmi in questo settore e
credo di aver fatto qualcosa di buono
fino ad ora.
Ovviamente ogni nuova esperienza necessita del tempo per abituarsi ai nuovi sistemi, a Lugano
sembra che hai imparato in fretta…
L’allenatore Jaumin è molto meticoloso e da tutti pretende sempre la
massima disciplina. Non mi spaventa affatto la sua serietà, anzi, io lavoro
meglio quando un tecnico chiede sa-
crifici ai giocatori. Del resto per migliorare occorre provare e riprovare gli
schemi, per trovare alla fine i migliori
automatismi.
Il tuo momento più difficile è stato
nell’ultima stagione con la maglia
neocastellana, quando sei rimasto fuori per sei mesi a causa di un
grave problema alla schiena.
È stata davvero dura restare fuori
dai giochi per così tanto tempo, tuttavia non ho mai mollato perché ho
sempre sperato e creduto nelle mie
possibilità. Non sono uno che si arrende, ma uno che lotta, reagisce ed alla
fine si riprende, è la mia mentalità.
Forse sono proprio questi momenti che ti permettono di acquisire la
giusta autostima…
Semplicemente non bisogna mai
pensare al peggio, bensì affrontare
ogni problema con il giusto spirito,
come un vero combattente che vuole
vincere la sua battaglia. La mia è stata
davvero molto problematica perché
innanzitutto ho perso molta condizione fisica ed inoltre mi è mancata la
necessaria carica agonistica. Giorno
dopo giorno, lavorando tantissimo,
sono riuscito a tornare nel gruppo.
Quando ho rivisto il campo, per me è
stata come una vera liberazione.
Con il Neuchâtel hai vinto una
Coppa Svizzera, ma ovviamente
questo non ti accontenta…
Assolutamente, ho ancora tanta
fame di vittorie e, soprattutto, voglio
conquistare un titolo svizzero. Magari
ci riuscirò con i Tigers.
È per questo motivo che hai voluto
venire a Lugano?
23 il titolo cantonale
La compagine U23 del Volley Lugano (femminile) si è aggiudicata il titolo cantonale, battendo in finale il Gordola per 3-0. Parteciperà
così alle eliminatorie per le finali nazionali.
BasKet
le finali di coppa ticino
Quest’anno la giornata riservata alle finali di
Coppa Ticino BancaStato torna in calendario
nella sua data tradizionale: quella dell’8 dicembre, festa dell’Immacolata. Per l’occasione
SAM e Lugano hanno unito gli sforzi per organizzare al meglio la giornata che si svolgerà
nelle palestre del Centro Scolastico di Breganzona. Senza dimenticare che ai vincitori nelle
diverse categorie sarà consegnato un trofeo
tutto nuovo offerto da BancaStato, ma ideato
e realizzato dal laboratorio della Fondazione
Diamante L’Idea di Chiasso. La prima finale è
in programma alle 10, quando si sfideranno
le ragazze della U19 della Muraltese e del Bellinzona e poi via via tutte le altre partite con
alle 16, la gara dei senior maschili che vedrà di
fronte Mendrisio e Stabio, mentre alle 16.30
Lugano e SAM si contenderanno il trofeo U19.
È stato il mio agente. Ha incontrato la società che ha creduto in me.
Certo è che il Lugano attualmente
è la squadra più prestigiosa viste le
finali disputate in tutte le competizioni. Un club che ha grandi tradizioni. Che punta sempre in alto. Per
questo motivo sono felice di essere
arrivato qui.
Come hai trovato l’ambiente e la
citta?
Semplicemente meravigliosi, in
squadra mi hanno accolto molto bene
e di conseguenza il mio inserimento è
stato facile. Lugano è una città che mi
piace moltissimo, è tranquilla e offre
molte opportunità per scoprire tutte le
sue bellezze.
Torniamo al basket. Oggi affrontate di nuovo, a distanza di tre giorni, il Neuchâtel: brucia l’eliminazione dalla Coppa della Lega?
Un poco sì perché siamo sempre
stati avanti, poi purtroppo l’infortunio
di Watson ci ha complicato le cose, abbiamo ceduto solo nel finale, peccato.
Ma ora vogliamo rifarci oggi all’Elvetico.
Certo è che una eventuale assenza
di Watson vi costringerebbe a degli… straordinari fuori programma, visto che anche Stockalper
non ha pienamente recuperato dal
suo infortunio.
La stagione è lunga e questi sono
inconvenienti che fanno parte degli
imprevisti, dobbiamo superarli lottando al 110 per cento. Ognuno deve
assumersi le sue responsabilità, pure il
sottoscritto. Se sapremo, tutti, raddoppiare gli sforzi, allora potremo farcela;
io sono fiducioso.
Quale potrebbe essere la chiave di
svolta del match?
Riuscire a controllare innanzitutto
Toure, Brown ma soprattutto gli svizzeri, il Neuchâtel ne ha diversi e fra
questi spicca Savoy, che contro di noi
sa sempre rendersi minaccioso. L’UNI
poi lo devi mettere al tappeto appena
puoi perché se gli permetti di risorgere, com’è accaduto con noi, allora diventa poi difficile vincere.
In Ticino ben tre giocatori dall’UNI, tu al Lugano, Pape e Day alla 5
Stelle SAM Massagno. Ogni tanto
vi vedete?
Certamente, siamo legati da una
grande amicizia e quando possiamo
ci incontriamo per scambiarci pareri
cestistici e per parlare d’altro. Spero
di cuore che Quinton e Badji riescano
a fare bene con la loro nuova squadra.
Le ultime
QUI LUGANO TIGERS Incerta la presenza di Watson: si deciderà solo stamattina, dopo l’ultima seduta di terapia. Assente sicuro il solito Stockalper.
QUI 5 STELLE SAM Un solo assente in
casa Massagno, per la difficile trasferta di Ginevra: si tratta di Varidel.
QUI FIZZY La Seabrook sarà ai box
probabilmente ancora per una settimana. Quindi è stata ingaggiata “a
gettone” Samantha Martin, già nelle
file del Riva lo scorso campionato (a
partire dal mese di gennaio).
QUI METANORD Due assenti in casa
Bellinzona: trattasi di Mazzocchi e
Equati.
BASKET | LNA
Ticino da big match
BASKET
Lega Nazionale A maschile
di Dario Bernasconi
Giornata di big match in Ticino,
con i Tigers che affrontano Neuchâtel e la Fizzy Riva Muraltese
che ospita l’Hélios. Rinviata la sfida fra Metanord Bellinzona e Friborgo, dato che oggi le burgunde
devono recuperare la semifinale
di Coppa della Lega di mercoledì
con il Kanti, in quanto l’Elfic era
impegnato mercoledì in Europa.
Fuori casa, invece, per sfortuna
sua, la 5 Stelle Massagno sul proibitivo parquet di Ginevra.
Iniziamo dai bianconeri per i
quali non si può certamente dire
che di buone stelle qui ce ne siano
molte: dopo Stockalper, fuori fino
a gennaio, a mezzo servizio Aw,
ecco che a Neuchâtel si è fatto
male anche Watson: insomma,
un Lugano per nulla fortunato, visto che proprio per la Coppa della
Lega si è pagato dazio... «È una
delle tre manifestazioni a cui teniamo – commenta Jaumin – ed è
un dispiacere aver perso per un
infortunio. Mercoledì abbiamo
tenuto quasi fino alla fine, ma poi
ci siamo ritrovati stanchi e senza
rotazioni».
Oggi aria di rivincita? «È quello
che speriamo, però in pratica
sono senza tre giocatori da quintetto base, non so se mi spiego. Il
nostro unico pivot è Mussongo e,
chiaramente, non è del valore degli assenti, né ha i chili per fare a
spallate. Vedremo di sorprenderli
in qualche altro modo, in campo
andiamo per vincere».
Cosa ti è piaciuto meno finora nel
girone d’andata? «Constatare
come i giovani svizzeri siano
spesso penalizzati dagli arbitri: se
uno straniero o uno scafato fa
certe cose, chiudono un occhio.
Se è un giovane, non importa se
del Lugano o meno, gli fischiano
tutto e subito: non si aiuta nessuno in questo modo. L’equità di
trattamento è un fattore di crescita come gli altri».
Per la squadra? «Stiamo crescendo, anche se con meno efficacia
del previsto: sono gli infortuni a
limitarci in questo periodo, ma
meglio oggi che a fine stagione».
Per Robbi Gubitosa, Ginevra è vista lontana, non solo in fatto di
chilometri... «Non ci facciamo illusioni, Ginevra è di un altro spessore. Senza Varidel e con un paio
di giocatori decisamente fuori
condizione psicofisica, non è facile affrontare i Lions. Sono preoccupato per i troppi alti e bassi che
viviamo».
Eppure avete anche fatto vedere
buone cose... «È vero, ma con continuità, raramente. Abbiamo bisogno che Day si riprenda al meglio dopo i problemi fisici che ha
avuto e che lo condizionano ancora, e Gearhart deve fare l’americano in tutti i sensi e non solo il
giocatore ligio e disciplinato del
College. C’è da sgomitare e da lottare sempre, soprattutto quando i
compagni si fanno il mazzo, e cercare di più il canestro».
Nella sfida di Minusio, stando al
risultato di mercoledì e con l’infortunio della Seabrook (fuori
fino a gennaio, sostituita da Samantha Martin che farà il possibile per esserci già oggi), per il
Riva Muraltese l’Hélios è inavvicinabile. È vero che lo si può limitare in modo diverso rispetto alla
partita di Coppa della Lega, ma
non con la canadese out e senza
(forse) la sua sostituta. Magari ci
può scappare la sorpresa, ma sarebbe veramente grande.
Ieri
Monthey - Swiss Central
66-53
Oggi
17.00 Lugano Tigers - Union Neuchâtel
17.30 Winterthur - Starwings
Boncourt - Olympic Friborgo
Ginevra Lions - 5 Stelle Sam
Classifica
Olympic
Ginevra
Neuchâtel
Monthey
Lugano Tigers
Sam Massagno
Boncourt
Starwings
Swiss Central
Winterthur
10
10
10
11
10
10
10
10
11
10
8
8
8
8
7
4
3
3
2
0
2
2
2
3
3
6
7
7
9
10
838
823
784
856
763
751
704
686
795
592
612 16
176 16
668 16
739 16
680 14
837 8
765 6
789 6
968 4
887 0
Lega Nazionale A femminile
Oggi
17.00 Pully - Winterthur
17.30 Fizzy Riva Muraltese - Hélios
Domani
16.00 Aarau - Lancy
rinv. Metanord Bellinzona - Elfic
Classifica
Elfic Friborgo
Hélios
Riva Muraltese
Aarau
Pully
Bellinzona
Winterthur
Lancy
8
8
8
8
8
8
8
8
8
7
6
4
3
3
1
0
0
1
2
4
5
5
7
8
683
624
514
500
469
499
439
341
393 16
391 14
451 12
491 8
506 6
552 6
636 2
649 0
nd bei Swiss Tennis
verband macht Gewinn und baut eine neue Halle
der Saison 2016 mit einem Motor an
den Start gehen, der den Namen «TAG
Heuer power unit» trägt. Das Aggregat
wird weiterhin von Renault geliefert,
aber von Ilmor weiterentwickelt. Der
Uhrenhersteller aus La Chaux-deFonds hat sich die Namensrechte gesichert. Red Bull hatte sich aus Ärger
über den schwächelnden Motor mit
Renault eigentlich überworfen. Dem
Rennstall aus Milton Keynes sind aber
in den letzten Monaten die anderen
Möglichkeiten weggefallen. Der Wagen
für 2016 wird Red Bull Racing-TAG
Heuer RB12 heissen. SI
Basketball
Starwings in Winterthur
Winterthur. Nach drei Niederlagen in
in den letzten drei Ligaspielen sind die
Starwings gefordert. Der Baselbieter
A-Ligist muss dringend Punkte einfahren, will er nicht den Anschluss an die
vorderen Plätze verlieren. Da kommt es
gerade recht, dass das Team von
Roland Pavloski heute auf den noch
punktelosen Aufsteiger Winterthur
(17.30 Uhr, Rennweg) trifft. tmü
Samstag
SRF 2
11.15
12.45
15.25
18.55
20.40
22.15
Langlauf: Weltcup in Lillehammer.
30 km Skiathlon Männer
Biathlon: Weltcup in Östersund.
10 km Sprint Männer
Biathlon: Weltcup in Östersund.
7,5 km Sprint Frauen
Ski alpin: Weltcup in Beaver Creek.
Super-G Männer
Ski alpin: Weltcup in Lake Louise.
Abfahrt Frauen
Sport aktuell
Sonntag
SRF 2
10.55 Biathlon: Weltcup in Östersund,
12,5 km Verfolgung Männer
11.40 Ski nordisch: Langlauf, Weltcup
in Lillehammer, Staffel Männer
13.25 Biathlon: Weltcup in Östersund,
10 km Verfolgung Frauen
15.45 Fussball: Super League, Thun–Basel
18.15 Sportpanorama
19.00 Ski alpin: Weltcup, Super-G Frauen
in Lake Louise
20.40 Ski alpin: Weltcup, Riesenslalom
Männer in Beaver Creek, 2. Lauf
ORF 1
18.30 Ski alpin: Weltcup, Riesenslalom
Männer in Beaver Creek, 1. Lauf
Scarica

Info Media Basket