8 mc année -
N. 4
SPEDIZIONE IN ABBONAMENTO POSTALE (Secondo Gruppo)
Le num. L. 20 - 15 mars 1961.
Paraissant deux fois par mois
Rédaction et Administration au siège de
L'UNION
19. Rue Fe5taz
e
Ordinaire
Etranger:
•
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VALDOTAINE
AOS TET éléph. 42.20
ABONNEMENTS
(semt>slre l. 300)
800
SoutIen: L. 1000
l. 500 L.
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Organe du Mouvement de L'UNION VALDOTAINE pour la défense de la minorité ethnique et linguistique valdôtame
Un prétexte pour combattre l'autonomie
LES rÉactionnairES du "COrriErE"
Et IBur chEval dB bataillB
Le «Corriere della Valle d'Aosta»,
oui tient beaucoup à conserver su
I~Éputation de journal réactionnaire
et anti-autonomiste, publie dans
son numéro du 2 mars un article
qui se termine par cette inqualifiable affirmation: « Appare sempre
più chiaro che la concessione della
autonomia, lodevole in sè stessa, finisce solo pel' dare al Partito Comun.ista la possibilità di manovrare ind.isturbato certe levedi comando a
tutto suo vantaggio e ai danni della
democrazia ».
En un mot, les autonomies régionales seraient bonnes en théorie
nlais mauvaises en pratique. C'est
sans doute pour cette «raison» que
la D.C., qui détient le pouvoir depuis plus de douze ans, n'a jamaiS
voulu appliquer les articles de la
Constitution concernant l'institu, tion des régions; c'est probablement
pour cette «raison» aussi, qu'elle
renvoie indéfiniment l'application
intégrale du statut Valdôtain: l'autonomie régionale . est «une bonne
chose», mais à condition de rester
sur le papier.
Le communisme n'est qu'une excuse. Si les communistes ont fait
du progrès en Vallée d'Aoste, c'est
précisément parce que les gouvernements démochrétiens n'ont pas
respecté le Statut ValdôtaÎn. ~es
messieurs du «Corriere» confondent
intentionnellement l'effet avec la
cause; ils prennent les valdôtains
pour des nigauds.
La «menace communiste» n'es~
qu'une excuse, comme le danger
c1.'une desintégration de l'Etat. Nos
léactionnaires ne craignent pas que
les libertés régionales favorisent un
progrès du communisme ou nuisent
à l'unité de l'Italie; l'exemple de la
Suisse et des pays nordiques suffirait à dissiper cette crainte; ce qu'ils
craignent réellement, c'est que les
autonomies régionales favorisent le
progrès social et la véritable démocratie (l'administration pour le peuple et par le peuple) ; ce qu'ils craignent, c'est que les autonomies régionales facilitent l'abolition de certains privilèges anachroniques qui
trouvent leur meilleur soutien dans
la structure centralisée de l'Etat italien. La centralisation est deve··
nue le principal instrument de la
réaction; ce n'est pas sans raison
que tous nos partis de droite sont
antirégionalistes tandis que tous les
partis de gauche sont favorables
aux autonomies régionales. N'oublions pas, enfin, que la structure
centralisée de l'Etat italien permit
déjà au fascisme de remporter une
fa cile victoire sur des adversaires
qui étaient pourtant beaucoup plus
nombreux.
Nos réactionnaires craignent que
toutes ces raisons ne finissent par
convaincre la majorité des Italiens
à demander l'institution des régions
prévues par la Constitution. Pour les
détourner de cette résolution, ils
ont recours à l'argument classique
de tout réactionnaire hypocrite: «le
peuple n'est pas encore préparé, lè
peuple n'est pas encore "mûr" ... »
Lier i l n'était pas " mûr"
pour la liberté, pour l'instruction
gratuite, pour le suffrage universel,
etc.... Aujourd'hui il n 'est pas
" mûr" pour les autonomies régionales ... dont il ferait certainement
10 plus mauvais usage. Il faut patienter, il faut attendre qu'il "mù-
risse" '.. car il n'est pas vrai du
tout, n 'est-ce pas, que" c'est en forgeant que l'on devient forgeron ".
«Le peuple n'est pas encore mûI'>' ,
de moment n'est pas encore venu»,
"si on lui abandonne le pouvoir avant le temps il fera des bêtises»,
c'est toujours par des raisonnernents de ce genre que les réactionna.ires ont réussi à tromper les ma·
dérés et à les maintenir dans les
rangs de la réaction. Mais tant que
le peuple prendra ces sophismes
pour des raisons, le pouvoir restera
entre les mains du privilège, qui
1:'.Ura soin de s'en servir pour retarder indéfiniment la « maturation »
du peuple.
Et ce danger est particulièrement
à craindre en Italie, où nous avons
affaire à une bourgeoisie égoïste et
bornée qui ne se propose certainement pas d'émanciper le peuple,
c0mme pourrait le faire une classe
dirigeante illuminée et sincèrement
démocratique. La classe dirigeante
italienne a la nostalgie des régimes
autoritaires. Elle espère toujours
pouvoir sauver ses privilèges en restaurant le fascisme sous une forme
quelconque et un nom d'emprunt.
C'est pour cette raison qu'elle repousse les autonomies régionales,
qui opposeraient une barrière infr anchissable à toute aventure aussi bien de droite que de gauche. Notre classe dirigeante sait parfaitement que sa politique ne conduit
qu'à une alternative: la réaction ou
la révolution; mais elle est disposée
à courir le risque de la deuxième,
parce qu'elle est convaincue que
c'est la première qui finirait par avoir le dessus. Dans son jeu mal·
propre, formé de chantage et de pro'vocation, le «péril communiste»
remplit un rôle de catalyseur. Bien
loin de souhaiter un parti communiste faible, elle le ,souhaite fort, tellement fort qu'il" inq,uiète la petite
bourgeoisie, provoque un front anticommuniste et offre le prétexte pour
une limitation des libertés démocratiques.
,
Diviser pour regner
Christianisme
et Socialisme
XI
Le Pape, le banquier
... et Luther
Au XV siècle, le Pape confie au banquier allemand Függer la tâche de recueillir les fonds pour la construction
de la Basilique de st. Pierre. Des souscripteurs recevaient en échange des indulgences. Les sommes étaient versées
en des coffres à double serrure, portés
par des agents du banquier, accompagnés par des frères dominicains.
Ce fut te point de départ de la crise
spirituelle de Luther, qui appartenait à
l'ordre de saint Augustin.
le Pape Léon X haussa les épaules et
ne donna aucun,e importance à cette
«querelle de moines », qui devait, après
les événements que l'on sait, déterminer pour l'Eglise de Rome la perte de
l'Allemagne et de tous les pays du Nord,
En tout cas il est évident que le fait
de confier à un banquier re trafic des
indulgences n 'était pas du tout conforme à l'esprit de l'Evangile, des Pères de
1'E~lise ~t des Saints Doc!ljeurs, dont
nous avons cité quelques textes dans cette rapide randonnée.
Sur le point de l'usure, Luther a flétri d 'un côté les usuriers avec sa fougue
et sa dureté d'allemand, mais il a évité
de prendre une position nette sur la licéité des intérêts.
Il dit, à cet égard: <<le prédicatJeur prêchera l'Evangile et laissera chaque âme
suivre sa conscience ».
Dans cette position de neutralité, il y
a le reflet de la conception luthérienne,
selon laquelle ce ne sont pas les oeuvres
qui nous sauvent et ce n'est que par la
foi que l'on peut arriver au salut.
Ife
Nos réactionnaires font semblant
de craindre et de combattre les communistes, mais ce qu'ils craignent
et combattent en réalité, c'est les
progressistes et les régionalistes. Ils
font semblant de craindre et de
combattre 1Jne administration régionale «communiste», mais ce
qu'ils craignent et combattent réel~
lement c'est une administration régionale où il n'y a que trois communistes contre vingt-deux noncommunistes, dont quinze unionistes. Ce qu'ils détestent et combattent, c'est l'Union Valdôtaine. Seulement, ils estiment avec raison que
ee serait une grave erreur de l'attaquer de front. Leur tactique consiste donc à tenter de la diviser et
d'en réduire l'influence, en exploitant les erreurs et les défauts des
unionistes (préjugés, ressentiments
personnels, ambitions déçues, caractère excessivement autoritaire
de certains dirigeants, défaut d'organisation, d'information et de contacts humains, etc.) et par dessus
tout en exploitant le slogan de la
<,pénétration communiste», qui est
devenu leur cheval de bataille.
Grâce à ce slogan, qu'ils cuisi ..
l1ent à toutes les sauces, ils espèrent
semer la discorde entre les alliés ou
au sein de l'Union Valdôtaine, de
façon à empêcher le bon fonctionnement de l'administration Marcoz.
Mais ils comptent sans le bon sem;
et la maturité politique des Valdôtains, qui comprennent parfaitement qu'une administration à majorité unioniste doit être aidée, en(Suite page 4)
Co~plirrJ..en..1:s
....
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~.
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*
La bourge<lisie, née pendant . l'époque
féodale se développa rapidement: au
XIV et au XVI siècles, elle domine la
vie économique de la France, cre la Toscane, de la Lombardie, de Venise, de Gê··
nes, des Villes anséatiques et anglaises.
Il serait intéressant d'étudier les rapports entre la bourgeoisie et l'humanisme sur le plan de la conception morale
et politique.
Les humanistes croyaient que la «Fortune » (ce n'est plu::: la Pr-ovidence Divine) gouvernait le sort des hommes, qui
cependant pouvaient parve~1.ir à la richesse et à la puissanve par leur «vertu». Celle-ci n'était plus la vertu au
sens chrétien du mot, qui signifiait «renoncement» et «sacrifice », mais une espèce de «virtus » à la romaine, avec des
nuances nouvelles, et signifiait: capacité, courage, intelligence, initiative, volonté de domination, virilité, dans l'assouvissement de tous les désirs et dans
l'affirmation de la puissance de l'homme. Nietzsche n'a été au fond qu'un épigone de cette concept~ on anti-chré-
RéoTl.
Le parti de la "pastasciutta" et
la colonisation du Val d'Aoste
Les illustres fondateurs du parti
de la "pastasciutta" n'ont pas fini
de nous étonner. Ils commencèrent
à se faire connaître au mois de novembre, au moyen d'affiches clandestines au bas desquelles ils avaient
jait disparaître avec soin et l'adresse de leur siège et celle de l'imprimerie qui avait imprimé leur "Appel aux V aldôtains". Au mois de fé1jrier ils tirèrent dehors une feuille
intitulée "Le Valdôtain", d'ont le
clirecteur, frère du "commis voyageur" du parti, est un jeunet qui
n' a jamais écrit une ligne dans aucun journal, Dans ce premier nu ..
rnéro de leur "organe officiel ", ils
se faisaient connaître encore mieux
en soutenant les thèses les plus contradictoires. Enfin le 5 mars, ils ont
voulu couronner tout cela en tenant
un discours sur la place d'Aoste.
Avant tout, pour prouver qu'ils
sont réellement un parti de jeunes,
comme ils ont l'air de soutenir dans
leur programme et dans leurs articles, ils ne trouvè1'ent rien de mieux
que de choisir un orateur septuagenaire (un "bouquetin" qui a 70
noeuds à sa corne et une bedaine
proéminente). Ensuite, pour bien
1/wrquer leur fidélité à la langue
française, confor mément à l'article
; du programme " clair et bref" publié dans "Le Valdôtain", ils annoncèrent le discours de M. Tiburce
Réan par des affiches rédigées uniquement en langue italienne. Enfin,
pour montrer à tout le monde qu'ils
ont beaucoup de suite, ils firent le
'L'ide autour de l eur r eprésentant,
qui mo:nta tout seul à la tribune
(u ne estrade où auraient pu prendre place une vingtaine de jeunes
" bouquetins"), lut sa leçon é-
crite sur une feuille de papier et
s'éclipsa piteusement.
Le discours de l'habile orateur ne
dura guère plus d'un quart d' heure,
mais il se fit remarquer par l'except ionnelle qualité du style et du cont enu. M. Réan fut particulièrement
heureux quand il compara le comrnunisme à de la fausse monnaie. A
sa place nous aurions évité avec soin
ce genre de comparaison. Mais où i!
f u t vraiment supérieur à tout le
monde et à lui même, c'est quand il
offrit l'aide de l'U.D.V. aux immigr és qui désirent s'installer en Vallée d'Aoste. Bravo, M. Réanl Bravo,
messieurs de la prétendue" Union
Démocratique V aldôtaine l ". Nos
Quisling valdôtains trouvent donc
que la Vallée d'Aoste n'est pas en·
core assez ... colonisée et romanisée'
Ils se proposent de continuer la politique du fascisme! Compliments.
tienne. Les humanistes considéraient la
pauvreté, la chasteté et l'obéissancè comme des aberrations contre nature et des
folies qui portaient atteinte à la personnalité humaine. Il n'e réussissaient
pas à comprendre pourquoi des hommes
et des femmes devaient se morfondre
dans les cloîtres et renoncer aux plaisirs, que la Nature légitimait. Cette mor ale fut adoptée par la bourgeoisie capit aliste, qui y apporta cependant une limitation, puisqu'il fallait quand même
mOdérer tant soit peu ses plaisirs, pour
accumuler, à travers l'épargne, des cap itaux toujours grandissants.
L'édonisme humaniste, le rigorisme
calviniste, l'essor du capitalisme créent
un nouveau monde riche en contradict ions, une nouvelle économie, une nou··
"elle politique, une nouvelle mentalité .
On a écrit des bibUothèques entières
pour établir si c'est le calvinisme qu! ·a
produit le capitalisme, selon Max Weter
et Sombart, ou si la Réforme est la fille
du capitalisme, selon Karl Marx. C'est
là une nouvelle édition de.la dispute académique pour établir la priorité de la
naissance de l 'oeuf ou de la poule.
Les faits économiques, politiques, sociaux, moraux, spirituels et religieux ne
sont pas des catégories de notre esprit,
des universaux nominaux, des «flatus vocis », mais des réalités (éternité de la
dispute entre nominalistes et réalistes
du Moyen Age! ) qui se heurtent, se combinent, se dissocient et se déterminent
entre eux, dans une prodigieuse et vivante variété.
Au XIX siècle on avait la manie de
la «reductio ad unurn » et on mutilait la:
R éalité protéiforme et caléidoscopique,
cette réalité que peut-être seuls les AnCiens grecs ont su concevoir dans la syn'thèse de leur génie national.
En tout cas, la mentalité humaniste
et bourge-oise était la négation de l'idéal
chrétien.
Le rêve du capitaliste est la Richesse,
l'idéal du Chrétien est la Pauvreté ou
pour le moins l'esprit de détachement
des biens économiques. On revient toujours à ce point fondamental: le Chrétien ne peut servir deux maîtres: Dieu
et l'Argent. Qui sert le deuxième, trahit,
renie et blasphème le premier, dans
chaque acte de sa vie.
Dans cette tradition s 'insère la longue
lignée des chrétiens évangéliques: Pierre Vaud et ses Vaudois, les «umiliati»,
les «fraticelli », les apostoliques italiens
fondés par Gérard Segalelli et par fra
Dolcino, les Cathares et les Frères du
libre Esprit. Ces derniers se rattachent
à Scot Erigène et au néo-platonisme.
Les hussites et les anabaptistes appartiennent à la même lignée. Certains an abaptistes prêchent une sorte de communisme agraire et soulèvent les paysans allemands contre les seigneurs
fé.odaux. Luther, qui devait s'appuyer à
ces derniers pour se défendre de l'Eglise
romaine, leur dit: «Tuez-les comme des
chiens ». Cette exhortation fut appliquée
à la lettre par les seigneurs qui écrasèr ent les anabaptistes par des massacres
épouvantables.
La tradition évangélique n 'est pas seulement suivte par les évangéliques, mais
aussi par beaucoup de chrétiens qui sont
restés dans l'orthodoxie catholique.
Le père Bourdaloue
Le révérend Père Bourdaloue, Jésuite,
dans un sermon en présence du Roi Soleil et de sa Cour étincelante de richesse
et d'élégance, avait le courage d'affirmff:
«Il était difficile que saint Jérôme,
«malgré toute son aut orité, évitât la cen<'sure des riches du siècle. quand il a dit
«généralement, et sans nulle modifica«tion, que tout homme riche est ou in«juste dans sa personne, ou héritier de
«l'injustice et de l'iniquité d'autrui: Om'<nis divis aut iniquus est, aut h'eres
d niqui.
« ... Cette proposition a paru dure et
«odieuse; quelques-uns même l'ont con«damnée comme indiscrète et fausse:
«mais je doute qu'en condamnant, ils
«l'eussent approfondie avec des lumières
«aussi pures et un sens aussi solide et
«aussi exact que ce Père, dont un des
<,caractères particuliers a été la science
«et l'usage du monde. Or, plus on entre
«dans le secret et la connaissance du
"monde, plus on demeure persuadé que
«ce saint docteur a dû parler de la sor«te, et qu'en effet il y a peu de riches
«innocents, peu dont la conscienc~ doi«ve être tra nquille, peu qui soient e«xempts de la malédiction où il semble
«que cette proposition les enveloppe. J'en
~
(Suite page 4)
NOUVELLES DE L'ADMINISTRATION REGIONALE
Domenica 26 lebbraio con una grande manifestazione popo'are
•
•
Celebrato ad Aosta ln piazza Emilio Chanoux
il XIII Anniversario dell' Autonomia Valdostana
Indetto dall' Assess. alla Pubblica Istruzione
Il Con corso Regionale
per una composizione relativa
all'ordinamento autonomo
della Valle d'Aosta
la
et
On sai
d.ena (H
saute r à
miettes
1938 et e
(En 1945
Domenica 26 {ebbraio aUe ore 10.15. in piazza
Emilio Chanoux. tutla Imbandierala per la fau·
sta ricorrenza, è stato celebrato, con una gran·
de manUeslazione popolare, il Iredicesimo an·
niversario della costituzione della Valle d' Aosla
in Regione Aulonoma a Stalulo speciale.
forza dei potenti deI tempo, offrendo 10
olocausto di Emilio Chanoux, difendere
quest o lorD patrimonio incalcolabile di
energie morali ...
Il discorso commemorativo è slalo tenulo dal
consigliere regionale avv. Forlunio Palmas.
E 1 VAI.DOSTANI NUOVI
Alle ore 12. nel Salone delle Adunanze dei
Consiglio regionale. il Presidente della Giunta.
cvv. Oreste Marcoz. ha lenulo dinanzi a parla·
rnentari, autorità statali, regionali, comunaH, Cl:
esponenti di Partiti. Associazioni e a rappre·
sentanti della stampa. una allocuziOine nella
quale esorlo luttl i valdostani ad operare uniti
e al disopra delle passioni di parte. per un Mag·
gior progresso deUa nos Ira amata Valle.
Ripoltiamo qui i brani più salienti deI di·
scorso deU·avv. Palmas:
Signor Presidente della Giunta
Signor Presidente deI Consiglio
Signor Deputato
Signori Consiglieri regionali
Clttadini,
Siamo oggi riuniti, con animo sereno,
uomini di ogni ceto, di ogni opinione e
di ogni provenienza, per celebrare l'annuale della costituzione della Valle d'Aosta in Regione Autonoma.
Un sentimento solo e comune oggi ci
lega con ogni forza dell'animo nostro.
Il sentimento unico è la devozione e
l'affetto per una istituzione che ha CQronato, dopo sofferenze e contrasti, l'aspirazione dei valdostani ad un reggimento autonomo, garantito costituzionalmente, strumento efficace evalido
per la conservazione e 10 sviluppo de1 suo
particolare patrimonio spirituale e culturale e per realizzare un sempre maggiore progresso sociale e civile delle sue
popolazioni.
Tredici anni di vita dello Statuto speciale della Valle d'Aosta, approvato dall'assemblea costitutente deI popolo italiano ci consentono di osservare, con una
prospettiva che non appartiene più alla
cronaca, ma alla storia, la istituzione
che, per legge regionale 20 aprile 1958
n. 2 di profondo significato politico e
morale, viene ogni anno celebrata.
Quest'anno la prospettiva storica dell'ordinamento autonomo della Valle di
Aosta, si inquadra n ella celebrazione deI
centenario dell'unità d'Italia che ha visto fondersi faticosamente in un solo
Stato popolazioni che appartenevano a
Stati di storia plurisecolare.
Travaglio storico, in cui si sono scontrati uomini di tutte le fedi, da Mazzini
a Vittorio Emanuele, da Gioberti a Garibaldi e che consente oggi la celebrazione dell'unità dello Stato, anche da
!;Jarte degli eredi di quelle forze storiche
e politiche che cento anni fa l'avevano
contrastata con ogni mezzo.
1 VAI.DOSTANI ANrleHI
Tredici anni fa si compiva con la legge costituzionale 26-2-1948 , n. 4, questo
cielo della storia della Valle d'Aosta.
Nessun bacino chiuso quindi della vita naziona le esiste in Valle d'Aosta, ma
un cantiere aperto a tutti gli italiani,
cantiere veramente segnato per un
gTande destino dalla natura, circondato
dalle vette più alte d'Europa, vicino a
d.ue nobili nazioni europee, pervaso da
un'ansia di rinnovamente, abitato da
una gente fiera e nobile e che pone al
disopra di ogni cosa la propria libertà
e la propl'la dignità.
Le leggi della natura, inarrestabili,
b anno qui portato altri fratelli italiani,
come chi vi parla.
L'inizio della istituzione, che noi oggi
ricordiamo, li trova in questo cantiere
già formato fusi in un bloc co solo con i
valdostani, li von'ei chiamare «Valdostani nuovi» essi che hanno dei valdostani antichi appreso la fierezza, la dignità ch ; d eriva dal lavoro, che ci ostiniamo a r it cnere debba essere la manifestazio:1'3 più nobile della vita umana,
e l'amore per la libertà.
Preciso, a tale riguardo, è il pensiero
di Emilio Chanoux, come risulta dalla
dichiarazione di Chivasso deI 19-12-1943
e dallo scritto: «Federalismo e Autonomie », di cui l'Amministrazione regionale ha molto opportunamente disposto e
diffuso in una bella pubblicazione.
« F edeli alla spirito migliore deI Risorgimento
Dichiariamo
10 ) Nel quadro generale deI p'r ossimo
stato italiano aIle valli alpine dovrà essere riconosciuto il diritto di costituirsi in comunità politico - amministrativa - autonome ».
. E vi fac eva ecoun altro grande valdostano: Federico Chabod, di cui mi
sembra giusto oggi ricordare il pensiero
quale 10 abbiamo appreso da un sua
scritto postumo «Il problema della Valle
d'Aosta è per me molto facile a risolvere,
Solo coloro che pel' cinque anni hanno governato la R egione sotte il segno
d ella discriminazione fra i cittadini e
della capitolazione nei confronti della
Amministrazione centrale sono ora assenti col corpo e con 10 spirito da questa festa, come sono assenti dalla storia
stessa della lorD patria.
C.o,l;toro non hanno capito nulla della
storia, non sentono il significato di questa festa , come non sentono il granle significato della celebrazione deI centenario deI Risorgimento Italiano.
Valle d'Aosta migliori condizioni di vita.
Già la Valle d'Aosta per qualche settore è di esempio all'ltalia tutta, ma gli
esempi devono moltiplicarsi e possiamo
esser certi che dalla Nazione tutta salirà verso la Valle d'Aosta un sentimenta di gratitudine pel' il buon esempio.
Sono questi i propositi che responsabilmente devono essere formulati nel
giorno annuale celebrativo dell'autonomia valdostana senza agitare gli spettri
logori di una apocalisse che non è venuta e che non verrà mai.
1.0 SrATUrO DEVE ESSERE
UNO STRUMENTO PRAr,eo
NON UNA ASPIRAZ'ONE
SENTIMENTALE
VALDOTAINS!
QuaZi insegnamenti possiamo noi trarre da questi primi tredici anni di vita
dello Statuto specia~3 della Regione Autonoma della Valle d'Aosta?
Quale p1"Ogramma essi ci tracciano per
l'avvenire?
Lo Statuto perchè possa andare al di
là. di quella che è una aspirazione s:entimentale, deve essere uno strumento
pratico per esercita719 tempestivamente
sul luogo ogni attività politica ed amlninistra tiva che soddisfi l e' esigenze e
le aspirazioni d ella gente valdostana ...
MoIti aàJ3mpimenti esulano dalle possibilità nostre e appartengono ai doveri
costituzionalmente attribuiti alla Stato,
come l'adeguamento della ripartizione
delle entra.te fi scali, problema snaturato
da una propaganda statistica, c017j.e
queZlo della istituzione della zona franca ed altri minori.
Ma l'applicazione più profonda e seria costituisce un dovere nostro.
L9. storia di questi tredici anni ci insE:gna che questo dovere è stato adempiuto - per lungo tempo - con soverchia lentezza 0 prudenza ...
L'assemblea costituente deI popolo italiano ha riconosciuto alla Valle d'Aosta
10 strumento adatto perchè esso possa
perseguire i suoi fini politici, sociali, economici, spirituali e culturali; il Consiglio r egionale non ha che da impiegarlo doverosamente ed intensamente
nell'interesse deI popolo valdostano.
Nè potremmo\ arrestarci nel cammino
.
« Le respect qui est dû à vos traditions séculaires et à vos plus chers idéaux
m 'engage à conclure la célébration annuelle de la Constitution de la Région
en m'adressant à vous en langue française.
Je le fais spontanément, je dirais même avec beaucoup d'affection, car je suis
convaincu, en agissant de la sorte, de
rendre un hommage au patrimoine qui
est le plus cher à votre esprit.
Votre attachement révèle la fierté de
votre caractère et la noblesse de votre
histoire, tissée de liberté et d'indépéndance.
Il suscite d'autant plus l'admiration
que no us vivons dans un monde oppri··
m é par de nouvell es forces qui cherchent,
sous la pression d'intérêts gigantesques,
il. niveler et à uniformiser les peuples et
les nations contre tou tes les lois divines et r:.aturelles.
Les hommes libres d'Italie regardent
désormais à la Vallée d'Aoste comme à
un pays qui a toujours démontré une
très grande noblesse, beaucoup de fierté et un vérit able amour pour la liberté .
Vous av ez atteint dans ce domaine une
place d 'avant-garde que vous saurez défendre comme par le passé ».
Après avoir traité l e problème des rapports entm la Région Autonome de la
Vallée d'Aostb et l'Etat l'orateur a
conclu son allocution en ces termes.-
« Vous avez également donné au cours
des siècles maintes et nobles preuves de
vos devoirs de solidarité nationale.
Au moment le plus grave de votre histoire, la nation tout entière doit vous
r endre la pareille avec une intensité et
Le AUTONOMIe
REGIONAI.I
Superata la prova dei processo unitar io, la Costituzione della Repubblica ItaEana, in armonia ai principi di una maggiore democraticità della vita nazionale,
poteva p ertanto nel 1948 sol ennemente
affermare la organ:zzazione r egionalistica della Stato: la. Repubblica una e indivisibile riconosce e prcmu.ove lc autonomie locali, attua n ei servizi che dipendono dallo Stato il p;ù ampio decentramen to amministrativo, adegua i principi ed i m etocli della sua legislazione
aile esigenze dell 'autonomia e deI decentramento.
La disputa plurid€cennale che anim b
gli Italiani dei Risorgimento è stata ora
storicamente superata e il principio dell'autonomia regionale lungi dal rappresentare un pericolo per l'unit à nazions.le, ne è il suo moderno e agile strumento
che, tras΀rendo gli impulsi c le inizia··
tive della vità consociata alla base popolare dello S'eato, 10 rende una istituzione al tempo stesso più moderna ed
un1ana.
Perchè è la natura stessa che vuole
che la società si formi per spontanea
associazione dei singoli nell'ambiente
geografico in cui nascono e vivo no anzichè per effetto di una forza che vengn
dall'alto.
Pacifico è quindi oggi, ed appartiene
alla coscienza comune di tutti gli italiani, il concetto che l'organizzazione 1'egionalistica dello Stato non pone in disc.ussione il principio della sua unità ed
indivisibilità.
Gli spiriti di Gü~berti, di Mazzini e di
Cattaneo sono pertanto definitivamente
acquietati.
Ed è proprio delle cose umane e dei
llopoli questo costante adeguamento deI
progresso naturale delle istituzioni alle
nuove necessità e ai nuovi sentimenti
cl.ella vita sociale.
Cià che un secolo fa poteva costituire
Gggetto di scomunica e di anatema oggi
appartiene alla coscienza di tutti.
. Gli è che la vita degli Stati e dei popoli è sempre la risultante di un poligono di forze storiche, quelle che spingono verso il passato e quelle che si lanciano verso l'avvenire.
La storia ci ha insegnato che la componente prevalente è quella rappresentata dalle forze che spingono verso l'avvenire.
La Valle d'Aosta ed i valdostani tutti
sono stati in questi cento anni di vita
dello Stato Italiano depositari sia di forze che hanno guardato al passato, come
di forze che hanno guardato all'avvenire.
E guardavano all'avvenire quelle che,
sentendo la poesia delle proprie tradizioni, l'amore verso la lingua dei propri
antenati hanno voluto anche in tempi
oscuri, non cedento alla lusinga ed alla
Ric01-rendo il 26 febbraio l'anniversario dell'appr ovazione della legge costituzionale 26 febbTai o 1948, n. 4, con !ct
quale ·viene, riconoseiuto alla Regione
Valle d'Aosta il diritto a 1"3ggersi a statuto speciale, l'Assessore alla Pubblica
IsiTUzione, dl'. Corrado Gex, ha disposto
otlinchè in ogni classe vengano ricordate i postulati che sono allœ base deI
regim\3 autonomistico valdostano, l'importanza ed il val ore di tale ordinamento, le ragioni storiche, economiche, 80ciali sulle qua li si jonda , le lotte e' i 8acrifici sostenuti dall3 Jorze antifasciste
prima e durante la resistenza per la riconquis ta delle libertà democratiche ed
il 1'iconoscimento dei diritto valdostano
c:ll'autonomia.
Pi~rchè i giovani ricordino, approfondiscano e valutino degnamente quanta
sopra, l'Assessore ha bandito un con corsa per un tema relativo all'ordinamento
autonomo della R egione Valle d'Aostâ,
cui potranno partl3cipare tutti gli studenti delle Scuole Secondarie di seconda grado della Regi01~e (Liceo, Istituto 1
Magistrale, Istituto Tecnico) .
L'Assessorato alla P.I. per la Region8
Autonoma Valle d'Aosta bandisce il II
Concorso regionale per una composizione in lingua italiana 0 francese fra gli
studenti di tutte le Scuole Secondarie di
Il' Grado della Regione (Liceo, lstituto
Magistrale e Istituto Tecnico) da sostenersi n elle rispettive Scuole e seconda le
modalità di seguito fissate.
Al Con corso partecipano tutti gli a ··
lunni delle Scuole Secondarie di II' Grado della Regione Autonoma Valle di
Aosta.
La prova deI concorso avrà luogo il
2~; marzo 1961 con gli stessi criteri usati
durante 10 svolgimento in classe delle
prove scritte d'italiano.
Il titolo deI tema sarà comunicato agli
alunni solo al momento dell'inizio della
prova.
Le cinque composizionl migliori di' 0gni istituto (alla scelta procederanno gli
insegnanti di lettere unitamente al Preside) saranno trasmesse entro e non 01tre il 10 aprile 1961 all'Assessorato alla
Pubblica lstruzione.
Apposita Commissione nominata dall'Assessore alla P .1. sceglierà fra i temi
pervenuti i 5 migliori, cui andranno:
Un p rimo premio di L. 25.000; un secondo premio di L. 15.000; un terzo pren,io di L. 10.000; un quarto premio di
L. S,GO!) ed un quinto pl'emio di L. 4 .000.
Il tutti gli studenti la cui composizione sarà stata segnalata e trasmessa all'Assessorato alla P.I. verrà fatto dono
di pubblicazioni attinenti la lotta per la
H;sistenza.
'
La premiazione uffic:ale avrà luogo nel
corso deHe cerimonie indette per la ce··
Jebraziorr8 deI 25 aprile.
L'Ass essorato alla Pubblica Istruzione
si riserva l'eventuale raccolta e pubblicazione delle compos~zioni migliori.
Comunicato
L'avv. Fortunio Palmas, consigliere regionale, pl'onuncia. pre senti le autorità regionali e statali, il discorso commemorativo de~ XIII Anniversario della Costituzione della Valle . d'Aosta in Reqîone Autonoma a Statuto .speciale.
perchè la storia oltre che la geografta la
lega all'ltalia in maniera indissolubile ».
E che cosa altro non è l'odierna ce·
lebrazione se non la celebrazione della
soluzione deI problema della Valle d'Aosta cosi come l'avEvano voluta Emilio
Chanoux e Federico Chabod?
Soluzione sulla quale siamo stati e siama tutti concordi, e che è quella consacrata dallo St.at uto speciale per la Valle
di Aosta.
Questi «valdostani nuovi » hanno fatte; proprio il patrimonio spirituale e culturale dei valdostani antichi. Questa
realtà deve rappresentare per tutti coloro che in passato hanno combattuto
e sofferto per la difes a della minoranza
Lnguistica e culturale della Valle d'Aosta, la migliore conquista e il maggiore
tHolo di orgoglio.
Gli spiriti insonni di Emilio Chanoux
e di Federico Chabod volano ora sereni
nel cielo della Valle, frementi di esultanza.
Ecco perchè oggi siamo riuniti senza
distinzione alcuna e tutti con pari titolo ceiebriamo questa festa , che è la
festa di tutti.
10 amo pensare che tutti i valdostani
s~ano presenti con 10 spirito a questa
celebrazione.
recentemente intrapreso per il fatto che
alcuni organi dell'apparato della Stato
spiegano i poteri dalla Costituzione a
lorD attribuiti per contrastare 0 limitare
l'attività deI Consiglio regionale.
Nulla si costruisce nella vita senza
lotta e contrasti.
La Costituzione italiana ba provveduto appunto quale organo supremo per
dirimere i contrasti e i conftitti che possono sorgere tra 10 Stato e la Regione,
e tra i rispettivi organi, la Cortc Costituzionale ai cui giudizi la Valle d'Aosta
si inchinerà serenamente.
Ma la presenza di tale disciplina nazionale della vita r egionale non potrà
mai significare che la Regione rinunzi
alla vita propria.
Cert o, che se nulla si fa e se tutta
a vvenisse come per il passato, vivendo
materialm ente 0 spiritualmente come se
sussistesse ancora 10 Stato accentrato,
gli istituti r egionali non potranno mai
aver vita, non potranno sviiuppar'Si, non
potranno conoscere i lorD stessi limiti ...
Non si abbia paura di essere audaci,
di sostituire l'iniziativa regionale alla
carenza di iniziat iva privata, non ci si
preoccupi degli 1ntralci burocraltic:i., 8'i
respinga in una parola il quieto vivere
per dare a tutti quelli che lavorano in
un a mour tout particuliers.
Après cent ans d'histoire qui ont vu
vos ancêtres perdre petit à petit leurs
prérogatives, vous vous retrouvez auj ourd'hui dans une position particulière
justifiée par le très haut sens du devoir
don t vous avez donné preuve envers les
institutions nationales ...
Da ns le but de garantir cette continuité, la Nation tout entière devra s'engager à respecter votre patrimoine spirituel et culturel et en favoriser le développement et la conservation. Elle devra contribuer de toutes ses forces i.t
faire face aux nouv"elles et aux lourdes
tâche qui attendent la Vallée d'Aoste
dans un proche avenir ~.
Come già è slalo comunicalo giorni ad·
ci.:,ir" r A3sessore alla P.I. si è incontralo
m a rteJ.i 23 febbraio u.s. con i sindacati
<.e ll" scuola pet discutere la soluzione·
ddinitiva delb siluazione giuridico.econo.
mica deI persona le insegnante della Re·
gio:1.e. Al tormine della riunione i sinda·
C(tti si sc.no riscrvc.H di far conoscere aIr Assesso re ;~lla P.\. nel corso di un nua·
vo incontro le lO lO csservazioni al progetto da lui esposto.
Pramesso quanto sopra l'Amministrazione Regicnale precisa che agni consi·
c~ e raz ~ona contraria
alle sue propos te,
bila in sede polilica. è quanta meno pre·
matura. Al pari di altre di certa stampa.
bite già prima ancora della prcsenlazio.
ne dei progelto ai sindacati. {in base alle
quali si dichiarava di respingere qua·
lunque soluzione anche se oltima per qli
scismo» 1
Dio Italie
suel «Re
italienne
juste et ~
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sieurs or~
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insegnantiL es:;e djmostrano una precisa
v olonlà di influenzare l'esame di un pro·
blema cosl delicato la cui soluzione. da
darsi solamente in termini giuridici e sin·
dacali. verrebbe in tal modo gravemenle
osl!Icolala per fini che nuUa hanno (!
che vedere con la scuola.
A ciascuno quindi le sue responsabilità.
Assessorato ai Lavori Pubblici
Lavoro appaltato
C(
s
VAI.DOSTANI f
Nessuno che qui con voi viva 0 viva
fuori di qui, potrà venir meno a questo
impegno perchè qui non vi è solo l'ineguaglia bile scenario dei monti più belli
d'Italia ma vi è anche e soprattutto un
ammirabile e significativo panorama umano ove vive un popolo seria e laborioso, tollerante e civile, che espriÎne la
bellezza morale di sentirsi composto da
ucmini liberi.
VIVA LA VALLE D'AOSTA!
VIVA L'ITALIA!
Si informa che l'Assessoralo ai Lavori
Pubblici ha
provvedulo ad
appaltare
in
comune cii Aosla i seguenli lavori: LavoTi
di costruzione di un primo 10110 deUa Caserma
dei Vigi!i deI Fuoco di Aosla per un imporlo
d. L. 80.000.000. interamenle a base d' asta col
ribasso dei 13.02 % su prezzi di capitolato,
1 lavori sono stati aggiudicati aU'Impresa Ba·
ietto di Aosta col ribasso dei 13.02 % su prezzi
di capilolalo.
Nello scorso mese di gennaio sono stati op·
paltati daU' Assessoralo n. 3 lavori per un im·
porto complessivo di lire 101.200.000.
PROVE
Conet
LAMAI
Le Peuple Valdôtain
E
uzione
ltiva
~o
Jersa- 1
costion !et
:gione
l stabblica
;posto
ricorie deI
l'im~men­
Deu:x:
On sait que le 30-1-61, à Ponte Gardena (Haut-Adige), des inconnus firen t
sauter à la dynamite et réduisirent en
miettes une statue équestre érigée en
1938 et dédiée au «Génie du Fascisme ».
(En 1945 l'inscription «Al Genio deI Fascismo » avait été remplacée par «Al Genia Italico»). Si l'on en croit le bi-mensuel «Realtà Sudtirolese», la réactlo!l
italienne à cet attentat aurait été injuste et exagérée. En tout cas elle a provoqué les protestations indignées de plusieurs organisations catholiques du groupe ethnique allemand. Le numéro du 25
f~vrier de «Realtà Sudtirolese» public
en tre autres la protestation suivante, signée par t rois associations catholiques
de la province de Bolzano :
]JO
)no~
CORTITON
Cl
* * *
Dans le même numéro de «Realtà Sudtirolese» nous lisons également cette autre· protestation, adr-essée par des professeurs au vice-commissaire du gouvernement à Bolza no:
"Eccellenza, il 1, e ~l 2 febbraio 1961 ,
àurante le normali ore di l~zioni, in va-
Iblici
lto
dans les relations internationales
Au lendemain de la seconde guerre
rr .ondiale, le français perdit 'en fait et,
en droit son rang de langue diplomatique par excellence: ' l'effacement politiqu.e de la ]<'rance, le rôl'€' joué par les
puissances anglo-saxonnes qui, depuis 1918, s'étaient toujours efforcées de
faire reconnaître à l'anglais un rang égal à celui du français, - enfin l'entrée
en scène de nouveaux Etats de langue
ou d'influ ence anglaise, ces différentes
m isons expliquent qu€' le français n 'ait
plus été, à partir de 1945, que l'une des
langues de travail de l'Organisation des
Nations Unies. Et il serait juste d'ajouter qu'au sein de cette organisation tout
a été fait, des années durant, pour faire
prévalOir l'anglais.
L'éclipse du français n'était cependant
ni aussi grave qu'on l'a dit parfois, ni
acceptée sans protéstations.
Dès 1945, de nombreux diplomates ou
homme,s d'Etat étrangers prenaient fait
1:'1 cause pour le maintien du français
comme langue diplomatique par excel ..
lence. Des Latino-Amér~ cains, des Autrichiens, d e!> Iraniens, des Espagnols, pa!'
exemple, faisaient ressortir les inconvénients présentés par la substit ution de
l'anglais au français . La langue fran··
çaise, disaient-ils, n'est pas liée à la puissa.nce de la France: elle possède des
cjualités propres qui, en dehors même de
la tradit ion, en font le meilleur instrufilent diplomatique; de plus, au cours
des siècles, elle a forgé une quantité de
t ermes nouveaux, propres à la diplomatie, qui n 'ont pas d 'équivalent dans une
<i.ut.re langue. Et surtout, elle est plus
souple, plus précise, plus pratique, dans
les relations internationales, que l'anglais.
Ayant procÉ.dé moi-même, en 1950 et
) 051, à un e enquête sur l'usage du franc;ais dans les relations internationales
auprès de quelque trois cents diplomates, hommes politiques, homme d'Etat,
je reçus une énorme majorité de réponses positives à la quesu,on suivante:
«Est-il souhaitable ou non que le français demeure la langue diplomatique privilégiée ? »
Cepen dant, nombre de délégués aux
Nations Unies faisaient leurs interventions en français; des traités aussi importants que le Pacte balkanique ou la
Convention d'armistice en Palestine, par
exemple, étaient toujours rédigés en
l':'ançais . Dans les congrès, les conférences, le français était encore souvent
aussi employé que l'anglais et même,
parfois, davantage. La situation n 'était
donc pas absolument catastrophique,
mais n e laissait pas d'être alarmante,
Aujourd'hui, le vent a tourné: le frança:s fait des progrès considérables.
Le groupe linguistique le plus important, à l'Organisation des Nations Unies,
est maintenant c'elui des pays de langue
fra nçaise: nouveaux Etats africains et
rnalgache, pays d'influence française du
Pr'0 2he et de l'Extrême-Orient, r'e nforcés
même par des pays de cu1ture non française, mais dont les représentants parlent français, sont venus renforcer les
rangs des délégations de pays de langue
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AOSTA
rie città del Sudtirolo hanno avuto luogo manijestwzioni di scolari deWz scuol e ~ta liane 1'ivolte contro il gruppo etnico tedesco.
A Bolzano, in quei due giorni, non solo non è stato impedito l'assembramentG degli scolari davanti all'e 101'0 scuole,
ma anzi, nonostante le chiœre e ripetute
disposizioni dei ministro della pubblica
istruzione, è stato attuato sotto la sQrveglianza delle autorità di sicurezza .
La condotta dzgli scolari durante il
cm·teo è stata contrassegnata da esplosioni di odio della peggiore specie contro la popolazione sudtirolese, in parti-
La langue française
regagne du terrain
per la
Iilà.
~sa
tà dJ31 singolo, nonchè il prestigio di tutta il popolo sudtiroleseè'.
Bolzano, il 10 febbraio 1961 .
L 'Azio ne Cattolica Tedesca di Bolzano.
Gruppo dei medici cattolici di lingua
tedescà della Provincia di Bolzano .
Presidenza p1'Ovinciœle K .V.W. Bolzano
FINALMENTE anche IN ITALIA i famosi
apparecchi ACUSTICI A TRANSISTOR
~nle
)
Regione Autonoma della Valle d'Aosta
SOII.S
et les protestations des catholiques de langue allemande
a·- I
g!i
cisa
pro·
da
sin·
deu:x:
la réaction italienne à l'attentat de Ponte liardena
" Le organizzazioni cattoliche dei gruplinguisti co tedesco, che sempre hanno
i saoperato per la pace e. per l'ordine inter:sciste
venendo in proposito anche pubblicala rimente e chi3 in base agli stessi principi
cristiani hanno sempre re'8pinto qualunhe ed
que forma di violenza e di illegalità ritstano'
. contermando nuovamente tale 101'0 attl5ggiamento, si sentono consapevolmente
'ofonin dovere di prendere posizione in merito agli avvenimenti di questi ultimi
uanto
giorni.
tncorPur r iconoscerndo pienamente il diritnernto
to '3 il dovere d elle autoriti:t costituite a
110std,
provvedere pel' il mantenimento della
: stuClÛma, della sicurezza e dell'ordine, le or:econganizzazioni cattoliche di lingua tedesca
tituto
PROTESTANO
in tonna solennel e pubblicarmenbz cont'o il modo con il quale, recando ofJesa
:gione
alla dignità della îJersor.a umana, si è
il II
procedere e precisanmnte:
JSiziO- 1 sin- OTachevoluto
dei cittadini ~31 tutto innocenti,
ra gli
--, corne hanno successivamente rivelalto
,rie di 1 gli acc,~rtamenti della Polizia e il rilascio
tituto
delle persone te1'mate - , vengono arrestati e portati pubblicamente in catene
sos teagli interrogatori;
ldo le
- C1M non si è avuto riguardo neppurt pel' dei cittadini di età avanzata e in
precarie condizioni di salute;
5li
Grache ai ferm at'L non si è in parte
nemmeno concesso il fl smp o necessario
lle di
di prBmunirsi con gli indurnenti sufJicienti '
)go il
- ~he i citta!dini t atti oggetto di rniusati
sura di polizia son o stati in Darte tratdelle
tenuti in locali inadeguati, antiigienici
e freddi.
Pal'iicalare indignazione hanno provoa agli
cedo in tutti gU annbienti della popoladella
zione di Zingua tBdesca le manifestazioni di st1ldentidi lingua italiana e il modo inqualificabile con il quale ' tali madi' 0nifestazioni sono state svolte. Inlatt i, in
rio gli
ocCaSi07lj3 delle stesse
l Pre- la popolazione di lingua te,desca è
)il 01stata gravemente insultata, offesa, vitu) alla
perata e il prestigio dei sudtirolesi corne
cittad ini di pari diritti è stato menomato
n,~lla m aniera più grave;
, dal- il presidente della Giunta provinterni 1 ciale non soltanto è stato gravemente
:l0:
vilipeso, ma attraverso i cartel/oni porln setati in giro e frasi pronunciate, in coro
l preaddirittura minacciato di morte;
lio di
- taU minacQ3 sono state fatte aUa
presenza delle autorità di Pubblica Si4.000.
curezza, le quali hanno accompagnato i
Jsiziocortei per ore inte-re senza sequestra?'3
5a alcartelloni pl'ovocatori e senza intervedonG
nire contro n~ frasi ingiuriose pronunper la
cta te in caro dai manifestanti.
Profondamente scosse e gravemente
preoccupate le organi zzazioni cattolich'e
50 nel
di Zingua tedesca consta tano cm3 gli ela ce··
levati v alori e il prestigio stesso delle
a.utorità, vieln e messo a repentaglio attrœverso i tatti succitati ,z da parte di
lzione
quegli organi chiamati a rinvigorire il
ubblisens o dell'autorità.
i.
Esse sono profondamente rammaricate
di vedere gravermenti3 compromessi e resi difJtcili da sifJatto modo di procedere
i propri sforzi tendenti a raggiungere la
au spica ta distensione di? Il a si'tuazione
Con il ricorso ai precetti cristiani della.
carità e della pace.
I l nostro popolo assiste con un proadf ondo senso di dol ore' (/)1 fatto che il suo
rato
lJuon nome, il sua prestigio Vl3ngono incati.
cTZmmati e che si disprezza la dignità
one
della persona umana.
So lo sul!a base della verità, dei rispetRet o e dei ngnarda 1:3ci proci sarà possibile
,da·
una pacifica! convivenza dei gruppi etal·
nici di diversa Zingua. Siamo delCisi di arlU O dopemre le nostl'e forze per il raggiunpro·
g,mento di ta ~3 alta meta anche per 10
avvenzre.
;tra~
In t œle' senso le organizzaziono catto.nsi·
l<r.;he di lingua tedesca indirizzano a tutIs1e,
ti gli uomini responsabil~ l'urgente appre·
pello di provvedJ~re subi to ed in maniera
'pa.
efficace affinchè i fatti lamerntati non
[zio~
abbiarno più a ripetersi e vengano ristaalle
bzlite la libertà della, persona e la dignilua·
e, so-
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française, parmi lesquels la République
(t'Haïti s'est toujours signalée pOUf' l'ardeur avec laqueUe elle défendait les prérogative de sa langue, qui est la nôtre.
A l'ONU, on ne peut plus chicaner maintenant sur l'usa ge du français ou sur la
publication des documents en français .
Dans la vie internationale, on a vu
apparaître les organisations européennes, où le français domine sans contestat~ on l'anglais est absolument inconnu dans les services du Marché Commun
et de l'Euratome, et tout annonce que
le français deviendra la langue véhiculaire de l'Europe et de l'Eurafrique. Le
français devient à nouveau la langue des
congrès, des réunions international'es du
Vieux Monde: aux «colloques méditerranéens », par e~emple, on ne parle guère que le français . Les récents accords
germano-iraniens, la convention grécoturque sur Chypre ont été, entre autres
actes diplomatiques, rédigés en français.
On parle davantage français dans tous
les organismes internationaux.
Ainsi, le français gagne du terrain .
Mais il reste beaucoup à faire: les pro··
grès enregistrés par notre langue dans
les relations internationales nous prouvent seulement que le français n'a pas
perdu ses possibilités d"expansion, bien
au contraire, il faut agir pour que toutes ces possibilités se réalisent.
Hervé LA VENIR
Regione Autonoma della Valle d'Aosta
DECRETO
IL PRESIDENTE DELLA GIUNTA
REGIONALE
VISTA l'istanza in data 20 gennaia 1961, con la quale i proprietari dei terreni da · includersi nel
comprensorio deI costituendo Con·
~orzio «Pileo» in Comune di Arvier,
chiedono la convocaziane in assemblea generale degli utenti interessati alla costituzione di un consorzio regolare;
VISTI gli atti allegati all'istanza
\planimetria delle località irrigate,
elenco degli utenti e schema di stat li to deI consorzio);
VISTI gli artt. 55 e 71 deI D. L.
12· febbraio 1933, n. 215;
VISTO il Regolamento 8 maggio
colare contro i rappresentanti eletti dei
gruppo etnico sudtirolese.
Vennero portaU in giro cartelli con
scritte della più bassa lega, chie daUa radio e dalla stampa quotidiana furono irresponsabilmente definite come pœtriottiche.
Fra l'altro, è stata disturbata anche
la lezione di una scuola mlzdia di lingua
tedesca con selvwggi fischi e cori di imp1'Operi.
TaU incidenti rendono quasi impossibile agli educatori neZle scuole iJ,zdesche
di infiuire sulla gioventù nel senso di
u na coesistenza civile.
Percià essi pl'otestano con la massima
enBrgia perchè tali cm·tei continuœno ad
essere tollerati, nonostante l'esplicito di1,ieto delD3 autorità scolastiche, e perchè
gli eccessi, corne si sono verificati ne lie
ultime manifestazioni, e l'incitamento
ad essi, rimangono imp uniti.
Gli inS1zgnanti della scuola: media rilevano energicamente che il mantenimento della disciplina negli istituti di
lingua te des ca in simili circostanze provoca torie si aeve solo ail(/) coscienza de!
dovere, alla accortezza dei genitori ed al
sano intelletto umano degli scolari. Essi
continueranno il lorD lavoro educativo
in questo senso, nonostanfj,z sospetti Ca'Ittnnie ed ostilità, ma chiedono: dhe i
rappresentanti della Stato proibiscano
in futu1'O tœU manitestazioni; che i provocatori e i corresponsabili vengano tenutt a rendere conto IZ siano puniti; che
C!1}che n~.zze Scuole italiane si agis ca., nell'~m partzre l'e ducazione, pel' un attegç'Zamj3nto più giusto e obiettivo verso il
Ç;"upPo etnico tedesco. Con la; migliore
conside,razione:
Il corr:itato dei Circolo di lavoro degli
znsegnanti medi sudtirolesi n.
* *
Enfin les représentants de la pal'cisse de Montagna se plaignent en ces
termes du comportement de la Dolice:
"1) Non è certamente necessarlo se ~i
cercano depositi di esplosivi 0 di polvet~ da sparo 0 centri di propaganda, che
S2 gettmo a t erra cassettoni pilmi di
bwncheria 0 vestiti e si sparpœgli volutamente tutta la suppellettile domestica
cagionando un lavoro di giorni per ri~
rnettere ordine.
2) E' ridicolo vedere corne i carabinien non sappiano distinguere gela'tina,
liaftalina, farina gialla e maiizriale per
inoraTe<, dalla polvere da sparo 0 dalla
dinamite e volantini per conferenze dal
materiale di propaganda. Ma &i rendono
irrespons abili &3 oggetti da museo come
veœhie bicicle tte, schidioni per la! carne. trance con impugnature d'avorio !3
incas tonate 'd'argento, unitamente Ct
t1'!cchi tncili a bacchetta, "Stutze n" col
m irino ed altre "a.lmi" fuori uso vengono requisiti. E ancorœ più irresponsabili si rendono se cotanetti personalz
vengono spezzati e aperti senza attJ.endere la chiave.
3 ) So.no altamente da biasimare espressioni degli organi ufJiciali C01'/1Je.'
" Sarebbe meglio sceglierne uno su dieci
di qu esti "montagnesi" e tucilarli, come
hanno latto le SS ... ".
F.to: Avv. O. Marcoz
IL PRESIDENTE DELLA GIUNTA
REGIONALE
VISTA l'istanza in data 19 dicembre 1960 con la quaie i membri deI
Comitato Provvisorio deI Consorzio
Irriguo di Felinaz, in Comune di
Charvensod, chiedono la convocazione in Assemblea Generale degli
u tenti interessati alla costituzione
di un Consorzio regolare;
VISTI gli atti allegati all'istanza
(planimetria delle località irrigate,
E'lenco degli utenti e schema di sta'luto deI consorzio);
VISTI gli artt. 55 e 71 deI D. L.
13 febbraio 1933, n . 215;
VISTO il Regolamento 8 maggio
1904, n . 368;
VISTO l'art. 4 deI D.L.L. 7 settembre 1945, n. 545;
VISTA la Iegge Costituzionale 26
îebbraio 1948, n. 4:
DECRETA
1) L'istanza, gli elenchi dei pro-
prietarî, la corografia indicativa deI
territorio da irrigare ed il progetto
di statuto saranno depositati presso
1ft Segreteria deI Camune di Charvensod, per il periodo di giorni venti
(20), a decorrere dal giorno dell'affissione deI presente decreto all'Albo Pretorio deI Comune, affinchè
chiunque vi abbia interesse possa
esaminarli e produrre reclami entra
tale termine.
2) l proprietari interessati sono
'convocati in assemblea generale per
il giorno 23 aprile 1961 aIle ore 9,
nei locali della Scuola Comunale
cl.ella fraz. Felinaz di Charvensod,
per deliberare, sotto la presidenza
deI sig. Imperial Germano - Sindaco deI Comune di Charvensod sulla costituzione deI Consorzio,
sull'approvazione della Statuto e
sulla nomina della Deputazione
Provvisoria.
3) Del presente decreto sarà dato
8vviso agli interessati mediante manifesti murali da affiggersi nel Camune di Charvensod e mediante avviso da pubblicarsi all'albo deI sunnominàto Comune e da farsi ihserire. a cura dei promotori deI Con·
sorzio, nel Foglio Annunzi Legali
della Valle d'Aosta e nei giornali «Le
Travail» e «Le Peuple Valdôtain».
Aosta, li 3 marzo 1961.
IL PRESIDENTE
F.to: Avv. O. Marcoz
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1904, n. 368;
VISTO l'art. 4 deI D.L.L. 7 settembre 1945, n. 545;
VISTA la legge Costituzionale 26
febbraio 1948, n. 4:
DECRETA
1) L'istanza, gH elenchi dei proprietari, la corografia indicativa deI
territorio da irrigare ed il progettû
di statuto saranno depositati presso
la Segreteria deI Comune di Ar'ljer, per il periodo di giorni venti
(20), a decorrere dal giorno dell'afllssione deI presente decreto all'Albc Pretorio deI Comune, affinchè
chiunque vi abbia interesse possa
esaminarli e produrre reclami entro
t ale termine.
2) l proprietari interessati sono
convocati in assemblea generale pel'
il giorno 16 aprile 1961 aIle ore 9,
nei locali deI Municipio di Arvier,
per deliberare, sotto la presidenza
(tel signor Junin Arturo - Sindaco
di Arvier - sulla costituzione deI
Consorzio, sull'approvazione della
statuto e sulla nomina ' della Depu,
tazione Provvisoria.
.
3) Del presente decreto sarà data
avviso agli interessati mediante manifesti murali da affiggersi nel CoLlune di Arvier e mediante avviso da pubblicarsi all'albo deI sunnominato Comune e da farsi inserire. a cura dei promotori deI Consorzio, nel Foglio Annunzi Legali
della Valle d'Aosta e nei giarnali «Le
Travail» e «Le Peuple Valdôtain».
Aosta, li 3 marzo 1961.
IL PRESIDENTE
DECRETO
da parte deI Risparmiatore:
versamenti frazionati fino a raggiungere il 50 % del valore dell'immobile
e da parte dell'Istituto :
finanziamenti per il restante 50 % medi ante mutui rimborsabili entro un
periodo di 10/30 anni
E' riservata al Risparmiatore la scelh
dell'immobile da acquistare.
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Le Peuple Valdôtain
8 me a
Les réactionnaires du "Corriere"
et leur cheval du bataille
(SUi~3
de la page 1)
couragée, soutenue par tous les autonomistes dignes de ce nom.
Lors des élections de 1959 l'Union
Valdôtaine a réussi à envoyer 15 représentants à l'administration régionale. Cette victoire de l'Union
Valdôtaine est une victoire des Valdôtains. Il n'y a donc rien de plus
absurde et de plus criminel, pour
un vrai valdôtaill, que de se comporter de manière à gàcher les fruits
de cette victoire en cherchant à diviser ou à affaiblir l'Union Valdôtaine en ce moment, où elle doit être plus unie, plus forte, plus organisée, plus active que jamais, précisément parce qu'elle occupe une
position qui lui permet, si elle est
tout cela, de faire une politique autonomiste et valdôtaine comme on
n 'en a malheureusement plus fait
depuis que les partis nous ont divisés.
Ce n'est pas la «pénétration communiste», c'est la position stratégique occupée par l'Union Valdôtaine
;Président de la Vallée, député, 3
assessorats. 15 représentants au
Conseil Régional) qui rend furieux ces messieurs du «Corriere »
(alias «Indipendente») qui n'ont
jamais pu souffrir l'Union Valdôtaine et l'ont combattue avec achar·
nement dès sa fondation. Et il est
tout à fait naturel et logique que
le «Corriere» se soit réjoui comme
:Vas un de la récente fondation d'un
certain parti qui a été créé dans le
Lu t de nuire le plus possible à -l'Union Valdôtaine, dont il a commencé par voler le nom, en attendant
de lui voler des voix, ce qui sera
beaucoup plus difficile. Ils veulent
tous les deux affaiblir l'Union Valàôtaine ... au profit de ces alliés de
l'Union Valdôtaine qu'ils feignent
hypocritement de combattre. Pour
les élèves d'un certain évêque fasciste, qui a laissé trop tard la Vallée d'Aoste, l'Union Valdôtaine sera
toujours l'ennemi n. 1. Le commu nisme ne vient qu'ensuite.
;' SUiv'3 de la page 1)
«appelle à votre expérience. Parcourez
«les maisons et les familles distinguées
«par les richesses et par l'abondance des
«biens; je dis celles qui se piquent l'e
~ plus d'être honorablement établies, celdes où il parait d'ailleurs de la probité
«et même de la religion; si vous remon«t ez jusqu'à la source d'où cette opulen. «ce est venue, à peine en trouverez-vous
«où l'on ne découvre, dans l'origine et
<,àans le principe, des choses qui font
«trembler.
«Sans autre recherche que de ce qui
«a été ou de ce qui est même encore
«d'une notoriété publique, à peine en
«pourriez-vous marqJ.ler où l'on ne vous
«fasse voir une succession d'injustices,
«Hussi bien que d'h éritage; c'est-à-dire
«où la mauvaise foi d'un père n'ait été,
«par exemple, le fondement de la fortu(<ne d'un fils; où la friponnerie de l'un
'm'ait s'ervi à enrichir l'autre; où la vio<<lence de celui-ci n 'ait fait l'élévation
«de celui-là. Et vous reconnaîtrez avec ·
d rayeur que tel qui passe aujourd'hui
«pour homme équitable et droit, et pour
«possesseur légitime de ce que ses ancc:êtres lui ont transmis, n'est pas moins
«chargé devant Dieu de leurs iniquités
«et de leurs crimes, qu'il est avantageu«sement pourvu, selon le monde, de leurs
«revenus et de leurs trésors .
«Malheur aux riches si, prévenus d'une
«aveugle cupidité qui les séduit, ils ris«quent, dans un sujet si important, les
d ntérêts de leur salut; et malheur à
<moi si, par une lâ ~he complaisance, et
«pour n e pas troubler leur' fausse paix,
«je dissimule ici des vérités, quoique a«mères et fâcheuses , qui les doivent
('sauver.
«Quoi qu'il en SOLt, chrétiens, c'est un
«oracle prononcé par le Saint-Esprit et
«vérifié par l'expérience de tous les siè«cles, que quiconque veut devenir' riche
«tombe dans les pièges du démon et s'en«gage en mille désirs , non seulement
«vains, mais pernicieux, qui le précipi<,tent enfin dans l'abîme de la perdition
<,éternelle. (I Tim. 6 ) ».
St. Alphonse:de Liguori
Saint Alphonse de' Liguori a suivi les
m êmes théories et a souligné, dans sa
théologie morale, les droits de l'indigent,
soit en rapport au cas d'extrème nécessité, soit en rapport au principe que tout
est commun, selon le droit naturel :
«Il est certain que celui qui se trouve
«placé dans une extrême nécessité, peut
«prendre le bien d'autrui autant qu'il lui
«suffit pour se libérer de cet te nécessitf. .
«Ainsi l'enseignent communément le:'>
FOIN à vendre
S'adresser à MlJdame
Emma Sarteur - CHATillON
«docteurs avec saint Thomas. La raison
«du saint docteur c'est qu'en pareil cas
«tout est commun. Le droit des gens qui
<introduit la divÏiSion des biens ne peut .
«dérorJ.3!" au drovt naturel qui permet à
<;chacun ct:? se pourVOir lorsqu'il souffre
«d'un e w ' cessité extrême . Il en va de
«même quand la nécessité est toute pro«ch e ou équivalente à l'extrême. Dans
«une telle nécessité, qu'on appelle en«core très grave ou quasi extrême, on
«peut pourVOir par des moyens ordinai«res mais non extraordinaires.
«Tel est l'avis commun de Lugo; Les«sius, Sporer, les Salmanticences, avec
«Navarro, Soto, Cajeta n, Prado, Viva,
"Silvestre Azor Croix, Cardenas, Haunold
«et Tamburini ».
S. CAVERI
RINGRAZIAMENTO
La famiglia CUC profondamente commossa per la grande dimostraziorre di
stima e di afl'etto tributata all'indimenticabile Sposo e Padre
Giuseppe
riconoscente ringrazia la popolazionc
tutta di Ayrnavilles e dei paesi limitrofi,
le Autorità Civili e Religiose, ed in part icolare i Sigg. Consiglieri Regionali, ed
i Sigg. Sindaci intervenuti aUe Esequie, il
Rev.mo Parroco Don Anselmo Tutel, il
Cano Consol ed il Rev. Don Anselmoz
Omero; l'organista Sig. Pepellin Ottorin o, i Cantori di Aymavilles e d'elle Parrocchie viciniOri, il Corpo Vigili deI Fuoco e l'Associazione Combattenti di AymaviIles, gli inquilini ed i vicini di casa;
e tutti coloro che con la loro presenza,
con scritti e fiori hanno preso parte al
grande dolore della famiglia ed onorato
ii caro Scomparso.
Un grazie tutto particolare al dottor
Giuseppe Viale, pel' le assidue cure prestate ed ai Sigg. coniugi Empereur Battista e Prosperina, Prencipe Francesco e
JoIe David, Charrère Costantino e Maria che, in Ospedaletti, tanto si sono
prodigati nella triste circostanza.
AymavilIes, 15 marzo 1961.
denza deI signor Cretier Vittorio
sulla costituzione deI Consorzio,
sull'appr ovazione dello Statuto e
sülla nomina della Deputazione
Provvisoria.
3) Del presente decreto sarà dato
avviso agli interessati mediante manifesti murali da affiggersi nei Co·
muni di Montjovet, Emarèse, Saint
Vincent, Verrès, Challant st. An.
Eelme e Brusson, e mediante avviso
da pubblicarsi all'albo dei sunnominati Comunl e da farsi inserire,
a cura dei promotori deI Consorzio,
nel Foglio Annunzi Legali della
Valle d'Aosta e nei giornali «Le Travail» e «Le Peuple Valdôtain ».
Aosta, li 3 marzo 1961.
IL PRESIDENTE
F.to: Avv. O. Marco z
E. FROMENT
DIR. RESP. EMILE PROMENT
Enreg. Tribunal d'Aoste 24-5-1954
Imprimerie LT.L.A. - Aoste
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Regione Autonoma della Valle d'Aosta
DECRETOI
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Le Père , Bourdaloue
VISTA la legge Costituzionale 26
fcbbraio 1948, n. 4:
DECRETA
· 1) L'ist anza, gli elenchi dei proprietari, la corografia indicativa deI
territorio da irrigare ed il progetto
di statuto saranno depositati presso
la Segreteria deI Comune di Montjovet, per il periodo di giorni venti
(20), a decorrere dal giorno dell'affissione deI presente decreto all'Albo Pretorio deI Comune, affinch~
chiunque vi abbia interesse possa
esaminarli e produrre reclami entro
tale termine.
2) 1 proprietari interessati sono
eonvocati in assemblea generale pel"
il giorno 9 aprile 1961 alle ore 9,
nei locali deI Municipio di Mont-iovet per deliberare, sotto la presi·
Insegna.rnellto
e assi .. tensa gratu.ita
UUI
Faeilitadolli
di pagarnellto
IL PRESIDENTE DELLA GIUNTA
REGIONALE
Premesso che la pratica pel' la co'·
st ituzione deI Consorzio di Miglioramento Fonàiario deI Ru d'Arlaz di
MontjoT~et, non ha potuto esscn>
perfezionata sinn al riconoscimento
ufficiale del Capo della Stato in
quanto la redazione dell'elenco delle utenze, nelle forme prescrit te dalla legge, ha fatto dilazionare per
circa dieci an11i la stesura deI verbale della riunione dei proprietari
ilüeressati che avevano deliberato
di riunirsi in consorzio;
Considerato che il Ministero deI·
l'Agricoltura e delle Foreste, interpellato cil'ca la possibilità di poter
passare al riconoE>cimento ufficiale
ciel Consorzio con la scorta di un
verbale redatto a dieci anni di di5tanza circa dalla data della deci.sione, ha fatto presente la opportunità di indire una nuova riunione
al fine di constatare il persistere
della volontà di dar vita all'Ente;
Vista la lettera in data 29 ottobre 1960 mediante la quale il Presiàen te deI Consorzio sollecita la definizione della pratica;
Visti gli atti a suo tempo allegati
all'istanza originale (corografia deI
comprensorio, elenco delle utenze,
schema di statuto, relazione tecnica) ;
VISTI gli artt. 55 e 71 deI D. L.
13 febbraio 1933, n. 215;
VISTa il Regolamento 8 maggio
1904, n. 368;
VISTa l'art. 4 deI D.L,L., 7 settembre 1945, n. 545 ;
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