13 m e Année -
N. 5
SPEDIZIONE IN ABBONAMENTO POSTALE (Secondo Gruppo)
Le num. L. 30 -
20 Mars 1965'
PARAISSANT DEUX FOIS PAR MOIS
Rédaction et Administration au siège de
L'UNION VALDOTAINE
18, rue des Porles Prétoriennes - Tél. 41120
AOSTE
ABONNEMENTS
Ordinaire l. 500
(semeslre L. 300)
Elrllnger L. 1000 - Sou lien
L. 1000
é 55"5; 4.
59"6 ; 6.
IÎ
2. Bressan
.'06"8' De
. 1'11 "'5 ; 6.
antova GaClaire; Il.
e M. ; 13.
5. Dai Mo-
•
49"5; 2.
r 1'03"; 4.
nie 1'06"1'
vlarise.
'
2. Ferria0",
Organe ' du Mouvement de L'UNION VALDOTAINE pour la défense de la minorité ethnique et linguistique valdôtaine
ltats de la
les coneurlui et en
piste où il
il en soit,
fI de dénits se sont
Rossat-Mi(Autriche )
~orges Grü.equo eneo'vladlenckik
utriche) en
en 1'26"8'
La réforms ds la liturgis
~utoroute,
st la langus françaiss Un probleme considéré sons tons ses aspects
Tourisme,
Giusepp~
rt Salzman
mo (Italie)
(Italie) en
1'37"5 et
Dans la réforme de la liturgie décidée
en décembre 1963 par le Concile écu·
ménique et qui commence d'être appliquée en Italie il y a un point qui n'intéresse pas seulement les valdôtains en
tant que catholiques mais qui les regar·
de également en tant que citoyens. Nous
voulons parler de la faculté de remplacer
la Messe en latin par la Messe célébrée
en langue «vulgaire" ou vivante. En
Vallée d'Aoste il y a en effet deux langues vivantes officiellement reconnues :
l'ital ien, langue de l 'Etat dont nous faisons
partie depuis 1861, et le français , langue
des Valdôtains qui refusent de renier dix
siècles de leur histoire, langue de la Tradition Valdôtaine, langue de l'Autonomie
\laldôtaine. Voilà pourquoi la réforme liturgique, en ce qui concerne la langue,
n'intéresse pas seulement le clergé et
les fidèles mais tous les citoyens valdôtains; et voilà pourquoi nous estimons
avoir le droit et le devoir de nous adresser au clergé, pour lui demander quelle
est la place qu'il entend réserver au
français.
Aux raisons qui découlent de la tradi·
tion autonomiste nous pouvons d'ailleurs
en ajouter d'autres, qui se rattachent à
la tradition de l'Eglise Valdôtaine et à
l'universalité de l'Eglise Catholique.
Est-il besoin de rappeler qu'en Vallée
d'Aoste, durant des siècles, le catéchisme, les prières, les chants, les sermons,
l'enseignement religieux en général furent faits en langue française? Est-il
besoin de rappeler que nos dialectes sont
franco·provençaux? Faut-il rappeler que
parmi les plus vaillants défenseurs de la
langue française, attaquée par les nationalistes italiens, il y eut des prêtres
co mme les Bérard, les Trèves, les Bréan,
etc . ... Faut-il rappeler également que les
Duc, les Henry, les Cerlogne, les Gorret,
les Frutaz, les Chanoux, les Gérard, les
Maquignaz (Jacquème) et les nombreux
autres ecclésiastiques qui se distinguèrent dans la littérature, dans l'histoire
et dans les sciences écrivirent leurs ouvrage s en français?
Quant au caractère universel de l'Eglise Catholique il constitue également un
sol ide argument en faveur de la conservation du français dans l'Eglise Valdôtaine . Personne n'ignore, en effet, que la
langue française est une des grandes langues internationales . En outre , il est très
probable que le français sera la langue
véhiculaire de l'Europe unie de demain.
Il ne faut pas oublier non plus que la
Vallée d'Aoste confine avec des Pays de
langue française et qu'elle est une région
éminemment touristique où affluent et
aff lueront toujours davantage des touristes de langue française et de religion
catho lique. Enfin, il faut se rappeler que
les Italiens sont malheureusement un
peuple d'émigrants et que nos catholiques
émigren t en général dans des pays de
langue française où la réforme liturgique
sera vraisemblablement appliquée dans
toute sa rigueur ... En décidant de renoncer au latin le Concile n'entendait
certa inement pas renier le caractère et
la vocation universelle de l'Eglise Catholique; le refus du latin n'est pas le refus
de la fonction remplie jadis par le latin
en tant que langue universelle; pour un
ca tholique qui sait ce que veut dir.e catholique, les langues internationales vivantes deviennent les héritières naturelles
du latin .
On pourrait nous objecter, il est vrai,
qu'en Vallée d'Aoste il y a également
des immigrés qui ne comprennent pas le
fra nçais, mais si l'on considère que les
fi Is de ces immigrés apprennent obi igatoirement la langue française dès les
écoles élémentaires l'on avouera que la
remier Trolier au col
n juger par
.urice Chas d'ailleurs
' ISI : Mau1" et Yves
. Catégorie
:erbiol1, en
en 36 '10";
Montagne»
4) France'; 5) Char0'50 ". Troour le mé:l Maurice.
: . Torgnon
Commune
trian Yves.
ct de Sépar le mé·
Boscariol:
r, pendant
enfin conrtifs, parmi
inaliste du
:ion Ski de
,itaine Stellvoir « porInes en de
ales ».
liplôme de
d'argent.
)me de reive la Hamlde passion
: de reconre d'A oste :
rcÎment fu t
Italienne
des médail)ur son acdu Tir à
:tivité dans
disciplines;
S dans les
lVioz, pour
ifs au cours
en en tant
Jorts et acuoi un pul::m de lires,
u chevalier
tfe Médicoles contrô·
,ortifs et à
des jeunes
lpions mais
te de leurs
III
E, FOL)ndément
de regret
asion des
et Beau~I·t
~ment
le
s~n ders Parents
trt à leur
er, le 11
1
1
susdite objection perd considérablement
de sa valeur et qu'elle ne saura it suffire
à faire pencher la balance du côté de
l'italien. Au reste , si ce que le cardinal
Lercaro a déclaré dernièrement à la TVI
est exact, le Concile lui même aurait déjà
décrété qu'en Vallée d'Aoste la Messe
sera dite en langue française. Aussi sommes-nous profondément surpris par ce
que nous lisons dans le «Corriere della
Valle" du 11 mars sous le titre « La riforma liturgica nella nostra Valle,,; non
seulement on y parle du texte italien de
la Messe distribué aux fidèles, mais on
n'y dit pas un mot sur la Messe en
français.
Il serait temps, nous semble-t-il, que
les catholiques qui se disent autonomistes et valdôtains (et ceux également qui
se disent fédéralistes) fassent entendre
I.eur v,oix en faveur de la Messe en fran·
çais . Ce problème a fait l'objet de plusieurs discussions au sein de l 'Union
Valdôtaine. Des conseillers régionaux de
l'Union Valdôtaine seraient de l'avis de
présenter une motion au Conseil Régional. Nous partageons leur point de vue ,
car - comme nous l'avons déjà dit en
d'autres termes au début de l'article nous estimons que le problème de la
Messe dite en françaiS ou dite en italien
embrasse des principes et entraîne des
conséquences qui intéressent directement
l'ethnie valdôtaine et par suite l'autonomie même de la Vallée d'Aoste. Le Conseil Régional a donc le droit et le devoir
de dire son opinion à cet égard.
Depuis deux ans, pour ne pas dire davantage, la polémiqt:e à la mode est celle
sur l'autoroute. De plusieurs côtés sont parties des accusations , on a versé des torrents
d'encre sur cette question; maintenant que
la polémique semble cessée, que les travaux
de construction dans quelques endroits (voir
tunnel entre Donnaz et Hône-Bard) sont
déjà commencés, je !Je crois pas que ce soit
un. mal de faire quelques considérations,
qUI peut-être, dans le vif de la polémique,
n'auraient pu avoir la sérénité dont chaque
réflexion a besoin.
Les plus violentes accusations furent contre le Gouvernement de la Région, appelé
antiprogressiste, constrvateur à outrance. Pour
ces accusateurs, dont la plupart sont des
personnes qui connaissent la Vallée d'Aoste
seulement parce qu'ils viennent pour les brèves heures dominicales de week-end, l'autoroute aurait déjà dû être commencée depuis
quelques années, quand on parla d'elle pour
la première fois . Des voix, je ne peux pas
dire si véritables ou 10n, disaient même que
la société A.T.LV ..":, avait avancé un projet d'autoroute en continuation de celle qui
se termine à Quincinetto. Certainement ces
nouvelles ont aigri les accusations susdites.
Qu'en Vallée d'Aoste il faut une autoroute c'est évident; nous n'avons pas besoin
que d'autres personnes viennent nous le dire,
nous ne sommes pas sots au point de ne
pas nous apercevoir que la route nationale
26 est insuffisante pour le mouvement ac·
tuel des véhicules. Nous comprenons bien
que pour le touriste qui roule pendant
200 kilomètres pour venir en Vallée d'Aoste,
faire les 60 kilomètres entre Aoste et Quincinetto à une vitesse réduite est une chose
énervante et surtout ce n'est pas une bonne
réclame pour les organisations touristiques
de la Vallée. Pour résoudre ce problème on
Agriculture
pensa à l'autoroute, mais sa construction a
fait naître de nouveaux problèmes qui, ne
touchant pas les touristes, touchent quandmême directement les Valdotains. C'est dans
l'espoir de résoudre ces problèmes qu'on a
attendu avant de commencer les travaux de
construction.
Maintenant voyons quelques uns de ces
problèmes. Avant tout voyons les répercussions négatives de l'autoroute sur la campagne et l'agriculture valdôtaine. Dans quel.
ques endroits la Vallée est très étroite et
le passage d'une grande route vient occuper
la plupart des terrains cultivables et boule·
verse l'économie de certaines· familles dont
l'unique ressource est la campagne et qui
ne peuvent pas changer facilement de manière
de vivre, surtout quand elles sont composées
de personnes d'un certain âge. Et celui-ci
n'est pas l'uniqu e problème soulevé par
l'autoroute, c'est un problème qui touche
seulement quelques pays. Il y en a un autre
bien plus général. Le touriste maintenant se
met en route avec un but précis: à l'entrée
de l'autoroute il prend un billet qui n~ lui
permet plus de sortir; cela porte une perte
à l'industrie hôtelière et touristique dans les
lieux qui n'ont pas un nom fameux comme
Courmayeur ou ·Breuil. Avant, la route traversant des pays, il y avait toujours quelqu'un
qui s'arrêtait en passant, ce qui permettait
la naissance et le développement de petites
stations de tourisme à mi·montagne. Ce n'est
pas juste, à mon avis, que la beauté presque
sauvage de certains coins de notre Vallée
doive être ignorée pour le simple fait de
n'avoir pas un Mont Blanc ou un Mont
Cervin à offrir aux touristes de la ville,
affamés de montagne.
C'est pour cela, pour ces nouveaux problèmes que le Conseil Régional a attendu
avant de donner l'autorisation aux travaux
Un cosmonaute sort de son vaisseau spatial
et plane pendant 20 minutes dans la vide
Les Russes viennent de remporter une
nouvelle victoire sensationnelle. Le 18 mars,
en effet, ils ont réussi à faire sortir un cosmonaute d'un vaisseau spatial volant 'à plusieurs centaines de kilomètres de la Terre.
Le premier homme q ui a évolué dans l'espace
est le lieutenant-colonel de l'aviation soviétique Alexei Leonov, 30 ans, marié et père
d'une fillette de quatre ans, prénommée ..
Victoria! Des millions de téléspectateurs l'ont
vu sortir d'un hublot du Voskhod II , s'éloigner du satellite à la façon d'un nageur
qui évoluerait lentement dans l'élément liquide, revenir, s'éloigner de nouveau, enfin
imiter un scaphandrier en train de faire une
réparation à un sous-marin. Le scaphandre
spatial qui le protégeait était relié àu satellite
par un cable de cinq mètres de long. Les
évolutions du voyageur de l'espace ont duré
une vingtaine de minutes , pendant lesquelles
le Voskhod poursuivait sa course vertigineuse autour de la Terre (28.000 Km. h.)
suivant une orbite définie par un apogée de
495 km. et un périgée de 173 km . (Eloignement maximum et minimum de la Terre .)
Le vaisseau spatial était piloté par le colonel Pavel Belyayev, 40 ans, décoré de l'Etoile rouge pour services exceptionnels rendus
au cours de la dernière guerre, marié et
père de deux filles, Irène, dix.sept ans , et
Ludmila, dix ans.
.
« L'exploit de Leonov - écrit J. L. Lavalard dans le Monde - doit être examiné de
deux points de vue: ce qu'il représente dans
l'În1médiat et ce qu'il annonce dans le futur.
«Quelque exceptionnelle qu'elle paraisse aux
non-initiés, la sortie de Leonov ne présente pas
d'énormes difficultés aux yeux des techniciens. La
seule réelle difficulté était en effet la construction d'un scaphandre résistant au milieu spatial.
Ce scaphandre devait assurer une triple protection contre le vide presque absolu qui règne
dans l'espace, contre le rayonnement du soleil,
qui tend à élever la température, contre les rayonnements corpusculaires et les météorites.
« En ce qui concerne le premier point, il faut
tout d'abord remarquer qu'il est În1possible à
un homme de vivre directement dans le vide,
même si un dispositif spécial lui fournit le
mélange gazeux nécessaire à sa respiration. Dans
le vide, en effet, l'évaporation est beaucoup plus
rapide que dans l'atmosphère; un cosmonaute
qui se trouverait dans l'espace sans protection ne
tarderait pas à être complètement desséché.
« D'autre part, il n'y a pas d'atmosphère pour
filtrer le rayonnement solaire. Or ce rayonnement
est très dangereux, car il contient une très forte
proportion d'ultra-violets, nocifs à haute dose.
Le scaphandre doit donc protéger le cosmonaute
contre les effets du rayonnement lumineux.
«Il doit égalemen t maintenir la température à une valeur raisonnable. En ce qui
concerne enfin la protection contre les rayonnements corpusculaires et les météorites, son rôle
est moins important. Une expérience comme
celle à laquelle s'est livré Leonov a eu lieu en
dessous des ceintures de radiation de Van Allen,
donc dans une région où le rayonnement est peu
intense. Enfin, les météorites sont peu nombreuses.
«On peut affirmer que le scaphandre de
Leonov était une véritable capsule en miniature.
Il en possédait toutes les caractéristiques et en
avait toutes les fonctions, sauf le dispositif spécial qui protège les cosmonautes au moment de
la rentrée dans l'atmosphère. D'après ce que
l'on peut savoir, il comporte une épaisse combinaison formée de plusieurs couches d'un matériau spécial, bon isolant, protégeant le cosmonaute contre les ardeurs du soleil, d'un casque
métallique, de chaussures et de gants spéciaux.
« L'agence Tass précise que les spécialistes
avaient renoncé à créer une atmosphère artificielle à l'intérieur. En raison de la différence
de pression à l'intérieur et à l'extérieur, le
scaphandre, relativement souple, se serait gonflé comme un ballon et Leonov aurait été gêné
dans ses mouvements. En conséquence la pression à l'intérieur a été . maintenue à 0,4 atmosphères seulement. Un système; probablement à
circulation d'eau, a permis de maintenir la
température entre 20 et 25 degrés . Le gaz à
l'intérieur du scaphandre ne servait pas à la
respiration de Léonov. Celle-ci était assurée par
l'arrivée directe d'oxygène pur vraisemblablement
dans un masque placé sur son visage.
«Leonov était relié à la cabine par un cable,
dans lequel passait un grand nombre de fils
électrtques servant, d'une part, aux communica·
tions entre les deux cosmonautes et, d'autre part,
à la transmtssion d'informations d'ordre biologique sur le comportement de Leonov pendant
sa sortie. Sur le corps de ce dernter se trouvaient
en effet un grand nombre d'appareils qui ont
mesuré les battements de son coeur, sa température, etc.
«Comme la cabine des Voskhods est pressurisée, Leonov n'est pas sorti de la capsule directement en ouvrant la porte. Il a dû traverser
un sas. Il est probable que cet aménagement était
la partie la plus lourde des modifications qui
ont dû être apportées à la cabine initiale. Contrairement à ce que nous avons écrit hier, Leonov ne paralt pas s'être servi de petites fusées
pour se déplacer à l'extérieur de la cabine, mais
uniquement du câble qui le reliatt au vaisseau
spatial pour diriger ses mouvements. En revanche, d'après les renseignements fournis par les
Soviétiques, il aurait essayé avec succès de
"travailler" dans l'espace, hors de la cabine.
L'exploit de Leonov n'est en effet que le prélude
à de nombreuses opérations semblables . Les programmes spatiaux américains et soviétiques prévoient en effet l'assemblage dans l'espace de
plates-formes spatiales. Des fusées apporteraient
en un lieu de rendez-vous des éléments d'une
grande station qui seraient montés morceau par
morceau. Pour qu'une telle opération soit réa·
lisable, il est évidemment nécessaire que les
cosmonautes soient capables de travailler dans le
vide, hors de la protection de la: cabine. Or
travailler dans l'espace pose des problèmes très
délicats.
«Il semble que le programme de travail de
Leonov ait été rempli parfaitement. Au cours
d'une conférence de presse, un des précédents
cosmonautes soviétiques, Nikolaiev, a déclaré:
" Dàns ce scaphandre le cosmonaute ['eut travailler et vivre longtemps. Il peut tout faire, à condition d'être alimenté."
Les deux cosmonautes ont atterri le 19 mars
dans la région de Perm, à l'ouest des monts
.Ourals, après 26 heures de vol et 17 rours
complets autour de la Terre.
de construction, pour voir s'il y avait quelque
manière de les résoudre de la meilleure fa·
çon. Une décision trop pressée aurait pu
être utile aux touristes mais nuisible pour
un grand nombre de valdôtains, et bien que
la Vallée d'Aoste soit une Région touristique,.il serait injuste que le Gouvernement
Régional ne pense qu'aux touristes et oublie
le bien général et l'intérêt de tous les citoyens.
Ro. Mi.
Vie de l'Union
Nous donnons les résultats des élections
qui ont eu lieu dans plusieurs de nos sections,
au cours du mois de février, pour le renouvellement des Comités de direction.
CHATILLON
Président: J oseph Leltry; Vic<. -préJ'ident:
Antoine Dujany; Secrétaire: Pierre Machet;
Conseillers: Elie Aymonod, Charles Artaz,
Louis Barrel, Hugues Duc.
CHARVENSOD
Président: Fermo Comé; Vice-président:
Joseph Pollet; Secrétaire: Louis Lint y; Conseillers: Germain Impérial, Séverin Bianquin.
HONE
Président: Joseph Bordet; Vice-Président:
Georges Bertschy; Secrétaire : Bruno Bordet;
Consetllers: Alfred Bordet, Adolphe Colliard,
Jean Bordet.
PENIS
Président: Joseph Bottel; Vice-président:
Ildo Piccot; Secrétaire: Jean Baptiste Brunier; Conseillers: Maurice Bottel, Silvio Piccot, Emmanuel Ussin.
MESSIGNE' (Nus)
Président : Emmanuel Collé; Vice-président: Joseph Favre; Secrétaire: Victor Baratier; Conseillers: Emmanuel Chabloz, Albin
Porliod.
DOUES
Président: Bruno Cerise; Vice-président:
Pantaléon Bionaz; Secrétaire: Marin Cerise;
Conseillers: Balthazar Nex, Gratien Ansermin, Martial Létey.
Aux réunions ci-dessus il faut ajouter éga·
lement la fête de l'Union Valdôtaine à St.
Denis et une réunion du Comité de direction
de la section de Gignod. Au cours de ces
séances des orateurs venus d'Aoste ont pris
la parole sur des sujets de politique, d'administration et d'organisation de notre Mouvement. Le Président Cave ri a parlé à
Char vensod, à Saint-Denis et à Fénis; l'As·
sesseur régional Andrione à Hône; l'Asses·
seur Fosson à Doues; M. Georges Rollandin
à Gignod. La liste de Jovençan publiée dans
notre précédente rubrique étant incomplète
nous la republions ci-après avec les deux
noms qui manquaient.
]OVENCAN
Président: Albin Duclos; Vice·président:
Hugues Montrosset; Secrétaire: Baptiste Montrosset; Conseillers: Aimé Desaymonet, Santino Laffranc.
Nos félicitations
Le peintre Elsa Martinetti, qui dirige la
Galerie d'art Saint-Grat, de Saint-Vincent,
a obtenu récemment un prix international
«Europe Art» réservé aux peintres, sculpteurs et autres artistes opérant dans les pilys
du M.E.C.
* * *
Nous apprenons également que le prof.
Gaetano Di Sales, ami de la Vallée d'Aoste,
vient de recevoir à Paris le Grand Pri}{
International des Amitiés Latines pour son
inlassable activité en faveur du rapprochement des peuples latins. Nous rappelons à
nos lecteurs que M. Di Sales présenta l'oeuvre du félibre valdôtain Jean-Baptiste Cerlo·
gne au Congrès international de langue et
littérature d 'oc, qui se tint à Avignon du 7
au 13 septembre 1964.
*
Nouvelles
de
l'Administration
Régionale
*
Nouvelles
de
l'Administration
Régionale
*
Ut
Inizialive
Inlervenli
Inveslirnenli
per il lurismo
Nuove costruzioni alberghiere
J'ai
je per
princir
me . J
nous
champ
à la r
notre r
facilen
façon
politiq
forme
de se
des di
représ
séancE
lée.
cui proprietari hanno beneficiato dei contributi concessi dall'Asse$sorato regionale deI Turismo
Mai~
Una valida' e intelligente propaganda è stata quella di invitare
giornalisti $tranieri di chiara fama, i quali, con una serie di
articoli su quotidiani a larga tiratura, offrono la possibiIità a
milioni di lettori di conoscere la Valle d'Aosta
Le presenze alberghiere nella nostra Regione hanno regi$trato
in dodici mesi un incremento pari al 35,2 per cento
nous
entre
versair
L'im
sition
au séri
le tem
dre po
1 ment i
ce . M~
grave.
prit dE
se rév
tique,
polémi
1
En
St. Vincent. L'As$essore Savioz presiede un convegno internazionale per 10 studio
delle relazioni turistiche e commereiali attraverso il traforo deI Gran' San Bernardo
E
damne
se pré
Le~
au
II maggior incremento della ricettività alberghiera viene,
oggi, realizzato con i contributi regionali
Il « Santa Maria)} di proprietà della Regione. Per il potenziamento dell'aeroporto è stato acquistato un Peiper p er i voli
turistici e p er il soc corso aereo in alta montagna.
Gran
de la m
... à 3 i
La più importante manifestazione dell'anno: le Grolle d'oro per il cinema italiano.
Le grolle 1964 furono assegnate a Claudia Cardinale, Ugo Tognazzi e P. P. Pasolini
Corsi di addestramento alberghiero. Ai corsi istituiti dell'Assessorato per la creazione di personale specializzato partecipano
numerosi giovani. Per i corsi 10 scorso anno furono stanziati
otto milioni di lire. Nella foto il corso femminile per cameriere
Una particolare intensa azione è stata svolta per la salvaguardia
deI paesaggio e dell'ambiente naturale ed urbano
~
~.
. b
.
.
Gli allievi deI corso maschile di llpecializzazione per cuochi .
Impianti di risalita: la moderna cabinovia per il Moneuc (Cogne) costruita con il
contributo regionale e inaugurata all'inizio della stagione invernale
L'invio all'estero dei migliori gruppi folkloristiei permette
ad un vasto pubblico di apprezz'a re il nostro antico folklore
Statistica delle presenze turistiche nella Regione
Contributi per 58 milioni sono stati
elargiti, l'an no scorso, per la costruzione di tetti in ardesia e balconi in legno
Ott.
Nov.
Die.
TOTALE
presenze
34.397
17.963
62.340
1.641.290
541.374 764.730 161.661
61.060
1.815.451
614.341
34.294 24.305
---828.414 173.049 . 32.543 23.063
84.584
2.046.207
Anno
Genn.
Febbr.
Marzo
Aprile
Maggio
Giugno
Luglio 1 Agosto
1962
36.192
30.942
42.408
44.036
15.084
50.783
474.087 691.314 141.744
1963
42.880
28.219
39.471
37.994
17.222
62.241
1964
56.700
37.435
55.522
40.101
27.986
72.469
Sett.
Dltre duemilioni sono state, nell'anno 1964, le presenze turïstiche registrate in Valle d'Aosta, vale a dire la punta più alta
delle presenze finora avutasi nella Regione e l'apporto economico valutato dagli esperti è stato di poco inferiore ai 10
miliardi. Per raggiungere tale favorevole andamento turistico sono concorsi, è vero, molteplici fattori, ma è indubbio che
gli interventi e le iniziative dell'Assessorato al Turismo vi han no notevolmente contribuito. Particolare potenziamento è stato dato alla pubblicità ed aile manifestazioni che sono i fattori primari per il richiamo di nuove correnti turistiche. Si pua
dire che nessuno dei moderni mezzi pubblicitari sia stato ignorato: stampa, radio, televisione, documentari cinematografici,
cartellonistica, partecipazione a mostre internazionali, diffusione di centinaia di migliaia di opuscoli e di pieghevoli. Intensa
è stata anche l'attività svolta dall'Assessorato per dotare la nostra Regione di attrezzature adeguate aile nuove esigenze e
soprattutto aile nuove prospettive. 1 numerosi interventi, le i niziative e gli investi menti registrati l'anno scorso vanno dalla
tutela dei paesaggio, ai piani regolatori; dai contributi per l'edi lizia locale alla valorizzazione dei monumenti e dei patrimonio
archeologico; dal rilancio di stazioni turistiche ai contributi per la costrùzione di rifugi alpini; dagli interventi finanziari aile
società guide e maestri di sci, al corpo di soccorso alpino, ail e aziende autonome di soggiorno, ai comitati per l'incremento
turistico ed a società sportive. Sono stati pure stanziati fondi per l'acquisto di un aereo, per le spese di gestione ed il potenziamento delle infrastrutture dell'aeroporto regionale; notevoli fondi sono stati destinati alla concessione di mutui alberghieri e ai corsi professionali. La politica dei credito alberghiero ha determinato nel 1964 un investimento nel settore di
800 milioni di lire e gli stanziamenti effettuati a favore dei turismo valdostano sono stati di circa mezzo miliardo.
La politica regionale deI credita nel
settore alberghiero ha suscitato in Valle investimenti per 800 milioni di lire
de réél.
dhomm
Bérard,
dacteur
sorier,
pement
de la 1
ce quel
La-Sallf
mouver.
tique s
ce flam
la défel
langue
que do;
me un
Une
disparu
requien
et des
est de .
du bur,
constat,
Vallée
des pa;
l'activit
bien Pl
Vu iller;
nin et
distribt
que le
pour b;
tenir le
celles ~
1er à h
sites e
souvem
ques Sf
tian df
sein de
cordiali
Puis
pour q;
(ce qui
à BruS5
si j'en
ayant
peu ch
prit v
dans le.
qui se
voir d,
Malagu
sant pc
Bertha,
Vuiller;
phe ct.
Victo ri;
Vauthe
né Wil
Perrin,
établie5
Après
heureu:
corresp
premiej
même
*
Nouvelles
de
l'Administration
Régionale
*
Nouvelles
de
l'Administration
Régionale
*
Iniziative
Interventi
Investi menti
per il turismo
Nuove costruzioni alberg"hiere
cui proprietari hanno beneficialo dei contributi concessi dall'Assessorato regionale deI Turismo
Ui
VAl.l t 1)A.ù$
~~ ..~.,'--
Una valida e intelligente propaganda è stata quella di invitare
giornalisti stranieri di chiara fama, i quali, con una serie di
articoli su quotidiani a larga tiratura, offrono la possibilità a
milioni di lettori di conoscere la Valle d'Aosta
Le presenze alberghiere nella nostra Regione hanno registrato
in dodici mesi un ineremento pari al 35,2 pel' eento
UNI
J'ai déjà
je pense
principale
me. J 'ajou
nous som
champ . En
à la mais
notre petit
facilement
fa çon très
politique e
forme la ~
de se met
des discus
représenta
séances pl
lée.
Mais, hE
nouS rése
entre le g<
versaires .
L'impres
sition nous
au sérieux
le temps e
dre pour d
ment insig
ce. Mais (
grave. La n
prit de ne
se révèlen
tique, qui
polémique.
En effet
damner et
se préoccL
st. Vin cent. L'Assessore Savioz presiede un con vegno internazionale pel' 10 studio
delle relazioni turistiehe e eommerciali attraverso il traforo deI Gran San Bernardo
Les
au (
Il maggior incremento della ricettività alberghiera
ogg"i, realizzato con i eontributi regionali
Il « Santa Maria » di proprietà della Rcgione. Pel' il potenziamento dell'aeroport o è stato acquistato un Peiper p el' i voli
turistici e pel' il soccorso aereo in alta Montagna .
viene,
La più importante manifestazione dell'anno: le Grolle d'oro pel' il cinema italiano.
Le grolle 1964 furono assegnate a Claudia Cardinale, Ugo Tognazzi e P. P. Pasolini
Corsi di addestramel1to alberg"hiero. Ai eorsi istituiti d ell' Assessorato pel' la creazione di personale specializzato partecipano
numerosi giovani. Pel' i corsi 10 sc orso anno furono stanziati
otto milioni di lire. Nella foto il corso femminile per eameriere
Gli allievi dei corso masehile di
~pecializzazione
pel' euochi
Una particolare intensa azione è stata svolta pel' la salvaguardia
deI paesaggio e dell'ambiente naturale ed urbano
Impianti di risalita: la moderna eabinovia pel' il Moneue (Cogne) costruita con il
contributo regionale e inallgurata all'inizio della stagione invernale
L'invio all'estero dei migliori gruppi folkloristici permette
ad un vasto pubblieo di apprezzare il nostro antieo folklore
Statistica delle presenze turistiche nella Regione
Anno
Genn.
Febbr.
Marzo
Aprile
Maggio
Giugno
1962
36.192
30.942
42.408
44.036
15.084
50 .783
Luglio
1
Ott.
Nov.
Dic.
TOTALE
presenze
34.397
17.963
34.294 24.305
- -- 828.414 173.049 32.543 23.063
Agosto
Sett.
474.087 691.314 141.744
62.340
1.641.290
37.994
17.222
62.241
541.374 764.730 161.661
61.060
1.815.451
40.101
27 .986
72.469
614.341
84.584
2,046.207
"
Contribllti per 58 milioni sono stati
elargiti, l'an no seorso, pel' la costruzione d i tetti in ardesia e balconi in leg-no
1963
42.880
28.219
39.471
1964
56.700
37.435
55.522
-
-
- -- - - -- -
Oltre duemilioni sono state, nell'anno 1964, le presenze turi stiche registrate in Valle d'Aosta, vale a dire la punta più alta
delle presenze finora av utasi nella Regione e l'apporto economico valutato dagli esperti è stato di poco inferiore ai 10
miliardi. Per raggiungere tale favorevole andamento turistico sono concorsi, è vero, molteplici fattori, ma è indubbio che
gli interventi e le iniziative dell 'Assessorato al Turismo vi han no notevolmente contribuito. Particolare potenziamento è sta.
to dato alla pubblicità ed aile manifestazioni che sono i fattori primari per il ri chiamo di nuove correnti turistiche. Si pua
dire che nessuno dei moderni mezzi pubblicitari sia stato ign orato: stampa , radio, televislone, documentari cinematografici,
cartellonistica, partecipazione a mostre internazionali, di ffusio ne di centinaia di migliaia di opuscoli e di pieghevoli. Intensa
è stata anche l'attività svolta dall'Assessorato per dotare la nostra Regione di attrezzature adeguate aile nuove esigenze e
so prattutto aile nuove prospettive. 1 numerosi interventi, le i niziative e gli investimenti registrati l'anno scorso van no dalla
tutela dei paesaggio, ai piani regolatori; dai contributi per l 'edi fizia locale alla valorizzazione dei monumenti e dei patrimonio
archeologico; dal rilancio di stazioni turistiche ai contributi per la costruzione di rifugi alpi ni; dagli interventi finanziari aile
società guide e maestri di sei, al corpo di soccorso al pi no, ail e aziende autonome di soggiorno, ai comitati per l'incremento
turistico ed a società sportive. Sono stati pure stanziati fondi per l'acquisto di un aereo, per le spese di gestione ed il potenziamento delle infrastrutture dell'aercporto regionalej notevoli fondi sono stati destinati alla concessione di mutui al.
berghieri e ai corsi professionali. la politica dei credito alberghiero ha determinato nel 1964 un investimento nel settore di
800 milioni di lire e gli stanziamenti effettuati a favore dei turismo valdostano sono stati di circa mezzo miliardo.
des
Grande a
de la mairie
... à 3 heurt
de réélire l,
dhommes d
Bérard, pré"
dacteur du
sorier, Ado
pement de
de la Foire
ce quelle él
La-Salle et
mouvement
tique sont
ce flambeau
la défense d
langue maté
que donc nt
me un de n
Une min
disparus pr.
requiem, et
et des sort.
est de 1.21:
du bureau.
constaté qu
Vall ée d'Al
des partici[
!'activité d.
bien par Cê
V uillermoz,
nin et Pas
dis tribué s,
que le Con
pour but dl
tenir les tr"
celles qui s,
1er à la con
sites et dt
souvenirs f.
ques se rat
tian de ses
sein des fa r.
cordialité e
Puis M.
pour que ta
{ce qui a 1
à Brusson t
si en croi.
ayant demI
peu chaque
prit valdô,
dans les urn
qui se prés
voir dans
Malagutti t
sant pour .
Berthod, 0,
V uillermoz,
phe Clos, }
Victorin Ri
Vau therin, "
né Wiltien,
Perrin, don
établies dan
Après quoI
heureux de
1
r
corre spond~
La politica regionale deI credito nel
settore a lb erghiero ha suscitato in Valle investimenti per 800 milioni di lire
premier ca:
même d'oe
*
li
strato
;0
viene,
lardia
'mette
lklore
nel
Il Val(li lire
;0
3
Le Peuple ValdôtaÎn
UNE 0p.P0S1TION STE RIl E
J'ai déjà exprimé dans ces pages ce que
je pense de la pol itique en tant que
principale et inévitable activité de l'homme. J'ajoute ici que, nous Valdôtains ,
nous sommes des privilégiés en ce
champ, En effet, nous avons chez nous,
à la maison, on pourrait presque dire,
notre petit parlement. Nous pouvons ainsi
facilement contrôler et participer, d'une
façon très active et efficace, à la vie
politique de notre Patrie Valdôtaine. La
forme la plus simple et la plus directe
de se mettre au courant des décisions,
des discussions, enfin du travail de nos
représentants c'est d'aller écouter les
séances publiques du Conseil de la Vallée.
Mais, hélas! quel spectacle décevant
nouS réservent parfois ces rencontres
entre le gouvernement actuel et ses adversaires.
L'impression la première que l'opposition nous donne, c'est de ne pas prendre
au sérieux ces réunions, si l'on considère
le temps qu 'e lle perd et qu'elle fait perdre pour disputer sur des détai Is absolument insignifiants et d'aucune importance. Mais ce n'est pas la chose la plus
grave. La mesquinerie et l'étroitesse d'esprit de nos adversaires s'expriment et
se révèlent dans le contenu de leur critique, qui s'arrête à un niveau de stérile
polémique.
En effet, ils se limitent à tout condamner et à tout mépriser, sans même
se préoccuper de faire des propositions
Les élections
au Comité
des Traditions
Grande animation dans la salle du conseil
de la mairie d'Aoste, le 13 mars, de 21 heures
... à 3 heures du matin . En effet il s'agissait'
de réélire le conseil de direction et les prudhommes du CT.V. Tour à tour le Colonel
Bérard, président sortant, Aimé Chenal, rédacteur du Flambeau, Victorin Rivolin, trésorier, Adulphe Clos, dirigeant du Groupement de l'Fthnie, nous parlèrent, qu#
de la Foire de Saint Ours, devenue 4 fois
ce quelle était, avec ses nouvelles écoles de
La-Salle et d'Arnad, qui de l'apolitisme du
mouvement dont le mot d'ordre et la polio.
tique sont l'Amour du Pays, qui encore de
ce flambeau qui brûle sans se consumer pour
la défense du patois et de la langue française,
langue maternelle léguée par nos ancêtres et
que donc nous nous devons de défendre comme un de nos biens les plus précieux.
Une minute de silence en mémoire des
disparus précéda la décision d'une messe de
requiem, et la ronde infernale des entrées
et des sorties établit que l'actif du CT.V.
est de 1.213.840 lires, y compris les meubles
du bureau de la place Chanoux. Après avoir
constaté qu'il ya encore des valdôtains en
Vallée d'Aoste, vu le nombre des inscrits,
des participants aux sorties du Comité, de
['activité déployée par nos chorales (aussi
bien par celle du CTV de MM, Pignet et
V uillermoz, que par La Clicca de MM. Bernin et Poser ) les nouveaux Statuts furent
distribués, pruclamant bien haut (art. 1er)
que le Comité des Traditions Valdôtaines a
pour but de défendre notre ethnie, de maintenir les traditions en usage, de faire revivre
celles qui sont tombées dans l'oubli, de veiller à la conservation et à la restauration des
sites et des monuments, de recueillir les
souvenirs historiques, artistiques, anedoctiques se rattachant à la Vallée, et, par l'action de ses membres, de faire observer au
sein des familles valdôtaines les principes de
cordialité et d' hospitalité.
Puis M . Chenal ayant fait appel au clergé
pour que la messe soit dite aussi en français
(ce qui a lieu déjà à Saint-Oyen, à Arnad,
à Brusson et à l'Ecole d'agriculture d'Aoste,
si j'en crois mes informations), et M. Clos
ayant demandé que chacun se dédie un
peu chaque jour à la renaissance de l'esprit valdôtain, 268 bulletins tombèrent
dans les urnes, réélisant les trois prudhommes
qui se présentaient une nouvelle fois, à savoir dans l'ordre: Mario Andrione, Dante
Malagutti et Tacite Giovannini; et choisissant pour le conseil de direction: Amédée
Berthod, Octave Bérard, Aimé Chenal, Louis
Vuillermoz, Mirko Viérin, Paul Contoz, Adolphe Clos, Armandine Jérusel, Ernest Ftassy,
Victorin Rivolin, Ve nanee Bernin, Rqymond
Vautherin, Pierre Vietti, Eugène Curtaz, René Willien, L ucien Barbieri et Joseph-César
Perrin, dont les fonctions respectives seront
établies dans une séance ultérieure du Cr.V.
Après quoi chacun s'en retou rna chez lui
heureux de voir un ami élu ou réélu (notre
correspondant Lucien Barbieri est dans le
premier cas cité) et de bons valdôtains à
même d'oeuvre r pour le bien de tous.
Marie Coudre.
et d'annoncer leurs remèdes. Et en même temps ils se plaignent qu'il n'y ait pas
de collaboration! Mais comment peuvent-ils prétendre de la collaboration
s'i Is se retranchent derrière une opposition systématique? Non seulement,
mais quand ils donnent des conseils ils
le font d'une façon tout à fait irresponsable. On a entendu, par exemple, lors
de la discussion sur le budget de 1965,
un démochrétien, qui tonnait contre le
secteur du tourisme, demander qu'on se
dépèche de donner l'autorisation à une
société qui veut exploiter une zone de
la Vallée. Est-ce qu'il ne se souvient
pas , ce monsieur-là, de ce qui est arrivé
au Breuil? Désire-t-il que la Vallée d'Aoste se réserve, une fois de plus, seulement
les miettes de l'exploitation touristique?
Nous qui avons la possibilité de nous
gouverner nous mêmes, nous ne voulons
pas que notre politique se réduise à une
compétition pour atteindre un fauteil de
président ou d'assesseur ni à seconder
passivement les dispositions des partis
de Rome.
L'Autonomie n'est pas un cadeau que
nous avons reçu du gouvernement centraI. c'est la reconnaissance de nos
droits; il faut donc la défendre, la développer et l 'accroître: rappelons-nous qu'avant tout, nous sommes Valdôtains et par
conséquent nous avons le devoir et le
droit de chercher l'avantage de notre
grande fami Ile .
Reval.
Revue de la presse
•
La crlSB dB l'économiB italiBn DB
Bt la politiqUB du gouvBrnBmBnt
Nous reproduisons en entier - et sans
commentaire un article publié par
« l'Espresso" du 14 mars sous le titre
IL SALVATAGGIO DEGLI INDUSTRIALI.
'*
'ft
'*
Dopo otto mesi di quasi completa inattivi,tà (tanti ne sono passati dalla crisi minisleriale dello scorso luglio fino ad oggi) il
governo si presenta finalmente alle Camere
con un gruppo di provvedimenti che dovrebbero . bloccare la disoccupazione operaia e
scoilgiurare la caduta dell'attività industriale,
che minaccia or mai di paralizzare alcuni tra
i più importanti settori produttivi del paese.
Il tempo sprecato è immenso e il ritardo non
ha giustificazioni. Cli italiani ne pagheranno
le conseguenze ad un prezzo assai alto, poichè
ancora una volta, come già accadde nell'autunno 1963, problemi che avrebbero potuto
es sere risolti con un modesto sforzo, sono
cresciuti per via e richiederanno ora sacrifici assai superiori ,
Ma in questo paese la gente dimentica
presto ed è disposta fin troppo facilmente a
perdonare il passato. La domanda che oggi
si pone riguarda il futuro, cio che accadrà
nei prossimi quattro mesi, di qui alla fine
di giugno. Per quell'epoca infatti è previsto
un calo impressionante nell'edilizia priva.ta,
la quale avrà quasi completamente esaunto
le costruzioni tuttora in corso e si troverà
di fronte ad un vuoto di nuovi progetti che
gli esperti valu tano a circa il 40 per cento
in mena rispetto al 1964. Questo è dunque
l'intervallo di tempo che ci sta dinanzi per
risvegliare un organismo economico reso anemico da una prolungata politica di deflazione
monetaria .
Ministri e capipartito hanno discusso a
lungo, nelle scorse settimane, il modo di
superare la situazione. Il risultato è stato
questo: accelerare la costruzione delle opere
pubbliche già in corso, riaprire largamente
il credito bancario a favore dell' edilizia, sostenere finanziariamente le esportazioni, ed
infine alleggerire le industrie dal peso dei
contributi previdenziali compensando in questo modo gli aumenti di salario provocati
dagli scatti della scala mobile. Questo è il
piano che il governo presenta alle Camere.
Funzionerà? Con quali effetti economici,
politici, sociali?
A guardar bene, sono pochi quelli che
si fanno soverchie illusioni di una pronta
ripresa dell'attività edilizia. Accelerare i lavori pubblici in corso (sempre che non si
Histoire du système métrique
Une d es plus grandes réformes que nous
ait léguée la Révolution de 1789 est certainement l'application du système décimal.
Avant l'établissement de ce système,
les poids et m esures usités en France et en Europe étaient incommodes,
compliqués, et variaicnt d'une province
à l'autre, parfois même d'une ville à l' autre. La toise, par exemple, qui mesurait
environ 1 m . 95, était divisible en six
pieds et le pied en douze pouces. On peut
imaginer combien les calculs commerciaux étaient, de ce fait, singulièrement
malaisés.
On ignore d'ailleurs, généralement, que
le pied, la vieille unité de mesure, était
une pratique qui datait de Charlemagne
dont le pied avait servi à l'établir. Cette
longueur, en se transmettant de provin~
ce en province et à travers les siècles
avait, naturellement, subi diverses altérations. Le pied de telle p rovince était, parfois, plus grand ou plus court que celui
d'une autre.
En 1670, l'abbé Gabriel Mouton proposa
de prendre comme étalon r ationnel de longueur la minute d'un degré du méridien.
Il appellait cette unité : milliard et la
subdivisait, d'après le système décimal,
en c'enturia, decuria, virga, virgula, decima, centesima et millesima. Mais ce précurseur mourut avant d'avoir pu faire adm ettre son système. Après lui, l'Anglais
Wren et les astronomes français Picard
en 1671 , Huyghens en 1673 et La Condamine en 1746, imaginèrent de prende pour
unité la longueur même du pendule à seconde, mais c'est seulement en 1789 que
la nécessité d'établir un nouveau système
métrique s'imposa. Les cahiers de nombreux bailliages exprimèrent le voeu que
d es mesures identiques fussent obligatoires pour toute la France et, l'annéc suivan te, Talleyr and fit adopter par l'Assemblée Constituante un projet d'unification.
Celle-ci chargea l'Académie des Sciences
de cette importante réforme, L a Comm:ssion qui se mit à l'oeuvre était composée
de mathématiciens et d e savants célèbres:
ils s'appelaient Borda, Laplace, Monge,
Lagrange,
Afin d e déterminer l'unité de b ase, elle
décida de choisir la nouvelle unité de
longueur d'après les dimensions du globe
terrestre. Les grands géomètres Méchain
et Delambre eurent pour mission de mesurer l'arc de méridien compris entre Dunkerque et Barcelone. Commencée en 1792,
cette petite opération ne se termina qu'un
1798. En partant de la distance trouvée
entre Dunkerque et Barcelone : 551 583
toises, on calcula la longueur du quart du
méridien: 5 130 740 toises. C'est la dixmillionième p ar tie de cette longueur qui
fut adoptée sous le nom de mètre. En forgeant un système capable de servir pour
n'importe quelle mesure on établit ainsi
la subdivision décimale la plus simple, celle dont devaient dériver tous les calculs.
D'autre part, Lefèvre-Gineau ch ercha le
rapport du kilogramme avec les p oids en
usage. Sur la proposition de Prieur de la
Côte-d'or, on créa le mètre provisoire et,
après 18 mois de tergiversations, on arrêta
la nom enclature du système métrique
telle qu'elle existe aujourd'hui (18 germinal, an III, 7 avril 1795). L es multiples
et sous-multiples s'exprimaient il l'aide
des mots grecs: déca, hecto, m yria, etc.
placés d evant le nom de l'unité p r incipale.
Tous les pays étran gers furent invités
à envoyer à Par is des représentants afin
de vérifier les travaux de. la Commission
de l'Académie d es Sciences. On construisit alors un étalon protrltype du mètre,
C'est une r ègle en platine iridié (platine
et ir idium) qui a été conservée au Pavillon de Breteuil, à Sèvres, ainsi que le
;kilogramme\-type, également en platine
iridié. Ce dernier fut déterminé p ar le
poids d'un décimètre cube d'eau distillée,
à la température de 4 degrés centigrades,
et pesée dans le vide. Des copies en laiton,
r igoureusement pareilles au pro totype, furent fabriquées et offertes aux nations étrangères. Cette Commission internationale était formée des délégués de la France,
de l'Espagne, du Danemark, de la Sardaigne, de la Savoie, des Républiques Batave,
Cisalpine, Ligurienne, R omaine et Helvétique. Elle présenta un rapport au corps
législatif et un décret, en date du 2 novemb r e 1801, donna au système métrique
décimal l' existence légale en France. Postérieurement, un arrêté de 1812 autorisa
l'emploi des mesures t ransitoires comme
la toise de 2 mètres, l'aune de 2 m 20, le
pied d'un tiers d e mètre, le boisseau d'un
huitième d'hectolitre, la pinte de li litre, la
livre d'un demi-kilo, le gros d'un seizièm e
de livre. Cette tolérance fut abolie par
une loi de 1837 et l'emploi du système
métrique fut déclaré obligatoire le 1er janvier 1840.
Comprenant toute l'importance de ce
systèm e, une à une toutes les nations européennes l'adoptèrent. Il en fut de mème
dans les républiques d e l'Amérique centrale et de l'Amérique latine. Seuls, les
pays anglo-saxons, l'Angleterre et les Etats-Unis, continuèrent et continuent à
ignorer la loi de normalisation la plus
étendue et la plus pratique du monde (1) .
"""""'111"""",111111""""",,1,
,,
~
~
~
,,
~
,
Atravers nos traditions
~
La soupe du printemps
~
,~
~
~
,~
~
~
~
,~
~
~
~
~
~,
~
~
,~
~
~
~
~
~
~
~
~
,
,~
~
~
~
~
~
~
~
~
~
~
~
~
~
,
~
~
~
~
~
~
~
~
~
,,~
,,
,'.,
,
~
,
,
~
,,
,
~
~
~
Nos grands-mères, lursque revenait
le printemps, avaient toutes l' habitude
de s'en aller à travers prés afin de rechercher les herhes de la traditionnelle
lOupe printanière de santé. Celle-ci les
aidait, disaient-elles, à passer ce moment «sans mangagne ». Reprenons
donc nous aussi le chemin des prés,
couteau à la main, à la recherche des
simples réputés pour être dépuratifs,
digestifs, décongestionnants ou anti-catarrhaux.
Rappelons, parmi ceux-ci, que l a
bourrache velue aux fleurs bleues, le
myosotis, la violette, la mâche ou rampon, les tussilages que nous appelons
charlines .et qui fleurissent dès que la
neige fond, le lierre terrestre qui se
traîne le long de nos sentiers, s' ornant
plus avant en saison de petites carolles d'un bleu un peu mauve, sont aussi
précieux que le pissenlit qui dépure
le sang, les bonshommes et les chouxgras ou la mauve émolliente. Quant à
la bourse à Pasteur qui s)ornera ensuite de semences en forme de coeur,
elle est aussi précieuse pour les dames
que le houblon pour le sang, l' oseille
ou breusquet pour l'intestin, et le ramarin ou le serpolet pour la digestion.
La sauge, qui nous est familière en cas
de toux, aide le rythme cardiaque, le
bouillon blanc est pectoral, le plantin
combat l'entérite, la pensée est dépurative, la véronique anti-migraineuse, le
houblon diurétique, le barbabouc, ou
le salsifis sauvage, bon pour les reins
ce qui équivaut à dire que nos prés
ont toute une pharmacie à portée
de main et nous offrent la santé gratis,
nous laissant le soin de savoir en pro ·
fiter.
M. C.
~
~
~
,~
~
~
~
,~
~
~
~
~
'~
~
~
,~
~
~
~
,~~
~
~
,
,~
~
~
~
=
~
=
~
~
=
~
~
~
~
,
~
~
~
~
~
~
"1""""""""111""",,1,,,,,111,,1
Car qu'on le veuille ou non, la Révolution française en instituant le système
métrique, a lancé une idée sensatiormelle
et capitale du monde moderne, une idée
durable, universe1le.
Dès 1841, on se rendit compte que notre mètre n'avait que 999 millimètres huit
dixièmes, de sorte qu'on peut dire que le
Bureau Central des Poids et Mesures se
sert lui-même d'un mètre faux !
Ce n'est qu'en tout dernier lieu que les
astronomes songèrent à l'axe llerrestre,
dont la valeur ne change qu'au bout de
plusieurs millions d'années, ce qui en ferait pratiquement l'étalon invariable,
donc l'idéal.
Au siècle dernier, d'après les calculs de
Clarke,qui ont d 'ailleurs été - vérifiés et
confirmés depuis, on a établi que le rayon
polaire a une longueur de 6 356 521 mètres, une vérification récente a porté ce
chiffre à 179 mètres de plus. En réalité,
une fois les mille passés, personne n'est
plus très sûr de la longueur véritable. Ce
qu'il est curieux de mentionner ici, ç'est
que la valeur du rayon polaire est à la
base même de la construction de la Gra nde P yramide dont l'unité de mesure employée par son architecte est la coudée
sacrée des Hébreux, appelée coudée pyramidale et que, suivant les constatations
de l'abbé Moreux, d irecteur de Observatoire de Bourges, la coudée sacrée, soit
o m 635660, multipliée par dix millions,
égale 6 356 600 mètres, de sorte que la
coudée sacrée repr ésentable la dix-millionième p ar tie du rayon polaire de la terre
et cela avec une valeur exacte à un centième de millimètre près. Ce qui a fait
justement dire à l'abbé Moreux:
«Appeler à son aide toutes les sciences, dépenser pendant une longue série
de siècles une somme de travaux et d'efforts convergents; améliorer sans cesse nos
méthodes d'observation, perfectiormer not re technique; continuer avec une lente
per sévérance la t âche de nos devanciers;
pousser à un point inimaginable la précision d es calculs et aboutir finalement à
une déco uverte vieille de 4 000 ans, n'estce pas la plus décevante pensée qui puisse
hanter l' f'spr it d'un homme de science. »
Arnaud d'HONINCTHUN,
( 1) Il est autorisé notamment: en Arab ie Séoudite,
en E thiopie , au Laos ) etc.
II est facul ta tif , mais emp loyé dans les études
scientifiques et techniques des pays suivants: en
Afrique du Slld , en Austra lie, en Chine, au (anada ,
aux Etats*Unls , cn Grandc·Bretagne, en Irak, en
Irlande, au Kénia , à Malte , en Nouvelle·Zélande, en
Ouganda, au Pakistan, en Rhodésie du Nord, en
Somalie, Birmanie, etc ....
Les routes
meurtrières
La p lus dangereuse de toutes les routes
italiennes est la Gênes-Serravalle avec
ses 9 victimes au km.. L'autoroute du
Soleil la suit de près, avec 6 victimes au
km. (sur le parcours Milan-Florence ),
Les km, maudits, c'est-à-dire les lieux où
l'on se tue le plus facilement sont: le 237
de la nationale 16, où 49 accidents eurent
lieu en 1964 (près de P esaro), puis le km.
343 (Macerata) avec 35 accidents, et le
383 (Ascoli Piceno) avec 34, deux points
qui, d'ailleurs, sont eux aussi sur la RN 16.
Les routes provinciales sont moins meurtrières car elles sont les témoins de 0,25
accidents au km. L es rues de nos villes
sont par contre de grandes mangeuses
d'hommes car elles ont à leur « actif»
263.713 accidents armuels, dont 3464 morts
et 147.528 blessés, certains desquels for t
graves. L a police ayant dénombré 350.015
accidents en 1963, il est permis d'espérer
que la motorisation chaque jour plus éten'due, perdra peu à peu sa macabre auréole
d'ange de la mort.
tratti di parole ) è certamente una buona cosa;
ma sarebbe assurdo sperare che cio possa
riempire il vuoto dell'edilizia privata, la
quale rapprescnta i quattro quinti dell' attività costruttiva del paese. Né si puà ragionevolmente supporre che basti allentare la briglia al credito edilizio per spingere di nuovo
gli italiani ad açquistare case allo stesso ritma e con la stessa spensierata leggerezza degli anni tra il 1955 e il 1963. Quand'anche,
per assurda ipotesi, il «boom» di allora si
ripetesse e la speculazione sulle aree riprendesse con rinnovalo vigore, ci sarebbe a quel
punto da chiedersi perchè mai si sia tanto
combattuto per porre fine ad una scandalosa
situazione, se poi tut ta doveva ritornare es attamente come prima . Ma l'ipotesi, come s'è
detto, è fuori dalla realtà. La situazione è
mutata profondamente negli ultimi due anni;
la speculazione edilizia s'è inceppata, prima
ancora che per for za di leggi per saturazione
del mercato . Supporre che passa riprendere
con un colpo di bacchetta magic a (anche se
alcuni 10 desiderassero) significa semplicemente perdere tempo. Percio la crisi edilizia
s'aggraverà e speriamo soltanto che gli interve nti dello stato valgano almeno a limitarne
le wnseguenze.
Queste case le sanno tutti, a cominciare
dagli stessi ministri che hanno preparato i
provvedimenti economici. Il gran parlare che
s'è fatto in questi glorni dell'edilizia serve
in realtà soltanto a nascondere la vera natura delle decisioni prese dal governo per
rianimare l'attività industriale. Per dirla in
breve, esse consistono nell' addossare alla Stata, cioè alla collettività tutta intera, il peso
degli aumenti salariali che avranno luogo nel
1965, scaricandQ di altrettanto gli oneri previdenziali pagati dall'industria. Il meccanismo
tecnico per raggiungere questo obiettivo puo
variare nei dettagli, ma la sostanza è questa,
Dunque au menteranno nei prossimi mesi i
profitti degli industriali. Il governo spera che
in questo modo torni la fiducia e, insieme
ad essa, la voglia d'investire . Finirebbe cosi
10 stillicidio delle riduzioni di orario e dei
licenziamenti, la fiducia si estenderebbe dagli
imprenditori agli operai, dai produttori ai
consumatori, e il processo di sviluppo, bloccatosi nell'autunno 1963, si rimettere.bbe in
moto, Questa è la logica in forza della quale
il governo si è mosso . Nella polemica apertasi
tra chi voleva puntare principalmente sul
sostegno della domanda dei consumatori e chi
invece anteponeva ad ogni altro obiettivo
l'aumento dei margini di profitto industriale,
non v'è dubbio a chi sia toccata la vittoria.
l socialisti potranno magari affermare il contrario, ma la te si vincente è quella del ministro del Tesoro Emilio Colombo: salvare
l'economia italiana attraverso il ,alvataggio
degli industriali .
Non c'era probabilmente altrQ mezzo, anche se non è affatto sicuro che quello prescelto si riveli ' idoneo a superare la crisi.
Sarebbe tuttavia infantile, a qucsto punto,
disconoscere la realtà e continu are a credere
(0 forse semplicemente ad ~ffermare) che
questa politica economica non faccia che anticipare le linee maestre della programmazione, muovendosi in sintonia con essa. E'
più onesto dire invece che il governo e le
forze politiche che la compongono si sono
trovati , in parte pcr antichi errori e in parte
per propria responsabili tà, in unD stato di
necessità che non ammetteva moIte alternative. Avendo per tre anni adottato un atteggiamento sostanzialmente contrario alla classe
industriale, senza tuttavia preoccuparsi di
sostituire ad essa altri centri d'accumulazione,
il governo s'è trovato infine nella deplorevole
condizione d 'invocare dai suoi avversari il
salvataggio del sistema, Qualcuno, in queste
incerte settimane invernali, è riandato col
pensiero aIle esperienze di Roosevelt e del
«New Deal » tra il 1933 e il 1935. Cera
anche allora una cri si economica, anche se
per fortuna le sue proporzioni non sono
paragonabili a quella che noi stiamo attraversando ; anche allora un governo progressista aveva bruscamente sostituito una amministrazione conservatrice; ed anche allora
la classe industriale si schiero contro il
governo con una campagna di stampa che
non risparmià nulla e nessuno. Il vantaggio
di Roosevelt fu tuttavia quello di aver creato
in pochissimo tempo una serie di grandi organismi federali , del tu tto inconsueti per l'economia americatna , capaci d'intervenire sul
mercato con immediata efficacia e di sostituirsi, quando cio fosse necessario, al « big
business », superandone le deficienze e spezzandone i ricatti. Contemporaneamente Roosevelt punto anche sull'aumento dei profitti
indus triali: se 10 poteva permettere, avendo
messo la briglia al capi talismo americano.
Quanto siano diverse le nostre condizioni
politiche attuali, ciascuno puo giudicare da
sè, nel momento in cui, per risollevare la situazione economica, ci si augura che tutto
ritorni a tre anni fa, con un governo pentito
e pauroso di aver avuto, in questo frattempo,
qualche breve momento di coraggio .
(L'ESPRESSO)
13 m e An
4
LES SPORTS
Journée Internationale
de la femme
nos plus vives condoléances à ses fils Marcel,
François, Rodolphe et à ses filles Joséphine,
Mélanie, Clémentine et à tou te la parenté .
dent. Les pompiers d'Aoste, appelés aussitôt,
ont circonscrit le sinistre mais les dégâts ne
s'en élèvent pas moins à 2 millions et demi.
Comme tous les ans depuis la fin de la
guerre, la Journée Internationale de la Femme a été fêtée à Aoste le 8 mars . Outre
à la projection gratuite d'un film , à la classique distribution de mimosa, et au tirage
au sort de 3 poupées, il y eut à Aoste en
cette occasion et dans le cadre du cinéma
théâtre Giacosa, un exposé de la conseillère
régionale, Me Bianco-Siggia, présidente de
«l'Unione Donne ltalianc », qui patronnait
la fête.
Après avoir rappelé que la journée
naquit en fait au début du siècle, avec le
mouvement pour l'indépendance de la femme,
que le Parlement discuta enl925 une loi sur
le droit de vote administratif des femmes,
laquelle ne put devenir effective du fait du
fascisme, Me Bianco-Siggia dit qu'il fallut
l'épisode sanglant de la Résistance, ainsi que
la Victoire d'il y a 20 ans, pour en arriver
à cette journée de la Pemme, qui permet d'espérer la parité de salaire et ce monde vivifié
par la fraternité courageuse et conscicnte
dont on parle tant, où la femme claire et
opérante, évoquée par S.S. Jean XXIII dans
l'encyclique « Paix sur la Terre» aura enfin
pleine conscience de sa dignité. Ces paroles
furent particulièrement goûtées par la nombreuse assistance féminine présente, parmi
laquelle toutes les femmes qui font autorité
chez nous, et furent même applaudies par le
sexe fort, dont M . Dolchi, notre syndic, premier citoyen de la ville, était le représentant
sur la scène.
Brusson - Décès
Challant - Incendie causé
par une imprudence
Après la bande Alfonsino
l'affaire des
leUres recommandées
Un fonctionnaire blond était de temps à
autre de service au guichet des recommandées de la poste centrale d'Aoste, et cela
depuis 1962. Agé de 34 ans, séparé et père
de famille c'était apparemment un fonctionnaire comme tant d'autres, venu de la province de Lecce et à présent résidant chez
nous. Depuis déjà un certain temps de nombreuses personnes se plaignaient de ne pas
avoir reçu des recommandées ou d'en avoir
envoyé en vain ... L'Ecopost de Turin, après
mûre réflexion, envoya à son tour plusieurs
lettrcs chargées, après avoir relevé soigneusement les numéros des billets expédiés, et
son piège fonctionna parfaitement. D'autant
plus parfaitement que durant un congé du
fonctionnaire soupçonné plus rien ne disparut. Le commissaire chef de Turin M . De
Luca, le brigadier Sil vio F abro, de la police
postale locale, s'occupaient de l'affaire, sous
la conduite de M. Cirillo de la Police Pos·
tale. Plus de trois cents envois recommandés
furent recencés manquants et au domicile de
Italo Caroppo il fut notamment trouvé, outre
ces fameux billets pièges envoyés par l'Ecopost, 4 francs français encore sous enveloppe.
Arrestation d'un ex-alpin
Tommaso Ganzi, 24 ans, alpin en 1964
à la caserne Testafochi, vient d'être arrêté
afin de p urger une peine de 7 mois de prison pour vol. Deux cent sept mille francs
ayant disparu alors qu'il était planton chez
nous, une plain te vient d'être par ailleurs
déposée, un doute se faisant jour à ce sujet.
Naissance
Nous avons le plaisir d'annoncer la naissance du petit Humbert Péaquin, fils de
Séverin et de Adelme Péaquin de Montjovet,
naissance survenue à la maternité d'Aoste .
Nos félicitations aux heureux parents et nos
voeux au bébé.
Ville-sur -Nus - Décès
Le 6 mars est décédé M. Paul Hcnchoz,
âgé de 95 ans. Le défunt jouissait de l'estime
générale pour sa probité et son honnêteté.
Excellent unioniste, il fut un des fondateurs
de la section locale et un très apprécié activiste et collaborateur des organes régionaux. Des représentants du conseil de la
Vallée et du siège central de l'Union Valdôtaine prirent part à ses funérailles qui eurent
lieu le lundi 8 mars avec un grand concours
de monde. Nous adressons nos plus vives
condoléances à ses enfants et parents.
Allain - Deuil
Le 11 mars manquait à l'affection des
siens M. Antoine Cerise âgé de 86 ans.
L'enterrement a eu lieu le jour 12 avec un
grand concours de monde. Nous adressons
NODlination
Nous apprenons avec plaisir que notre ami,
M. Lucien Auréjac, Architecte D.P.L.G., Urbaniste de l'Université de Paris, vient d'être
élu, par 34 voix sur 35, 1er vice-président
de l'Union Franco-Italienne du Bâtiment,
organisme dans lequel il était déjà Conseiller
National dans le cadre du Marché Commun .
Nous avions déjà eu l'occasion de signaler
ici sa nomination comme Architecte en Chef
pour la construction d'un ensemble de 1.035
logements à Bondy-Villemomble, dans la proche banlieue de Paris .
Toutes nos félicitations au sympathique
époux d'Aline Auréjac, notre compatriote
de Saint-Christophe.
Nous avons la douleur d'annoncer la décès,
à l'âge de 69 ans , de M.me Véronique Vuillermin, mère de notre ami et membre du
Comité Central M. Ardouin Vuillermin. « Le
Peuple V aldôtain» présente ses plus vives
condoléances à la famille de la regrettée
défunte.
Un violent incendie a éclaté près de l'Hôtel Châtaignière, sur les confins des commu ·
nes de Challant-St.Victor et Challant-St.AnseIme .
Grâce à l'immédiate intervention des gardes forestiers de Brusson et de Verrès ainsi
que des pompiers des deux Challant et de
Verrès le feu a pu être arrêté heureusement
près du chemin muletier Arbeillaz-Montjovet.
Le sinistre, provoqué probablement par
une cigarette ou par des agriculteurs qui
ont brûlé des feuilles mortes ou des herbes
sèches, a détruit dix hectares de bois et a
failli atteindre une maison rurale, un reboisement de mélèzes et les bâtiments ENEL
de Issolaz .
Champdepraz - La Pro-Schola
La Pro-Schola, société de bienfaisance fondée à Paris en 1919 par des émigrés de
Champdepraz, nous communique les résultats
des élections de son Conseil de direction
pour l'année 1965 ainsi que le compte-rendu
financier de l'année 1964 .
Compte-rendu financier: Recettes résultant
des contributions de Paris et des sociétaires
de Champdepraz ainsi que des intérêts, L.
369 .630; Dépenses L. 320.630; En caisse L.
40.243; Dépôt à la Caisse d'Epargne lires
991.896; Récapitulation au 31-12-1964, lires 1.032.139.
Membres du Conseil: Foy Portuné, président; Albin Lanièce, vice-président; Bienvenu Berger, secrétaire; Danilo D'Herin, vicesecrétaire; Aventin D'Hérin, caissier; Marcel
Vicquéry, Bruno Berger, Silvio Berger, Camille Pernel, Pierre Barbustel, Bruno Crestaz,
conseillers; Hector Buillas, Attilio Berger,
contrôleurs.
Courmayeur - Ski
nouveau genre
Les maîtres baigneurs de Riccione ont défié le 13 mars les moniteurs de ski de Courmayeur sur les pentes enneigées du Chécrouit.
Un nombreux public, parmi lequel 120
« fans» venus des rives adriatiques, assistait
à la curicuse compétition qui opposait les
visiteurs sur «Moscone» (embarcations à
rames pourvues de flotteurs) aux locaux sur
un seul ski. Il est évident que cette rencontre
amicale servait avant tout de prétexte à un
jumelage entre deux villes de saison et à de
joyeuses agapes à base de poisson frais apporté de Riccione. Quant à la compétition
elle-même, elle fut gagnée par Courmayeur
qui accordera un math revanche à ses concurrents malheureux, en juin, sur les rives
de l'Adriatique.
Châtillon . Deux millions
de dégâts
Le fénil de Silvio Bonjean a brûlé le 13
mars au hameau Chaméran (commune de
Châtillon) vers 4 heures du matin, et sans
que l'on sache comment s'est produit l'inci-
Un drame du feu à Champdepraz
Dans Champdepraz baigné de soleil l'heure
du repas sonnait le 10 mars et les enfants
s'adonnaient aux derniers jeux de la matinée lorsque Idelma Dhérin, 10 ans, s'écria:
Papa, il yale feu chez Berger, vite!. De
fait , de hautes et gaillardes flammes jaillissaient du fénil voisin. Martin Dhérin courut
sonner le tocsin et tout le pays accourut, syndic en tête. Hélas! il était trop tard déjà
pour sauver Renzo, 4 ans, et Juliette, 3 ans,
dont la mère éperdue avait tenté par deux
fois le sauvetage en essayant de franchir la
barrière de feu, mais en ne réussissant qu'à
se brûler bras et visage.
Les deux enfants d'Antoinette et BaptisteAuguste Berger avaient, pendant que leur
maman endormait le cadet Je la famille , le
petit Ange, de un an, découvert dans le jardin
des tisons rougeoyants qui avaient servi à
chauffer l'eau destinée aux deux vaches qui
sont toute la richesse de la maison; ils s'en
étaient saisis et, pour mieux jouer, les avaient
emportés ... dans la grange. L'inévitable s'était produit, le feu avait en un clin d'oeil
transformé le foin en brasier! Mme Berger,
alertée par son instinct maternel, était sortie
en hâte, mais déjà les flammes ronflaient, le
tocsin résonnait, et les enfants épouvantés
s'étreignaient l'un contre l'autre, pour la dernère fois.
Tout le village se serra fraternellement autour des malheureux parents pour qui la vie
ne fut jamais douce, et dont il reste aujourdllui, dans une maison détruite, sise auprès d'une première maison brûlée jadis par
les Allemands, 5 enfants meurtris et deux
parents qui ne parviennent pas à croire qu'ils
ne verront jamais plus leur petite Juliette
brune et vive, ni l'exubérant Renzo aux yeux
bleus, que le feu a asphyxiés mais dont les
flammes ont respecté les délicieux visages.
La Junte régionale a attribué immédiatement un subside extraordinaire de cent mille
lires à la famille Berger. Ce geste de solidarité
n'est qu'un premier secours de dépannage
pour de braves gens de chez nous auxquels
nos administrateurs ont voulu montrer de
façon tangible que l'Administration sait avoir
du coeur et comprendre tout un chacun.
1
me Hashémite de Jordanie_
Les deux valùôlains, qui avaient acheté
comme souvenir les caractéristiques chapeaux
des bédouins, ont été fêtés par les amis de
Sarre à l'occasion de leur rentrée. A un ami
qui lui demandait ses impressions sur le long
voyage, Désiré Meynet répondit: « Il faut voir
là-bas pour trouver jolie la Vallée d'Aoste ».
Skieurs l'aldôtains
en Espagne
Invité par l'Union Excursionniste de Catalogne comme unique représentant italien, et cela
en même temps que dix autres ski-club internationaux, le ski-club Aoste se rendi t dans les
Pyténées courant février avec les représentants
suivants: César Celesia, Charles Marcoz, Charles
Deffeyes, Jean-Charles Delletti. Etonnés de se
retrouver, après un long voyage en autocar, parmi
de vieilles maisons disséminées dans une vallée
lugubre, voisine de Andorre, puis de découvrir
une dizaine de remonte-pentes de première qualité, des sommets pareils à nos plateaux, une
infinité de villas cachées parmi les pins et un
hôtel tout confort, nos représentants se placèrent
comme suit, sur un parcours très dur car mou:
Compétition n. 1, dite Spéciale: 5. Charles
Marcoz; 13. César Celesia; 14. Charles Deffeyes.
Slalom géant: 4. César Celesia; 6. Charles Deffeyes; 10. Charles Marcoz; 20. Jean-Charles Belletti, puis, l'organisation les ayant autorisés à
entrer eux aussi en lice: 24. Bî:uno Murzilli;
29 . Arno Simone.
Combiné individuel: 5. Charles Marcoz; 9.
César Celesia; 11. Charles Deffeyes.
Au combiné par équipe, les représentants de
la Vallée et de 1'1 talie se retrouvèrent troisièmes
el un prix spécial fut remis au participant plus
âgé, c'est-à-dire à Simone Arno, avant que des
grolles soient offertes en remercÎment aux autorités présentes, aux organisateurs et aux journalistes qui nous avaient fait l'honneur de nous
choisir et qui nous ont in vi tés pour le prochain
combiné, du mois de mars. Inutile de préciser
qu'un vibrant Montagnes Valdôtaines s'éleva de
la table de nos représentants, soulevant les ovations enthousiastes du public ami.
IVe Coupe La-T'huile
Organisée par les soins du « Ski-Club Rutor»
cette quatrième course de descen te libre a eu
lieu le 14 mars; les .concurrents, tous très expérimentés, partaient du plateau des Suches toujours très enneigé, et descendaient par la fameuse
piste N. 3, qui, en raison de son tracé, a connu
maintes rencontres internationales.
Voici les résultats:
Catégorie «Seniores»
1. Pierre Vincent (C.S.E. Courmayeur) 2'33"8 -
2. Augustin Perrod (C.S.E. Courmayeur) 2'35 "3 3. Délio Joux (S.c. Pila) 2'41"1 - 4. Camille
Viérin (S.c. Pila) 2'46"5 - 5. Flavien Collomb
(S.c. Rutor 2'51 "2 - 6. Serge Collomb (S.c.
Rutor) 2'52"9 - 7. Louis Henry (S.c. Courmayeur) 3'04"9 - 8. Armand Ellena (S_C. Sarre)
3' 43 " 1.
Catégorie «Juniores»
1. Lélio Granier (S.c:. Courmayeur) 2'30"2 -
2. Hermann Comune (S.c. Gressoney) 2'45"6 3. Edouard Berger (S.c. Rutor) 2'48"8 - 4.
Franco Pozza (S.c. Rutor) 2'52"3 - 5. Claude
David 2'52"3 : 6. Serge Filippa 2'54"2 et 7.
Louis Rial }'11 "5 (ces trois skieurs du S.c. Gressoney ).
Catégorie «Femmes »
1. Roselda Joux (S.c. Pila) 1'45"7 - 2. Nella
587-1843; Senin-Challant Saint-Anselme, 658-31l.
Match B: Ville-Sur-Nus - Verrayes II, 16681250; Châtillon I - Saint-Barthélémy, 1342-587 ;
Torgnon - Valtournanche l 808-1186.
Série C. Match A: Villair II - Laures, 1625473; Chambave - Valtournanche II, 975-919 ;
Match B: Antey Saint André - Brusson, résultats
non pal'venus; Emarèse II - Montjovet, 11202819;
Juniors: Pollein - Challant Saint Anselme,
482-1007; Saint Marcel - Saint Christophe, 909687.
Moto-Ulub Cogne
Au cours de la dernière réunion des adhérents
du Moto Club Cogne cI'Aoste, présidée par Ezio
Rocca, commissaire sportif fédéral, après commémoration des adhérents morts dans l'année et lecture clu nouveau statut social du groupement un
des prix destinés aux meilleurs agents de la police
routière fut attribué à Revel Chion Nelson (coupe
d'argent et diplôme) pour s'être particulièrement
distingué dans le secours et l'assistance aux usagers de la route, et d'autres prix furent remis
aux membres suivants: Ausa, Ferronato, Vairetto,
Léo Personnettaz et Joseph Fracasso. Puis le
calendrier sportif 1965 du M.C.C. fut communiqué à la presse. Le voici : 21 mars, Trial à
Mon tjovet; 2 mai, Gymcana Estudiantine et Trial
à Saint-Christophe-Aéroport; 2 juin, Moto-BalI à
Fénis; 29 juin, Fête du Moteur avec motocross
et rencontre amicale à Cogne entre les clubs « Cogne Aoste» et «Fiat Turin»; 6 et 7 juillet,
rallye de la FIM (Neuburgring RT); 11 juillet
Motocross à Ussel; 25 juillet, Motocross National
à Courmayeur; 15 août Gymcana à Issogne; 29
août, Rallye des trois pays à Martigny; 3 octobre, Motocross National «Grand Prix Vallée
d'Aoste» à Pont Suaz.
DIR. RESP. EMILE PROMENT
Enreg. Tribunal . d'Aoste 24-5-1954
Imprimerie I.T.L.A. - Aoste
7, rue M. Solarolo - Téléphone 22-59
Un petit Claude est venu réjouir le jeune
foyer de Maxime Bionaz et Pie Mobon. Naissance également d'un garçon, prénommé Ezio,
dans le jeune foyer de Siro Montrosset et
de son épouse Louise, née Pellissier. Nos
félicitations aux heureux parents et nos voeux
de prospérité pour les petits.
Verrès - Deuil
Nous avons appris avec regret le décès de
M. Jean Joly à l'âge de 29 ans seulement. Personne très estimée, le défunt faisa it également partie de notre Mouvement. Ses funérailles ont eu lieu le 7 Février avec un grand
concours de monde. Nos condoléances émues
à sa mère, à ses frères et à ses soeurs.
nan<
Issogne - Décès
M. Grat Creux feu Antoine vient de nous
laisser à l'âge de 74 ans, après une longue
maladie. Ses funérailles ont vu la participation d 'une foule nombreuse accourue également des communes voisines. Nos vives condoléances à sa femme et à ses fils.
Sarre - Deux valdôtains
en Palestine
Désiré Meynet et Guerino Chabod du village de Lalex ont été 8 jours à Jérusalem où
ils ont visité les lieux saints, tels que le
Mur des Lamentations, le Saint-Sépulcre, des
monuments comme la Mosquée d'Omar et
les endroits les plus caractéristiques du royau-
ma,
RINGRAZIAIUENTO
t ienl
La Famiglia AILLON profondamente commossa per la grande dimostrazione di affetto e di stima ricevuta
in occasione della improvvisa scomparsa della lorD cara
EGIZIANA
sentitamente ringrazia gli abitanti di
Cham bave e dei co muni viciniori,
l'Amministrazione Comunale, i canto. ri, la banda musicale, l'Associazione
dei Coltivatori Diretti e tutti coloro
che con presenza 0 scritti hanno preso
parte al loro grande dolore.
Cham bave, il 12 marzo 1965
Et
~
est
cité
t re
son
prio
stati
che
stan
CI
ti n
c o u~
deU)
nal (
mon
l'e a:
tain~
Championnat de tzan
en \:
son
besc
ATTENZIONE
•
Occasione unlca
Le championnat de tzan 1965 a commencé
début mars avec un nombreux public et de
nombreux participants. Ce sport traditionnel
valclôtain intéresse en effet au plus haut point
nos montagnards et même ceux qui, ayant quitté
leurs montagnes natales depuis longtemps déjà,
demeurent à la ville et ne s'intéressent apparemment qu'à celle-ci et à ses mirages.
Voici les résultats: Série A. Match A: Nus 1
- Villair l, 1622-986; Pontey - Torgnon 1, 7931101 ; Brissogne I - Cleyves, 1660-977. Match B:
Saint-Christophe 1 - Emarèse l, 792-729; Grand
Pollein - Verrayes I, 630-345; Saint-Marcell Trois Villes , 608-1965.
SérieB. Match J1: Villefranche - La Valdôtaine
Nus, 1186-776; Saint-Marcel II - Brissogne II ,
pren
sop~
N<
ceci
toue
dava
lieu
cit ar
sens
VENDESI in Aosta zona F . Chabod (Condominio Miramonti)
alloggio pronto, vasto, signorile,
doppia esposizione con tre camere, tinella, cucinini, ingresso
disimpegno, doppi SerVIZl.
Rivolgersi Pubblicità Musumeci
P.zza E. Chanoux, 31 - AOSTA
Ua
SICHERI
dë
Esposizione permanente dei mobile
Borgofranco
d' Ivrea
Le X)\
taine s'e
sur une
men ce p:
col1ditior
Conseil l
ment , la
d'Aoste,
remède à
de centr<
ment ita
dô taÎne
rênes de
tant que
coalition
l 'Ad mini:
Telefono
n. 63-69
fénis - Une pendaison dans
le hameau "Chez Sapin"
Ange Pellissier, 68 ans, habitant dans un
hameau de la commune de Fénis, était atteint de crises dépressives. Le 12 mars il a
mis fin à ses jours en se pendant à un
arbre voisin de sa demeure et a été découvcrt trop tard pour que l'on puisse lui porter secours.
gutt
grar
so c
voti
Blanchet 1'49"6 - 3. Sandra Civicchioni 3'18"8
(toutes deux du S.c. Rutor).
Jovencan
- Naissance
,
D
grè~
Il più vasto assortimento di mobili dei Piemonte
Des
con oltre 400 ambienti tra camere ba
letto . sale • tinelli . salottini, ecc. ecc.
Da Sicheri
•
•
r.sparm.
ver.•
minuto
vouS
Forniture speciali per camere albergo
en ~
Venbita
*
ngrosso e
La YOL
couples c
chés près
dans la r,
peu hésitl
tenaient,
compréhe
les admit>
sous le c
des bouql
ils ùe vroI
VISITATECI !
*
VE NE CONVINCERETE
Consegne a
bomicilio
A coloro che acquistano per un ammontare di
vlene praticato uno sconto deI 5% per rimborso
()azio
pagato
é111 l1TIaUX
almeno 1. 100.000
spese di viaggio
t
dressant 1
peu près
faite et ql:
1
Scarica

le peuple valdotain 1965 03 20 n05