8me année -
SPEDW6NE Dr ABBONAMEN'I'O POSTALE (Becondo 0nQIpQ)
N. 17
ver
Le num. L. 20 - 31 octobre 1961
Paraissant deux fois par mois
Rédaction et Administration au siège de
•
L" UNION VALDOTAINE
.9. Rue Fe~taz . A05TE
Téléph. 4a20
;018
ABONNEMENTS
Ordinaire L 500 - (semeslre L. 300)
Etranger. L 800
Souheru L 1000
t pas seulede l'un des
lances d'enla supériolent à faire
çais dans le
s l'espérons,
lampionnats
auront lieu
février 1962.
"
•
,ONDER
~OMENT
24-5-1954
Orqane du Mouvement de L'UNION V ALDOTAlNE pour la défense de la minorité ethnique et linquistique valdôtame
Aoste
hone 22-59
A propos de
~ENIS
~sta
Il
cen tre - gauche"
i
la rosse servanle du PLI
,
Langage et régionalisme
au Congrès des Patoisants
Convaincus que le régionalisme est nécessaire, plus que jamais,
dans le monde d'aujourd' hui, les participants du 1er Congrès
des Patoisants Franco-Provençaux, réunis' à Aoste le 21 octobre '
1961, affirmen.t qu'il importe de remettre le patois à /' honneur
,
aIle ore 1~
ica per l'
J di pianb
lUna1e:
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prezzo ba·
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!tomezzi
la politique immobiliste de la D.C. fait le jeu des monopoles
capitalistes et des pires ennemis des autonomies régionales
fino alla fine della legislatura (primavera 1962).
«- Tregua operosa: proprio cosl è scritavete abbandonato la tesi dei Centroto nel documento liberale e proprio cosi
Sinistra. Come mai? Avete cambiato
s'è espresso nel suo discorso di chiusura
idea oppure il capi della D.C. vi hanno
- al consiglio nazionale dei partito l'on.
imposto silenzio?, le directeur de «La
Malagodi. Ci sono evidentemente diverRegione » répond- dans le numéro du 10
si punti d'osservazione per giudicare la
octobre de l'organe démochrétien, après
attività d'un governo; Malagodi, con una
un long préambule embarrassé:
coerenza di cui gli va dato atto,. ha scelto come punto d'osservazione per sè e
«Per il momento non possiamo far
j::el' il suo partito l'interesse dei gruppi
altro che seguir e il problema ritornato
che tradizionalmente dirigono nel noproprio in questi giorni sul terreno postro paese 10 sviluppo economico. Non
litico nazionale polarizzando l'attenzioc'è dubbio che da quel punto di vista il
ne di tutto il mondo politico e clell'opiministero Fanfani sia stato utilmente e
nione pubblica: lasc iamo pertanto a chi
largamente operoso nel periodo fin qui
trascorso, ed altrettanto e più promette
è più in alto di noi la soluzione, auspid'esserlo in questo sCOl'cio della terza lecando pero che anc h e in Val d'Aosta
gislatura repubblicana.
qualcuno abbia il coraggio di smuovere
l'attual e situazione che sta diventando . «Essere operosi significa fare a favore
di qualcUl1o. Cio che si pua fare a fatroppo statica».
vore della destra economica italiana da
Il attend la décision de Rome (comparte di un governo, quale che sia, è di
non mutare nulla di cio che esiste, di ·
me Bondaz et Berthet au moment où
non turbare ~ l'equilibrio·· deUe forze, di
Fanfani tomba du "dzoc"). Cependant,
non intervenire nel m'eccanismo d'ap- .
il est disposé à donner un coup de main
propriazione
della ricchezza, di lasciare
à ceux qui voudraient former des · male leve di comando nelle mani di chi da
jorités de centre-gauche au Conseil de
almeno un secolo è abituato a manola Vallée et à l'Hôtel de Ville d'Aoste, où
vl'arle. In sedici mesi di vita, nonostanson pàrti est à l'opposition!
te le lodi della stampa fiancheggiatrice,
Pas bête le programme de notre ami,
il governo Fanfani non ha fatto nulla;
con questo semplice astenersi da agni
n'est-ce pas? A Rome la D.C. garderait
serio intervento esso ha fatto dunle pouvoir avec l'appui des libéraux ; en
(Suite page 3)
Vallée d'Aoste elle le reprendrait avec
l'appui de. l'Union Valdôtaine et du PSI.
Pas bête du tout, seulement un peu
simpliste; pas bête, mais comptant un
peu trop sur la bêtise des autres . Que
nous propose-t-on, en effet? Simplement
ceci: aux, unionistes de s'allier à un parti gouvernemental fortement lié à un
parti antirégionaliste; aux socialistes de
s'allier à un parti gouvernemental fortement lié au parti des "gros". Une chose de rien, une bagatelle!
Veut-on savoir, à présent, à quel point
19" D.C. est liée au Parti Libéral? Qu'on
Dans une radieuse journée du
lise ce passage d'un article paru dans
mois de juin dernier, je me trouvais
«L'Espresso », un hebdomadaire qui 'soudans une cabine du téléphérique
tient la nécessité d'un gouvernement de
pour Pila,
centre-gauche, mais avec une autre sinAu dessus des moraines arides et
cérité que les ex-libéraux de «La Redes géométriques vignobles de Chargione» :
« Dopo sedici mesi di vita deI governo . vensod, s'ouvrait un grand vallon
Fanfani, che al momento di nascere fu
couvert de vertes et fraîches prairies.
definito daUo stesso presfdente dei ConAu delà s'élevait un contrefort
siglio come un ministero Eli tregua e di
arrondi,' couvert de plantes des esemer genza, il partito liberale ha approvato un documento nel quale propone di
pèces les plus variées: des châtaicontinuare in questa "tregua operosa"
gniers; dont je contemplais la beau-
2 1.29
Autorités .régionales et municipales à la séance d'ouverture du Congrès des
patoisants franco-provençaux. Au micro, M. O. Bérard, Président du C.T.V.
D'Aos'te
à
Pila
Méditations sur la Montagne
M. Ramera ·
est furieux
el. 79.04
)0
)0
« Nous devons défendre notre patois
et sa pureté comme nous défendons notre autonomie régionale », a déclaré M.
l'assesseur régional Gex le 21 octobre, à
l'Hôtel de Ville d'Aoste, dans son discours d'ouverture du 1er Congrès des Patoisants franco-provençaux.
A un iecteur qui lui a posé cette question: « Mi sembra che da parecchi mesi
Les rédacteurs de "La Regione» sont
furieux: les quotidilens "La Stampa» et
la «Gazzetta deI Popolo» ont eu l'audace de pubIœ:er des articles favorables
à l'Administration Régionale touchant
l'accord stipulé par celle-ci avec ' la
SIP! Et cela après que l'orqane démochrétien s'était évertué à soutenir,
avec force sophismes, que cet accord
était mauvais !!
C'est inouï! Scandaleux!!
« C'è da augurarsi che il fatto non
debba ripetersi », écrit M. Ramera d'un
ton menaçant dans son journal.
,S~ppo sons qu'un fait de c'e qenre se
repete, que ferait notre ex-libéral?
Que ferait-iD si les journalistes de
«La Stampa» et de la «Gazzetta», insensibles à ses menaces, contLnuaient
d'informer leurs lecteurs plus objectiver~nt ~ qu'il ne voudrait et qu'il ne faH
Ul·meme dans son jOurnal de parti?
Est·ce qu'il aurait l'intention de demander l'interventilon de quelque censure plus ou moms camouflée?
té vigoureuse des branches et le dessin étoilé des feuilles et des fleurs;
des noyers pleins de grâce solennelle; des frênes robustes et élancés;
des bouleaux à l'écorce d'argent et
à la chevelure frétillante; des peupliers à la taille de géants; des
" dailles" aux troncs de cuivre; des
sapins à la noire silhouette triangulaire; des mélèzes clairs et gentils.
D es arbres, des arbres, des arbres,
connus et inconnus, tous beaux,
tous aimés.
Et puis la féerie des fleurs: de petites fleurs, presque au niveau du
sol, des fleurs dressées sur de hautes tiges, de tendres et délicates
fleurs écloses sur des buissons à l'aspect presque minéral; des fleurs de
pourpre, d'or, d'azur, de· neige.
Ce sont les fleurs des Alpes, les
plus 'bellesdu Monde, les plus chères à notre coeur.
C'est la Nature qui, comme l'épouse du Cantique des Cantiques,
montrait sa pure et fraîche beauté
à mon regard ravi, '
Ce qui me frappe le plus c'est la
Multiplicité de ces Vies innombrables, mais aussitôt je pense qu'en
réalité toutes ces créatures jaillissant dë tout côté font partie d'un
classement d'archétypes individualisés.
Platon était donc moins vision-
naire qu'on ne pense, lorsqu'il concevait le Monde des Idées.
Cette Multiplicité de vies végétal es et animales (qui pullulent dans
les abîmes des océans et dans les
profondeurs de la terre, qui s'élansent vers la lumière du soleil, couvrant les montagnes et les plaines,
volant dans les hauteurs du ciel) se
réduit "ad unum", ou pour le moins
dans les cadres bien déterminés des
espèces, des archétypes, des idées.
Solitaire dans ma cabine aérienne, j3 pense que cette explosion
violente et effrénée de toutes ces vies
n'est pas le fruit d'une rencontre
casuelle d'atomes et de molécules:
elle obéit à un dessein, à un plan, à
.une création qui n'a pas été le fruit
d'un instant, mais un déroulement
à travers le Temps et l'Espace, d'un
labeur continuel, visible à nos yeux
éphémères, d'une Evolution qui dépasse le cadre de nos vies mortelles,
mais que l'esprit de l' homme' mQderne considère avec une religieuse admiration.
S. CAVER!
Réponse valdôtaine àla sibylle romaine
A l'occasÏion des travaux du Conseil
National de la D.C. qui se sont tenus
à Rome, M. Victorin Bondaz aurait été
reçu par le ~hef du gouvernement M.
F anfani. L'organe démochrétien d'Aoste "La Regione» écrit à ce sujet:
« La conversazione, protrattasi a lungo in tutta cordialità, ha toccato i più
diversi argomenti: probLemi derivanti
daU' attuale situazione politica delil.a
Valle d'Aosta e possibilità per un sollecito rilanc~o della D.C.. Temi per i
quali iIl Presidente del Consiglio ha
manifestato iIl suo più vtvo interesse
suggerendo le vie mj gliori perchè i
programmi della D.C. valdostana possano tradursi presto in realtà secondo
le attese della popolazibne».
. Que signifie cette phrase sibylline:
« suggerendo le v~e migliori perchè i
prog'rammi della D.C. valdostana possa no iradursi presto in realtà secondo
te attese della popolaziJone»?!
M. Fanfani sai~ parfaitement ce que
la population vaMôtaine attend depuis
des années: le respect du Statut Valdôtain et de la Constitution de la République. D'autre part, l'application intégrale du Statut ne . dépend pas des
programmes des démochrétiens de la
Vallée d'Aoste mais du pouvoir cenlm!, qui est dans lies mains du parti
démochrétien italien depuis plus de
douze ans. Devons-nous en conclure
(le passage cité ne saurait s'interpréter d'une autre façon) que M. Fanfani
veut l'application du Statut et que c'est
M. Bondaz qui s'y opposé? S'il en est
ainsi, nous prions M. Fanfani de ne
pas perdre son temps à suggérer « le
vie migliori» à M. Bondaz et à ses -a·
coly tes: qu'il donne aux valdôtains ce
qui leur est dû selon la Constitution:
il remplira ainsi son devoir de chef du
Gouvernement, il rendra un service à
l'Etat (qui n'a aucun intérêt à violer
ses engaqements) et redonnera un peu
de lustre et de vigueur au parti démo.c hrétie.n en Vallée d'Aoste.
Et notre Assesseur régional à l 'Instruction Publique n'est certainement pas
le seul à penser de la sorte ; le nombre
et la qualité des personnes présentes à
ce 1er Congrès des Pat.oisants francoprovençaux prouvent que la conservation' des dialectes est un problème d'actualité. La Suisse romande était représentée par M. Ernest Schulé, professeur à l'Université de Zurich et rédacteur en chef du «Glossaire des Patois
de la Suisse Romande », M. le prof. Eugène Wiblé, mainteneur des patois romands et membre du Félibrige, M. Joseph Gaspoz, instituteur, Président du
Conseil des 'Patoisants Romands, M. Mérillat, de Radio-Lausanne, M.me Schulé, collaboratrice du prof. Schulé dans
la rédaction du « Glossaire ·». La Savoie
était représentée par MM. Gaston TuailIon et chan. Rattel, glottologues, professeurs à l'Université de Grenoble; la
Provence par l'ing. Elie Bachaz, secrétaire général du «Félibrige», membre du
« Cousistori » et par le prof. Louis Malbos, conservateur du Musée des BeauxArts d'Aix-en-Provence et directeur de
1'« Armanà provençau ». M. Albe.rt Maquet, poète, prof. de langue française à
l'Université de Turin, r eprésentait la
Wallonie. Le Piémont avait ènvoyé des
représentants de ses vallées parlant des
dialectes provençaux ou franco-provençaux : le prof. Antonio Bodrero et M.
Sergio Ottonelli (Val Varaita), le Dr.
Erich Avondet (vallées vaudoises du
Piémont) et le prof. Sergio Arneodo (Val
Grana) , ainsi que quatre dialectologues,
poètes ou écrivains piémontais, membres du Félibrige: MM. Giuseppe Pacotto (Pinin Pacot), Gustavo Buratti, Aldo
Daverio et Luigi Bertolotto. Les patoisants valdôtains avaient à leur tête M.
René Willien, Président de la Commission du Patois au Comité des Traditions
Valdotaines, auteur de nombreuses poésies en patois, premier prix au «Concours des Patois » organisé par RadioLausanne.
Egalement nombreuses les autorités
présentes à la séance de samedi matin.
Nous avons remarqué en particulier, à
la table de la présidence, le Président de
la Vallée avt. Marcoz, le Président du
Conseil Régional avt. Filliétroz, l'assesseur régional Fosson, le Syndic d'Aoste
M. Dolchi, le Président du C.T.V. M. Octave Bérard.
Plusieurs dialectologues, glottologues
et représentants d'associations régionalistes' avaient fait parvenir leur adhésion enthousiaste et leurs souhaits de
bon t ravail . Et nous avons l'impression
que ces souhaits ont été exaucés et que
l'on a fait effectivement du bon travail.
Les congressistes ont fort bien démontré l'importance culturelle et sociale des
patois. Nous avons' pu constater, en outre, que les patOis franco-provençaux
gardent de fortes positions dans quelques cantons de la Suisse romande, en
Savoie, dans la Bresse et naturellement
au Val d'Aoste. Enfin, la:'renaissance de
la littérature dialectale et l'intérêt de
certains milieux culturels et politiques
pour les patois constituent un autre fait
encourageant.
Gardons-nous toutefois des illusions
et de l'emballement. La conservation
du patOis n'est pas une chose simple et
facile. Les obstacles à vaincre Cil en est
de psychologiques, de politiques, de sociaux et d'organiques) sont nombreux
et résistants. Une des principales difficultés est constituée per l 'extrème variété des patois. Et pourtant, une unification des patOis est absolument impensable. Tout ce que l'on peut tenter sans
(Suite page 3)
"~~J-':
2
~ . . . ,; ••
1 J '
Le Peuple Valdôtain
.
. Ndûvèllës de . l'Admi·nistrati·on Régionale . .
~
.'"
Deliberazioui della 6iuuta Au
Giunta de' 30 ag0510
La Valle d'Aosta, domenica 15 ottobre,
è scesa a Torino in forze per celebrare
la sua "giornata" regionale: le più alte
autorità della Regione, un piccolo nucleo di guide alpine, una intera folla di
aostani, e di va lligiani, gruppi folkloristici provenienti dai principali centri
della valle.
All'ingresso dell'Aula Magna dell'Università, in via Po, erano ad -attendere i
graditi ospiti aostani il vice presidente
di « Italia '61 » On. Achille Marazza, il
presidente deI Cami tata ordinatore della
Mostra delle Regioni, avv. Adrio Casati,
il presidente della provincia di Torino e
presidente deI comitato r egionale piemontese prof. Grosso, il cciI Gargale in
rappresentanza deI Comandante di zona militare gen. Torsiello, il segretario
della Mostra delle Regioni dott. Colombo.
Ed ecco le autorità della Regione Autonoma presenti alla giornata: l'avvocato Oreste Marcoz, Presidente della
Giunta regionale e deI comitato regionale valdostano, il sen. avv. Renato Chabod, il Presidente deI . Consiglio regiouale avv. Giuseppe Fillietroz, il Col. Adami, Comandante il 4° Reggimento AIpini, l'avv. Gianni Oberto, Presidente deI
Pareo Nazionale deI Gran Paradiso, gli
Assessori regionali Gex, Colombo, Chantel, Fosson, Nicco, i consiglieri ' regionaU
Guglielmin,etti, . Machet, Page, Palmas,
Trèves e Vesan, gli Assessori Monami e
- Lillaz in rappresentanza deI Sindaco della Città di Aosta, rag. Giulio Dolchi.
Del gruppo guide alpine erano presenti Luigi Carrel, Pierino Pession, Alfredo . Abram e Vincenzo Perruchon.
Il Presidente della Mostra , delle Regioni, avv. Casati, ha porta ta il saluto
deI Comitato Nazionale, saluto cordiale
Nell'aula Magna dell;Universitâ degll studi di Tonno, il Senatore Avv. Ren<:rt() Chabod , tratteggiando nella sua cOl1ferenza la storia deU' Alpinismo,
ha . egregiamente illustrato il cOl'aggio ela tempra eccezilo nali degH uomini
Valdostani che ' hanno saputo compiere imprese memorabiJœ nel corso di cento anm di Alpinismo.
to largo di aiuti e di consigli, di suggerimenti, consentendo cosi ai rappresentanti della Regione di creare e di allestire il padiglione regionale, che illustra
la terra valdostana, la sua storia, le sue
caratteristiche. Ha mandato poi un sa. luta alla nobile città di Torino, aIle autoi-ità, aUa popolazione.
« Con la nostra partecipazione all'e sol enni Celebrazi ont dei Centenario - ha
qetto il Presidente della Regione, avv.
Marcoz ci siamo prefissi molteplici
intenti :
Un primo motivo che ci ha sospinti ju
quello di dimostra re la piena validità e
dirà anzi la vitali.tà dell'esperimento di
autonomia amministrativa, il quale espe1:imento - senza minimamente turbaTl~
l'armonia dell'u71ità politica di tutta la
Nazione - per noi Valdostani ha segnato il principio della rinascita dell'econornia regionale, in moltepliCi campi.
Possiamo intatti con compiacimento
constatare e tutti la hewno insieme a
noi constatato, che se pUre- molte mete
rimangono da raggiungere, anche perchè lB esigenze di una moderna società
sono sempre nuove e crescenti, molte qltre me te sono già state . conquis ta te ed
Il Pl'esidente Marcoz porta il saluto
un visibile progre'Sso è venuto a conjordella Valle d'Aosta al Comitato Naziotare gli sjorzi di questi primi 14-15 annale d~ ltalia 161.
ni di amminis trazione deceq~trata ed àutonoma ; possiamo dire che la Valle è
già uscita dal sua stato di lungo abbanche nasce dagli affettuosi vin coli che ledonG e dal suo secolare isolamento, pel'
gano la Valle d'Aosta al vecchio Pieallinearsi con altre reg i oni più svilupmonte e aUe a ltre Reg'ioni dell'Italia Supate e progredite.
balpina. Egli ha particolarmente ringraE noi oggi siamo lieU di portare agli
ziato il Presidente Marcoz ed il Senaaltri Ualiani, nostri jratelli, il sal'u to di
tore Chabod per la fattiva coIlaboraque lia Valle destinata - attraverso l'azione da essi offerta, con cordiale spou-:
pertura prossima di ben due trajori autaneità, alla realizzazione deI padiglione
t ostradali - ad assumeir e veramente la
regionale che è uno dei più suggestivi
junzione di Porta d'!talia (ed è questo
della Mostra delle Regioni e serve nello
unD dei temi come già dissi - illustrati
stesso tempo ad illuminare il carattere
dalla MostraJ la junzione non solsemplice, forte, patriottico della gente
tanto di una grande porta, ma piuttosto
valdostana che ha offerto, nei periodi
deI risorgimento e nelle epiche lotte per_ di un vasto ponte, jormato da due ciclopiche diramazioni, proteso verso la
~a Liberazione, esempi indubbi e di eroiEuropa nord-occidentalel, destinato ad
smo e di amor patrio, tali da costituire
accogliere un immenso fiusso turistico,
un esempio per tutti gli italiani.
qua le jorse oggi non siamo in grado di
Il Presidente deI comitato regionale
-'immaginare.
piemontese, prof. Grosso, ha portato aIQuesta nuova o(/'/,data di turismo sarà
le autorità ed agli ospiti il saluto della
fonte di benessere non soltanto per la
Provincia di Torino e dell'intero PieValle, nostra, ma anche un tattore comonte che ha, con gli abitanti delle valspieuo di un torte incremento della ecolate di confine, comunanza di idee, di
nomia italiana.
intenti, di lavoro, di interessi. l legami
N elle attività turistiche, injatti, sono
fra il Piemonte e la Valle d'Aosta, legada ricercare nuovt' introit~ e nuova ricmi spirituali, e materiali, risalgono aIle
antiche età, e permangono validi anche
chezza, secondo il reee,n te riconoscimenoggi in tempi in cui le autonomie reto ufficiali di uomini di governo 'e di statisti nos tri.
gionali, in una superiore visione di libertà e di eguaglianza, si stanno gradaEd infine vi dirà che la Regione Autamente attuando, imponendo una co si
tonoma della Valle d'Aast a, nel parte ciimportante trasformazione de.Jla nostra
pare aZZe Celebrazioni, non ha neppure
vita nazionale, avviata ad un sicuro e
trascurata un'altra finalità dal signifiimmancabile progresso economico e socato più projondo: la nostra Regio(/'/,e inciale.
tese parlecipare, non seconda ad alcuna
altra, al concerto jestoso delle 19 RegioIl Presiqente deI comitato regionale
ni !taliane, pieln amente eonscta dell'imregionale avv. Oreste Marcoz, ha por'taportanza di un rito doveroso e sacro, per
to il saluto dei valdostani al Comitato
testimoniare i sensi di devozione alla
Nazionale della Mostra delle Regioni e
grande Pa t ria, per dare risalto e traal suo Presidente avv. Casati, che, è sta-
Il cora dell' applauditissimo gruppo
folklori~tico
di Cogne.
mandée alZe generazioni juture le gloriose tradizioni dei passato, il ricordo dei
contributo data alla causa comune, per
tramandare al tempo stesso i valari spirituaZi e moraZi dei Risorgimento e dell'Unità che' i nostri padri ci hanno tramandato, affinchè questi valari non siano giammai pel' cadere in oblio.
Essi sono i soli, veri, valori idonei e
perennemettte va li di, i soli che valgano
specie in questi tempi permeati di
utilitarismo, di materialismo, di edonismo dilagante, - ad assicurare e garantiTe per il juturo, ·Ze nuove c onquiste dell'intelletto B dello spirito, le speranze e
le certezze di quello ehe è il solo vero
progressa umano, le nuove affermazioni dei geQ!io italico, le sempre più prospere fortune della grande Patria comune: la nostra bella edamata Italia».
Ha presentat o quindi gli oratori: il
sen. avv. Renato Chabod, e l'avv. Gianni Oberto, presidente dei Parco Nazionale deI Gran :Paradiso.
Il sen. avv . Chabod tratteggiando la
'storia deil'alpinismo ha ricordato il coraggio e la tempra eccezionale degli uomini valdostani che hanno saputo compiere imprese memorabili nella storia
dell'alpinismo . Questi uomini dopo averdominato, vincitori senza rivali, tutte le
cime di casa nostra, dal Monte Bianco
a l Rosa, dal Gran Paradiso al Cervino,
sono andati a conquistare cime inviolate
in tutti i cdntinenti: Jean Antoine Carrel, primo conquis ta tore deI Cervino e
Maquignaz, Bich e Rey, altri campioni
deU'alpinismo mondiale, dalle imprese
eccezionali.
L'avv. Gianni Oberto, Presidente deI
Gran Paradiso, ha illustrato la flora e
Llquidazlone della som ma dl L. 7.490.000
a tHola di secondo accon ta per la costruzione
della strada dl clrconvallazlone -deI BreuIl.
'
- - Llquidazione della somma d i L . 2.800.000
a titolo di seconda acconto per la costruzione
della strada di allacciamento aile frazioni alte
di Aosta.
Liquidazione della somma di L. 4 :000.000
a titolo di primo acconto per la costruzione deI
seconda latta della strada. di allacciamento alla frazlone Marine in Cornune di Perloz.
Liquldazlone della somma d l L. 2.260.000
a titolo dl quarto acconto per la costruzione
dei secondo tronco della strada di lve ry i n Comune di Pont Saint Martin.
Aggiudicazione dei lavori dl bitumatura
d ella s trada Champagne - Frayer - Ve rrayeH Lire 16.400.00 0 al netto deI ribasso d'asta' deI
18 pel' cen to.
Aggiudicazione dei lavori di bitumatura
d ella strada F é nis - Chambave - Lire 10.808.200
al· ne tto dei ribasso d'asta deI 16,86 pel' cento.
Llquldazlon e della somma di L. 720.000 a
t itolo di primo acconto p er la costruzlone della
strada Mellier - Loré in Comune di Cham- porcher
Liqui dazio ne <lella somma di L. 1.143.80'0
per fornitura cartelli segnaletici per strade regionali.
Liquidazione della somma dl Lire 303 .168
per sal ari a operai addetti ai lavo r i dl sistemazione della strada della Val Ferret.
Liquidazlone della somma dl L 3.220.000
a titolo dl primO acconto per l'ultimazlone deI
secondo tronco della strada di Ozein ln -COmune di Aymavilles.
Liquldazione della somma di L 5.220.000
a tHola di seconda acconto p e r il completalnento del seconde tronco per la costruzione lii
un t erza tronco della strada. della frazione
Grand Haury in Comune di Arvler.
- Approvazione di una maggior spesa di Lire
7.999.470 pel' il completamento della straùa· dl
allacci an1ento Issogne - Fleuran - Favà.
Assunzione a carico regionale della spesa
di Lire 1.435.955 pel' assistenza e per rlcovero
di min"ri in Istitu ti var!.
Concessione e liquidazione di un sussidio
straordinario di Lire 7.160.000 a favore della
Cassa Mutua regionale Ooltivatorl Diretti.
Liquidazione a saldo della quota integrativa a favore ételle Casse !vlutue cornunal1 Colti\'a tori Dlre t ti - Lire 4.428.720 .
- Liquidazione di compensi e rimborso spese
all'INAIL d i Aosta per assistenza , a silicotici LIre 110.830.
Liq uldazione di rendite a -- favore di silicotici - Lire 284.395
Concessio ne cÙ contributi regionali per
spese riguardan t i l'incremento ed il migl1oramento dell'attrezzaôura turistlca-alberghlera ln
Valle ù 'AotlLa - LIre 8.033.900 .
Giunta de'l 1" 5ettembre
- Concessione di un contributo di L. 660.000
alla Società STIPEL pel' la costruzione della
!inca telelonica della fra?;ione Vaud in Comune di OUomont - Liquïdazione di un primo
accon ta dl Lire 330.000.
1 Concessionc e liquidazione di un contri~
buto di L. 5.975.220 al Oomune di Gaby pel' la
costruzione della Scuola In aterna del Capoluogo.
Concessione e li q uidazione di un con tributo di Lire 510.000 a favore dei Oomun e di
Nus p el' la costruzione della scuola della · fra-·
zio ne Tolasèche.
Concessione e liquidazione di un conLrl buto di Lire 2.320000 a favore deI Comune dl
Doues pel' la CostÎ'u<lone deI clmltero deI c 'a p oluoga.
Approvazione ed impegno della spesa dl
Lire 705.600 per l'ac quisto di attrezzatura fo~~~~~Ct~ ~e~;l~e S~~~i~tendenza An~ichità, Mo- Ooncessione dl un contrlb uto dl L. 1.176.000
a ·favore deI Comune dl Jovençan per la co~;~~~ig~l~. de~ a vasca dl carlco dell'acquedotto
la fauna deI Parco Nazionale, ha parlato dei problemi della meravigliosa zona alpestre, rimasta allo stato primitivo
per millenni, dove la natura continua a
governare con le sue leggi, mirabili, im. mutabili ed eterne, la conservazione, la
r iproduzione, la lotta pel' la vita delle
specie animali che là - sopravvivono. Ha
quindi auspicato che il Governo Nazionale, la Règione, l'Amministrazione provinciale vogliano rendere, con maggior~
contributi più agevole la vit a deI Parco,
che ha necessità di studio, di organizzazione, di viabilità, di protezione per la
fauna e per la flora per le quali non vi
sono ora mezzi sufficienti.
Le relazioni degli oratori sono state
accolte dal pubblico con viva attenzione
e grandi applausi.
NeUa sala adiacente all'Aula Magna
dell'Università è seguito un rinfresco; le
autorità e gli invitati ha nno quindi raggiunto il Comprensorio d elle Esposizioni,
dove, il Comitato Nazioi'lale di «Italia
'61» ha organizzato ed oft'erto una colazione in onore d eI Comitato Regionale
Valdostano.
Subito dopa ha avuto luogo la visita
ufficiale al Padiglione Valle d'Aosta e
. agli altrl Pa diglioni regionali.
Quindi i gruppi folkloristici della Valle d'Aosta La Clicca, st. Vincent, Cogne,
Gressoney, Comité des Traditions Valdô t aines, hanno presentato un applaudito spettacolo alla presenza di un f01tissimo pubblico. -
Giunta de'" 8 seltembre
Liquidazione al Comune di I ssogne della
somma di Lire 985.840 a saldo deI contributo
CO!1CCSSO p e r l'esecuzione di lavari di costru~
zion e della fognatura deI Capol uogo
Concessione e liquidazione a favore dello
S e i Club Monte Blanco di Courmayeur, della
somma dl LI re 300.000 per l'organizzazlone dei.
la gara scllsLica d e lle Reglant d ' Italia .
- Concessl one e llquidazione di sussldl stra.
ordlnari per la costruzlone di tetti in ardesla
e di balconi tipici ln legno - Lire 3.141.500.
Concessione al Comitati organlzzatori deI.
la festa dell'uva di Donnas e Chambave dl
contributi straordinari (Lire 400.000 per Don.
nas e Lire 300.000 per Chambave).
Benvenuto
in V tille d'Aasta
La Regione Autonoma della
- Valle d'Aosta e per essa Jh Giunta di Governo ed il Consiglio Regionale esprimono un cordiale
beneaugurante saluto e formulano i miglioril auguri di benvenuto
in Valle d'Aosta al Dou. Gino
Querci, chiamato su designazione deI ConsigUo dei Ministri a
ricoprire ~'incarico di Presidente
della Commissione di Coordinamento.
. - ApprovaZione ed impegno della spesa di
Lue 50 .000 pel' l'acquisto di due barelle pie ghevolr da assegnare ai Comuni di Pont Bazet
e Charnporcher.
.
.Approvazione cd impegno della spesa di
LIre 1.200.000 per il completamento dell'attrezz at ur.. della scuola alberghkra dl Châtillon
- Proroga d eI r icovero dl minori llleggitÙmi
pressa l'asllo convitto Regina Pacis ' di Quart _
Lire 135.000.
.-:- Approvazlune ed impegno della spe~ di
Llle 40.000.000 per l'erogazione di sussidi men'::~'
~~~~hi bisognosi che superano il 656 anLiquldazionet di un contributo straordinario d l Lire 230.000 '" favore delle Snore di
San Gaetano di Aosta. ·
Conccss-ione e liquidazione di un con trlb uto straordi nario di L ire 150.000 alla sottosezione valdostana dell'Unione Ital1ana ciechi.
Liquidazione di sussidi straordinarl a fa\'o re di piccoli artiglani per l'acquisto di macchinario n uovo - Lire 510.610.
Liquidazione di compensl alle insegnan ti
de i C'orSÎ di pizzo a tombolo svolti nelle souale
eletnentari fe mminili deI Comune di Cogne durante l ' anno scolastlco 1960-61 - L. 296 .500.
-- Pagamento della Indennità spettànte ai
componenti le Commissioni per gll esaml di
mat uri tà classica, di abilitazione tecnlca e magistrale - . Lire 2.205.220,
Approvazione ed impegno della spcsa di
Lire 800.000 p e r l'esecuzlone dei lavori di arginatul'a al torrente Arbcraz in Comune di Chambave.
Liquidazione della somma dl L. 2.780.000
a titolo di quarta rata di acconto pel' i lavori
di costruzione dei terzo tronco della strada dl
a llacc i amento al . santuario di PIout in Comune
di Saint - Marcel.
-- Liquldazione della somma di L. 1.870.000
a titolo di qua-rta rata d i acconto per" i lavori
di sistemazione e pavilnentazlone d ella strada
d ella Val Veny.
Liquidazione della somma di L. 3 930.000
a titolo di prima rata di acconto pel' !' lavorl
di costruzione della strada di all'lcclamento al~os;~~~ione Cerisey in Oomm;e di St. RhémyLlquidazione della somma ' dl L. 2.460.000
a titol0 di prima TaLa dl acconto per 1 lavori
di costruzione al un tronco della st rada di valIeo nel pianoro dei Colle deI Nivolet.
- Liquidazione d ella somma dl Lire 1.5GO.000
a titolo di terza ed. ultima rata di acconto pel'
I lavon dl slstp.maZIone e risanamento igienico
deI Capoluogo deI Comune di An t ey St. André,
-. L iqu idazione della somma di Lire 785. 000
a tltolo dl prima ed ultima rata dl acconto
pel' i l avori di r eclnzione dell'edillcio scolastico
dl G imllli a n ln Oomune di Cogne.
I stituzione di cantiere nei vari Comuni
d ella Regione - Impegno della spesa dl Lire
39.950.000 per paghe e per acquisto dl materlali
p.d attrezzature.
-~ Liquidazio ne d ella somma di Lire 1.700.000
a titolo di terza rata di acconto p er i lavorl dl
sistcmazione della strada La Cure d e ChevrotRonc in Comune di Gressan .
-- Liquidazlo ne della somma di Lire 2 .490.000
a titolo di prima rata dl acconto per i l avo ri
di cos t ruzlone deI primo tronco della strada
d i OveiUan in Comune di. Sarre.
,
- Pagamento della Società STIPEL della somma di Lire 691.500 a saldo deI contributo concesso p.er la costruzione delle linee telefoniche
pel' il collegamento delle frazioni Rone e sun
in Comune di St. Rhémy-Bosses.
Liquid azlone alla STIPEL della somma di
Lire 134.5UU a saldo dei contrlbuto concesso per
l a costru zione della linea telefonica per il collegamento della frazione VllIalr in' Oomune di
Morgex.
Liquidazione alla STIPEL della somma di
Lire 375.000 a saldo dei contributo concesso pel'
la costru7.ione della linea telefonica per 11 coll egamcnto della frazione Lillaz n e l Comune dl
Cogne
Llquldazlone alla STIPEL della somma di
Lire 23 1. 000 a SaldO dei contributo concesso pel'
la costruzione della Unea telefonica dl collegamento e per la installazlone di un posto telefo n lco pUbblico alla frazione Prallles ln Comune di E tro ubles.
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la radio.
Assessorato Industria e .Commercio
Premiazione
deÎ fedeli
al Lavoro
Giunta de' 6 settembre
::t
Il Presild ente della Provi:ncia di Terino,
Prof. Grosso porta il saluto caloroso
deI Pie monte alla Valle dl Aosta.
Concessione al Camune di l\1"orgex di un
con tributo straordinarlo dl L ire 435 .000 nelle
spese di costruzione della linea telefonica per
l'allacciamento d ella frazlone La Ruine - LIquidazione di acconto alla Soeietà STIPEL.
Liquidazion alla STIPEL della somma di
Lire 210.000 a Lltolo di acconto sul contrlbuto
t:o n ce::;so per la costruzlone della l1nea telefonlca dl collegamen to alla frazione Plout in Comune di Montjovet.
Llquidazione della' somma dl Lire 680.700
a titolo di ultima rata di acconto per i lavor[
di costruzione della strada di allacclamento al.
la frazione Clapey in Comune d i Gressan.
- Appalto dei lavori pi ul tlmazlone d e I prlIno tronc:o di cm;truzione d eI seconda tro nco
della fo g natura di Charvensod - Lire 11.400.000
di cui Lire 10_750.000 pel' lavorl ' a base d ' asta.
Appalto-concorso per i l ava ri ..di costruzione di opere paravalanghe in cementa arm a to
in regione Chabod lungo la strada della Va.lle
di Rh èmes e re ttiflca di curva - Lire 13.000.000.
Appal t o-concorso per i lavori di sistema~
zionc, allargamento e bitumatura di un secon~
do tronco della strada An,oier - Valgrisanche ~
Lire 38,000 .000
AppaIto- concorso per 1 lavorl dl slstema.
zion e d ella strada della Valsavaranche, lungQ
il tronco Créton - Pont - Lire 19.000.000.
- Appalto dei lavori di costruzione deI terzo
tronco della strada di Chamin in Comune dl
Arvi e r - Lire 8.000.000.
Appaltl dei l avo!' i di costruzione dei pri.
mo lotto della strada d l allacciamento aIle fra.
zioni alte d ei Comune di Gressan - L. 7.000.000.
Ad Aosta, domenica 22 ottobre, aIlt
ore 10,30 nella sala delle adunanze con· '
siliari alla presenza delle autorità e dei
rappresentanti delle categorie economi·
('he ' e sindacali ha avuto luogo la ceri·
monia della premiazione dei vincitori dei
concorso della fedeltà al lavoro e de!'
progresso economico, bandito dall'Asses·
scrato Industria e Commercio perl'anno
1960.
l lavoratori premiati sono stati corn·
plessivamente 75 di cui 20 appartenenti
alla categoria di lavoratori con un minimo di 35 anni di ininterrotto servizio;
45 sono stati i premiati extra-concorso;
41e aziende artigiane con almeno 30 an·
ni di initerrotta attività e 6 i
diretti con almeno 30 anni di
rotta attività.
Tra i premï'ati con una medaglia d
e relativo attestato figuravano un
voratore dipendente con oltre 41 anni
ininterrotto servizio presso la stessa
zienda, un agricoltore che conduce
proprio fondo dal 1898 ed un
con più di cent'anni di continua
Ai settantacinque premiati l'Asse~)sorep'
'per l'Industria e Commercio,
co, ha rivolto il caloroso saluto
minist razione regionale e l'espr'esIHoIl'1
deI suo più vivo compiacim-ento
quanto essi hanno saputo conseguire
la propria opera in cosi tanti anni
fattiva attività onorando il lavoro si
porlo ad esempio dei giovani come
e princi-pale fondamento di vita.
In un'atmosfera di festosa
i premiati, a chiusura della
hanno voluto esprimere la lorD
soddisfazione pel' l'ambito
te loro accordato.
Gran Prelllio
"Forbiei d'oro"
La fondazione- Maestrelli di Torino C(\ll
sede in via Nino Bixio n. 7, ha in corsO
di organizzazione l'ottava edizione
«Gran Premio Forbici d'Oro» che si svol
gerà nel mese di febbraio 1962.
Anche quest'anno la Giunta
le, su proposta dell'Assessora to Industria e Commer cio, ha deliberato la concessione a fa vore della suddetta Fondazione di una medaglia d'oro da consegnarsi al migli:or sarto della Regione
partecipante alla gara, che non abbia
perà già ottenuto 10 stesso premio in
precedenti analoghi concorsi.
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(Suite de la page 1)
(Suit e de la page 1)
trahir les raisons mêmes de la croisade
_pour le patois, c'est une unification de
la graphie. Et c'est déjà une chose compliquée, s'il est vrai que les patoisants
de la Suisse romande, qui sont des travailleurs actifs et méthodiques, n 'y sont
pas ençore parvenus après plusieurs années de tentatives et d'efforts.
Mais les difficultés ne doivent pas nous
arrêter. Elles n e doivent surtout pas' arrêter les partisans des autonomies régionales . Conserver le patois c'est conserver un des fondements linguistiques de
l'autonomie valdôtaine, l'autre étant la
langue française.
Il est bien de préciser, à ce propos,
qu'en VaJlée d'Aoste le patoi~. et le fran cais sont naturellement allIes. Ils sont
alliés comme père et fils, ' comme mère
et fille (les patois romands furent la
matrice du français moderne, une matrice qui reste féconde) , Chez nous, le
patois (le père) r:'a pas à crai?-dre la
rivalité du françaIS (le fils), qUI ~st et
ser.a toujours, pour des raisons évidentes, relativement faible; le français, à
son tour, .n 'a pas à craindre le patois,
dont il a besoin au contraire POUf' s'étendre, comme le patois a besoin _du
français pour se maintenir pur, Tous
deux ont à craindre, par contre, les empiètements d'un parent éloigné, l'italien,
qui leur fai~ une guerre de conquête impitoyable. Le patois et le français doivent resserrer leurs liens d'étroite parenté, s'opposer ensemble aux envahissements de l'italien et du piémontais.
Et pOUl' bien mener cette lutte contre
l'envahisseur, fortement armé et ravitaillé du dehors, il est souhaitable qu'ils
se répartissent les tâches selon leur nature et vocation particulière. C'est d'ailleurs en remplissant bien la fonction
qui leur est propre, ' qu'ils serviront le
mieux la Cause Valdôtaine et feront
lEUr véritable /intérêt.
L'actuelle administration régionale ,
réellement autonomiste, a montré de
comprendre l'importance du patois. C'est
à son aide financière ou à son initiative
que l'on doit notamment la résurrection
de la revue du C.T.V. «Le Flambeau », la
publication de plusieurs ouvrages en patois et les conversations de «Batazar» à
la radio.
Résolutions
finales
Les congressistes ont résumé leurs
travaux dans les résolutions finales suivantes :
"Les particilpants du 1er Congrès des
Patoisants Franco-Provençaux, réunis à
Aoste, le 21 octobr e 1961,
- convaincus que le ' régionalisme est
nécessaire, plus que jamais, dans le
monde d'aujourd'hui,
ottobre, aIle
- affirment que le patois n'est- pas le
.dunanze con- '
langage pauvre et gtossier pour le~
a.utorità e dei
orie economiquel on le prend encore trop souvernt,
luogo la ceri- affirment que le patois doit et peut
~i vinci tori del
garder sq place, comme langue parla voro e del '
lé e., à côté · des langues officielles,
ito dall'Asses·
- affirment qu' il importe de remettre
cio per 'l'anno
le patois à l'ho,n neur.
.
.
A cet effet, ils préconisernt les moyens
:10 stati corn·
suivants:
appartenenti
1) Le thé âtre et le chant patois, qui
i con un misont les moyens de propagande les
rotto servizio;
plus ' directs en faveur du patots et
ctra-concorso;
dont . le répertOire doit s'enrichir et
tlmeno 30 an6 i
'
SB renouveler;
'li di
2) La création d'oeuvres patoises de valeur en prose et en vers ;
3) Les concours littéraires et les concours de chansons;
4) L a publication régulière de textes patais dans les jouTnaux, revues et almanachs, l'édition de livres et de
disques;
5) L'appui d e la radio ( émission régulière, cons ervation des enregistrements de patois dans des "archives
sonores" ) ;
6) L es groupemernts de patoisants ou
" amicales" ;
7) L'utilisation du patois par l'école,
dans la mesure du possible, pour l'ensei gnement de la langue officielle,;
8) Les contacts avec les groupements
qui poursuivent un même but de car actère régional'isfe ;
9) L'appui des autorités pOur toute manifestation de caractère régional.
Les congressistes prov ençaux et piémontais appuient chaleureusemernt les
- actions et moyens définis ci-dessus pour
. les patois franco-provençaux".
ro
•
DI.O
[)rO"
di Torino cnn
7, ha in corsO
edizione dei
)) che si svol1962.
!lnta regiona:sorato InduJerato la conldetta Fonda!TO da consedella Regione
le non
rsi.
la servante du parti libéral
Il v.a sans dire que nous approuvons
les moyens préconisés et souhaitons vivem ent qu'ils soient appliqués. Nous les
tro uvons m ême· insuffisants et voudrions
y ajouter deux importantes "recommandations". La première recommandation
que nous faisons aux partisans de la
conservation du patois, c'est d'être conséquents et de prêcheF d'exemple. L'on
entend t rop souvent des membres du
C.T.V., qui est un organisme destiné à
défendre le patois et le français , parler
italien ou piémontais entre eux. Le soir
du 22 octobre, dans le car qui reconduisa it à Aoste des membres du C.T.V. qui
avaient participé à la IIme Journée des
Patoisants Valdôtains à Chesallet, nous
a vons eu la douloureuse surprise de
n'entendre chanter qu'italien; et dire
qu'un instant auparavant, dans la salle
de la Villa des Fleurs, ces mêmes personnes avaient chanté ou entendu chanter «La clicca dzeusta », où l'on se moque des valdôtains qui chantent napolitain et l'on prend l'engagement de ne
chanter que français et patois: «francé,
patoué, todzor, todzor paré » ! ... Quelle
belle preuve de fidélité aux traditions
et à la parole donnée! quelle sincérité!
quelle logique.! quelle démonstration de
l'utilité du Congrès desPll-toisants!
Sans la sincérité, sans la cohérence,
sans l'intransigeance, le patOis ne peut
pas «garder sa place, comme langue parlée, à côté des langues officielles ». Et
quand il ne sera plus parlé, les poésies
en patois n'auront plus de lecteurs, le
théâtre en patois n'aura plus de spectateurs. Gardons- nous de confondre les
moyens avec la fin: les amicales, les
groupements, les congrès, la littérature
même sont des moyens; la fin, le but,
. c'est le patois parlé et parlé avant tout ·
par le peuple, parlé avant tout par les
paysans. Le patois n'est pas une langue
sa vante, c'est une langue populaire; s'il
veut vivre, il doit se nourrir de la sève
paysanne. Sauver le patois c'est persuader le paysan à lui rester fidèle; or les
manifestations d'insincérité et d'incohérence sont les pires ennemis de la persuasion.
La deuxième recommandation concerne la pureté du patois. La conservation
du patois n'est pas seulement compromise par la conduite des valdôtains qui
abandonnent la langue de leurs pères
pour l'italien ou pour le piémontais, elle
est compromise également par les valdôtains qui truffent le patois de mots
italiens ou piémontais. La corruption est
plus dangereuse et plus nuisible ' que la
désertion. La désertion, quand elle n'est
pas massive, réveille, provoque une réaction; la corruption iJ,ttaque sournoisement les organes vitaux, tue lentement .
et irr émédiablement. Or le patois valdô tain est en train de se corrompre d'une
façon épouvantable. Si encore l'on se
contentait d'employer des termes italiens
pour compléter le vocabulaire patois,
que le progrès technique et l'évolution
sociale rendent toujours plus insuffisant; mais non, l'on s'amuse à remplacer «poteun» par «bacio», «tanque» ou
«bondzo» par «ciao», «merci» par «gr a- .
zie», «de ren» par «niente», «Conseil de
la Vallô » (ou Vallaye) par «Consiglio Ville», et ainsi de suite. Il ne s'agit plus
d'une franche abdication ou d'un honnête divo ~ ce , c'est l'infidélité dans sa
fo rme la plus équivoque et dégradante.
Encore une vingtaine d'années de laisser-aller de ce genre, et notre patOis ne '
sera plus un dialecte franco-provençal
pollué d'italien mais un italien pOllué de
termes franco-provencaux.
En déclarant que O
le vocabulaire du
patois ne suffit plus à exprimer ' tout ce
qu'un paysan, un ouvrier, un bourgeois
valdôtain peut sentir et penser en cette
deuxième moitiè du XXme siècle, nous
a.vons admis, en quelque sorte, qu'il ne'
saurait se conserver sans se compléter,
mais cela ne veut pas dire qu'il doit se
compléter en puisant dans le vocabulaire italien, car ce serait une
contradiction. Etant un dialecte francoprovençal, il ne peut' conserver son caractère qu'en s'alimentant au français .
Il doit d'ailleurs le faire le moins possible: il n 'y aurait aucune raison, par
exemple, de remplacer le barbare «scpmet tre», adaptation récente de l'italien
«scommettere», par les français «parier'»
ou «gager», vu que «dzoï» (le pari est
un jeul.rend très bien l'idée et n'est autre que le terme dont se servaient nos
vieux... Conserver c'est choisir, choisir
au moment voulu et en tenant compte
de l'essence de Jiobjet à · sauver,
la Il Journée des
Patoisants Valdôtains
Au Congrès des Patoisants francoprovençaux fit suite, le lendemain, à
Chesallet, la IIme Journée des Patoisants Valdôtains.
Parmi les autorités présentes dans la
vaste salle de la Villa ' des Fleurs, bondée
de monde et de jeunes gens en costumes, nous avons noté M, l'avocat Marcoz, Président de la Vallée, le sénateur
Chabod, les assesseurs régionaux Fosson
et Manganoni, le syndic de Sarre M.
Chamoniu, M.me veuve Chan.oux et plusieurs conseillers de la Région ainsi que
la plupart des patoisants étrangers qui
avaient pris part au congrès -de la veille.
Après le dîner, qui comprenait un menu très valdôtain, le sénateur Chabod fit
un intéressant discours sur la graphie
du patois et cita l'exemple de différents
mots que l'on écrit incorrect ement faute
d'en connaître l'étymologie.
Les Chorales du C.T .V. et de Corléans
entonnèrent ensuite quelques-unes- des
meilleures c.h ansons de leur répertoire..
Puis ce fut au 1;our de nos poètes patoisant..s : M. Louis Gerbore (Villeneuve)
et Madame, née Arcise Théodule (Nus),
M.lle Marie Coudre (La Salle), M. Ezio
Verthuy, instituteur (Chambave), M. Damien Daudry, instituteur (Quart), M.
Lucio Duc, instituteur (Châtillon), M.lle
Ernestine Branche, professeur Œt.-Pierre), M. Venance Bernin (Corléans), M.
Adolphe Thérivel (st, Christophe), M.
PIerre Diémoz, «Falère » (Excenex), M.
Raymond Vautherin, IIme Prix de poésie
au concours de Radio-Lausanne (Aymavilles), M.lle Armandine Jérusel (Aymavilles), qui lurent quelques-unes de leurs
poésies en patois. Nous avons eu la satisfaction de constater que notre littérature dialectale ne cesse de s'enrichir
en oeuvres et en qualité. Le moment est
sans doute venu d'analyser critiquement
cette prOduction déjà abondante et variée. C'est ce que nous nous proposons
de faire au plus tôt dans notre journal.
Le Président du C,T.V., M. Octave Bérard, lut également, avec un art incomparable, une poésie de la regrettée demoiselle Binel en patois de Champdepraz. ' Il . faut remarquer, à ce propos,
que les auteurs ne sont pas toujours les
plus indiqués pour lire leurs oeuvres ;
une autre personne le ' fait sçmvent
beaucoup mieux.
Pour- compléter notre plaisir, les jeun es acteurs et actrices de « Lo Charaban », présentés par le célèbre «Batazar », exécutèrent des ballets et d'amusantes pantomines.
Un touchant discours du Président de
la Vallée M. Marcoz, vivement et longuement applaudi, clôtura dignement
cette inoubliable journée.
e. p.
que m oltissimo a favore dei gruppi econ omici dominahti. Ecco spiegato perchè
l'on. Malagodi definisce (con piena ra gione) tregua operosa un anno e mezzo
di governo assolutamente bianco, immobile, inutile.
« Nell'estate 1960, a parte gli urgenti
problemi dell'ordine pubblico e .della legalità repubblicana automaticamente risolti non a ppena fu liquidata l'avventu ra Tambroni, la classe politica italiana si trovava di fronte ad aleune questioni decisive per l'avvenire deI paese.
Era in pieno corso quello ch e poco dopo
fu definito il mira cola economico: un
processo di accelerata accumulazione capitalistica e ,d'espansione industriale che
concentrava in certi settori la maggior
parte delle risorse nazionali, sottraendole ad altri impieghi e ad altre finalita. Il governo avrebbe dovuto prendere coscienza dei processo, intervenire su
di esso, guidarlo verso soluzioni compa tibili con gli interessi collettivi. Nulla fu
fatto, e i vantaggi economici d'uno sforzo ch e h a visto impegnate tutte le classi sociali deI paese sono stati interamente abbandonati a pochi gruppi- ed a
ristretti interessi.
'
« Si discuteva da mesi, anzL da anni,
sulla necessità e sull'urgenza di sott rarre al monopolio privatO 10 sfruttamento delle fonti d'energia e di nazionalizzare l'indus tria elettrica: hon se ne
parlo più, e i relativi disegni di legge
d'iniziativa parlamentare non riuscirono, in tutti questi sedici m esi, neppure
AOSTE - Le député Caveri et l'assess ~ur régional Manganoni devant la
nouvelle école inaugurée le 26 octobre à St. Martin de Corléans_ Le terrain
sur lequel s'éllève cet édifice scolaire moderne, dont le besoin se faisait vrçxi.
ment sentir, a été acheté par la comm1:i.ne d'Aoste tandls que la construction
a été payée par l'Administration Régionale_
Chez nos émigrés
l'assemblée d'automne de
l'Union Valdôta;ne de
La société mutualiste et régionaliste,
l'Union Valdôtaine de Paris, a tenu le
dimanche 8 octobre son assemblée statutaire d'automne, devant une sam~
remplie de sociétaires attentifs.
C'est le président Amédée Nicolettaz
qui conduisit la discussion de l'ordre du
jour dont les principaux points furent
le compte-rendu de la fête des Emigrés
du 6 août, la préparation du grand bal
de nuit du 31 décembre et de la matinée Cinématographique du 29 octobre ;
on entendit également des rapports sur
les activités de l'Association Sportive de
l'U.V.P ., et du 'R ideau Valdôtaln, et sur
la marche toujours ascendante du Bulletin trimestriel de la Société.
Au cours du débat, sur proposition du
Secrétaire général, Robert Saluard, et
après une intéressante discussion, la motion suivante a été votée à l'unanimité:
"Les membres de l'Union Valdôtaine
de Paris, réunis en assemblée générale
le 8 octobre 1961,
CONFIRMANT la nécessité pour la Société d'avoir des locaux adaptés à sa
continuelle et réconfortante expansio,n ,
au service bénévole de l'émigration valdôtaine .depuis 64 ans,
SOUHAITANT la r~alisation prÇJchai1le
d'une Maison Valdôtaine de Paris,
CONSIDERANT la possibilité d'"établir en
même temps un bureau officiel de renseignements touris.ti ques pour la Vallée
d'Aoste, particulière ment utile avant
l'ouverture des tunnels du Mont Blanc
et du Grand-Suint-Bernard,
SOULIGNANT le rôle essentiel et fécond
de cette double réalisation sur les re- '
lations humaines, cultUl'elles et économiques entre la France, la Vall ée d'Aoste
et l'Italie,
ATTIRENT respectueusement l'attention
du Gouvernement Régional de la Vallée
d'Aoste sur ce problème important".
ad essere preSI ID esame dalle . competenti commissioni delle due Camere.
« Erano stati presentati già da molto
tempo (dall'epoca dell'ultimo ministero
Segni, n ell'inverno 1959) due disegni di
legge d'iniziativa governativa, rispettivamente suU:energia nucleare e sui cartelli industriali. Si trattava di leggi imperfette, largamente compiacenti con
interessi particolari, che rappresentavano tuttavia un passo avanti sulla situazione caotica finora esistente. Nono~
stante che tutti i partiti della maggioranza parlamentare si dichiarassero
d'accordo sul contenuto di quei disegni
di legge, es si non sono neppure arrivati
ad un principio di discussione in aula.
Non ha avuto sorte migliore il proget- .
to (anch'esso presentato da precedenti
governi) che disciplina il trattamento
tributario per gli incrementi di val ore
delle aree fabbricabili.
«Si parlava di r egioni ; se ne parla in!
r ealtà dal 1948, cioè da quando è entrata
in vigore la Costituzlone repubblicana
che fa obbligo dI costituirle. Il presidente deI Consiglio s'era impegnato a nominare una commis si one che riferisse
sul problema; av.viando COS1 a rapida soluzione questa deplorevole lacuna deI
nùstro diritto pubblico. Ma anche per
questo problema sono s.tati altri sedici
mesi perduti ed oggi non siamo più avanzati, in materia di ordinamento regionale, ' di qua nto 10 fossimo rispettivamente nell'agosto 1960 e nell'aprile 1948.
« Era scoppiata, violenta, drammatica,
una crisi che sconvolgeva le campagne
italiane, spopolando i poderi, aumentando sempre più le distanze tra i redditi
agricoli e quelli industriali, costringendo milioni di persone ad abbandonare i
Iuoghi d'origine e ad affollarsî miserabilmente nelle "bidonvilles" che fanno
da cintllf'a aIle nostre grandi città. Il
governo se ne è preoccupato ed ha radunato una conferenza consultiva. Altro
di concreto in tutto questo tempo non
s'è vista.
«C'era infine, pÏ1i . importante di tutti,
più grave di tutti, più urgente di tutti,
la situazione d'incredibile arretratezza
ed insufficienza della scuola italiana.
Non c'è bisogno di spendere nemmeno
una parola per dimostrare come, dopo
tant e promes::;e e programmi, la scuola
italiana abbia affrontato il nuovo anno
in condizioni che non trovano probabilmente riscontro in alcun altro paese
progredito dell 'Europa e dell'Occidente.
«Questo è il bilancio d'operosità deI
ministero Fanfani. Poichè esso ha rigorosamente rispettato la libertà deI
gruppi dominanti di dominare, ha perfettamente ragione l'on Malagodi cU
chiederne la continuazione )J .
Le langage de ces messieurs de «La
Regione» est très différent: ce n 'est pas
à Rome, c'est ' à Aoste que l'on ne fait
rien, c'est ici que «la situazione sta diventando troppo 'statica»; ce qui se passe à Rome ne les regarde pas; ils laissent la solution des problèmes nationa ux «a chi è più in. alto di noi»; si le
gouvernement de centre-gauche, dont
ils se disent 'partisans, ne se fait pas,
ils se contenteront d'écrire comme en
1960: « E' naturale che la rinuncia dell'on. Fanfani a formare il governo di
centro-sinistra abbia cagionato una
. profonda amarezza in chi, come noi,
ispirandosi al suo nobile m'e ssaggio di
Firenze, aveva affidato lé proprie attese
e le pmprie speranze a questo tentativo
di apertu'r a sociale. Diciamo suj:Jito, perô, che l'amarezza non lia punto fiaccato le nostre speranze».
Ils continueront d'espérer et de formuler des souhaits platoniques, car ils
n e font pas partie de la D.C. romaine
pour tâcher d'y faire triompher des thèses favorables aux travailleurs ou aux
autonomies régionales; ils sont dans la
D.C .. romaine pour faire accepter aux
valdôtains la politique de Rome,. qui n'est
a utre, depuis des années, que la politique de Malagodi, favorable à la centralisation étatique et aux gros monopoles
capitalistes.
Un autre grand moment 'de cette Assemblée fut la remise au Président Nicolettaz, du d~lômc d'Honneur de la
Mutualité Française, qui lui a été décerné par la Fédération Mutualiste de la
Seine, en récompense de son inlassable
dévouement au sein de la toujours active association qu'il dirige avec tant de
sagesse et de résolution.
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COMBATS DE VACHES
La couronne de "reine des
reines" à "Moutzeion"
L'on évalue à plus de 5.000 les spectateurs qui assistèrent le 29 octobre, à
Pont-Suaz, près d'Aoste, aux finales du
IV Concours régional de combats de vaches.
Moutzeion, belle bête de 490 kilos appartenant à M. Jean Chabloz de Verrayes, a remporté la victoire finale sur
sa rivale Alpina et a été couronnée «Rein e des reines » pour l'année 1961.
Les concurrentes étaient 64, . divisées
en tr-ois catégories (moins de 420 kilos,
entre 420 et 470 kilos, plus de 470 kilos) .
La plupart provenaient de pays aux alentours d'Aoste; Charvensod, Brissogne; Pollein, Quart, Nus, St.-Christophe,
Porossan, Roisan, . Gressan, J ovençan,
Sarre, Chambave, Verrayes . . Il y en avait en outre quatre ou cinq de Valgrisanche et de Valtournanche.
Voici les premières classifiées de chaque catégorie:
PREMIERE CATEGORIE (au dessus
de 470 kilos) : 1. Moutzeion de Jean Chabloz (Verrayes); 2. Alpina de Paul Limonet (Quart); 3. Argenta d'Augustin
Dalbard (PolIein); 4. Bellina .d'Emile
'Fiou (Brissogne).
SECONDE CATEGORIE (de 420 à 470
kilos): 1. MarquiJsa de Paul ' Limonet; 2.
d'Emmanuel Quendoz (Jovençan); 3. Suisse de Rémy Champvillair
(St.-Christophe); 4. Bellina de Nini Marcellin (St. -Christophe).
TROISIEME CATEGORIE (moins de 420
kilos): 1. Buisson de Richard Blanc
(Quart); 2. Lion d'Adolphe Cuaz (Aoste); 3. Rigotta de Marcel Arlian (Quart);
4. Reina de Silvius Glassier (Roisan).
Les propriétaires des autres concurrentes qui ont pris part aux finales sont
les suivants : Barailler Basile, Béthaz
Antoine, Bionaz Elviro, Bionaz Guy,
Bionaz Marius, Blanchet Marcel, Brunet Elio, Brun Lin, Brunod Aldo, Brunod Laurent, Brunod Venance, Celesia
J ean, Chabloz Félicien, Chuc ,Marcel,
Communod Elie, Dalbard Aldo, Désandré
César, Diémoz Eustache, Fey Lin, Frassy Maurice, Joux Augustin, Lacroix Josué, Lucianaz Parfait, Maquignaz Pierre, Marcoz Casimir, Marcoz César, Marcoz Silvio, Mauris René, Moin César,
Mortara Oswald, Nigozzi Tobie, Ottin
Camille, Péaquin Lidio, Petitjacques
Phillipot Gino, Rigollet Dina, Thérivel
Gilbert, Vlérin Humbert, Volget Maurice.
Limosa
ST -MARTIN DE ' CORLEANS
Néo - Chevalier
Nous apprenons avec plaisir que
M. Stanislas Barney a reçu les insignes
de Chevalier de la République Italienne .
Qu'il reçoive les plus vives félicitations
du «Peuple Valdôtain ».
l'ariliti.é Say,oie -Val d'Aoste
Dans la salle de l'Or d'r e des Avocats
au Tribunal de BonneviUe, l'on peut lire
un message de l' Ordre des Avocats d'Aoste à leurs éonfrères de la Haute-Savoie.
, Il s'agit d'une réponse de l'avocat Aurélie n Chanu, Bâtonnier du Barreau
d'Aoste, à une lettre collecttve écrite le
8 juillet par les avocats de la Ha1iteSavoie.
Ce jour-là les avocats de la HauteSavoie, ainsi que plusieurs avoués, conduits par Maître Etienne Bergoend, Bâtonnier du Barreau de la Haute-Savoie,
et Maître Faletti, avocat à Bonneville et
Chargé de l'organisation matérleTJ:e de
la journée, s'étaient rendus par le Télécabine de la Vallée Blanche au Col du
G éant; ils avaient invité à leur repas au
Refuge Turin M . le ' B{j;tonn ~er du Barreau d'Aoste, mais ce dernier étant alors
absent de la région ne put être averti;..
depuiJs le Refuge Turin, les avocats savoyards adressèrent alors une lettre collective au Barre'a u d'AosQe:, en témoignage de confraternité.
'
.
Dans la réponse qu'il a fait parvenir
à son retour, l'avocat Aurélien Chanu,
Président du Conseil de l'Ordre .des Avocats d'Aoste, exprime l'espoir que _"la
prochaine inauguration de la route du
Mont Blanc procurera l'occasion de nous
retrouver ensemble et de resserrer ainsi les liens qui unissent nos Barreaux".
Ce message est le symbole d'un autre
. lien tissé entre nos vallées.
AOSTE
Arrestation
des auteurs du vol à
l'Académie St-Anselme
Profitant des travaux de démolition
d'une partie des bâtiments où se trouve
le siège de l'Académie St. Anselme, -rue
Croix de Ville, des voleurs ont pénétré
dans la bibliothèque de l'Académie où
ils ont volé de nombreux objets rares,
entre autres des épées ciselées, un encensoir, une statue en bois, trois calices,
un ciboire, des bracelets préhistoriques,
des antiques monnaies romaines en argent et en bronze, le sceau du pape Innoc.e nt V, des éperons de chevaliers du
moyen âge, des amulettes, une cloche,t te
du XVme siècle et de vieux crampons à
glace, le tout pour une vf1leur de 7 à 8
millions.
.
Le vol a été commis par cinq jeunes
gens d'Aoste qui furent bien vite découverts et arrêtés. Un seul, Giuseppe
Scrufari, 22 ans, est majeur; les autres
sont âgés de 17 à 18 ans et seront transférés à la maison de correction Ferrante
Aporti de Turin. La bande est également
accusée d'avoir commis d'aut res vols
chez des commerçants.
CHARVENSOD
Solidarité
Au village de Combe, les travaux de
reconstruction du cQrps de bâtiments
détruit l\! 6 août dernier par un violent
incendie sont presque terminés. Des collectes, l e bois fourni par la commune,
des corvées volontaires ont facilité cette
rapide reconstruction. Les victimes du
sinistre, prOfondément touchées par ces
manifestations de solidarité, remercient
vivement les pompiers, les autorités
communales, les volontaires qui ont aidé à déblayer les décombres et à couper
le bois ainsi que toutes les personnes
qui les ont aidées et soutenues dans cette épreuve.
FENIS
Psychanalyse et
chagrins d'amour
On vient d'ouvrir à New York une clinique spécialisée dans le traitement des
chagrins d'amour. Toutes les chambres
ont été retenues immédiatement pour
deux ans.
Une vieille baderne
On emploie cette expression pour désigner un homme âgé incapable d'un
travail utile. .
Or, une baderne est dans la marine
une grosse corde faite de vieux bouts de
câbles attachée sur le pont d'un navire
pour empêcher les ballots de glisser,
mais qui n 'est pas assez solide pour amarrer le navire.
\
AlpBggio .da affittarB nEI ComunB di ValtournanchB
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Lame '
Franchino
dal taglio
dolce e
lino
The King 0.(
1500 personnes
à la fête de
la "châtaigne d'or"
\ Dix quintaux de châtaignes ont été
distribués le 22 octobre aux centaines de
visiteurs accourus à Fénis à l'occasion de
la fête de la « Châtaigne d'or », l'originale et pittoresque kermesse organisée
par le Comité touristique du pays sous
le patronage de l'Adm . Régionale.
Pour griller à point les savoureux marrons de Fénis, l'on avait allumé, au pied
du mamelon où s'élève un des plus beaux
ch âteaux de la Vallée d'Aoste, une quinzaine de feux autour desquels se démenaient des hommes et des femmes armés de poèles et de rôtissoires aux formes les plus inimaginables, sphériques,
cylindriques, coniques, etc. ... Parmi ces
ingénieux instruments inventés par nos
grands-pères et tirés de quelque poussiéreux galetas où ils avaient dormi pendant des générations, l'on remarquait
cette année un nouvel engin qui résout
le problème de la décortication. Plus besoin de taper sur les châtaignes: on les
introduit dans un appareil à cylindres
que l'on manoeuvre au moyen d'une manivelle, et elles en sortent débarrassées
de leur bogue ou enveloppe de piquants.
Il paraIt que le créateur de cette ingénieuse mécanique, M. Michel Borrettaz,
a l'intention de faire breveter son invention.
De nombreux prix ont été décernés
aux meilleurs rôtisseurs de châtaignes.
Mme Marcelle Chatrian a gagné la
« Châtaigne d'or », Adélaïde Piccot une
médaille d'or, Rosaldo Borrettaz une
«grolle ». D'autres prix ont· été décernés à Ange Pellissier, Michel Borrettaz, Jacques Arsène, Richard ' Mér-ivot,
Florentin Brunier, Maurice Orpierre, Albin Mérivot, Noël Pieiller , Tina Voyat,
Franco Cerise et Georg'es Verraz.
La joyeuse journée s'est terminée par
une soirée dansante au cours de laquelle Mlle Piera Busando d'Aoste a été élue
« Miss châtaigne' d'or » tandis que le titre de demoiselle d'honneur était décerné à Mlle Marie Voyat de Fénis et à '
Mlle Ida Aymonod de Châtillon.
Les bibliothèques muuicipales de Paris
Cette vaste organisation de culture
populaire n'a pas cent ans. La plus ancienne de ces bibliothèques, celle de la
mairie du XIe arrondissement, a été fondée le 1er novembre 1865. Elle eut cinq
imitateurs. Au début, le succès ne se
dessinait pas. Le développement de ce
service date de 1879, lorsque le Préfet de
la Seine, Ferdinand Hérold, créa un bureau central des bibliothèques. La période d'épanouissement va des années
1879 à 1902. Pendant cette période, on
ouvre soixante-dix salles. En 1901 , les
prêts de livres atteignent 1.148.983 ouvrages par an. En 1953, on compte trois
millions de prêts. Ce chiffre se 'maintient
depuis . et même augmente dans presque
toutes les soixante-dix-huit bibliothèques.
Malgré de modestes crédits, ces stations de lecture parviennent à se moderniser. Quelques-unes sont spécialisées.
Quatre d'entre elles sont réservées aux
jeunes. Celle de la rue Boutebrie, au
Quartier Latin, s'efforce de créer le gqût
de la. lecture chez les enfants et y parvient. Elle a prêté en 1959, 37.144 livres.
Dans un quartier très différent, rue
Sorbier, à Ménilmontant, on a prêté, la
même année, 73.381 ouvrages aux adultes. La bibliothèque Fornay, r ue Tiron,
est spécialisée dans les ouvrages d'art et
d'industrie. Elle contient 100.000 volumes, plus 300.000 documents iconographiques. Elle sera prochainement installée dans un immeuble digne ,d'elle,
l'Hôtel de Sens. Au sein de la bibliothèque du Ve arrondissement, se trouve la
bibliothèque Marguerite Durand, consacrée au féminisme . L'ensemble de ces
salles municipales de Paris possède environ 1 million de volumes qui se répartissent dans les prop-ortions suivantes:
Romans.
.
.
.
34%
Histoire et biographie.
22 %
Littérature et philosophie 18%
Géographie ' et voyages .
6%
Beaux-Arts
.
.
.
5%
Sciences et sciences sociales 8 %
Philosophie
. '.
3%
Dictionnaires usuels
3%
Dlve,r s
1%
Les « munkipales » sont fréquentées
pal' un public de plus en plus nombreux
(quatre Jllille lecteurs fidèles au centre
le plus chargé, celui du XVIIIe arrondissement). La majorité d'entre eux est
formée par des jeunes de seize à trente
ans. En fait, les lecteurs de moins de
trente ans forment plus de la moitié de
l'effectif. Les ~tudiants 30 % du public.
Selon les régions parisiennes, le pourcentage de lecteurs retraités et de lect rices figure en bon rang. Nulle part les
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Addi 13 novembre 1961, aIle ore
10, presso il Municipio, avrà luogo
l'asta pubblica per la vendita deI
seguente lotto di piante resinose di
proprietà c.omunale :
Lotto « Lavanche - Vargney » n. 3292 piante.
Per informazioni rivolgersi aIl'Ufficio Comunale.
st. Marcel, li 18 ottobre 1961.
IL SINDACO
Artaz Giuseppe
IL SEGRETARIO COMUNALE
Jammaron
Une trouvaille
de M. Lebureau
Au bureau de poste principal de Cologne, t rois boîtes à lettres sont placées
côte à côte, l'une pour la ville, la seconde pour l'étranger et la troisième pour
la poste aérienne. Aux heures des levées
survient un employé de la poste qui vide
les trois boîtes et jette toutes les lettres
dans le même sac.
Vieux décrets
Hé1
Dans les squares de Paris il est irlterdit: de sonner du cor, de carder des
matelas, de se baigner dans les bassins,
de gêner les couvées des oiseaux aquatiques, de faire entrer des bêtes en troupeaux, de distribuer des manuscrits, de
chanter en choeur, de tirer !t blanc.
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