RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
LA
FIERA
LIBRARIA
MENSILE D’INFORMAZIONE BIBLIOGRAFICA,
POLITICA E CULTURALE
indice/sommario
Luigi Castiglione
L'ONOREVOLE
MAMMONA
(Appunti di fenomenologia politica)
I - LE RANE DEI PANTANI
L'imperialismo del denaro - Le
«porcherie» di Prodi - Casini odia
la Sicilia - Una città armoniosa - Le
rane dei pantani - Restaurare
lo Stato
II - LA PUTREFAZIONE
DEMOCRISTIANA
In attesa del Divino - Il "lattaio" dei
politici - La poltrona con la
colla - Un'ondata di sdegno - Fuori
dalla palude
IV L'ONOREVOLE MAMMONA
(Un "panegirico") - L'irruzione del
Divino - L'ingenerato - L'ammmazza
(leggi il seguito
nell’interno a pagina 30
LA FIERA LIBRARIA - A. XXXIII- Nº 296 - FEBBRAIO 2013
LA FIERA LIBRARIA
Mensile d’informazione bibliografica,
politica e culturale
SOMMARIO
le Penseur de Notre-Dame de Paris
EDITORIALE
Bilancio d’un pontificato
di Luigi Castiglione
2
PERISCOPIO
A la recherche du temps perdu
Gli stupefacenti non stupiscono
più: istupidiscono
Un Ministero della cultura
RCS: da vendere o chiudere
Donate carte e libri del Tommaseo
D’Annunzio: omaggio al vate
6/10
Direttore responsabile
Luigi Castiglione
Vicedirettore
Massimo Ubaldi
Art Director
Valérie Larbaud
Amministrazione
Pilar Moreno
Iscr. Registro della Stampa
e Tribunale di Roma nº 278/1981
Copyright & Protezione
dei dati ex art 10 legge 675/1996
Amministrazione
Via Alatri, 30
00171 ROMA / Italia
Centro direttivo europeo
email: [email protected]
Anno XXXIII - Nº 296
Febbraio 2013
GALLERIA
Chiara: le piccole storie del grande lago
11
RATZINGER: omissioni o dimissioni?
Ma da vicario di Cristo ci si può dimettere?
di Federico Orlando
Teologia laica: la rivoluzione di Ratzinger
di Enrico Rusconi
L’opinione
di Paolo Veronesi
Giovanni Paolo II non è sceso dalla croce
di Andre Tornielli
Il «de malo di Benedetto XVI
di Luigi Castiglione
Simonia non olet
di Luigi Castiglione
12:33
Benedetto XVI ha fallito:
i cattolici perdono la fiducia
di Hans Küng
50
INSERTO EDIZIONI LOGOS, 42/47
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
EDITORIALE
LA FIERA
LIBRARIA
La foire du livre
La feria del libro
A feira do livro
Bilancio
d’un pontificato
Con le annunciate dimissioni,
che diventeranno effettive alle ore
20 del 28 febbraio prossimo,
«Benedetto XVI lascerà il ricordo
dun papa, scrive Hneri Thincq in
«Le Monde», che avrà governato
la Chiesa con modestia tra tante
polemiche, d’un papa mal compreso e amato male».
Non solo ma soprattutto d’un
papa che non ha avuto il coraggio
di affronatre la croce, la sofferenza, il valore salvifico della sofferenza. Papa coniglio, verrebbe
voglia di chiamarlo. Un papa che
non ha risolto alcun problema, ma
sotto il cui regno il cattolicesimo
si è completamente svuotato di
cristianesimo.
Un papa che non ha avuto il coraggio di abolire il celibato ecclesiastico obbligatorio, ritornando
all’antica tradizione ecclesiale,
tuttora vigente nella più autentica
Chiesa ortodossa specialmente
russa, dove nessun diacono viene
ordinato prete se non prima si
sposa, preferendo coprire la pedofilia dei chierici (dalla base ai vertici) che costituisce la piaga più
nefanda dell’ecclesialità.
Un papa che, proclamato da
alcuni imbecilli «sommo teologo», mentre non era altro che uno
studioso di teologia, un professore
di teologia, ha ripetuto che al di
fuori della chiesa cattolica, apostolica, romana non c’è alcuna
salvezza, sconfessando così tutte
le altre autentiche confessioni non
cattoliche ma veramente, ma profondamente cristiane e più pulite...
«I cardinali hanno eletto papa un
cervello», si diceva subito dopo la
sua ascesa al «trono» pontificio (fin
da ragazzo sognava di essere fatto
papa e s’è mosso in tal senso lungo
tutta la sua «carriera»...)
Un papa che, pur d’andare in
Gran Bretagna, per incontrarvi la regina, grande con grande, ma grandezza umana, ossia effimera, nulla,
ha accettato di esservi o non esservi
ricevuto se non come re, papa re,
papa re(bus), di conseguenza, come
è stato rilevato da un nutrito gruppo
d’intellettuali che l’hanno giustamente criticato...
Un papa «simoniaco, sì, proprio
così, per aver proibito, che si riproducessero i suoi discorsi di papa,
cioè di vicario di Cristo, se non a
pagamento, con abbondate denaro,
quando il diritto d’autore internazinale dice che i discorsi dei capi di
stato sono liberi, non sottoposrti
cioè neppure alla semplice autorizzazione, cosa che contrasta con la
più ampia e consona possibilità di
evangelizzazione...
Un papa scrittore di cristologia,
un papa umile, un papa mistico,
tutte ottime qualita, ma un papa
osteggiato, circondato da una segreteria di stato sempre in via di riforma e mai riformata, retta pelopiù da
un buon parroco di campagna, seppure in colloquio con i poteni (di
questa terra)...
Un papa che non ha dato nessun
impulso a nulla, ha bruciato ad
Book Fair
Bokmessen
The book fair
Knižní veletrh
ブックフェア
Targi książki
Η έκθεσ βιβλίου
Liber pulchra
Targul de carte
Bogen fair
Kirjamessut
Bokmessen
De boekenbeurs
3
LA FIERA
LIBRARIA
LA FIERA
PERMANENTE
DEI LIBRI
L’ONOREVOLE MAMMONA
6
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
MARCEL PROUST L’A LIVRÉ
À L’IMPRESSION DE 1913 À 1927
A la recherche
du temps perdu
Publié de 1913 à 1927, « A la recherche
du temps perdu » est le seul roman que
Proust ait livré à l’impression... Cette
œuvre gigantesque constitue la synthèse
de ses travaux antérieurs : « Les Plaisirs
et les Jours », « Jean Santeuil », « Les
Chroniques » ainsi que ses traductions de
John Ruskin. Les quinze années de sa
gestation furent tourmentées, l’auteur
retravaille, sans relâche ses manuscrits, y
ajoutant des « paperolles », ces bandes
de papier collées au manuscrit et servant
d’ajouts, véritables casse-tête pour les
éditeurs. Roman initiatique, roman psychologique, essai sociologique où se
mêlent comique, érotisme, sensualité,
poésie et émotion, ouvrant ainsi la porte
au roman moderne.
Le narrateur, héros de « A la recherche
du temps perdu », parle à la première personne et conte son itinéraire depuis son
enfance jusqu’à la maturité. Quoique
celui-ci rapproche son personnage de l’auteur du livre, le narrateur n’a ni prénom, ni
caractéristique physique permettant de l’identifier. Introspectif et analytique, le
roman mêle sujet et objet dans la narration
tout comme se mêlent les repères
chronologiques. Ce narrateur traverse les
époques (de 1878 à l’après-guerre de
1914 – 1918), les âges, les milieux (bourgeoisie, aristocratie, domesticité, armée,
etc.), les lieux (Combray, Balbec, Paris),
les amours (filiales, hétérosexuelles et
homosexuelles), les œuvres d’art (peinture, musique, littérature, théâtre) pour
reconquérir son passé. Il ne se fie pas à sa
mémoire mais, par le surgissement d’images, de sensations, de ressentis fugitifs
affleure le souvenir involontaire. Cet
univers romanesque se développe d’une
cuillère de tisane de tilleul où s’est amolli
une madeleine ! L’incessant retour du
passé dans le présent, le flux de la Vie qui
jamais ne s’arrête rend impossible un récit
linéaire. Les digressions sont nombreuses
à la manière du travail incessant de notre
pensée, la narration se dilue, ronronne
comme les fonctions végétatives du corps
humain et on se retrouve occupé à lire
dans une sorte de bain intemporel où un
bien-être physique naît de ce bercement
ininterrompu. Lire « La Recherche », c’est
se laisser aller à cette conversation intime
avec l’auteur dans une ambiance feutrée,
hors du temps.
DU CÔTE DE CHEZ SWANN
Paru en 1913 chez Grasset, « Du côté
de chez Swann » est le premier tome de «
A la recherche du temps perdu ». Le roman
est divisé en trois parties. « Combray »
évoque les souvenirs d’enfance du narrateur dans une petite ville de province, ses
promenades, son goût pour les fleurs ainsi
que ses relations avec les différents membres de sa famille et le cercle élargi des
personnes fréquentant ceux-ci. « Un amour
de Swann » prend la deuxième place de ce
tome (voir infra) tandis que « Noms de
pays : le nom » clôt le volume en racontant
un hiver à Paris où le narrateur découvre
les Swann et leur fille Gilberte avec laquelle il joue aux Champs Elysées.
"Longtemps, je me suis couché de
bonne heure. Parfois, à peine ma bougie
éteinte, mes yeux se fermaient si vite que
je n'avais pas le temps de me dire : "Je
m'endors". Et une demi-heure après, la
pensée qu'il était temps de chercher le
sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir dans les mains et
souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé
en dormant de faire des réflexions sur ce
que je venais de lire, mais ces réflexions
avaient pris un tour un peu particulier ; il me
semblait que j'étais moi-même ce dont parlait l'ouvrage..."
UN AMOUR DE SWANN
André Dussolier apparaît comme le
lecteur idéal de l’œuvre de Proust. Il
adopte le rythme sinueux de la phrase,
respire avec elle, lui donnant par son ton
de voix le déroulé qui lui convient.
UN AMOUR DE SWANN
Faisant partie de « Du côté de chez
Swann », ce court volume raconte une
histoire survenue avant la naissance du
narrateur, la liaison tumultueuse de
Charles Swann, riche amateur d’art et
Odette, cocotte fréquentant les salons
bourgeois. Ces personnages parcourront
l’œuvre entière, participant chacun à leur
manière à rendre sensible l’écoulement
du temps.
A L'OMBRE DES JEUNES FILLES EN
FLEURS
Le deuxième volume de « A la
recherche du temps perdu » paraît en
1919. L’action se déroule principalement
à Balbec, petite cité balnéaire sur la côte
normande dans laquelle il est possible de
reconnaître Cabourg à la « Belle Epoque
». Dans ce microcosme privilégié, le narrateur va découvrir à la fois l’art (peinture,
littérature, théâtre) et les premiers émois
amoureux. Ces jeunes filles en fleurs
fleurissent en un groupe d’adolescentes
dont le dynamisme exprime une énergie
vitale faisant déjà défaut au narrateur.
Plages, ombrelles, toilettes féminines,
paysages du bord de mer, l’aspect très
visuel du roman évoque les peintres
impressionnistes, en particulier le pinceau
de Berthe Morisot. Ce volume obtint le
Prix Goncourt en décembre 1919.
LE CÔTÉ DE GUERMANTES
Intitulé ainsi pour faire référence aux
deux promenades favorites du narrateur
lorsqu’il revenait à Combray. « Du Côté
de chez Swann » fait allusion au monde
bourgeois tandis que « Le Côté de
Guermantes » étale les rêves aristocratiques et snobs de « Marcel » C’est le volume de l’ascension sociale tant désirée
par le narrateur, une entrée dans le
monde en quelque sorte. On y découvre
la féerie des salons, le luxe des tables et
le particularisme des conversations, tout
cet univers n’ayant pas pignon sur rue et
vivant d’après ses propres codes, particulièrement rigides. La mort de la grandmère du narrateur met fin à son enfance
tout en lui imposant sa première réflexion
sur le temps qui passe et ne revient plus.
Robert de Montesquiou, poète, esthète
et coqueluche du beau monde dont il fait
partie,inspira à l’auteur le personnage du
Baron de Charlus.
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
E' "penalmente irrilevante" il consumo di gruppo di stupefacenti sia in
caso di "mandato all'acquisto", sia in
caso di "acquisto comune". Lo hanno
deciso le sezioni unite penali della
Cassazione, rispondendo al quesito se
sia reato il consumo di gruppo di stupefacenti dopo l'introduzione della
legge Fini-Giovanardi del 2006.
La Cassazione ha stabilito in camera di consiglio che non è reato e ha
distribuito una informazione provvisoria al termine dell'udienza.
Le motivazioni della decisione si
conosceranno con il deposito. In particolare, la Cassazione ha dovuto
decidere sul contrasto giurisprudenziale in base al ricorso presentato su
una sentenza del gup di Avellino che
il 28 giugno 2011 aveva dichiarato
La Cassazione
sulla Fini-Giovanardi
«Non è reato
consumare droga
in gruppo»
non luogo a procedere nei confronti
di un uomo "perché il fatto non sussiste", appunto, per il reato di uso di
stupefacenti.
In particolare, la questione esaminata oggi dalla Cassazione era: "Se a
seguito della novella introdotta dalla
legge n.49 del 2006, il consumo di
gruppo di sostanze stupefacenti sia o
meno penalmente rilevante, nella
duplice ipotesi di mandato all'acquisto o dell'acquisto comune".
Le sezioni unite, presiedute dal
primo presidente Ernesto Lupo, in
pubblica udienza hanno appunto
deciso che "é penalmente irrilevante
in entrambe le ipotesi".
LA DEGRADAZIONE NON SI FERMA
Gli stupefacenti non
stupisconono più:
istupidiscono soltanto
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ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
esempio la stampa cattolica, in particolare «L’osservatore romano» che, da
grande quotiano sotto Raimondo
Manzini, è diventato un foglio parrochiale sotto la direzione di uno
squallido e impreparato Vian, mentre
«Avvenire», che aveva visto qualche
periodo di lustro, sotto la direzione di
Paoluzi, è passato ad essere un amalgama di pseudopolitica e cultura ed
anche di religione, non avendo collaboratori preparati. Le cosidette case editrici cattoliche, tutto sono tranne
quello che dovrebbero essere (nei
tempi antichi, quando furoreggiò il
romanzo paraerotico Emmanuelle, non
riuscii a trovarlo se non in una libreria
paolina, che lo vendeva «sottobanco»
e cui chiesi con una certa timidezza)...
Un papa che sottovalutò Satana, il
quale lo circuiva senza che lui riuscisse, nonostante l’accortezza, ad accorgersene, finché non lo divorò...
Io ne ero un ammiratore (ma non un
fanatico) al punto di avergli dedicato
un libro, Un papa a ritroso (Il «ressourcement di Benedetto, XVI), in lui
intravedendo un uomo che voleva ritornare alle origini, alle fonti, ma così
non fu, perché non ne ebbe purtroppo
il coraggio o la possibilità...
Luigi Castiglione
PAOLA MUSCARI - MARIA PIA CUNICO
ARcIPELAGO NAScOSTO
GIARDINI, ARANcETI,
cARcERI, TORRI E FORTEZZE
DELLE ISOLE DELL'ARcIPELAGO TOScANO
MIchAEL ROhDE
LA cURA DEI GIARDINI
STORIcI
TEORIA E PRASSI
Edizione italiana a cura di
Massimo De Vico Fallani
PIETRO PORcINAI A PISTOIA
E IN VALDINIEVOLE
A cura di Claudia Maria Bucelli e
Claudia Massi
CHARLOTTE DE LATOUR
IL LINGUAGGIO DEI FIORI
Traduzione di Giuseppina Garufi
casa Editrice Leo S.Olschki
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
9
PERISCOPIO
ROBERTO ESPOSITO E DELLA LOGGIA
Un Ministero
della cultura
ROMA - L'Italia ha bisogno di un ministero
della Cultura: a proporne l'istituzione, in un
appello alle forze politiche, sono Roberto
Esposito e Ernesto Galli della Loggia. I due intellettuali si definiscono consapevoli dei due principali motivi che finora hanno impedito l'esistenza
di tale ministero, "il ricordo del Minculpop
fascista da un lato, e il timore di una cultura di
Stato" dall'altro. Ma chi ha "fiducia nella
democrazia italiana e nelle sue istituzioni",
scrivono, "non deve restare prigioniero inerte del
passato: deve avere il coraggio di aprire già oggi
una nuova fase della storia del Paese". E solo
riappropriandoci del nostro patrimonio, si potrà
"riprendere il cammino uscendo dalla paralisi
odierna".
Questo il testo dell'appello:
"L'Italia è uno dei pochi Paesi d'Europa
che non ha un Ministero della Cultura: noi
ne proponiamo l'i-stituzione. Lo facciamo
conoscendo bene, naturalmente, i motivi
che fin qui l'hanno sconsigliato. Ma ci sembra che assai più importanti siano le ragioni
che militano a suo favore. Una, prima di
ogni altra. La crisi in cui è entrata l'Italia
con l'inizio del XXI secolo non è (o non è
solo) una crisi economica, politica, istituzionale, e quindi sociale. È prima di tutto
una crisi d'identità, e cioé in definitiva una
crisi culturale. È innanzi tutto venuto meno,
infatti, quel fattore costitutivo di ogni identità personale e collettiva che è la consapevolezza di ciò che lega e, legando,
tiene insieme cose differenti: nel nostro
caso il legame, da un la-to, tra il passato e
il futuro possibile della nostra vicenda
nazionale, e dall'altro quello tra le varie
parti e le diverse, talora diversissime, vocazioni che storicamente hanno composto in
un tutto unico tale vicenda».
«Da tempo - continuano Esposito e Galli
della Loggia - viviamo l'aspra congiuntura
presente senza alcuna idea di fondo che
possa conciliare le varie e drammatiche
esigenze dell'oggi in una prospettiva d'insieme della storia nazionale. Anche perché
abbiamo smarrito la consapevolezza della
peculiarità di tale storia - una peculiarità
altamente problematica, certo, ma pregna
di inestimabili ri-sorse intellettuali e
pratiche. In un senso profondo non sappiamo più da dove veniamo e che cosa
siamo. E perciò neppure dove dirigere il
nostro cammino: l'arresto della crescita
economica è anche questa paralisi della
coscienza nazionale".
"Si potrebbe obiettare - argomentano
Esposito e Galli della Loggia - che questo
discorso era vero quando gli Stati nazionali
erano organismi più o meno autosufficienti e
dotati di pieni poteri sovrani. Non oggi,
quando da un lato la globalizzazione, dall'altro l'Unione Europea nonostante i suoi limiti, sottrae ai governi dei singoli Paesi sempre
più competenze. Non siamo d'accordo. In
realtà, proprio perché è così, e tanto più per
chi considera inevitabile e positiva questa
cessione di sovranità all'Europa, la
definizione di un'idea del Paese appare sempre più necessaria. L'Europa non può voler
dire il supino convergere di Stati, Popoli e
Nazioni in una sterile indeterminatezza. Al
contrario, il processo d'integrazione ha un
senso e un futuro solo se sarà capace di valorizzare le differenze culturali dei vari
Paesi, se non apparirà un loro nemico. Il
futuro dell'Europa sta proprio nella composizione tra la massima, reciproca compatibilità economica nonché istituzionale e la
capacità di tener vive le diversità, a cominciare da quelle linguistiche". "E' innanzi
tutto a questo gigantesco insieme di problemi - si legge ancora nell'appello - che noi
vediamo sovrintendere un Ministero della
Cultura. Ma non solo. C'é forse qualcosa di
ancora più importante. Si tratta della necessità di aprire una fase interamente nuova
nella vita del Paese. Di creare una frattura
con quanto d'insensato, di confuso, di
meschino ha occupato negli ultimi decenni
la scena italiana stravolgendola e spesso ferendola a morte. Abbiamo fatto scomparire
luoghi e paesaggi unici al mondo, cadere in
rovina siti archeologici e monumenti illustri,
lasciato in abbandono biblioteche preziose.
Ma non ci siamo accorti che, così facendo,
inaridivamo anche la fonte di quella umile e
insieme alta creatività per cui l'Italia va
famosa, e che si manifesta nella sua grande
tradizione artigiana, nell'eccellenza di tanta
sua produzione agricola, nell'inventiva
ingegnosa di tante sue industrie di ogni tipo.
Ma questa creatività, questa produzione di
cose materiali, lo ripetiamo, non nasce dal
nulla. Discende per mille tramiti da un articolatissimo substrato di gusto, di sensibilità,
di idee. Nasce dalla cultura". "La cultura
italiana, presa nel suo insieme e sull'arco
lunghissimo che va da Roma fino ad alcuni
segmenti del Novecento, mantiene una qualità, una forza, una ricchezza - sottolineano i
due studiosi - che non è facile trovare
altrove, e che a tratti affiora nell'interesse
internazionale. Dove, più che in Italia, è
stata pensata la storia come ciò che mantiene
in rapporto e in tensione passato e presente,
origine e attualità, conservazione e innovazione - dove altro i termini stessi di
'Rinascimento' e di 'Risorgimento' danno il
senso di questa dialettica? Dove, più o prima
che da noi, ci si è interrogati sul significato
specifico di una politica non coincidente con
la dimensione statale perché capace di contemperare ordine e conflitto senza sacrificare l'uno all'altro? E dove, se non nella nos-
10
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
tra cultura, sempre in transito tra l'Italia e il
mondo, è stata altrettanto vivace la dialettica
tra identità e differenza, proprio ed estraneo,
territorio e sconfinamento?". Per Esposito e
Galli della Loggia, "solo appropriandoci
nuovamente di questo patrimonio, solo
ripensandolo e rianimandolo di
propositi nuovi, sarà possibile riprendere il cammino uscendo dalla paralisi
odierna. Sarà possibile rimettere al
centro dell'attenzione il significato e il
destino della nostra vita collettiva.
Aprirci al futuro. E' precisamente ciò
che noi crediamo dovrebbe spingere a
fare un Ministero della Cultura:
aiutare il Paese a pronunciare una
parola alta e consapevole sulla sua storia passata e recente, aiutarlo a far
udire questa voce fuori dei suoi confini e a ridefinire quello che può essere
il ruolo dell'Italia in Europa: un ruolo
prima che politico e istituzionale, ideale e umano. Il ruolo della cultura,
appunto". "Conosciamo bene, naturalmente, i due principali motivi che
hanno finora impedito l'esistenza di un
tale Ministero: e cioé il ricordo del
Minculpop fascista da un lato, e il timore di una cultura di Stato (che poi nel
nostro caso diverrebbe inevitabilmente
una cultura di partito) dall'altro. Erano
motivi validi 50, forse 30 anni fa: ma
per quanto tempo e in quanti campi
ancora dovremo stare fermi, per paura
di muoverci? Chi ha una ragionevole
fiducia nella democrazia italiana e
nelle sue istituzioni, e nella pur confusa ma alla fine perspicua intelligenze delle cose dei suoi cittadini, non
deve restare prigioniero inerte del passato: deve avere il coraggio - concludono - di aprire già oggi una nuova
fase nella storia del Paese".
Rcs: 800 esuberi e 10 periodici
da vendere o chiudere
Le sedi di Corsera e Gazzetta da spostare in via Rizzoli
L'ad di Rcs Pietro Scott Jovane e il
capo del personale hanno annunciato
al Cae (Comitato aziendale europeo)
800 esuberi di cui 640 in Italia tra personale giornalistico e non. Il gruppo
intende vendere o chiudere 10 testate
di Rcs Periodici e spostare in via
Rizzoli le sedi del Corriere della Sera
e della Gazzetta dello Sport.
Nell'incontro di oggi tra i vertici di Rcs
Mediagroup e il Comitato aziendale
europeo è stata annunciata una
riduzione del 10% dei compensi del
presidente Angelo Provasoli, dell'amministratore delegato Pietro Scott
Jovane e dei collaboratori diretti.
Domani (12 febbraio, ndr) si riunisce
il Cda.
Il Corriere della Sera sarà
comunque regolarmente in edicola
domani.
Lo ha deciso l'assemblea dei giornalisti del quotidiano per responsabilità e per garantire l'informazione ai lettori dopo l'evento eccezionale delle
dimissioni del Papa. Dopo gli 800
esuberi annunciati dal gruppo Rcs,
però, il quotidiano - che l'azienda
intende anche trasferire da via
Solferino - avrà per la prima volta un
comunicato sindacale a partire dalla
prima pagina. L'assemblea dei giornalisti ha comunque assegnato al Cdr un
pacchetto di 10 giorni di sciopero.
Seduta in rosso per Rcs a Piazza
Affari. Il titolo ha perso il 2,89% a
1,14 euro, dopo essere arrivato a
cedere oltre il 4% nel corso della giornata.
Gli 800 esuberi annunciati dai vertici Rcs alla rappresentanza sindacale si
confrontano con un organico del gruppo pari a circa 5 mila dipendenti.
L'azienda non ha annunciato nel dettaglio le ricadute dei previsti tagli a
livello delle singole divisioni, così
come non è noto l'impatto sul person-
ale giornalistico e non. Alle 17 dovrebbe
riunirsi un'assemblea dei giornalisti del
Corriere e della Periodici, mentre è attesa
nel pomeriggio anche l'assemblea dei giornalisti della Gazzetta.
Le testate che il gruppo intende cedere
rappresentano circa il 20% del fatturato di
Rcs Periodici. I magazine coinvolti sono:
A, Bravacasa, Yacht & Sail, Max, Europeo,
Astra, Novella, Visto, Ok Salute e il polo
dell'enigmistica. Complessivamente le
dieci testate dovrebbero occupare attualmente, direttori esclusi, circa 90 giornalisti, oltre ai grafici.
'Il Comitato aziendale europeo di Rcs
Mediagroup esprime in una nota "grande
preoccupazione di fronte alle ipotesi contenute nel piano triennale presentato oggi
dall'amministratore delegato Pietro Scott
Jovane". "Si tratta - afferma il Cae - di un
piano che prevede un drastico ridimensionamento degli organici e del costo del
lavoro in Italia come in Spagna e un allarmante sacrificio di asset, testate e patrimonio storico del gruppo, a fronte di prospettive di sviluppo molto accelerato sulle
iniziative digitali e sull'integrazione tra
piattaforme tradizionali e innovative di
informazione". I rappresentanti sindacali
dei dipendenti Rcs sottolineano come
"aspetti di forte criticità" il fatto che itagli
prospettati, pari a 800 lavoratori, di cui 640
in Italia e 160 in Spagna, vanno a sommarsi ai pesanti interventi già attuati negli anni
passati, soprattutto in Spagna, dove solo
nel 2012 si sono persi circa 350 posti di
lavoro, con un evidente pericolo per il
mantenimento della qualità dell'offerta editoriale oltre che un ulteriore aggravio dei
carichi di lavoro". "Il piano si regge su un
equilibrio finanziario ancora soggetto a
numerose incognite - afferma poi il Cae -,
poiché si basa anche su un aumento di capitale da parte degli azionisti non definito
negli importi, nelle modalità e nelle finalità". "Le prospettive di sviluppo del fatturato di gruppo - viene poi spiegato -, affidate in larghissima parte alle attività collegate al digitale, sono tutte da verificare
nella loro realizzazione concreta, e ancora
indeterminati sono gli ambiti di intervento
degli investimenti industriali previsti". "Il
Cae - conclude l'organismo - apprezza
comunque il metodo di trasparenza nella
comunicazione da parte dei vertici di gruppo, che precede e prelude all'avvio di tavoli
di negoziazione, e l'apertura verso un obiettivo di ricerca di soluzioni di gestione
condivise tra azienda e organismi sindacali".
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
11
GALLERIA
PIERO CHIARA
Le piccole storie
del grande lago
Piero Chiara (31 dicembre 1986/
23 marzo 1913)
Piero Chiara (all'anagrafe Pierino
Chiara) nasce a Luino (Varese) sulle rive
del Lago Maggiore, il giorno 23 marzo
1913. A Luino il padre Eugenio Chiara,
originario di Resuttano (in provincia di
Caltanissetta) lavorava come doganiere; la
madre Virginia Maffei, proveniva da
Comnago, paese sulla sponda piemontese
del Lago Maggiore.
Coetaneo ed amico di Vittorio Sereni,
anch'egli futuro scrittore e poeta, Piero
Chiara studia senza troppa diligenza o
costanza: frequenta diversi collegi religiosi
e solo nel 1929 ottiene un diploma di licenza complementare. Di fatto Piero Chiara
completerà la propria formazione culturale
come autodidatta.
Dopo aver trascorso un periodo di viaggi
tra Italia e Francia, nel 1932, anche per
accontentare le aspirazioni dei genitori,
trova un impiego in magistratura come aiutante di cancelleria. Nel 1936 sposa Jula
Scherb, donna svizzera-tedesca da cui ha
anche un figlio, Marco. Il matrimonio però
finisce dopo poco tempo.
Dopo la breve chiamata alle armi,
nonostante il suo disinteressamento alla
politica, nel 1944 è costretto a fuggire in
Svizzera in seguito ad un ordine di cattura
emesso dal Tribunale Speciale Fascista.
Qui Piero Chiara vive in alcuni campi dove
venivano internati i rifugiati italiani.
Terminato il conflitto mondiale, lavora
come insegnante di lettere presso il liceo
italiano dello Zugerberg. L'anno seguente
torna in Italia.
Piero Chiara inizia un periodo di fervida
inventiva e creatività letteraria, dove scrive
intensi racconti, degni del miglior
Giovannino Guareschi o del più celebrato e
stravagante Italo Calvino.
Nella sua produzione il lago maggiore
fa spesso da palcoscenico ai suoi brevi ed
illuminanti racconti. Chiara narra le cose
semplici della vita di provincia con uno
stile sempre ricco, arguto e ironico. Spesso
paragonato al collega Giovannino
Guareschi, narratore della bassa padana,
Chiara dipinge i tratti della vita dell'alta
Lombardia e dei cantoni svizzeri: una vita
di frontiera, fatta di contrabbandieri, briganti e fuggiaschi.
Nei suoi libri è importante la
descrizione dei luoghi ma soprattutto
l'indagine psicologica dei personaggi, la
capacità di metterne in evidenza vizi e
virtù con un sorriso ironico, spregiudicato
ma mai irrispettoso. Il segreto di Chiara è
nella sua capacità di raccontare, nella
scelta di argomenti anche "scabrosi" (il
gioco d'azzardo, l'omicidio, l'adulterio,
l'ossessione erotica).
Nel 1970 collabora alla sceneggiatura e
recita in "Venga a prendere il caffè da
noi", un film diretto da Alberto Lattuada e
interpretato da Ugo Tognazzi, tratto dal
suo stesso romanzo "La spartizione"
(1964).
Il successo narrativo conosce il suo
apice nel 1976 con il capolavoro "La stanza del vescovo", che diventerà immediatamente un film di grande successo diretto
da Dino Risi e interpretato anch'esso da
Ugo Tognazzi, insieme a Ornella Muti.
Dopo aver ricoperto numerosi incarichi
politici nel Partito Liberale Italiano, Piero
Chiara muore a Varese il 31 dicembre
1986, poco dopo aver corretto le bozze del
suo ultimo romanzo, "Saluti notturni dal
Passo della Cisa", che viene pubblicato nel
1987.
Dal 1989 il comune di Varese ha istituito e dedicato a lui il Premio letterario
Piero Chiara.
Oltre che uno scrittore di grande successo, Chiara è ricordato come uno dei più
noti studiosi della vita e delle opere dello
scrittore e avventuriero Giacomo
Casanova. Numerosi sono i suoi scritti su
Casanova, raccolti poi nel libro "Il vero
Casanova" (1977); sua è la prima edizione
integrale di "Histoire de ma vie", l'opera
autobiografica del Casanova basata sul
manoscritto originale; infine sua è la
sceneggiatura dell'edizione televisiva dell'opera di Arthur Schnitzler "Il ritorno di
Casanova" (1980).
Donate carte e libri di
Niccolò Tommaseo al
Gabinetto Vieusseux
Carlo Papucci e' stato gestore del
celebre Caffe' Tommaseo di Trieste,
nonche' appassionato collezionista di
documenti archivistici e bibliografici
del grande scrittore dalmata ottocentesco Niccolo' Tommaseo. Recentemente i documenti sono stati donati al
Gabinetto Vieusseux di Firenze dai
familiari di Papucci.
La donazione sara' presentata nell'incontro dal titolo «Niccolo' Tommaseo:
carte e libri» che si terra' domani,
giovedi' 7 febbraio, alle ore 17, nella
Sala Ferri di Palazzo Strozzi a Firenze.
Alla presentazione del Fondo Carlo
Papucci interverranno Caterina Del
Vivo, Laura Desideri e Gino Tellini.
Nel corso della serata, la signora Carla
Papucci leggera' un testo espressamente scritto per l'occasione da
Claudio Magris.
D'Annunzio, omag-
gio al Vate tra «amore
e battaglie»
Gabriele D'Annunzio. Tra amori e
battaglie', omaggio al Vate, nel 150esimo
anniversario della nascita, in scena al
Teatro Nazionale a Roma, a partire da
giovedi' (repliche fino al 24 febbraio). Lo
spettacolo che Edoardo Sylos Labini, nel
ruolo principale di D'Annunzio, e
Francesco Sala, regista definiscono
'disco-teatro', "e' un nuovo format teatrale
-spiegano-. La nostra cifra stilistica, la
nostra personale sfida da portare nei grandi templi della prosa".
In scena, accanto agli attori, una consolle e un dj che mixa a ritmi contemporanei e aree wagneriane. La piece prende
spunto dalla biografia dedicata a
D'Annunzio e scritta da Giordano Bruno
Guerri, presidente del Vittoriale degli italiani. Rende omaggio comunque alle
donne della sua vita, Eleonora Duse, la
moglie Maria Hardouin di Gallese, la
pianista (e amante) Luisa Baccara, la governante Amelie Mazoyer, ma anche da un
episodio della sua vita, l'impresa di
Fiume.
12
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
Ma da vicario di Cristo
ci si può dimettere?
?Io sento di non poter accettare –
anche per il rispetto e la simpatia
umana verso Benedetto XVI – la
sua decisione di abdicare al trono
pontificio, che non è solo trono
Anche se il nostro tempo ci ha
abituato alla rapidità degli eventi e
spesso alla loro manifestazione
impensabile, confesso d’essere colpito dalle dimissioni del papa:
evento che ho sempre immaginato
come la stravaganza di un mio conterraneo, il monaco Pietro da
Morrone, eletto papa Celestino V,
che confessò la sua impotenza a
vivere nella corte di Roma. E fece
“il gran rifiuto” (come altri quattro
ignoratissimi papi prima di lui).
Qui non si tratta di debolezza
intellettuale e di inesperienza della
corte, dove papa Ratzinger ha vissuto quasi tutta la vita, ma di
debolezza fisica, come ha detto egli
stesso in latino a vescovi che cominciano a non conoscerlo. Una
debolezza che il “mondo di oggi”
non perdona, richiedendo anche
vigoria fisica e dell’animo, «per
assolvere bene il ministero a me
affidato». Questo richiamo ci
risparmia qualsiasi irriverente
paragone col mondo laico, il nostro,
nel quale in molti (a cominciare dai
maestri nella nostra professione)
abbiamo promesso di restare al
“banco di lavoro” fino all’ultimo
fiato; ma nessuno di noi né porta né
immagina quanto peso gravi su un
monarca assoluto, capo della “chiesa
universale”, simbolo vivo di una
teocrazia, vicario di Cristo, che
richiede ai suoi alti sacerdoti di
servire Dio e la Chiesa usque ad sanguinem.
Voglio parlarne da liberale laico e
non credente, ma con animo libero
da ogni ombra di anticlericalismo,
che è figlio delle vicende storiche
(«oggi col papa mi concilierei»,
scrisse l’anticlericale Carducci, a un
Pio IX ormai «povero vecchio»,
assalito dai ricordi della sua
Senigallia). Ebbene, io sento di non
poter accettare – anche per il rispetto
e la simpatia umana verso Benedetto
XVI – la sua decisione di abdicare al
trono pontificio, che non è solo
trono.
È forse necessario, per capire l’oggi, risalire al Vaticano II, al pontificato inquietante di Giovanni Paolo I,
alla lunga e nuova monarchia di
Giovanni Paolo II, che ebbe in
Ratzinger il suo Bismark pensante e
il successore. Il Vaticano II, nella pia
intenzione di papa Giovanni (un
“papa di transizione”, secondo la
cretineria del senso comune),
avrebbe dovuto cercare le vie
migliori per un dialogo coi non cattolici, rivedere qualche rito o liturgia
più o meno tridentina: finì col dare il
primo colpo di piccone alla monarchia assoluta del papa, quasi seguendo la via laica della costituzionaliz-
zazione degli assolutismi regi. Il
primato del pontefice, dopo oltre
1300 anni (il summum pontifex,
titolo di tutti i vescovi, diventa
esclusivo del papa dall’VIII secolo),
è stato riassorbito in una più o meno
effettiva colle
Anche a queste tensioni
Benedetto XVI ha tentato di porre
argine, conciliando il mondo moderno con la storia. Non ci è riuscito
quando aveva ben altre forze
fisiche, e oggi, ultimo dono alla sua
chiesa, si arrende per il suo bene.
Ma noi ci chiediamo se un papa, che
molti secoli dopo la nascita del cristianesimo diventò anche vicarius
Christi, si possa “pensionare”, come
già vescovi e cardinali in età canonica. Il papa può dimettersi da vicario di Cristo? Non dovrebbe
essere, il suo vicariato, come le
stimmate, una volta per tutte? È un
quesito che ovviamente compete a
uomini di studio e di chiesa, noi
laici ci limitiamo a temere che una
istituzione bimillenaria infarcita di
regole nuove e a loro volta relative,
cioè precarie, possa resistere. E
soprattutto se le dimissioni da vicario siano in sé una di queste regole
nuove o l’abrogazione di un principio fondante.
Auguriamo a Benedetto lunga
vita.
Federico Orlando*
ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
13
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIOINI?
Teologia laica
la rivoluzione di
Benedetto XVI
La prima reazione davanti al gesto di
Benedetto XVI è stato lo stupore per la
sua eccezionalità. Eppure – a pensarci
bene – è un po’ un paradosso. La vera
notizia infatti è che il Pontefice ha
deciso di comportarsi come una persona
«normale». Ha detto con semplicità e
fermezza che è vecchio e malandato e
quindi non si sente più in grado di reggere il governo della Chie sa. Certo, lo ha detto nella lingua consona alle circostanze – in latino - con
quel intenso ingravescente aetateche
nessun’altra lingua volgare saprebbe
dire. Il gesto diventa eccezionale dal punto
vista del costume ecclesiale. Il «fulmine
a ciel sereno» (che ha colpito per primo
il card. Sodano) dopo lo smarrimento di
queste ore, provocherà reazioni
imprevedibili ma di segno profondo.
Quello che è accaduto ieri infatti non
sarà innocuo per il futuro comportamento degli uomini di Chiesa. E dà una
nuova statura inattesa allo stesso
Pontefice dimissionario . Non mi è chiaro quale traccia lascerà
Ratzinger nel mondo cattolico (italiano
innanzitutto) che lo ha trattato con
grande deferenza ma con poco trasporto.
Soprattutto se paragonato al suo predecessore, Papa Wojtyla. Ma ora, come
non fare un confronto con il modo con
cui quel Pontefice ha gestito la sua
malattia finale sacralizzandola per così
dire pubblicamente davanti agli occhi
del mondo? L’opposto di Benedetto
XVI. Papa Ratzinger infatti ha un po’
desacralizzato, laicizzato la funzione
pontificale. Con la sua decisione di
dimettersi dice che non c’è nessuna particolare protezione dello Spirito Santo che
può garantire la saldezza mentale e psicologica del Vicario di Cristo in terra,
quando è insidiata dalla vecchiaia o dalla
malattia. E’ una sottile rivoluzione di
teologia laica che viene da un uomo che
aveva incominciato il suo pontificato
sotto il segno della «razionalità della
fede». La singolare e controversa prolusione
di Ratisbona del settembre 2006 aveva
evocato, magari con qualche passaggio
maldestro, temi complessi ma cruciali
quali l’islam, l’ellenizzazione del cristianesimo, la razionalità della fede.
Aveva fatto sperare in una nuova stagione intellettualmente alta del rapporto
tra fede e ragione. Presto invece il discorso si è inceppato, risucchiato e travolto
dalle operazioni pubblicistiche a tratti
neo-trionfalistiche sul «ritorno della religione» (qualunque cosa volesse dire). O
viceversa con richiami ultrapessimistici
sul laicismo, sul relativismo, sul nichilismo. Sopra tutto l’enfasi dei «valori non
negoziabili» che ha bloccato di fatto sul
nascere il confronto e il colloquio con i
laici sui punti cruciali di natura, famiglia,
bioetica. Queste sono le questioni sulle quali
oggi tutti – laici e non - se sono intellettualmente onesti, devono confessare di
avere più dubbi che certezze. Ma invece
di essere i problemi sui quali si può discutere con maggiore reciproca attenzione, su di essi vengono branditi come
randelli ideologico i «valori non negozi-
abili». Non so sino a che punto Papa
Ratzinger sia imputabile direttamente di
tutto questo. Personalmente ho avuto
l’impressione che inizialmente avesse la
giusta ambizione di ridare una nuova
forte dimensione intellettuale a comportamenti religiosi sempre più poveri di
sostanza teologica, inclini ad atteggiamenti anti-intellettuali, sentimentali,
emotivi - magari contrabbandati come
«spiritualità». Ma poi si è perso per strada. Per concludere, vorrei attirare l’attenzione su un punto che nel nostro
Paese non è stato colto con la dovuta rilevanza e drammaticità come in altre
parti del mondo. Mi riferisco alla ferma
e intransigente condanna della pedofilia
nella Chiesa. Nel nostro Paese, anche
negli ambienti religiosi si sono naturalmente condannati quei crimini (o peccati). Ma talvolta con una malintesa
disponibilità alla comprensione (e perdono) evitando e temendo soprattutto la
loro pubblicità. Spesso c’erano buone
ragioni per farlo, ma altrettanto spesso è
prevalsa un’ambigua visione della sessualità. Una indiscriminata concezione
negativa del sesso non sa più distinguere
tra intemperanza, trasgressione e vera e
propria patologia che nel caso della pedofilia diventa criminalità. Qui si
inserisce un secondo elemento negativo:
l’idea che nel caso dell’uomo di Chiesa
il suo peccato/crimine possa essere
assolto ed espiato tra confessionale,
sagrestia e arcivescovado. No. Qui entra
in gioco (oltre e attraverso la famiglia
direttamente coinvolta) la società, lo
Stato nella pienezza dei suoi diritti di
indagine e delle sue leggi. La questione
della pedofilia ha messo in chiaro
questo nesso. Ha ridato il primato alla
legge, alla società, allo Stato. Ed è stato
merito degli interventi energici di
Ratzinger far capire tutto questo ad
ambienti clericali chiusi, gelosi della
propria giurisdizione morale. Anche
questo è stato un atto di laicità, di teologia laica. Il gesto di ieri di Ratzinger getta in
definitiva una luce nuova sulla sua problematica personalità sulla quale forse in
futuro dovremo tornare. Gian Enrico Rusconi
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ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
Decisione
inopportuna
"Pur con grande stima per Benedetto
XVI, trovo la sua decisione inopportuna e non sono d'accordo sull'opinione
di maggioranza che ne fa un gesto
moderno".
Lo afferma l'oncologo Umberto
Veronesi che, in un intervento pubblicato sul quotidiano online «The
Huffington Post», afferma di non
"applaudire alla rinuncia di»Benedetto
XVI: la considero l'inizio di una 'secolarizzazione' che forse»porterà la
Chiesa più vicina alla gente, ma anche
più vicina al pericolo»di perdere la
propria identità".
I Papi, rileva Vero-nesi, "non possono»abdicare e non pos-sono nemmeno presentare le dimissioni. Infatti
le»dimissioni si presentano a qualcuno, e l'iter prevede che vengano»accettate o respinte. Invece il codice canonico, nel prendere in
esame»la possibilità di una rinuncia,
precisa che non se ne contempla»
un'accettazione.
La 'rinuncia' di un Papa resta un
fatto in sé, insindacabile e intangibile".
È stato detto che le dimissioni del
Papa sono un "evento storico", ed
infatti, commenta, "lo sono. Ma non è
di questo che ha bisogno la Chiesa,
perché la storicizzazione della religione la trasforma da un grande 'valore' ad una serie di 'fatti'". Dunque, il
gesto del Papa, secondo l'oncologo,
"rafforza la secolarizzazione della fede
che, come laico, vedo con piacere, ma
non è un buon servizio per chi vede
nella religione la grande forza
metafisica della trascendenza". Ci
sono, conclude, "due modi di vedere la
Chiesa cattolica: Il primo è quello di
una comunità ecclesiale che permane
nei secoli, con i suoi riti e i suoi
Pontefici. E' una imago mundi. Il secondo è invece la Chiesa come imago
Coeli, un'immagine del Cielo che è
mistica proiezione terrena della Fede" e
"in questa
Paolo Veronese
IL SIGNIFICATO DI UN GESTO
Giovanni Paolo II non
è sceso dalla croce
Le parole dell'ex segretario di Papa
Wojtyla, il cardinale Stanislaw Dziwisz, sul
fatto che Giovanni Paolo II «non è sceso
dalla croce», sono apparse, al di là delle
intenzioni di chi le ha pronunciate, come un
giudizio negativo sulla clamorosa scelta di
Benedetto XVI. Il Papa infatti si è liberamente dimesso - anzi, ha annunciato che lo
farà formalmente alle otto di sera del 28
febbraio - perché sente venir meno le forze.
Ma non ha, all'apparenza, malattie particolari. Né si può dire che si stiano affievolendo le sue capacità intellettuali, come
dimostra la lectio divina che ha tenuti a
braccio ai seminaristi romani qualche
giorno fa. Perché dunque il Papa «scende
dalla croce»? È forse un modo per fuggire
alle sue responsabilità?
Nell'omelia d'inizio del pontificato, nell'aprile 2005, Benedetto XVI avevachiesto
ai fedeli di pregare: «Pregate, perché non
fugga davanti ai lupi». E di«lupi», in questi
quasi quattro anni di pontificato, se ne sono
presentati tanti.
Il Papa li ha affrontati con mitezza. Poi
ha scelto di lasciare il pontificato inun
momento di calma, dopo la conclusione dei
vatileaks, dopo aver consegnato alla Chiesa
regole più ferree contro gli abusi sessuali
sui minori commessi dai chierici.
La «croce» del pontificato era diventata
troppo pesante da portare?
Certamente sì, altrimenti l'anziano teologo bavarese non sarebbe arrivato a una
decisione così clamorosa, un precedente
nella storia della Chiesa, dato che nessuna
delle rarissime dimissioni avvenute nei due
millenni precedenti è paragonabile alla sua.
Ma proprio in questo gesto possiamo scorgere l'ultimo grande insegnamento di Papa
Ratzinger. Del Papa che nel primo discorso
ai cardinali nella Sistina dopo l'elezione
aveva detto che il Pontefice deve far risplendere «la luce di Cristo, non la propria». Tutto
in questi anni travagliati di pontificato è
stato da lui compiuto per far comprendere
alla Chiesa che la guida vera della Chiesa
stessa non è il Papa né il suo protagonismo
né il suo eroismo, nella sua solitaria figura
issata in un pinnacolo ed esposta all'occhio
impietoso delle telecamere. La guida della
Chiesa è Gesù, del quale il Papa è «soltanto»
il vicario.
Nell'ammissione della sua fragilità fisica
e psicologica, nel gesto umile e
libero di lasciare il pontificato, è contenuto dunque ancora una volta questo insegnamento. Che in qualche modo «relativizza»
anche il pontificato romano. Il Papa è tale
perché è vescovo di Roma. I vescovi a 75
anni devonorassegnare le dimissioni, e abituarsi all'idea di essere «emeriti». Con il Papa
non accadeva e non bisogna certo nascondersi che un Papa emerito e per di più
inquilino del Vaticano rappresenta una figura ingombrante per qualsiasi suo successore.
Eppure, nonostante queste difficoltà, nella
richiesta di perdono per i suoi difetti e nell'ammissione dell'impossibilità di procedere
oltre nel suo ministero, si scorge un esempio
di grande realismo cristiano. I «ministri» in
servizio della Chiesa sono tutti uomini fragili. Da colui che siede sul trono di Pietro fino
all'ultimo dei sacerdoti.
Andrea Tornielli
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
I TRIONFI
di Francesco Petrarca

Riproduzione in facsimile del Manoscritto Cod. 2581 (Les Triumphes de
Petrarque) conservato presso la Osterreichische Nationalbibliothek
(Biblioteca Nazionale Austriaca – Vienna)
Testo in francese - commento di Bernardo Glicino
Tiratura limitata e numerata di 499 esemplari in numeri arabi di cui 20 FC e
299 esemplari in numeri romani
Riproduzione in facsimile fedele all’originale in ogni particolare
1 Volume di grande formato di cm 32,5X21 - 590 pagine
86 grandi miniature tutte inserite in eleganti cornici dorate Oltre 1.800 capilettera dorati
Coperta in pelle pieno fiore a concia vegetale
Legatura artigianale con cucitura eseguita con ago e filo di canapa - Applicazione manuale del colore oro in due tipologie: in lamina nei capilettera e in polvere nelle miniature - Elegante cofanetto
- Dedica personalizzata trascritta da calligrafo - Volume di
Commentario con la Prefazione dell’ Ambasciatore d’Austria in
Italia Christian B.M. Berlakovits - Pagine totali: 590 - Richiedi
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25
16
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
eBooks Logos
PERISCOPIO
Georges Bernanos
Il cammino
di Cruz das Almas
A cura di L. castiglione
Pagine 176, €18
«I proscritti che errano oggi attraverso il mondo, e che non
trovano asilo in nessun luogo, con il pretesto che il loro passaporto non sia in regola, permettono di ben prevedere i nuovi
metodi mediante i quali sarà nel futuro attuata la lotta per la
vita. si può peccare per azione e per omissione; è ugualmente
facile sterminare con l’azione e con l’omissione. L’eccessiva ricchezza ha fatto diventar folli le patrie. La miseria le farà diventar feroci. Lo svolgimento degli effetti e delle cause potrà ormai
essere arrestato soltanto con un altro mira- colo, simile a quello
che fu annunciato, venti secoli fa, da un angelo ad alcuni pastori. Il fronte della cristianità è stato rotto, non mi stancherò di
scriverlo, la sconfitta delle coscienze è un fatto smisurato, dalle
conseguenze incalcolabili. nessuno sembra dubitarne, i pastori
con- tano le loro pecore e si rassicurano pensando che il loro
numero non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me... Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi, intollerabili, non è stata
mantenuta, i cristiani hanno agito ciascuno per sé... L’umanità
riscattata, resa partecipe della divinità come c’insegna la liturgia della messa, è inchiodata alla croce, ma che gliene importa
ai Farisei dal momento che hanno pagato la decima e rispettato
il sabato?»
Georges Bernanos, Il cammino di Cruz das Almas, A
cura di Luigi castiglione, pagine 176, € 18;
«I proscritti che errano oggi attraverso il mondo, e che non trovano
asilo in nessun luogo, con il pretesto
che il loro passaporto non sia in
regola, permettono di ben prevedere
i nuovi metodi mediante i quali sarà
nel futuro attuata la lotta per la vita.
si può peccare per azione e per
omissione; è ugualmente facile sterminare con l’azione e con l’omissione. L’eccessiva ricchezza ha fatto
diventar folli le patrie. La miseria le
farà diven- tar feroci. Lo svolgimento degli effetti e delle cause potrà
ormai essere arrestato soltanto con
un altro mira- colo, simile a quello
che fu annunciato, venti secoli fa, da
un angelo ad alcuni pastori. Il fronte
della cristianità è stato rotto, non mi
stancherò di scriverlo, la sconfitta
delle coscienze è un fatto smisurato,
dalle conseguenze incalcolabili.
nessuno sembra dubitarne, i pastori
con- tano le loro pecore e si rassicurano pensando che il loro numero
non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me...
Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi, intollerabili, non è
stata mantenuta, i cristiani hanno
agito ciascuno per sé... L’umanità
riscattata, resa partecipe della
divinità come c’insegna la liturgia
della messa, è inchiodata alla croce,
ma che gliene importa ai Farisei dal
momento che hanno pagato la decima e rispettato il sabato?»
LUIGI CASTIGLIONE
SALVARSI DAL NULLA
La perdizione esistenziale
in Georges Bernanos
EDIZIONI LOGOS
18
ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PERISCOPIO
Paola Muscari - Maria Pia cunico
ARcIPELAGO NAScOSTO
Giardini, aranceti,
carceri, torri e
fortezze delle isole
dell’Arcipelago
toscano
con la collaborazione di A.
contiero.
Foto di M. Gulinelli
e E. Boga
Giardini e paesaggio, vol. 36,
2012, cm 17x24, X-186 pp. con
265 figg. n.t., € 19,00
LEO S. OLSCHKI EDITORE
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
19
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
A dura prova lo spoils
system della Curia
romana a dura prova
Le dimissioni di Benedetto XVI dal
pontificato sono un fatto unico, non raro,
nella storia del pontificato moderno. Il solo
parallelo possibile è quello con le dimissioni di Celestino V nel 1294, che si dimise
dopo soltanto pochi mesi e in una chiesa
che allora era geograficamente limitata al
mondo europeo, ma soprattutto italiano,
quando la sede apostolica era più un regno
temporale che un ministero spirituale globale come è oggi, specialmente dalla fine
del potere temporale del papa in poi. Uno
degli scenari su cui è possibile fare solo
delle ipotesi è quello relativo alla «coabitazione” tra due papi, il papa neo-eletto
dal prossimo conclave e il papa dimissionario, Benedetto XVI. Quale sarà lo stile di
vita del papa emerito? Continuerà a pubblicare libri, curati e pubblicati in più
lingue dalla fondazione a lui intitolata? Il
suo successore lo consulterà, ne citerà gli
insegnamenti, continuerà la sua agenda, ne
percepirà l’ombra? Che ne sarà dell’inner
circle ratzingeriano, in Vaticano e nella
Chiesa mondiale? Al di là di questi elementi di logistica del pontificato emerito,
vi sono questioni meno visibili ma non
meno cruciali. Il pontificato romano, infatti, si è evoluto negli ultimi decenni in
direzione di un ministero spirituale, ma
mantiene forti e visibili elementi di potere
nella Chiesa: alcuni codificati, altri incodificabili. Tra gli elementi non codificati perché non codificabili vi è il fatto che ogni
papa dell’età moderna crea un suo seguito,
ben più importante di quello che può
essere contabilizzato con i followers di
twitter. Il papa oggi ha, anche grazie ai
mezzi di comunicazione di massa, un
seguito mediatico, un seguito spirituale,
degli eredi teologici, degli ammiratori ideologici e dei clientes all’interno del sistema di potere della Curia romana.
Ognuno di questi seguiti dovrà (consapevolmente o meno) scegliere tra la
fedeltà alla persona di Joseph Ratzinger, ex
papa o “papa emerito”, e la fedeltà al
nuovo papa, e dovrà scegliere in un modo
molto più rapido che nel caso di nuova
elezione del papa per morte del predecessore. In altri tempi si sarebbe parlato del
rischio di uno scisma all’interno del cattolicesimo, tra l’obbedienza a Benedetto
XVI e l’obbedienza all’antipapa nuovo
eletto. Ma non v’è dubbio che la
coabitazione sia uno scenario che presenta
delle incognite. Se dal punto di vista spirituale e culturale è un’operazione dolorosa
ma possibile per ogni fedele cattolico, dal
punto di vista funzionale il raffinato spoils
CHI PUò ACCETTARE LE DIMISSIONI
DEL VICARIO DI CRISTO?
Solo Dio può
licenzire il papa
L'opera. In questo nuovo saggio su
Ungaretti Antonio Saccone indaga l’inquietudine sperimentale, la tensione a scavare nel silenzio della parola che governano il libro dell’esordio, Il Porto Sepolto,
l’accanito
processo
variantistico
dell’Allegria, l’esigenza di accordare
innocenza e memoria, espressa da
Sentimento del Tempo, la reinvenzione
del canone della classicità, il tragitto
inconcluso verso La Terra Promessa, fino
agli ultimi, eccezionali vertici raggiunti
dalla scrittura del «vecchissimo ossesso». Tutta l'analisi è tesa a descrivere la
fisionomia di un artista costantemente
intento «ad accordare modernamente un
antico strumento musicale» e intreccia
alla produzione lirica le suggestive prose
giornalistiche di viaggio, l’esaltante esperienza didattica, nonché la cospicua e
vitale attività di traduttore e saggista.
Conclude lo studio un’aggiornatissima ed
esaustiva bibliografia. La serrata e feconda investigazione delle opere ungarettiane, il dialogo continuo e attivo con le
più rappresentative voci della critica rendono questo “Sestante” una guida indispensabile per chi voglia ripercorrere il
viaggio esistenziale e intellettuale di un
classico del Novecento europeo, che ha
ancora molto da dire alle generazioni del
terzo millennio."Solo Dio può licenziare il
system della Curia romana affronta una
prova senza precedenti. Il papa dimissionario ha voluto sottoporre così a
un’estrema prova il sistema di governo
centrale della chiesa, che negli ultimi
anni, da Giovanni Paolo II in poi, ha
mostrato molte crepe. La settimana scorsa
l’arcivescovo Gomez di Los Angeles si
era permesso di censurare pubblicamente
il suo predecessore, il cardinale di Santa
Romana Chiesa Mahony, per la gestione
dello scandalo degli abusi sessuali. Ma il
cardinale Mahony potrà prendere parte al
conclave, con buona pace del suo
arcivescovo. Le coabitazioni sono molto
difficili in una chiesa ancora largamente
monarchica.
© MassimoFaggioli
Papa": secondo padre Thomas Doyle, uno
dei religiosi americani in prima linea nella
battaglia contro la pedofilia dei preti, la rabbia dei cattolici sulle due sponde
dell'Atlantico per gli scandalisessuali del
clero non può avere ripercussioni pratiche
sul mandato di Benedetto XVI alla guida
della Chiesa.
Scenari che sarebbero devastanti per
qualsiasi leader mondiale non hanno impatto sul Papa anche per Robert Mi-ckens, corrispondente vaticano per il settimanale
«Tablet»: «In base al diritto ca-nonico un
Papa non può essere costretto a dimettersi.
Può dimettersi volontariamente, ma questo
aprirebbe un caso interessante: chi può
accettare le sue dimissioni?", ha detto alla
«AbcNews». Secondo Thomas Reese, del
Woodstock Theological Center dela
Georgetown University di Washington una
decina di papi hanno lasciato volontariamente il soglio di Pietro, il più famoso tra
questi Celestino Quinto nel 1294 che proprio
per il 'Gran Rifiuto' Dante mise all'Inferno:
"La maggior parte dei Papi moderni ritengono che le dimissioni sono inaccettabili".
Oggi in Germania il settimanale «Der
Spiegel» si è chiesto "perché il Papa è ancora in carica", mentre la cantante irlandese
Sinead O'Connor ha invocato, parlando con
il «Los Angeles Times», "un'inchiest penale"
sul ruolo di Bene-detto XVI nella copertura
degli abusi. (Ansa).
Se fossi papa Ratzinger mi preoccuperei
molto di più di una semplice dimissione.
Sembrerebbe che nel passato, anche
recente con lui presente, in occasioni analoghe a queste alcuni alti dirigenti del
Vaticano, visto che Dio non interveniva, misero in atto un altro mistero della chiesa: "aiutati che Dio ti aiuta". Quindi si potrebbe dire
"Solo Dio, a volte con qualche aiutino dalla
terra, può licenziare il Papa" A qualcuno
viene in mente Papa Luciani?
Non amo le religioni che promettendo
una vita migliore in cielo agli altri si creano la
loro migliore vita sulla terra. Confessioni le
quali determinano le politiche terrene con
l'occupazione di sfere che non gli appartengono, proprio perché terrene. Penso a quella cattolica, inserita nelle stanze dei bottoni
dei potenti della terra, a quella sionista che
per mantenere il potere temporale non dis-
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ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
GALLERIA
Destino di Péguy
degna di macchiarsi di crimini attraverso un
esercito con le insegne della stella di David.
Come le crociate con la croce di Cristo e
l'islamica che sottomette popoli con leggi
coraniche anziché terrene, democraticamente approvate dal popolo.
Non sono mai stato cattolico, anzi direi
lontano da tutte le confessioni, anche se
rispetto i cristiani, buddisti e molte altre piccole realtà che si occupano dei più deboli,
gli ultimi, i bisognosi ,aiutandoli a sopravvivere sulla terra spesso gli stessi condannati
a quella vita da altri religiosi rintanati nelle
varie stanze dei bottoni dei potenti. Quindi
per quanto mi riguarda Ratzinger può dare
o no le dimissioni, aspettare il licenziamento
divino.
Lombardi, contro
maldicenza e calunnia
Più che mai rivolu-zionario,
Péguy capi, sul legno della
croce che non bisogna aspettarsi da una rivoluzione
umana, da sfor-zi soltanto
umani, un cambiamento decisivo. Non è solo l’economicismo ad essere insufficiente. Vi è
tutto l'umanesimo, tutto l'immanentismo che sono colpiti
dalla sterilità. L'unico cambiamento reale è di ordine ontologico, metafisico, religioso.
La rivoluzione sarà l'opera del
Paraclito ο non sarà affatto...
Contro un cristianesimo
disincarnato, Péguy afferma
che la rivoluzione del Vangelo
non può essere reale se non
distrugge realmente i mali e
cambia realmente le strutture
oppressive. Ma contro un
socialismo immanentista, egli
af-ferma anche e dall'inizio che
questa rivoluzione non può
procedere dalla semplice
volontà umana, che essa deve
nascere da Dio. Deve certamente prendere a prestito gli
itinerari della terra, le dure ed
oscure ed ingrate vie umane.
Ma essa non verrà da uomini
soltanto generosi, morali,
altruisti. Ciò che la rivoluzione
evangelica reclama, sono
uomini nuovi, uomini che abbiano superato la prova
pasquale, uomini morti e
resuscitati in Cristo... (dal saggio di Jean Bastaire)
Un immenso arazzo diviso in due parti; nella
prima campeggia la cattedrale di Parigi e si esprime
l'amore di Péguy per la
città dove vive, lavora e
soffre; il secondo momento è invece scandito dall'alta poesia della Presenfazione della Beauce a Notre-Dame di Chartres, e
dalle cinque preghiere nella Cattedrale...
Già all'inizio della Presentazione, in cui il poeta
prega, ma resta sulla strada, contemplando da lontano, ο nell'albergo ο davanti alla Cattedrale, esplode il «canto profondo
dell'anima» e si dimentica
la musica «un po' troppo
parnassiana» dell'addio a
Parigi; e poi l'orchestrazione piena e fascinosa
della preghiera dentro Notre-Dame, segno della sua
resa totale alla Grazia, che
accompagna le confidenze che mettono a nudo il
terreno scosceso del suo
spirito e della sua carne, il
segreto lacerante del suo
cuore, e la pace pienamente riconquistata con
l'aiuto della «Regina delle
paci e dei disarmi».
Notre jeunesse è comunemente posta fra i capolavori della prosa di Péguy. È
una parola difficile questa
nel caso di Péguy, che il
«capolavoro» in realtà non
lo scrisse mai (ed è una delle
ragioni per cui la sua fama
non oltrepassò determinati
ambienti), ma certo essa è
una delle opere sue più
salde, per fedeltà a un tema
centrale e per costanza di
ispirazione. Mentre possiede alcune fra le pagine bellissime di Péguy, va relativamente immune da quelle
dispersioni e quei ristagni
che pesano sovente sulla sua
opera, raggiungendo così una sua completezza, che
permette di presentarla, in
qualche modo, come esemplare....
Bergson da parte sua
riconosceva scrivendo di
Péguy in questi termini:
«Aveva una straordinaria
capacità di andare oltre la
materialità degli esseri, superarla e giungere alla loro
anima. È così ch’egli ha penetrato il mio pensiero più
segreto, come io avrei voluto e non ho saputo esprimerlo ».
www.edilogos.com - [email protected]
Il cammino della Chiesa in queste
ultime settimane del Pontificato di
Papa Benedetto, fino all'elezione del
nuovo Papa attraverso la "Sede
vacante" e il Conclave, è molto impegnativo, data la novità della situazione.
Lo osserva padre Federico Lombardi in
un editoriale per la Radiovaticana.
''Non abbiamo, e ce ne rallegriamo, osserva il direttore della Radio del Papa
e della sala stampa vaticana - da portare
il dolore per la morte di un Papa amato,
ma non ci è risparmiata un'altra prova:
quella del moltiplicarsi delle pressioni
e delle considerazioni estranee allo
spirito con cui la Chiesa vorrebbe
vivere questo tempo di attesa e di
preparazione''.
''Non manca infatti - sottolinea padre
Lombardi - chi cerca di approfittare del
momento di sorpresa e di disorientamento degli spiriti deboli per seminare
confusione e gettare discredito sulla
Chiesa e sul suo governo, ricorrendo a
strumenti antichi - come la maldicenza,
la disinformazione, talvolta la stessa
calunnia - o esercitando pressioni inaccettabili per condizionare l'esercizio del
dovere di voto da parte dell'uno o dell'altro membro del Collegio dei cardinali, ritenuto sgradito per una ragione o
per l'altra''.
''Nella massima parte dei casi - commenta il padre gesuita - chi si pone
come giudice, tranciando pesanti
giudizi morali, non ha in verità alcuna
autorità per farlo. Chi ha in mente anzitutto denaro, sesso e potere, ed è abituato a leggere con questi metri le
diverse realtà, non è capace di vedere
altro neppure nella Chiesa, perché il
suo sguardo non sa mirare verso l'alto o scendere in profondità a cogliere
le dimensioni».
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
21
BIBLIOTECA
Maria Rosa De Luca
Musica e cultura
urbana nel Settecento
a Catania
Rinascimento
e Antirinascimento
Firenze nella cultura
Marsilio Ficino
Commento
al «Parmenide»
russa fra Otto eNovecento di Platone
A cura di Lucia Tonini
Dalla grandiosa ricostruzione che segue il rovinoso terremoto del 1693 sino ai
bagliori di una fin de siècle illuminista,
musica e cultura urbana interagiscono in
un fitto intreccio di relazioni, narrate qui
sulla base di un approfondito riesame documentario.
Nell’attività dei teatri, nelle feste religiose, negli apparati spettacolari, nella vita
quotidiana delle cappelle ecclesiastiche si
rispecchiano le «scene urbane» di una
città che a fine ’700 conquista a buon titolo
l’appellativo di «grande Catania».
From the reconstruction after the earthquake of 1693 up to the glows of a fin-desiècle Enlightenment, music and urban
culture interact in a web of relations
described here thanks to a thorough documentary reconstruction. The activity of
theatres, the religious festivities, the spectacular apparatus, the everyday life of
chapels reflect the ‘urban scenes’ of a
town that at the end of the XVIIIth century
deserved the name of «great Catania».
Polinnia, volume 25, 2012,
cm 17x24, 474 pp.€ 47.
Il volume propone una riflessione sul rapporto fra cultura russa e civiltà occidentale,
rappresentata da Firenze come «culla del
Rinascimento». Gli autori, italiani e russi,
considerano da molteplici prospettive disciplinari il senso di questo confronto, accentuatosi fra Otto e Novecento. Con» «Antirinascimento» si identifica qui una interpretazione che, negando la centralità dell’uomo,
«demonizza» in qualche modo l’eredità rinascimentale, ed esprime un’alternativa intrinseca alla cultura russa, convivente con una
devozione ammirata che ne fa egualmente
parte.
Premessa, introduzione,
traduzione e note di Francesca
Lazzarin
Prefazione di Alfonso Ingegno
La prima traduzione in lingua italiana del
commento al Parmenide di Ficino (14331499) costituisce uno strumento fondamentale percomprenderne la portata: elemento di snodo all’interno della
tradizione platonica e neoplatonica, il
testo viene progressivamente elucidato
dalla curatrice attraverso l’analisi e la discussione delle fonti che ne hanno ispirato
la stesura. L’ampia introduzione all’opera
offre un panorama articolato del dibattito
The volume offers a reflection on the rela- sulla tradizione del Parmenide e, più in
tionship between Russian and western cul- generale, sulla metafisica ficiniana.
ture, represented by Florence as the ‘cradle
of the Renaissance’. The authors, Italian and
Russian, consider under different perspectives the meaning of this confrontation,
accentuated between XIX and XX century.
The term ‘Anti-Renaissance’ indicates here
the coexistence of a sort of ‘demonizing’interpretation of the Renaissance centrality of
mankind for a Russian alternative, and an
admired devotion for it.
The first Italian translation of Ficino
(1433-1499)’s Parmenide represents a
fundamental instrument to understand the
importance of this text. As an important
junction of the Platonic and Neoplatonic
tradition, this text is gradually illustrated
by the editor through the analysis and discussion of the sources that inspired its
composition. The introduction offers an
Gabinetto Scientifico Letterario articulated overview on the debate about
G.P. Vieusseux. Studi, volume 22, the tradition of Parmenide and, more gen2012, cm 17x24, XIV-236 pp. con erally, on Ficino’s metaphysics.
16 tavv. f.t. € 27.
Immagini della Ragione, vol.
15, 2012, cm 15x21, CLXXVI392 pp., € 35;
EDITRIcE OLSchKI / Novità
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ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
Antonio Saccone Frediano Sessi
Ungaretti
Il lungo viaggio
di Primo Levi
In
questo nuovo saggio
su Ungaretti Antonio Saccone indaga la
inquietudine sperimentale, la
tensione a
scavare nel
silenzio della parola che governano il libro dell’esordio, Il
Porto Sepolto, l’accanito processo variantistico dell’Allegria, l’esigenza di accordare innocenza e
memoria,
espressa
da
Sentimento del Tempo, la reinvenzione del canone della classicità, il tragitto inconcluso verso
La Terra Promessa, fino agli ultimi, eccezionali vertici raggiunti
dalla scrittura del «vecchissimo
ossesso». Tutta l'analisi è tesa a
descrivere la fisionomia di un
artista costantemente intento «ad
accordare modernamente un
antico strumento musicale» e
intreccia alla produzione lirica le
suggestive prose giornalistiche
di viaggio, l’esaltante esperienza
didattica, nonché la cospicua e
vitale attività di traduttore e saggista. Conclude lo studio un’aggiornatissima ed esaustiva bibliografia. La serrata e feconda
investigazione delle opere
ungarettiane, il dialogo continuo
e attivo con le più rappresentative voci della critica rendono
questo “Sestante” una guida
indispensabile per chi voglia
ripercorrere il viaggio esistenziale e intellettuale di un classico
del Novecento europeo, che ha
ancora molto da dire alle generazioni del terzo millennio.
Antonio Saccone, Ungaretti, Salerno editore, 2012 ,
pagine 300, € 16
N e l l a
notte tra il
12 e il 13
dicembre
del 1943,
P r i m o
Levi venne arrestato, in
località
A m a y
( v a l l e
d’Aosta),
durante
un rastrellamento della milizia
fascista contro i partigiani. Con
lui saranno arrestati Luciana
Nissim e Vanda Maestro, Aldo
Piacenza e Guido Bachi che,
da qualche settimana, hanno
dato vita a una banda di ribelli
affigliata a Giustizia e Libertà.
Nonostante questo episodio
dia inizio a tutto il suo calvario
di
ebreo
deportato
ad
Auschwitz, Primo Levi parlerà
assai poco e saltuariamente
della sua permanenza in montagna tra i partigiani. Anzi
arriverà a definirlo «il periodo
più opaco» della sua vita. «È
una storia di giovani bene
intenzionati ma sprovveduti scriverà - e sciocchi, e sta
bene tra le cose dimenticate».
Qual è la causa di un giudizio
così severo, accompagnato da
un silenzio interrotto solo da
alcune pagine di un racconto e
da cenni contenuti in opere letterarie e di testimonianza?
L’esecuzione sommaria all’interno della banda di due giovani che con le loro azioni
minacciavano la sicurezza e la
vita stessa del gruppo partigiano può sicuramente aver
contribuito. E tuttavia, la
ricostruzione puntuale e documentata delle settimane che
videro Levi passare dalla
scelta antifascista alla lotta
partigiana, apre altri scenari,
suggerendo un legame di continuità tra la vita partigiana e la
lotta per la sopravvivenza ad
Auschwitz. Una storia inedita,
raccontata per la prima volta a
partire da documenti ritrovati,
interviste e ricostruzioni d’ambiente.
Frediano Sessi, Il
lungo viaggio di Primo
Levi (La scelta della
resustenza, il tradimento, l’arresto. Una storia
taciuta Marsilio editori,
2013, pagine 192, € 16
LUIGI CASTIGLIONE
UN CUORE
GRANDE COSÌ
Digressioni verghiane
LUIGI CASTIGLIONE
UN CUORE
GRANDE COSÌ
Digressioni verghiane
LO ScRITTORE chE NARRA
SE STESSO IN PAGINE
chE SORPRENDERANNO
contenuti:
UN VESTITO PER LILLI
DON GESUALDO VINcERÀ
LE DONNE cANTO, E L’AMORE
RELIGIOSITÀ DI VERGA
in appendice:
Storie della corrispondenza
più controversa della storia
Le perifrasi di Pirandello
ANNO XXXIII
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IN PRIMO PIANO
Andrea Biavardi MaurizioAssalto
Emilia la dolce Se verrà domani
A dare il
via alla nostra storia
ci sono un
pranzo
decisam e n t e
troppo abbondante,
come
si
conviene
in Emilia,
una zia maestra vittima di
tanto ben di Dio e la sua
strana eredità: un quaderno e
un mazzo di carte da mercante
in fiera che ritrae i personaggi
più stravaganti di Lambertone, nel Modenese.
Ed ecco il Pit, il mitico
meccanico, che con una
scommessa impossibile ha
cambiato il corso di una vita; i
restauratori, due fratelli che
dopo un litigio non si sono
parlati per venticinque anni;
l’imbianchino- attore e il materassaio, quest’ultimo uomo
di fede e di speranza, coinvolto, suo malgrado, in una
vincita milionaria da recuperare a ogni costo.
C’è anche la Clotilde, consorte del farmacista, ex aspirante
cantante e ora ispiratrice di
miracolosi preparati galenici che
fanno la felicità delle mogli del
paese; e c’è l’Emilia, per tutti
Dominique la Furia, che ha
lavorato tanto all’Olmo Giallo
per la gioia dei maschi lambertonesi. Non mancano neppure il
soldato, il birocciaio, il maniscalco e l’acquaiolo… Ritratto
ironico e sentimentale di una
terra laboriosa e ospitale, dove
la gente brinda a Lambrusco e
non perde mai la voglia di sorridere, Emilia la dolce è una storia che in fondo appartiene a
tutti noi: le umane faccende
degli abitanti di Lambertone ci
riportano a un’Italia di provincia
che non è scomparsa, ma si è
solo un po’ nascosta dietro ai
ritmi della modernità.
Cairo editore, 2012,
pagine 192, € 15.
a
D
qualche
giorno c’è
movimento, in T”
Comincia
la
così
giornata
particolare
del protagonista
di Se verrà domani, particolare perché è quella in cui,
mettendo insieme piccoli fatti
e carpendo parole veloci
dette da altri, si rende conto
della sua condizione.
La figlia non gli è mai sembrata tanto cresciuta come
oggi, addirittura un piccolo
accenno di seno spinge contro la maglietta. Ma del resto
si sa il tempo vola e i figli ti
crescono sotto gli occhi e tu
manco te ne rendi conto... e
anche sua moglie, perché
non arriva? E poi, il Bepi che
è venuto a trovarlo, noioso
come una malattia cronica
con i suoi discorsi sempre
uguali. La speranza è che
non si sia offeso, perché stavolta si è assopito proprio
mentre parlava e deve anche
aver dormito un bel pezzo,
perché al risveglio, il Bepi
non c’era più.
Poi, a un tratto, la consapevolezza si fa strada,
agghiacciante come un brivido che – adesso lo sa – non
può più sentire correre sulla
schiena: un evento (un incidente? un ictus?) lo ha
costretto a letto e gli ha
annullato qualsiasi sensazione fisica, anche il
dolore. Non sa da quanto è in
quello stato: giorni? anni?
Perché, oltre a tutto il resto,
non ha più alcuna percezione
del tempo.
Prigioniero del suo corpo,
il pensiero del protagonista
spazia, sorvola e poi scende
in picchiata al cuore dei grandi dilemmi dell’esistenza e
della non-esistenza che, visti
in
questa
prospettiva,
assumono una consistenza e
una serietà che obbligano il
lettore a riconsiderare qualsiasi convinzione.
Cairo
editore,
2012, pagine 176, €
12.

LA FIERA
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di lingua francese, inglese, italiana, portoghese, spagnola, tedesca...
Los libros, las ideas, la cultura
de los paises de lengua alemana,
española, fancesa, inglesa, italiana, portuguesa...
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ANNO XXXIII
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IN PRIMO PIANO
I nuovi ebooks della Logos
San Bonaventura
Silvio Botero Giraldo
Le sei ali
del serafino
La coppia umana Preghiera
tra idealità e realt e musica
Pagine 126, €10
Pagine 176, €18
Il pensare di Bonaventura è sempre un pensare
«biblico», la sua espressione tende sempre a
riprendere le parole della Scrittura, inserendole
con singolare naturalezza nel contesto del suo
discorso. Ciò però non significa che ci sia mai
in Lui un incriteriato fideismo; anzi, seguendo
la Bibbia egli tende ad assimilare alla vita
dell'Essere, cercando agostinia-namente di
intendete, nella partecipazione della Luce divina, il senso profondo della vita come dono, al
fine di partecipare più intensamente di Dio. In
questo medesimo senso Bonaventura propone
la lettura dell'opuscolo Le sei ali del Serafino.
Sei sono le ali dei Serafini, delle più alte creature angeliche che, secondo Isaia (6,1 ss.), stanno direttamente innanzi a Dio. Bonaventura
intende che come il Serafino ha sei ali, con il
prelato, colui che ha la gravissima responsabilità non solo della sua personale salvezza, ma
anche della vita di coloro che gli sono affidati e
che deve in nome di Dio liberare dal peccato
per renderli operai nella messe divina, debba
avere sei virtù fondamentali. Tali sei virtù sono
: 1) lo zelo della giustizia; 2) la religiosa pietà;
3) la pazienza; 4) una vita esemplare; 5) l'acutezza e la sensatezza nelle diverse situazioni
della vita; 6) la devozione vers o Dio.
L’essenza del sacramento del matrimonio non è l’unione legale tra un uomo
e una donna per una inseparabile comunanza di vita, come finora s’era andato
sostenendo, bensì il reciproco amore tra
i coniugi. Il farsi l’uno carne dell’altro, il
divenire una sola carne, come se fossero un unico essente. E un teologo
gesuita, già negli anni trenta del passato
secolo, l’aveva scritto: « ...quando tra un
uomo e una donna c’è il vincolo dell’amore allora il matrimonio c’è»; e
Giovanni Paolo II, nella sua prima enciclica, l’aveva ribadito: «L’uomo non può
vivere senza amare; la sua vita sarebbe
priva di senso, se non fosse riamato, se
non sperimentasse l’amore». Sicchè il
sacramento finisce quando l’amore
muore... In sostanza è questa la tesi
sostenuta dal Botero che, basandosi
anche su recenti sentenze rotali, non fa
altro in questo suo nuovo magistrale
libro che ripercorrere l’iter del sacramento matrimoniale dal punto di vista storico, morale, giuridico.
Georges Bernanos Léon Bloy
Il cammino
Nelle tenebre
Introduzione di Vittorio di Giacomo
di Cruz das Almas
Pagine 160, € 16
A cura di L;.castiglione
Pagine 176, €18
«I proscritti che errano oggi attraverso il mondo,
e che non trovano asilo in nessun luogo, con il
pretesto che il loro passaporto non sia in regola, permettono di ben prevedere i nuovi metodi mediante i
quali sarà nel futuro attuata la lotta per la vita. si può
peccare per azione e per omissione; è ugualmente
facile sterminare con l’azione e con l’omissione.
L’eccessiva ricchezza ha fatto diventar folli le patrie.
La miseria le farà diven- tar feroci. Lo svolgimento
degli effetti e delle cause potrà ormai essere arrestato
soltanto con un altro mira- colo, simile a quello che
fu annunciato, venti secoli fa, da un angelo ad alcuni
pastori. Il fronte della cristianità è stato rotto, non mi
stancherò di scriverlo, la sconfitta delle coscienze è
un fatto smisurato, dalle conseguenze incalcolabili.
nessuno sembra dubitarne, i pastori con- tano le loro
pecore e si rassicurano pensando che il loro numero
non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me... Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi,
intollerabili, non è stata mantenuta, i cristiani hanno
agito ciascuno per sé... L’umanità riscattata, resa
partecipe della divinità come c’insegna la liturgia
della messa, è inchiodata alla croce, ma che gliene
importa ai Farisei dal momento che hanno pagato la
decima e rispettato il sabato?»
Ecco la filosofia del Bloy. È la filosofia della
Bibbia, dei mistici, delle anime semplicemente e
profondamente religiose; la filosofia che gravita
intorno ai due fatti fondamentali della storia religiosa dell’ umanità: la Caduta dell’ uomo, esiliato
in terra, il cui metaforico sonno è attraversato
dalle immagini semicancel- late del perduto Eden;
e la Redenzione, monologo divino nella storia
umana, che fa del sublime Crocifisso il centro ed
il lume della vita. Intorno a questi due ele- menti,
si inseriscono motivi di colore mistico, come la
dottrina giovannea del tralcio e della vite, il paolino «Unus estis in Christo» (Gal., 3, 28), cioè degli
uomi- ni membra sostanziali del corpo mistico di
Gesù; mo-tivi di tendenza mistica con sviluppi pratici,
come la dottrina della Comunione dei Santi, chiamante
all’ inte- grale corresponsabilità degli atti umani; motivi
infine schiettamente etici come quello della libertà. La
libertà («questo dono prodigioso, inqualificabile, con
cui ci è dato di vincere il Padre, il Figlio e lo Spirito
Santo, di uccidere il Verbo incar- nato... etc.) è per il
Bloy il dono divino che più di ogni altro conferisce dignità all’uomo, ma al (tem-po stesso il più ter- rificante,
perchè solo in forza della lib- ertà fu possibile crocifiggere il Salvatore — come è possibile ora continuare ad
offende
A.D. Sertillanges
Pagine 126, €10
La preghiera è musicale per natura;
come ogni parola che si esalta, essa va
incontro al canto. «La parola è un suono in
cui è pri-gioniero il canto» dice Grétry. Vi è
prigio-niero come la statua nel marmo, sotto
le mani di Michelangelo; ma per scioglierla
basta un lieve accrescimento di vita, perchè
qui lo scultore è a casa sua.
La parola esprime un pensiero; ed in se
stessa una parola non è una musica; ma a
questo pensiero è sempre legato uno stato
d’animo, un alone di fantasia, un gioco di
fantasmi dalle tendenze dinamiche, di cui
ritmo e melodia sono la legge, per quanto
poco esso si acceleri.
«La musica prolunga gli effetti dell’anima», dice il De arte musicae, attribuito
(del resto a torto) a san Tomaso d’A-quino.
«Il canto è l’espressione eroica della
parola», dice Carlyle.
Charles Péguy
La nostra giovinezza
A cura di Massimo Ubaldi
Pagine 176, € 18
Notre jeunesse è comunemente posta
fra i capolavori della prosa di Péguy. È
una parola difficile questa nel caso di
Péguy, che il «capolavoro» in realtà non
lo scrisse mai (ed è una delle ragioni per
cui la sua fama non oltrepassò determinati ambienti), ma certo essa è una delle
opere sue più salde, per fedeltà a un
tema cen- trale e per costanza di ispirazione. Mentre possiede alcune fra le
pagine bellissime di Péguy, va relativamente immune da quelle dispersioni e
quei ristagni che pesano sovente sulla
sua opera, raggiun- gendo così una sua
completezza, che per- mette di presentarla, in qualche modo, come esemplare....
ANNO XXXIII
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25
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
«L’INCOMPIUTA» DEL PIANISTA BENEDETTO XVI
Il «de malo»
di benedetto XVI
Dal libro di Luigi Castiglione, Un
papa a ritroso (Il «ressourcemente di
Benedetto XVI), riproduciamo di seguito alcune pagine che parlano
«programma incompiuto» di Benedetto XVI.
Ed il 18 aprile, nella patriarcale basilica
di san Retro, ; durante la «missa pro eligendo romano pontifice», l'ultima sua
omelia da cardinale, il suo «discorso programmatico», nel quale, da (pre)papa,
dice quel che da papa avrebbe potuto non
piacere, declama il suo «de malo»:
«In quest'ora di grande responsabilità,
ascoltiamo con particolare attenzione quanto
il Signore ci dice coti le sue stesse [...]
Il Messia, parlando di sé dice di essere
mandato "a promulgare l'anno di misericordia
del Signore, un giorno di vendetta per il nostro
nostro Dio". Ascoltiamo, con gioia, l'annuncio
dell'anno di misericordia: la misericordia divina pone un limite al male [...]
Quanti venti di dottrina abbiamo conosciuto in questi decenni, quante correnti ideologiche, quante mode del pensiero. La piccola
barca del pensiero di molti cristiani é stata non
di rado agitata da queste onde - gettata da un
estremo all'altro: dal marxismo al liberalismo,
fino al libertinismo; dal collettivismo all’individualismo radicale; dall'ateismo ad un vago
misticismo religioso; dall'agnosticismo al sincretismo e così via. Ogni giorno nascono
nuove sette e si realizza quanto dice San
Paolo sull'inganno uomini, sull'astuzia che
tende a trarre nell'errore. Avere una fede
chiara, secondo il Credo della Chiesa, viene
spesso etichettato come fondamentalismo.
Mentre il relativismo, cioè il lasciarsi portare
"qua e là da qualsiasi vento di dottrina"
appare come l'unico atteggiamento all'altezza
dei tempi odierni. Si va costituendo una dittatura del relativismo che non riconosce nulla
còme definitivo e che lascia come ultima
misura solo il proprio io e le sue voglie [...J,i
Nella forza distruttiva del male rientrano
non i venti, ma i tcmiados delle false dottrine soprattutto degli ultimi decenni, le
correnti ideologiche e le «mode del pensiero» che hanno gettato «da un estremo
all'altro» la «piccola «barca del pensiero di
molti cristiani»...
L'errane, e dunque il male, il marxismo
e il liberalismo, il relativismo, il radicalismo
e il fondamentalismo, l'ateismo...
..il marxismo che è comunismo, che è
materialismo, che è stalinismo, che è collettivismo, che è totalitarismo, che è genocidio; il socialismo vecchio e nuovo, l'attuale, quello delle «sinistre» religiose,
sociali e «politiche» (e quello degli onoevoli popolari ο centristi e falsi democristiani e imbecilli, litigiosi tra loro e tornacontisti, la pancia soddisfatta dagli oltre |trenta
milioni di lire che, alla faccia del povero e
dei miserabili, intascano ogni fine mese);
l'assolutismo e l'anarcoliberismo e il collettivismo; l’individualismo, il primato attribuito all’all'individuo a detrimento della
comunità e del bene comune (della solidarietà); l'ateismo, il rifiuto d'un Dio; la dittatura del relativismo, l'intelligenza incapace di
attingere la realtà, e la verità della lealtà, la
realtà vera, la verità oggettiva); l'agnosticismo, l'inconoscibilità di ogni realtà trascendente), il neopositismo, la negazione
di ogni conoscenza a priori che non sia
basata sull'esperienza sensibile e scientifica e sull'ossosservazione a posteriori; la
proliferazione delle sette, da quelle che
fomentano il culto di Satana a quelle che
storpiano il messeaggio evangelico...
..e «la peste del liberalismo», l'amoralità, e l'immoralità del liberalismo, ossia non
il liberalismo economico in sé, ma il liberalismo che stravolge l'«omnia ad finem», il
liberalismo che che fa della vita economica
un fine supremo, il liberalismo che trasforma l'uomo in macchina per produrre, produrre (e vendere) per arricchirsi e dominare, produrre denaro e potere, produrre
la produzione, moltiplicarla, produrre le
multinazionali deila produzione, dello
spaccio di droghe, della clonazione umana, della prostituzione coatta e della pedofilia, della tratta dei bambini, produrre
mafiopolitici, produrre tutto, produrre stupidità televisive, produrre libertarismo e
libertinaggio, produrre la degradazione
della sessualità, il liberalismo che dissacra, che scardina la moralità, produrre,
produrre...
Gli inoculatori dell«errore», chi non li
vede?
Se dovessi ora usare (o abusare) delle
categorie «destra», «sinistra», «centro»,
Ludovico Antonio
Muratori
cARTEGGI cON
D’ABRAMO...
EVANGELISTA
A cura di Matteo Al
Kalak
Il sedicesimo volume del Carteggio muratoriano con i suoi
oltre ottanta corrispondentioffre
un quadro significativo della
varietà dicontatti intessuti da
Muratori dalla giovinezzsino agli
ultimi giorni di vita. Particolare
riguardo rivestono i carteggi con
i duchi estensi, con il nunzio
pontificio in Spagna Enriquez,
con l’ambasciatore inglese
Davenant, il critico d’arte David,
e con Johann Eckhart, successore di Leibniz ad Hannover.
Non mancano infine testimonianze dei contatti con il mondo
erudito italiano e francofono, e
interessanti sguardi sulla disputa intorno al voto sanguinario.
centro di studi muratoriani.
Modena. Edizione nazionale
del carteggio muratoriano, vol.
16, 2012, cm 21,5x30,5, 654 pp.
con 8 ill. n.t., € 120,00
Leo S.Olschki Editore
26
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
non esiterei a dire che tutto ciò che
Ratzinger denuncia come i mali attuali
(materialismo, comunismo, liberalismo,
socialismo, dittatura del relativismo...) stanno tutti a sinistra (o, peggio, negli uomini
anche, ο nei partiti, di centro/sinistra, ove il
centro è rappresentato dai democristianucci della diaspora che son tutti cattolici al momento delle elezioni, ma menefreghisti al momento dell'azione...)
Ma lui, il (pre)papa non è, e non vuole
essere, lui, né di sinistra, né di destra, né di
centro, lui vorrebbe, vuole essere il custode
della dottrina, l'ago della bilancia, il
bilanciere di Dio...
E così, dopo la desolante panoramica
dei «venti» delle false dottrine, eccolo cambiar tonalità, eccolo, da buon pianista, cambiar ritmo e tempo, e scandire andante,
quasi giulivo, come noialtri cristiani, noi
abbiamo una dottrina che difende l'uomo,
la dignità umana, i diritti dei poveri e degli
oppressi, contro i potenti, i conculcatori, i
despoti, noi abbiamo una dottrina che
salva, un'altra misura, un'altra statura: «...
fino a raggiungere la misura della piena
statura di Cristo. Allora non saremo più fanciulli sbalzati e portati qua e là da ogni
vento di dottrina, tra i raggiri degli uomini e
la scaltrezza a inoculare l'errore».
In verità, l'amore, l'amicizia di Dio ci è stata
data perché arrivi anche agli altri. Abbiamo ricevuto
la fede per donarla ad altri - siamo sacerdoti per
servire altri. E dobbiamo portare un frutto che
rimanga. Tutti gli uomini vogliono lasciare una
traccia che rimanga. Ma che cosa rimane? Il denaro
no. Anche gli edifici non rimangono; i libri nemmeno. Dopo un certo tempo, più ο meno lungo,
tutte queste cose scompaiono. L'unica cosa che
rimane in eterno, è l'anima umana, l'uomo creato da
Dio per l'eternità. Il frutto che rimane è perciò quanto abbiamo seminato nelle anime umane - l'amore,
la conoscenza [...]
Ma in questa ora, soprattutto, preghiamo con
insistenza il Signore, perché dopo il grande dono di
Papa Giovanni Paolo Π, ci doni di nuovo un pastore
secondo il suo cuore, un pastore che ci guidi alla
conoscenza di Cristo, al suo amore, alla vera gioia».
Un pastore che «ci guidi alla conoscenza di Cristo, alla vera gioia»...
Lo sarà lui, lo sarà, avuto in mano il timone dell’affatto piccola barca, che è la
Chiesa, in balìa dei marosi che rischiano
di travolgerla e mandarla a picco?
Il Ratzinger che ha lottato contro tutti i
venti delle false dotttrine e nefaste non
smentirà se stessoCome c'è stato un Ratzinger/Frings, e
poi un Ratzinger/Giovanni Paolo II, così ci
sarà un Ratzinger/Benedetto XVI...
Luigi castiglione
Lascio per i bene della Chiesa
La notizia del secolo é quella che non si aspettava nessuno: un Papa che si
dimette, il primo a farlo dopo Celestino V. E quello che era sempre apparso
come un Pontefice poco carismatico, come Benedetto XVI, dà una
dimostrazione di grande coraggio al mondo, con una decisione pressoché senza
precedenti. Ritirarsi dal Pontificato, non portarlo a termine fino alla conclusione
naturale. Fissando inoltre la sua uscita di scena al prossimo 28 febbraio, quando
partirà la "sede vacante", e quindi la procedura per l'elezione del successore.
Ratzinger ha annunciato la sua scelta del tutto a sorpresa, parlando in latino
davanti ai cardinali durante il Concistoro ordinario in Vaticano per la canonizzazione dei circa 800 martiri di Otranto e di due monache spagnole.
"Dopo aver ripetutamente esaminato la mia coscienza davanti a Dio, sono pervenuto alla certezza che le mie forze, per l'età avanzata, non sono più adatte per
esercitare in modo adeguato il ministero petrino", ha detto il Papa. Ratzinger, di
fronte ai cardinali praticamente ammutoliti, si è detto "consapevole" che il suo
ministero dev'essere compiuto "non solo con le opere e con le parole, ma non
meno soffrendo e pregando". Tuttavia oggi, in un mondo in rapido mutamento
e "agitato da questioni di grande rilevanza per la vita della fede", per governare
la Chiesa "é necessario anche il vigore sia del corpo, sia dell'animo", vigore che,
"negli ultimi mesi, in me é diminuito in modo tale da dover riconoscere la mia
incapacità di amministrare bene il ministero a me affidato".
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
27
Antonio Debenedetti François Mauriac
Asmodeo
Amarsi male
Amarsi male
Il fuoco sulla terra
una
Dopo
decina di libri
esemplari
e
decenni di un
esercizio di stile
impeccabile,
dopo una galleria di ritratti di
oscuri piccoloborghesi condannati ora alla
solitudine e ora
al
silenzio,
quando non ad
entrambi,
e
comunque sempre sull'orlo di
una progressiva decomposizione fisica e
morale, Antonio Debenedetti è stato finalmente riconosciuto autentico maestro del racconto, nel senso non tanto del narrar breve,
quanto di disegnare, o piuttosto incidere,
immagini di un'umanità disperata sulla soglia
di una dissoluzione, che trascina con sé il
mondo, la società e la cultura. I quattordici
racconti di questo piccolo capolavoro che è
Amarsi male sono stati scritti e pubblicati
negli ultimi quindici anni e rappresentano
bene il vertice di una ricerca spietata e persino crudele dell'origine di un mal di vivere diffusosi come un'epidemia pestilenziale, che ha
corroso i sentimenti che nel tempo trascorso
tenevano insieme cose e persone, lasciandosi dietro un vuoto paradossalmente pieno
come una discarica di periferia, dove si spegne anche il «buio sorriso» di un inverno che
non ha fine. A tenere insieme questa serie di
figure «stinte» dalla stanchezza e al tempo
stesso «slentate» dalla incipiente senilità, c'è
un umore estroso, alimentato dall'invidia dell'altrui benessere e acceso da una forza
autolesionista, della quale Alberto Moravia si
era subito accorto. Eppure da queste pagine
amare emana una luce al tempo stesso livida
e abbagliante, nella quale riconosciamo le
rovine di un'esistenza che ci appartiene e
possiamo persino intravvedere il lontano
annunciarsi di una nuova giornata.
cesare De Michelis
Antonio Debenedetti, Amarsi male.
Undici sentimenti brevi, 1998, riedizione Marsilio editori, 1913, pagine
144, € 16
.
L'atmosfera di deserto che incombe
sui personaggi, maurachiani riappare in
Les mal ai-més, che An-dré Rous-seaux
definì «une bataille d'égoistes en cage».
Dei quattro personaggi soltanto
Marianne ha infatti qualcosa di umano,
di tenero, di semplice.
Marianne non è però amata.
Anzi è amata male; amata male anzitutto da suo padre, che non le ha perdonato di rassomigliare alla madre; amata
male, poi, da un marito frìvolo che,
dopo averla tradita, le dice d'amarla
pure: «Ah! vraiment! tu m'aimes bien
aus-si? Sais-tu ce que cet "aussi" a d'orrible?», gli dice Ma• nanne.
Ma non è soltanto Marianne la mal
aimée. Perché né M. de Virelade è veramente amato dalla sua «indispensabile»
Elisabeth, che gli si dà con una sorda
ripugnanza in cui c'è più la forza dell'abitudine che non lo slancio della
tenerezza; né Elisabeth, a sua volta, è
amata da suo padre che l'immola alla
sua capricciosa tirannia; né Alain può
dirsi veramente amato da Elisabeth,
che l'opprime con il suo risentimento,
con il suo rancore e con il suo sdegno,
rifiutandosi di seguirlo; né Elisabeth da
Alain che, verso di lei, altro amore non
ha avuto tranne quello del capriccio.
Ma perché son tutti mal aimés? Son
tutti amati male perché son tutti dei
pessimi amanti: quando non si sa
amare non si può essere amati, non ci
può essere amore, non si può nell'amore trovare ch^ vacuità, futilità e
delusione.
Luigi Castiglione
Edizioni Logos, 1989, pagine
282, € 18
Debenedetti plagia un titolo di Mauriac
Avendo avuto il Debenedetti l’infelice idea di dare ad un suo romanzo, per
essersene innamorato, averlo cioè introvertito in sè, oppure per non averlo
conosciuto, la qual cosa non sarebbe del tutto credibile, un titolo che già era
d’un ben noto dramma del premio Nobel François Mauriac, bisogna fare
attenzione a non confonderli, anche se ciò sia poco probabile, sia perché il
romanziere italinoè ormai «riconosciuto autentico maestro del racconto, a
dire di cesare De Michelis, instancabile direttore della Marsilio editori, sia perché sembra che la sua problematica sembra derivare dalla narrativa mauracchiana, sia perché, come scrisse Moravia, «Scrive Moravia sui personaggi
debenedettiani: «La sua è un’osservazione più da entomologo che da ritrattista, più pronto ad infilzare con uno spillo l’insetto che talvolta convive con
l’uomo, che a ritrovare tratti umani in situazioni e comportamenti da insetti»
Luigi castiglione.
28
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
La «trilogia dell’effimero»
di Luigi Castiglione
Luigi castiglione
clinton, le pene
Luigi castiglione
Diana, la favola
Luigi castiglione
Il Piccolo dittatore
(clonare Starr)
(In nome di Sua Maestà)
(Berlusconi, atto primo)
Pagine 254, € 18
Pagine 256, € 18
Pagine 290, € 23
Romanzo o storia romanzata,
affabulazione, oppure semplice
«divertissement»?
Forse una favola in cui, come
l’autore scrive, «l'ironia, il sarcasmo, il dileggio, il sogghigno,
il cachinno, lo sberleffo, lo scherno, la derisione, l’irrisione, la
parodia, la risata non son che
l’altra faccia della tristezza» in
un mondo in cui «si vive tra
vigliacchi e lestofanti, tra venduti e depravati, perversi e pervertiti, infetti ed appestati...»
Cos'è alla fin fine una favola se non
una narrazione in cui parlano ed operano anche animali ed esseri inanimati
ed immaginari sempre (fate, gnomi,
streghe ed alberi, serpenti e rane e
fiori...) con lo scopo di trarne una
morale, ο la rappresentazione scenica,
oppure l'intreccio d'un dramma ο d'un
poema, e l'illusione altresì, il dramma
creato dalla vita? È la favola di queste
pagine, che non configurano una
biografia, ma soltanto brandelli di
carne d'una vita che, volendo viversi in
tutte le implicanze, non lo fu che nell'immagine falsata e latente, fugace,
nell'apparenza ingannevole, nel rincorrere l'effimero, l'inconsistenza, la futilità, la debilità dell'essere, ove il nulla
profonde ha le radici...
La triste, breve favola in cui una
principessa si muove e muore, nel
dramma d'una vita, tra fiori e rose, tra i
fiori e le rose, e tra le spine...
« ...in quello che doveva essere il
periodo di transizione al bipolarismo
alternativo, si son moltiplicati i partiti
trasversali, i partiti strumentali, i partiti
estraparlamentari (dei magistrati, dei
giornalisti, degli azzeccagarbugli, degli
intellettualoidi, degli imbecilli, degli infami...)
Son in verità caduti falci, martelli,
rose, garofani, biancofiori, querce ed
altro, ma son nati ulivi e margherite e
persino asinelli, e spine, rovi, tanti...
Sicché l’acheronteo tragittatore e dantesco, nella fossa i felini se l’è infine
ritrovati d’ogni parte convenuti...
come perciò non credere nei vichiani
«corsi e ricorsi storici»? Quel che successe allora contro quest’uomo passionale, coerente, quest’uomo forte, sta
succedendo anche oggi: lo stesso identico copione! Gli stessi cani politici, gli
stessi pupazzi, le stesse marionette (con
altra maschera) aizzati contro il
Governo, e il suo Presidente, qualsiasi
cosa faccia, qualsiasi cosa dica! Gli
stessi scioperi «manovrati»... Le stesse
sceneggiate televisive (uno pro, un altro
contro...)
chi ne tiene i fili è sempre lo stesso
Puparo internazionale (la preminenza
delle privatizzazioni, il culto del «massimo profitto», la dittatura del mercato...)
Fino all’abuso di potere, alla soppressione dei diritti umani a scopo di rapina
politica, fino all’omicidio... (da «I colori
della tristezza», presentazione...)
www.edilogos.com: leggi in LEGGERE
(Sommario) la voce Luigi castiglione
[email protected]
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
29
IN PRIMO PIANO
LOGOS / OFFERTA
SPECIALE
La Logos offre eccezionalmente
il «Codice di diritto canonico»
a € 13 anziché a € 26*
Le condizioni di vendita restano quelle usuali
con pagamento anticipato mediante
versamento sul ccp n° 64725005 intestato alle
Edizioni Logos
Via Alatri, 30 - 00171 ROMA (Italia)
* 10 copie, € 100
Contributo spese d’invio, rispettivamente 2/6
cODIcE
DI DIRITTO
cANONIcO
Testo italiano con le «Interpretzioni autentiche»;
le «Delibere» della Cei; ampio «Indice analitico»...
Beneplacito della Conferenza episcopale italiana
A cura di Luigi Castiglione
Pagine 448, € 26 / 13
«Quest’edizione italiana del Codice di diritto canonico presenta alcune caratteristiche che ci piace mettere in risalto [...] La versione italiana curata da Luigi
Castiglione, è nuova, non solo perché diversa da quella corrente dell’Ueci, ma
anche perché condotta con criteri più moderni (per esempio, uno tra centinaia,
«potestas» è resa con «potere» e non con «podestà» [...] Per tutte queste caratteristiche positive [...] essa merita la più ampia diffusione e utilizzazione da parte
degli interessati, che dovrebbero essere più i pastori che i canonisti della Chiesa
(E.M. Lisi, «La Scala»).
edizioni
logos
30
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
indice/sommario
Novità / eBooks Logos
LUIGI cASTIGLIONE
L'ONOREVOLE
MAMMONA
I - LE RANE DEI PANTANI
L'imperialismo del denaro - Le «porcherie» di Prodi Casini odia la Sicilia - Una città armoniosa - Le rane dei
pantani - Restaurare lo Stato
L’ONOREVOLE
MAMMONA
Appunti di fenomenologia politica
II - LA PUTREFAZIONE DEMOcRISTIANA
In attesa del Divino - Il «lattaio» dei politici - La poltrona
con la colla - Un’ondata di sdegno - Fuori dalla palude
III - IL PAOLINO PANTAGRUELIcO
Monti, capitano di lungo corso - Il ritorno del borghesismo
- I ricchi disonesti, questi criminali (Bloy) - Democrazia fallimentare - I «sesterzi» berlusconiani e i chierici gerarchi
IV - L'ONOREVOLE MAMMONA (Un "panegirico")
L'irruzione del Divino - L'ingenerato - L'ammmazza vomito
- L'onore di un popolo - I miserabili, i vinti… - La verità è di
Craxi - Due Giorgio Napolitano - Le multinazionali del mammonismo
V - IL PENE DI BERLUScONI
Monti non è quello che sembra - Il generale Parvenza Una profittevole corruzione - Una soluzione esemplare
VI - L'ANIMA DEL DIAVOLO
Un velo d'ipocrisia - Oltre sedicimilioni… - Un'introvabile
livella - La rottura dei fondelli - Il marcio dei partiti - Il pubblico accusatore
EDIZIONI LOGOS
VII - UN NEW DEAL ITALIANO
Ridare dignità alla politica - Un new deal italiano - Le ali
dei Serafini
IX - I LAGER DEL DIVINO
I vent'anni di «Mani pulite» - Il Divino vent'anni dopo Quando regnava Cossiga - Il pool di «Mani pulite» - Ricordi
che non bruciano - L'omertà sacramentalizzata Magistratura inquisitoriale - Una «primavera giudiziaria» La tangentocrazia secondo Intini - Reato di porcata - «S’è
ucciso un deputato» - La gioia dei comunisti - San Tonino
decollato
X - IL GOVERNO DEI BORGhESI
Il «ressourcement» politico - Le dittature del denaro Scapitalizzare non liberalizzare - L'errore del presidente
Napolitano - Un'ignobile offesa ai vinti, i poveri - Lo scandalo in cifre - Il potere ubriaca - Breve iter del borghesismo La miseria esiste (Rops)
Panegirico. L’onorevole Mammona
crede di essere l’onorevole Iddio.
A lui vano fatte tutte le genuflessioni, tutti i baciamano, tutte le riverenze; a lui tutte le laudi, tutte gli ossequi,
tutti gl’inchini, «i miei rispetti, eccellenza» di qua, «baciamo le mani,
signor ministro» di là... (dal cap. IV)
Il ritornello (o leitmotiv):
APPENDIcE
LA ScURE DI LEVI
Abolire, sopprimere… - Nelle tenebre
Mammona, l’infame e il
borghese son la stessa
persona
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
31
IN PRIMO PIANO
I
SCRITTI DI
GIOVANNI PAOLO II
con i commenti di specialisti
Collana : Biblioteca 6versale cristiana [40]
rimonio
Catechesi sul matrimonio
GIOVANNI PAOLO
GIOVANNI PAOLO II Testi
delle «catechesi» con i
II Testi delle «catecommenti originali di S.
chesi» con i comCipriani, P.G. Pesce, G. Concetti, S.
menti originali di S. Riva A cura di Gino Concetti Pagine
Cipriani, P.G.
240, € 18 Biblioteca universale crisPesce, G. Concetti, S. Riva A tiana [40
Catechesi sul mat-
Catechesi sulla sessualità
GIOVANNI PAOLO II
Catechesi sulla sessualità
Testi delle "catechesi" con i
commenti di Cipriani, Concetti, Marinelli,
Mercatali, Nobile, Pesce A cura di Gino
Concetti Pagine 240, € 19 Biblioteca
universale cristiana [59]
cura di Gino Concetti Pagine
240, € 18. Biblioteca universale cristiana [40]
Centesimus annus
GIOVANNI PAOLO
II - Saggio introduttivo di Amintore
Fanfani
Pagine 272, € 20 - Ecclesia
[11]
Dio, ricco di misericordia
GIOVANNI PAOLO II Dio, ricco
di misericordia Testo dell’enciclica con i commenti di
Bogliolo, Concetti, Del Noce, Galot,
Manzini, Mariani, Sisti, Spiazzi, Virgulin,
Toniolo A cura di Gino Conccetti Pagine
208, € 18 Biblioteca universale cristiana
[51]
GIOVANNI PAOLO II
I laici fedeli di Cristo
Testo integrale dell’omonima «Esortazione
apostolica» sulla
vocazione e la missione
dei laici nella Chiesa e
nel mondo con i commenti di Acquaviva,
Bergamo, Camisasca, Cananzi,
sale cristiana
Vivere l’affidamento a –
Maria Testo dell’«Atto di
affidamento a Maria», di
Giovanni Paolo II con i
commenti di Ambrosanio,
Bertetto, Betti, Bossard, Castellano,
Ciappi, De Fiores, Di Rovasenda,
Franzi, Galot, Maggiolini, Meo,
Michaud, Moreira, Neves, Ols, Rum,
Schmidt, Soll Presentazione di
Domenico Bertetto Pagine 136, € 12
Biblioteca universale cristiana [48]
Il Redentore dell'uomo
GIOVANNI PAOLO II Il
Redentore dell’uomo Testo
dell’omonima enciclica con i
commenti di E. Baragli, A.
Del Noce, C. Fabro, J. Galot,
D. Grasso, B. Sorge A cura
di Antonio Ugenti Pagine
160, € 16 Biblioteca univer[30]
Vita di Cristo
GIOVANNI PAOLO II Vita di
Cristo Prefazione di Luigi
Negri Pagine 224, € 18
Biblioteca universale cristiana
[69]
ediozini
logos
Il lavoro umano
GIOVANNI PAOLO II
Illavoro umano Testo dell’enciclica con i commenti
diAcquaviva, Anselmi, Ardigò, Anzani,
Anzani Colombo, Baget Bozzo,
Barbiellini Amidei, Bartoli, Benvenuto,
Biffi, Bocca, Borgomeo, Borroni, Brezzi,
Caniglia, Ciancaglini, E. Colombo, V.
Colombo, De Rita, De Rosa, G. De
Rosa, Fanfani, Foschi, Gorresio, Intini,
La dignità della donna
GIOVANNI PAOLO II La
dignità della donna Testo
integrale dell’omonima
Lettera apostolica con i
commenti di Arias, Baget
Bozzo, Cappiello, Cavallaro,
Del Riso, Di Nola,
Dominijanni, Fabbretti, Fumagalli,
Carulli, Gennari, Gentiloni, Glendon,
Il valore salvifico della sofferenza
GIOVANNI PAOLO II Il valore salvifico della sofferenza Testo dell’omonima «Lettera apostolica» con i commenti di Alvárez, Betti,
Cipriani,Del Zotto, Ferraro, Galot,
Mariani, Penna, Zavalloni A cura di
Vittorio Leonzio Pagine 120, € 13
Biblioteca universale cristiana [54]
32
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
novità / eBooks Logos
Il Prof. Enrico Malato, Presidente della Salerno Editrice,
nel corso della manifestazione di inaugurazione della rinnovata Villa Altieri, presenta al Presidente della Repubblica
Giorgio Napolitano i primi due volumi pubblicati della Nuova
Edizione Commentata delle Opere di Dante: Il De Vulgari
Eloquentia e Il Fiore o Detto d'amore, e altre iniziative dantesche della Casa editrice. Sono intervenuti il Presidente
della Provincia di Roma, Nicola Zingaretti, il Cardinale
Gianfranco Ravasi, il Ministro della Giustizia, Paola Severino,
il Presidente della Fondazione Banco di Sicilia, Giovanni
Puglisi.
LUIGI CASTIGLIONE
SATANIA
Mistero profano in tre tempi
ed un antefatto
I tempi
Il viaggio
L’intervista
Il ritorno
Il Presidente della Repubblica, Giorgio Napolitano, ha ricevuto nel pomeriggio al Palazzo del Quirinale, il Presidente del
Centro Pio Rajna e della "Salerno Editrice S.r.l.", Enrico
Malato, che gli ha consegnato il primo esemplare dell'edizione
riprodotta del "Breviario Grimani", realizzata con il patrocinio e
il contributo della Regione Veneto.
Erano presenti all'incontro il Direttore generale per le biblioteche, gli istituti di cultura e il diritto d'autore del Ministero
per i beni e le attività culturali, Maurizio Fallace, e il Direttore
della sede di Roma della Regione Veneto, Marco Paolo
Mantile.
Non un romanzo di struttura tradizionale, né un mistero del siglo de oro, gli
autos sacramentales, nulla avendo di
sacro, né un mistery fiction o mystery
novel, del genere del romanzo gotico o
del fantasy, e nemmeno un pulp dello
scorso secolo privo essendo di giallo,
tranne lo zolfo con cui è lastricata la piazza dell’inferno, con l’ambizione tuttavia
ben visibile di fondere tutt’insieme tutte
le forme di espressione drammatica, dal
linguaggio al coro, dal comico al tragtico,
dal patetico al poetico, dal monologo al
coro, alla farsa ...
ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 295 - GENNAIO 2013
33
IN PRIMO PIANO
MAMMONA SOTTO LA CUPOLA
Simonia
non olet
Ancora dal libro che Luigi
Castiglione ha dedicato a Benedetto XVI che, conoscendolo
per il rigore della sua dottrina,
pensava avesse finalmente operato quel «ritorno alle fonti» cristiane dei primi secoli, ritra-sformando il cattolicesimo romano
(soprattutto quello «curiale»
delle trame segrete e delle congiure) nel cristianesimo genuino...
Tra i tanti mali che affliggono
ancora oggi la Chiesa, ossia l'insieme
di tutti i cattolici fedeli di Cristo,
primeggia anche la peggior simonia
[... ] Ma ciò non sorprenda perché tra
i chierici non son pochi gli atei...
Il vecchio Codex (cc. 727-730) distingue tra simonia di diritto divino
(«simonia iuris divini», (can. 727, § 1
) e simonia di diritto ecclesiastico
(can. 727, § 2) .
La simonia ecclesiastica («simonia
iuris ecclesiastici») la fa consistere
nel dare/vendere cose temporali
annesse a spirituali: o cose spituali in
cambio di altre cose temporali
annesse anche a spirituali ο cose spirituali per altre spirituali, oppure anche
[presunti diritti d'autore] per altre
temporali [denaro], perché ciò è
proibito dalla Chiesa per l'irriverenza
per le cose spirituali, ossia le parole
del Vicario di Cristo, cioè le parole di
Cristo, le parole che continuano la
buona novella cristica.
Il Codex stabilisce inoltre che le
parole «compravendita, permuta,
etc.» («emptio-venditio, permutatio,
etc.», can. 728 si debbano intendere
in senso lato per qualsiasi «contratto»
(«prò qualibet conventione») anche
«non stipulato» e sia pur tacito in cui
l'intenzione (si badi bene «l'intenzione» e non «l'azione» simoniaca),
sebbene non espressamente manifes-
tatata, si possa nondimeno dedurre
dalle circostanze!
Qualsiasi «contratto» simoniaco è
comunque nullo di diritto (come qualsiasi cosa illegale) e il Codex obbliga
alla restituzione della cosa data/venduta e ricevuta/a simoniacamente («res
simoniace data et accepta») senza
attendere la sentenza del giudice (can.
729)...
[Dal punto di vista teologico, la
simonia è un sacrilegio, la cui malizia
consiste nel mettere a confronto le
cose spirituali con le materiali, le sacre
con le profane, le divine con le
umane...]
Ma di là da ogni diritto positivo, ed
anche da un diritto naturale cristiano
(derivante dall'individuazione cristica), Cristo non mise copyright sulla
sua predicazione e sulla sua diffusione,
non disse ai suoi discepoli: «Andate,
predicate, scrivete e fatevi pagare a
caro prezzo, ed in esclusiva, i diritti
d'autore!»... E, tra i suoi discepoli, a
nessuno venne in mente, né a
Giacomo, né a Giuda, né a Giovanni,
né a Matteo, né a Luca, né a Marco, a
nessuno gli passò per la testa di
vendere le proprie parole od i propri
scritti, anzi Pietro a Simon Mago, che
voleva comprargli l'imposizione dello
Spirito santo, così rispose: «Vada il
tuo argento con te in perdizione,
poiché pensaste di acquisatre con
denari il demo di Dio. Non c'è parte né
sorte per te in queste cose, poiché il
tuo cuore non è retto innanzi a Dio.
Pentiti adunque di questa tua malvagità e prega il Signore e vedi che ti
sia perdonato il proposito del tuo
cuore, che io ti veggo pieno di amaro
fiele e tra i lacci dell'iniquità!» (Atti 8,
20/23).
Luigi Castiglione
36
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
EDITRIcE OLSchKI / Novità
RA RA
IL DISEGNO
NEL SETTEcENTO
IL PIAcERE
DELLE IMMAGINI
Piera G.Tordella
IL DISEGNO
NELL’EUROPA
DEL SETTEcENTO
Regioni teoriche
ragioni critiche
Paulo Butti de Lima
IL PIACERE DELLE
IMMAGINI
Un tema aristotelico
nella riflessione moderna
sull’arte
Lungo il Settecento europeo, non unicamente secolo dei Lumi, in un serrato
itinerario a ritroso, attraverso testi di
autori tedeschi, francesi, inglesi, olandesi e italiani, il volume segue
l’evoluzione teorico-critica del disegno,
nella sua articolata e lessicalmente
ambigua configurazione. Soggetto
intrinsecamente variegato, il disegno
chiama in scena intellettuali, filosofi,
scrittori, poeti, artisti, conoscitori,
collezionisti, e non solo. Una scena
spesso animata da interpreti innovatori
che solcano orizzonti concettuali ed
estetici densamente popolati da plausi e
dissensi.
The book follows the theoretic and
critical evolution of European drawing
and of its complex configuration in the
XVIIIth century, with the aid of texts by
German, French, English, Dutch and
Italian authors. The theme is naturally
variegated and connects the activity of
intellectuals, philosophers, writers,
poets, artists, connoisseurs and collectors. The scene is often animated by
original interpreters that crossed conceptual and aesthetic horizons populated by acclaim and disapproval.
Viene descritta la fortuna della riflessione d’Aristotele sul piacere suscitato
dalle immagini, attraverso le opere di
teorici dell’arte, filosofi, letterati e artisti
di età moderna. Si assiste a una curiosa
«galleria» di immagini, tra animali selvaggi o spregevoli, mostri e demoni,
individui
moribondi
e
cadaveri.
Attraverso il principio aristotelico, si può
ritrovare la ragione dell’arte nel piacere,
confrontandosi con quanto può segnarne i limiti: i dettami della morale, i
sentimenti del ripugnante o del sublime.
Biblioteca dell’«Archivum
Romanicum». Serie I, vol. 414,
2012, cm 17 ¥ 24, xiv-284 pp.
con 16 tavv. f.t., € 34,00 [
The reception of Aristotle’s reflections
on the pleasure of images is described
through the works of art theorists,
philosophers, scholars and artists. It
forms a bizarre gallery of wild and despicable animals, of monsters and
demons, of dying men and corpses. On
the basis of Aristotle’s Poetics it is possible to find the reason of art in pleasure
and to discuss its limits: moral principles, the sense of disgust, the sublime.
Biblioteca dell’«Archivum
Romanicum». Serie I, vol.412,
2012, cm 17x24, VIIIi-202 pp.
con 3 tavv. f.t. a colori,€ 23,00
LA COMUNITÀ
PRATESE DI RAGUSA
Francesco Bettarini
La comunità pratese
di Ragusa (1414-1434)
Crisi economica
e migrazioni collettive
nel Tardo Medioevo
Il volume indaga l’interconnessione
tra mobilità umana ed economia globale
nel Tardo Medioevo, proponendo un
esperimento di riconversione collettiva
delle attività economiche esercitate da
un gruppo di lanaioli pratesi. Grazie al
confronto tra numerosi documenti provenienti dagli archivi italiani e dalmati, l’autore segue lo sviluppo, i successi e i fallimenti della folta comunità toscana formatasi a Ragusa nel Quattrocento, in un
contesto urbano caratterizzato da una
forte espansione demografica ed economica nel quadro dei traffici commerciali europei.
The book studies the interconnection
between human mobility and global economics in the Late Middle Ages, introducing an experiment in collective business conversion of some wool merchants of Prato. Thanks to the documents kept in Italian and Dalmatian
archives, the author follows the development, success and failures of the Tuscan
community of Ragusa, a town characterized in the XVth century by a strong
demographic and economic expansion;
Biblioteca storica toscana.
Serie I, vol. 66, 2012, cm
17x24, XXVI-298 pp., € 33,00
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
37
IN PRIMO PIANO
Luca Antonini
Federalismo all'italiana
Dietro le quinte della
grande incompiuta
L’ i m p i a n t o
del federalismo
all’italiana non è
mai
stato
seriamente
“radiografaPochi
to”.
sanno,
ad
esempio, che
su un semplice albero
si intrecciano
oggi almeno
cinque diversi tipi di competenze:
europea,
statale,
regionale,
provinciale, comunale. Così, i danni provocati dalle alluvioni non dipendono solo dalla
pioggia, ma anche da un sistema trascurato
e ingestibile. Lo stesso avviene per settori
come sanità, trasporti, istruzione e welfare.
Gli scandali sono spesso la punta dell’iceberg di un problema molto più vasto.
Per capire come stanno veramente le cose,
distinguendo virtù e inefficienze, è necessario avere un quadro completo della situazione. Tuttavia sono ancora pochissimi - la
cerchia ristretta degli addetti ai lavori - a
conoscere la verità sul federalismo all’italiana, soprattutto quella dietro le quinte, che
dovrebbe invece essere diffusa tra tutti gli
elettori, per evitare strumentalizzazioni o veri
e propri raggiri.
Luca Antonini - principale consulente del
Governo e del Parlamento sul federalismo
fiscale, e uno dei maggiori esperti in Italia sul
tema - la racconta in questo libro, un originale excursus sulla riforma rimasta incompiuta ma che assorbe più di metà della spesa
pubblica italiana. In questo “diario di bordo”,
ricco di dati inediti, l’autore descrive le
scellerate riforme costituzionali, il federalismo fiscale, il nesso con la spending review,
gli aspetti chiave e le ricadute concrete sulla
vita dei cittadini, mettendo in luce distorsioni,
responsabilità e sprechi, ma anche casi di
conclamata efficienza. Una presa d’atto necessaria per non restare allibiti di fronte a ogni
nuovo episodio, quando ci si trova a dover
fare i conti, letteralmente, con la mostruosità
di spese fuori controllo.
Marsilio editori, 2013, paginepp. 208,
2° ed, € 15…
38
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
IN PRIMO PIANO
Autori vari
Questo non è amore
ARMANDO EDITORE
NOVITÀ
Sono troppe
le donne uccise
in Italia dal compagno o ex
compagno.
Numeri che raccontano un’emergenza
nazionale.
Anche perché
gli
omicidi,
spesso, sono
l’ultimo atto di
anni di abusi, vessazioni, maltrattamenti. Storie quotidiane, ci insegna la
cronaca. Storie che possono capitare
a chiunque. Attraverso il racconto di
ogni protagonista, i fatti, le emozioni,
le botte, si svelano le cause scatenanti e le dinamiche di coppia.
Episodi ripetuti di maltrattamenti
alternati a "pentimenti" del partner. E
la tragedia sempre in agguato. Tutto
questo avviene nella "normalità" e
nella convinzione che la violenza
riguardi altri. Ma a un certo momento
accade "qualcosa" per cui le donne
capiscono che così non può continuare. Che cosa? Ogni storia ha una
sua "chiave" che la tiene inchiodata
alla violenza e una che la porta a non
voler più subire. Qualche volta quel
maledetto meccanismo si rompe
prima che sia troppo tardi. Le protagoniste, raccontandosi, affrontano
quella violenza subdola che colpisce
le donne nel momento in cui dicono
"no", sottraendosi ai ruoli imposti da
qualcosa che è nato come amore. Ma
che non lo è più. Violenza fisica e
anche psicologica che attraversa le
classi sociali e spesso coinvolge i
figli.
Marsilio editorri, 2013, pagine
272, € 16.50
I saggi contenuti nel presente volume nascono
dalle riflessioni e dalle esperienze compiute nel
corso degli anni nel campo dell’educazione degli
adulti e della formazione nelle organizzazioni. Si
tratta, in particolare, di azioni formative rivolte ad
un pubblico di lavoratori adulti, di giovani, di
donne, generalmente caratterizzati da deboli livelli di scolarità, in una prospettiva che considera
l’istruzione come un diritto soggettivo indisponibile e un “bene in sé”, condizione necessaria per
l’esercizio della cittadinanza.
Francesco Susi, Educare senza escludere (Studi e ricerche sulla
formazione), 2013, 176 pagine, € 15.00
Questo volume documenta il percorso formativo
che la scuola “Dante Alighieri – Oltresavio” ha
realizzato, descrivendo i momenti più importanti
della sua attività educativa, che ha accompagnato alcune delle più significative innovazioni pedagogico-didattiche e strutturali-ordinamentali. Il
testo non costituisce soltanto una semplice narrazione dell’attività formativa della una scuola, ma
vuole essere la testimonianza di come la ricerca
e il lavoro di molti insegnanti abbiano costituito un
punto fermo per l’attuazione di cambiamenti significativi nella gestione sociale della scuola.
Nicola Serio – Loredana Aldini, L'oltresavio (Una scuola,
una storia), 2013, 224 pagine, € 15.
Il libro nasce dall’incontro imprevisto con una
psichiatra di frontiera, Suzanne Rachel Taïeb,
nata nel 1907 in Tunisia, vissuta tra l’Algeria e la
Francia nel periodo compreso fra la dominazione
coloniale e la fine degli anni ’70 del secolo scorso.
Il volume si divide in due parti: la prima, dedicata
alla biografia e all’avventura intellettuale di
Suzanne Taïeb, tra la scuola di Algeri e le suggestioni dei primi etnografi di matrice “orientalista”; la
seconda, votata a una rigenerazione antropologica della sua tesi in psichiatria, che viene presentata da una nota critica
di Piero Coppo.
Laura Faranda, La signora di Blida (Suzanne Taïeb e il
presagio dell'etnopsichiatria), 2013, éè’ pagine, € 24.
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
39
SCAFFALE
LUIGI CASTIGLIONE
SALVARSI DAL NULLA
La perdizione esistenziale
in Georges Bernanos
EDIZIONI LOGOS
Eugenio Battisti
Michelangelo, fortuna
di un mito
Cinquecento anni di critica
letteraria e artistica
A cura di G. Saccaro Del
Buffa
Michelangelo, per la sua unicagenialità e
inventività, per la sublime bellezza delle sue
opere (!nite o appositamente non- !nite),
continua a evocare, nel singolo osservatore
come nella massa del pubblico, una gamma
di azioni opposte tra estrema ammirazione e
epidermica ostilità. A essa han dato voce
attraverso i secoli critici, artisti e intellettuali
che Battisti esamina a partire dal
Cinquecento nei saggi editi e inediti raccolti
in questo volume. Nell’Ottocento lo studio
dellacfortuna critica di Michelangelo ha
indotto ti autori che se ne sono occupati a
elaborare precise categorie interpretative
storiche e stilistiche, su cui costruire un’interpretazione oggettiva; ma secondo
Battisti, l’analisi della critica più moderna
esercitata nella militanza letteraria, gli studi
sull’arte e il pensiero michelangiolesco da
parte di artisti a noi contemporanei, l’uso di
immagini famose del maestro in un più
ampio panorama culturale e sociale, hanno
sedimentato, accanto alla critica tradizionale
essenzialmente letteraria e storica, una critica artistica in certo modo più spregiudicata
e creativa, che ha scoperto nei capolavori
del grande artista un’aura di irrequieta
modernità, che ce lo fa amare come nostro
Biblioteca dell’«Archivum Ro-manicum». Serie I, vol. 398, 2012, cm. 17x24,
pagine XVIII-248, con 19 tavv. f.t., di cui
15 a colori, € 28.
Leo Olschki Editore
Un invito a leggere (o rileggere), a
meditare (o rimeditare), a transustanziare Bernanos in noi, ecco quel
che vogliono essere i pensieri in libertà di queste pagine nelle quali cerco
di coglierne la «fedeltà senza conformismi», convinto come lui che
«non si può realmente servire (nel
senso tradizionale di questa stupenda
parola) se non si mantiene un'assoluta indipendenza di giudizio di fronte
a ciò che si vuol servire».
...pensieri in libertà, dei quali i
puntini di sospensione dicono che, —
precipitino dall’alto ο ascendano dal
basso in un’altalena sospesa nel cielo
— non hanno principio e non hanno
fine, sia perché il principio, per essere
principio, esige una fine, sia perché
affonda le radici in terre appunto
non dette, ο non volute dire; e la fine
non è mai fine, perché nulla può finire, aver fine, avere una fine, se non
ciò ο colui che, sponte sua, non sprofondi le radici nell’azzurro infinito
dei cieli ο non s’annulli nelle torbide
acque e simboliche del «minuscolo
stagno solitario» di Vauroux, dove
Mouchette, la giumenta di papà
Ménétrier in cima al pendìo, si lasciò
scivolare «finché non sentì, lungo le
gambe e al fianco, il doce morso
dell’acqua fredda e, infine, la vita
sfuggirle, mentre alle nari le saliva
odor di tomba...»
Luigi Castiglione, Salvarsi dal nulla
(La perdizione esistenziale in Georges
Bernanos), eBooks Logos, III Ed, pagine
160, € 16.
Alla ricerca di luce
e chiarezza
L’epistolario helmut Lachenmann Luigi Nono (1957-1990)
A cura di Angela Ida De Benedictis e
Ulrich Mosch
Sono raccolti nel volume più di centoventi documenti – ta lettere, cartoline,
telegram- mi ecc. – scambiati nell’arco di
circa trent’anni tra due delle più grandi personalità della musica contemporanea. È la
storia di un rapporto artistico e umano di
insolita intensità e importanza a essere
narrata, fatta di ammirazione, amicizia,
condivisione di interessi, lunghi silenzi e
momentanee incomprensioni. Dalle iniziali discussioni sulla tecnica compositiva e
le poetiche musicali degli anni CinquantaSessanta agli scambi di rara forza emotiva
degli ultimi anni Ottanta, nel corso del
carteggio si evidenzia una iden- tica passione nei confronti del ‘fare musica’, di un
impegno vissuto da entrambi profondamente sebbene con esiti ed emozioni
talora divergenti. Pubblicato in lingua originale, l’epistolario è ricostruito dai curatori
integralmente ed è corredato da tre
Appendici che raccolgono nell’ordine ulterio- ri lettere scritte da Lachenmann a
Nono (ma mai spedite), comunicazioni
intercor- se tra i due corrispondenti e altre
perso- nalità musicali del secondo
Novecento e, infine, sette testi di
Lachenmann su Nono (perlopiù inediti)
scritti tra il 1957 e il 1974.
Fondazione Giorgio Cini, Venezia.
Studi di musica veneta. Archivio Luigi
Nono. Studi, vol. 42012, cm 17 ¥ 24, xxxiv296 pp. con 11 ill. n.t.
Leo Olschki Editore
40
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
INTERVALLO
GEORGES MAX SCHELER
BERNANOS L'IDEA
LA GIOIA CRISTIANA
DELL'AMORE
CLAUDEL
Opere a cura
di Luigi Castiglione
Giovanna d’Arco al rogo
L’annuncio a Maria
Il libro di Cristoforo Colombo
Testa d’Oro
Il festino della saggezza
Via crucis
La messa laggiù
Signore, insegnaci a pregare
Un romanzo
drammatico,
sconvolgente,
turgido di luci e
d’ombre.
N’è protagonista
Chantal,
eroina
della grazia,
nuova santa
Teresa.
In lei si svolge
la lotta
tra la grazia
e il male,
ch’ella espia,
vittima
dei perversi
Il simbolismo di La Salette
Cinque grandi odi
Processionale
per salutare
il secolo nuovo
Amo la Bibbia
logos
Georges
Bernanos,
La gioia,
con una nota
di Ferdinando
Castelli,
Edizioni
Logos,
pagine
256,
€ 18
Sembra che sia venuto il
momento di un nuovo spirito finora solo presumibile
di primavera. Comincia
lentamente l'oscillazione
scettica di questa civiltà, il
dubbio su se stessa e sulle
idee in cui crede. Ma l'implorazione di salvezza diverrà sempre più forte e più
urgente [...] Questo germe,
quando i popoli si renderanno lentamente conto di
quello che hanno fatto,
diventerà una forte e
grande corrente di lacrime.
In questo momento conta
moltissimo che anche i
cristiani ascoltino quel
grido di aiuto, e che tutti,
facendo rivivere la propria
fede prima nel proprio
cuore, spalanchino questi
cuori per riversare la corrente di fede e di amore,
che segretamente scorre
nella Chiesa cristiana,
riversarla nel mondo, in un
mondo che ha bisogno di
questa fede e di questo
amore – che comincia a
desiderarli – che li desidera
come non mai nel passato;
M a x S c h e l e r,
L’idea cristiana
dell’amore, a cura
di Ubaldo Pellegrino, Logos , p.
112, € 10
LUIGI
CASTIGLIONE
CLINTON,
LE PENE
(Clonare Starr)
Romanzo o storia
romanzata, affabulazione, oppure un
semplice «divertissement»?
Forse una favola in
cui, come l’autore
scrive, «l’ironia, il
sarcasmo, il dileggio,
il sogghigno, il cachinno, lo sberleffo,
lo scherno, la derisione, l’irrisione, la
parodia, la risata non
son che l’altra faccia
della tristezza» in un
mondo in cui «si vive
tra vigliacchi e lestofanti, tra venduti e
depravati, perversi e
pervertiti, infetti ed
appestati...»
Fa parte della sua
«Trilogia dell’effimero»...
Luigi Castiglione, Clinton, le pene (Clonare Staar?), Edizioni Logos, pagine 256, €
18
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
41
SCAFFALE
un libro
sempre
attuale
TEOLOGI IN
RIVOLTA
I testi e i documenti
integrali
della «contestazione nella
chiesa»
con i commenti di Alberigo,
Baget Bozzo,
Bouchard, camon, cardia,
costa, Davi,
Del Noce, Del Rio,
Delumeau, Di Fazio,
Egidi, Fabbretti, Ferraudo,
Filippi, Gentilonì, Giussani,
Greinacher, Guasco,
Kasper, Küng, Lehmann,
Marengo,
Margiotta Broglio, Melina,
Molari, Negri, Poletti,
Quinzio, Rossi, Ruggeri,
Santini, Spiazzi, Strazzari,
Svidercoschi,
Testa, Tettamanzi,
Vassallo, Zizola
Saggio introduttivo
di Angelo Scola
edizioni logos
edilogos.com
[email protected]
TEOLOGI
IN
RIVOTA
«La Chiesa è un corpo vivo che ha bisogno dell'opinione pubblica alimentata dal
colloquio tra le diverse membra e mancherebbe qualcosa alla sua vita se l'opinione
pubblica le venisse a mancare».
PIO XII
«Coloro che si dedicano alle scienze sacre usufruiscono di una giusta libertà di
ricerca ed anche di esporre con prudenza il loro pensiero sulle materie in cui sono
competenti, mantenendo il dovuto rispetto nei confronti del magistero della Chiesa».
cODIcE DI DIRITTO cANONIcO
«Ho avuto sempre più conferma che solo nell'obbedienza che nasce dall'amore si
può diventare intelligenti di quell'avvenimento che ci è stato donato e che supera
ogni intelligenza».
LUIGI GIUSSANI
«La Chiesa viene ammonita «a non farsi condizionare dalla logica mondana»;, mi
domando quanto questo condizionamento non abbia invece agito su molti intellettuali che intendono interpretare "lo spirito" piuttosto che la lettera del Concilio (o indirettamente su tutti)».
AUGUSTO DEL NOcE
«Considero la «Dichiarazione di Colonia» inaccettabile per la Chiesa, sia per la sua
forma, sia per il contenuto. Ciò non esclude che dietro di essa non vi siano desideri
giustificati e problemi aperti sui quali si deve discutere».
WALTER KASPER
«Tutto quanto è accaduto, sotto gli occhi di tutti, fra teologi è solo un fenomeno che
induce tristezza. Se i maestri, anziché essere innanzitutto testimoni di una profonda
appartenenza alla Chiesa si trasformano in un ceto d'intellettuali, più preoccupati
delle proprie opinioni, allora l'annuncio al cuore dell'uomo, che non attende sapienze umane (neanche "teologiche") ma solo la Parola, fatta carne in Cristo, si fa meno
forte.
LUIGI NEGRI
«Il maldestro tentativo del Vaticano di ridurre l'episodio a un "fatto locale", non riesce
certo a diminuire la rilevanza di un'iniziativa che afferma l'obbligo di chi è al servizio
della Chiesa di esprimere critiche pubbliche e mettere in evidenza gli "abusi" del
potere centrale».
FRANcEScO MARGIOTTA BROGLIO
42
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
VETRINA
LOGOS
Gli EBOOKS della LOGOS si possono agevolmente
leggere sul monitor del proprio computer, se ne può
ingrandire e rimpiccolire il testo e renderlo anche più
oppure meno luminoso, secondo le proprie esigenze
visive, senza ricorrere ad ulteriori spese...
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
jAcQUES
MARITAIN
KAROL
WOjTyLA
PRIMATO
DELLO SPIRITUALE
EDUcAZIONE
ALL’AMORE
eBook, II ed., pp. 296, € 18
ATTRAVERSO
IL DISASTRO
Introduzione di Pietro Prini
V Ed., pagine 160, € 16
eBook, pp. 160, € 16
IL BUON PASTORE
(Scritti, discorsi
e lettere pastorali)
ANTIMODERNO (Rinascita
A cura di Gino Concetti
Pagine 160, € 16
del tomismo e libertà
intellettuale)
Pagine 264, € 18
DA BERGSON
A TOMMASO D’AQUINO
(Saggi di metafisicae
di morale)
Pagine 240, € 18
IL DOTTORE
ANGELIcO
eBook, pagine 160, € 16
LA TRAGEDIA DELLE
DEMOcRAZIE
chIAMATI ALL’AMORE
A cura di Gino Concetti
Pagine 160, € 16
MAX SchELER
Introduzione di Pietro Palazzini
Pagine 256, € 18
IL POTERE E LA cROcE
Introduzione di L. Castiglione
Pagine 160, € 16
LA BOTTEGA
DELL’ORAFO
eBook, Pagine 128, € 13
Pagine 128, € 13
RELIGIONE
E cULTURA
eBook, pp. 136, € 13
43
L’IMMORTALITÀ
DELLA PERSONA
A cura di L. Castiglione
eBook, pagine 160, € 16
SAGGI
SU LéON BLOy
eBook, pagine 160, € 16
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44
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
FRANçOIS
MAURIAc
LUIGI
cASTI GLIONE
LA cARNEE IL SANGUE
PIO XII E IL NAZISMO
Traduzione di L. castiglione
ii, ed., Pagine 184, € 18
II ed., pp. 336, € 23
TUTTO IL cONcILIO
IV ed., pp 484, € 26
TeATro
SE FOSSE UN SOGNO
ASMODEO
eBook, , III ed., p. 160, € 16
AMARSI MALE
SANTI, DITTATORI
E MALFATTORI
IL FUOcO
SULLA TERRA
Traduzioni di L. Chiarelli, Cesare
Vico Lodovici, G.V. Sampieri
A cura di L. Castiglione
Pagine 276, € 18
SALVARSI DAL NULLA
GLI EROIcI FERVORI
TrIlogIA Dell’effImero
MARGhERITA DA
cORTONA
Traduzione di L.Castiglione
cLINTON, LE PENE
eBook, III ed., pp.160, € 16
DIANA, LA FAVOLA
IL MALE IMPLAcABILE
eBook, pp. 196, € 16
IL PIccOLO DITTATORE
(Berlusconi, atto primo)
IL FIUME DI FUOcO
eBook, pp. 176, € 16
LA RAGIONE IMPURA
eBook, III Ed., 160, 16
LE VIE DEL MARE
eBook, pp. 160, € 16
PROLEGOMENI
AGLI INFAMI
eBook, II ed, pp. 160, € 16
LA FOLLIA DI LEAR
IL PROFETISMO DI BLOy
LA POETIcA cLAUDELIANA
IL PARADISO DELL’AMORE
L’ÈVE DI PéGUy
UN PAPA A RITROSO
(Il «Ressourcement»
di Benedetto XVI)
Pagine 196, € 18
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ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
DOMENIcO
GIULIOTTI
GEORGES
BERNANOS
POLVERE DELL’ESILIO
ScANDALO
DELLA VERITÀ
A cura di Massimo Baldini
Pagine 192, € 18
Pagine 112, € 12
LE DUE LUcI (SANTITÀ
E POESIA)
DOMENIcO
L’INcENDIARIO
A cura di Massimo Baldini
Pagine 128, € 16
Pagine 88, € 10
L’ORA DI BARABBA
A cura di Luigi castiglione
Pagine 336, € 26
PENSIERI
D’UN MALPENSANTE
A cura di Massimo Baldini
Pagine. 104, € 13
IL MERLO SULLA FORcA
A cura di Luigi castiglione
eBook, pp. 160, € 16
RAccONTINI ROSSI
E NERI
Pagine 208, € 18
I RAGAZZI UMILIATI
Pagine 160, € 16
NUOVA VISIONE DEL
REALE (SATANA E NOI)
Postfazione di Albert Béguin
Pagine 296, € 18
IL cAMMINO DI cRUZ
DAS ALMAS
eBook, Vol. I, pp. 192, € 18
IL SIGNOR OUINE
Pagine, 304, € 18
LA GIOIA
con una nota di Fernando
castelli
eBook, II ed., pp. 256, € 16
IL DIALOGO DELLE
cARMELITANE
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45
Testo originale a fronte
eBook, pp. 192, € 18
* Tutte le opere di Georges
Bernanos sono curate da Luigi
castiglione, tranne Una visione
cattolica del reale, tradatta da
Mario Spinelli e Franco Mercuri
www.edilogos.com - [email protected]
46
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
PAUL
cLAUDEL
GABRIEL
MARcEL
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* Tutte le opere di Paul claudel
sono curate da Luigi castiglione
www.edilogos.com - [email protected]
edizioni
logos
CODICE
DI DIRITTO
CANON ICO
Edizione tascabile con la nuova
traduzione italiana di Luigi Castiglione
Alcuni giudizi della stampa:
«Quest'edizione italiana presenta alcune sue caratteristiche che ci piace mettere in risalto:
la versione italiana dei canoni, curata da Luigi castiglione. è
nuova, non solo perché diversa da quella corrente dell’UEcI,
ma anche perche condotta con criteri più moderni (per es.
potestas è resa con «potere» non con «potestà»); il commento è alquanto più aggiornato se non altro perché tiene
conto delle interpretazioni autentiche date dall’apposita
commissione pontificia dal 1984 ad oggi. Per tutte
queste caratteristiche positive sia deìl'edizione originale
sia di quella italiana, riunite insieme in quest'opera, essa
merita la più larga diffusione e utilizzazione da parte degli interessati, che dovrebbero essere più i pastori che i canonisti della
chiesa» (N. Lisi, La Scala).
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«Sono molte le pubblicazioni e i commenti ai Codice di diritto Canonico che
sono state curate o da singoli o da gruppi di specialisti. Questa edizione, commentata da esperti competenti, mi sembra una delle migliori. I pregi sono tanti...» (A.P., Vita
Pastorale).
«Il commento è fatto con grande competenza dottrinale e giuridica, con chiarezza espositiva e puntualità di riferimenti... Il curatore, Luigi castiglione, ha contribuìto in modo egregio a mantenere le doti di chiarezza del testo originale, per cui sembra che il merito vada
equamente diviso fra gli autori del testo e il curatore...» (Orizzonti cristiani, Radio
Vaticana),
cODIcE DI DIRITTO cANONIcO - Testo italiano con le «Interpretazioni autentiche»,
le «Delibere» della cei e un ampio «Indice analitico» – Beneplacito della cei
— A cura di Luigi castiglione – Pagine 448, € 26
cODIcE DI DIRITTO cANONIcO - EDIZIONE BILINGUE cON TESTO ORIGINALE A FRONTE TRADUZIONE E INTRODUZIONE DI LUIGI cASTIGLIONE - IN RISTAMPA LA VI EDIZIONE
,
48
ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
CRONACA
DELL’ALDIQUÀ
Elezioni. Tra i sei candidati sfida
al vetriolo
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
49
DIARIO POLITICO / LA SFIDA
cENTROSINISTRA
Pierluigi Bersani
Nato a Bettola (Piacenza) il 29 settembre
1951, lo stesso giorno di Berlusconi, dal
2009 e' il segretario del Partito Democratico.
Presidente della Regione Emilia-Romagna
tra il 1993 e il 1996, è stato Ministro
dell'Industria, ministro dei Trasporti e della
Navigazione e ministro dello Sviluppo
Economico negli ultimi governi di centrosinistra. Deputato dal 2001, e' stato anche eletto al Parlamento europeo. Sposato con due
figlie, e' laureato in Filosofia con una tesi
sulla storia del Cristianesimo incentrata su
Papa Gregorio Magno. A 15 anni partecipo'
al salvataggio delle opere d'arte danneggiate dall'alluvione di Firenze del 1966.
tra il 1995 e il 1999 e poi per la
Concorrenza fino al 2004, inaugurando il
procedimento contro Microsoft e bloccando nel 2001 la proposta di fusione tra
General Electric e Honeywell. È stato il
primo presidente del Bruegel, un thinktank nato a Bruxelles nel 2005.
Nel
2010 è divenuto presidente europeo
della Commissione Trilaterale, un gruppo
di interesse di orientamento neoliberista
fondato nel 1973 da David Rockefeller e
membro del comitato direttivo del Gruppo
RIVOLUZIONE cIVILE
Antonio Ingroia - Rivoluzione civile
Nato a Palermo il 31 marzo 1959, e' un
magistrato della Procura della Repubblica
del capoluogo siciliano dove, come pubblico ministero, ha portato avanti, tra gli altri,
i processi a carico di Marcello Dell'Utri e
recentemente quello sulla Trattativa StatoMafia. Entrato in magistratura nel 1987, ha
mosso i primi passi professionali nel pool
antimafia di Giovanni Falcone e Paolo
Borsellino, che segui' dopo la sua nomina
a procuratore di Marsala. Sposato con un
figlio, dalla fine di luglio 2012 e' stato collocato fuori ruolo dal Csm per andare a
dirigere per un anno un'unità di investigazione per la lotta al narcotraffico, su
incarico dell'ONU, in Guatemala, dove e'
rimasto per due mesi. Il 29 dicembre 2012
annuncia la sua candidatura a premier a
capo della coalizione 'Rivoluzione Civile'.
cENTRODESTRA
Silvio Berlusconi
Nato a Milano il 29 settembre 1936, ha
iniziato la sua attivita' imprenditoriale nel
campo dell'edilizia. Sposato due volte e due
volte divorziato, e' padre di cinque figli. Nel
1975 ha fondato la societa' finanziaria
Fininvest e nel 1993 la societa' di produzione multimediale Mediaset. Nell'ottobre
dello stesso anno ha lanciato Forza Italia,
confluito nel 2008 ne Il Popolo della Liberta'.
E' parlamentare dal marzo 1994 ed e' stato
presidente del Consiglio per quattro volte.
Per 3340 in carica, e' il terzo politico italiano
per durata complessiva al governo: il primo
dell'Italia repubblicana. Inoltre, ha presieduto i due governi piu' duraturi dalla proclamazione della Repubblica. Secondo la rivista Forbes, con un patrimonio personale
stimato in 5,9 miliardi di dollari USA
Berlusconi e' stato, nel 2012, il sesto uomo
piu' ricco d'Italia e il 169° piu' ricco del
mondo. Detto ''il Cavaliere'' o ''il dottore'', e'
stato imputato in oltre venti procedimenti
giudiziari, nessuno dei quali al momento si
e' concluso con una sentenza di condanna
passata in giudicato.
ScELTA cIVIcA PER
MONTI-UDc-FLI
Mario Monti
Nato a Varese il 19 marzo 1943, economista, nominato senatore a vita dal presidente Napolitano il 9 novembre 2011.
Sposato con due figli, dal 16 novembre 2011
e' presidente del Consiglio. E' stato rettore e
poi presidente dell'Università Bocconi.
Commissario europeo per il Mercato interno
incia le sue campagne in giro per l'Italia e
nel marzo 2009 tiene il primo incontro
delle sue liste civiche che, vedendosi
negata la candidatura alle primarie del Pd
nel 2009, trasforma nel movimento cinque
stelle che riporta significativi successi alle
amministrative ed alle Regionali in Sicilia.
Non puo' essere candidato al Parlamento
in quanto condannato definitivamente per
omicidio colposo per la morte di tre persone che viaggiavano con lui in auto e vittime di un incidente stradale nel dicembre
1981.
Bilderberg. Da questi incarichi si è dimesso il 24 novembre 2011, a seguito della
nomina a premier. E' stato international
advisor per Goldman Sachs, è membro
del comitato esecutivo dell'Aspen
Institute Italia, oltre che advisor della
Coca Cola Company, membro del 'Senior
European Advisory Council' di Moody's.
MOVIMENTO 5 STELLE
Beppe Grillo
Nato a Genova il 21 luglio 1948, è un
attore, ma anche un blogger ed il capo
politico ''come garante'' del Movimento 5
stelle. Ragioniere, sposato due volte con
due figli per ogni matrimonio, inizia a fare
cabaret alla fine degli anni settanta, ma
raggiunge la celebrita' negli anni ottanta
in televisione: Viene sostanzialmente
estromesso dalla Rai dopo essersi lanciato in una trasmissione del sabato sera in
un attacco satirico al leader del Psi e premier Bettino Craxi. Nella tv pubblica
tornera' solo nel 1993 e per brevi
apparizioni. Nel 2005 apre il suo blog con
Gianroberto Casaleggio. Dal 2008 com-
FARE PER FERMARE IL
DEcLINO
Oscar Giannino
Nato a Torino l'1 settembre 1961, e' un
giornalista economico. Dopo la laurea in
Legge, si impegna in politica nel Pri, di cui
diventa segretario della Federazione giovanile e capo ufficio stampa, lavorando
anche come giornalista per 'La Voce
repubblicana'. Sposato dal 2011, e' impegnato nell'assistenza ai malati di cancro ed
e' famoso per il suo gusto eccentrico nel
vestire. E' stato vicedirettore di Liberal, del
Riformista e direttore di Libero Mercato
fino al 2009. Ha condotto trasmissioni televisive e radiofoniche ed e' editorialista di
diversi quotidiani e settimanali. Il 19
dicembre 2012 Giannino annuncia su
YouTube attraverso un videomessaggio
che il suo movimento 'Fermare il Declino'
diventa un partito politico denominato
'Fare'. Il 2 gennaio 2013 annuncia la candidatura a premier.
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ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
Küng: Benedetto XVI ha fallito,
i cattolici perdono la fiducia
Negli anni 1962-1965 Joseph
Ratzinger - oggi Benedetto XVI - ed
io eravamo i due più giovani teologi del
Concilio. Oggi siamo i più anziani, e i
soli ancora in piena attività. Ho sempre
inteso il mio impegno teologico come
un servizio alla Chiesa. Per questo,
mosso da preoccupazione per la crisi di
fiducia in cui versa questa nostra
Chiesa, la più profonda che si ricordi dai
tempi della Riforma ad oggi, mi rivolgo
a voi, in occasione del quinto anniversario dell'elezione di papa Benedetto al
soglio pontificio, con una lettera aperta.
È questo infatti l'unico mezzo di cui
dispongo per mettermi in contatto con
voi.
Avevo apprezzato molto a suo tempo
l'invito di papa Benedetto, che malgrado
la mia posizione critica nei suoi riguardi
mi accordò, poco dopo l'inizio del suo
pontificato, un colloquio di quattro ore,
che si svolse in modo amichevole. Ne
avevo tratto la speranza che Joseph
Ratzinger, già mio collega all'università
di Tübingen, avrebbe trovato comunque
la via verso un ulteriore rinnovamento
della Chiesa e un'intesa ecumenica,
nello spirito del Concilio Vaticano II.
Purtroppo le mie speranze, così come
quelle di tante e tanti credenti che
vivono con impegno la fede cattolica,
non si sono avverate; ho avuto modo di
farlo sapere più di una volta a papa
Benedetto nella corrispondenza che ho
avuto con lui.
Indubbiamente egli non ha mai mancato di adempiere con scrupolo agli
impegni quotidiani del papato, e inoltre
ci ha fatto dono di tre giovevoli encicliche sulla fede, la speranza e l'amore.
Ma a fronte della maggiore sfida del
nostro tempo il suo pontificato si
dimostra ogni giorno di più come un'ulteriore occasione perduta, per non aver
saputo cogliere una serie di opportunità:
- È mancato il ravvicinamento alle
Chiese evangeliche, non considerate
neppure come Chiese nel senso proprio
del termine: da qui l'impossiblità di un
riconoscimento delle sue autorità e della
celebrazione comune dell'Eucaristia.
- È mancata la continuità del dialogo
con gli ebrei: il papa ha reintrodotto
l'uso preconciliare della preghiera per
l'illuminazione degli ebrei; ha accolto
nella Chiesa alcuni vescovi notoriamente scismatici e antisemiti; sostiene
la beatificazione di Pio XII; e prende in
seria considerazione l'ebraismo solo in
quanto radice storica del cristianesimo,
e non già come comunità di fede che
tuttora persegue il proprio cammino di
salvezza. In tutto il mondo gli ebrei
hanno espresso sdegno per le parole del
Predicatore della Casa Pontificia, che in
occasione della liturgia del venerdì
santo ha paragonato le critiche rivolte al
papa alle persecuzioni antisemite.
- Con i musulmani si è mancato di
portare avanti un dialogo improntato
alla fiducia. Sintomatico in questo
senso è il discorso pronunciato dal papa
a Ratisbona: mal consigliato, Benedetto
XVI ha dato dell'islam un'immagine
caricaturale, descrivendolo come una
religione disumana e violenta e alimentando così la diffidenza tra i musulmani.
- È mancata la riconciliazione con i
nativi dell'America Latina: in tutta serietà, il papa ha sostenuto che quei popoli
colonizzati "anelassero" ad accogliere
la religione dei conquistatori europei.
- Non si è colta l'opportunità di
venire in aiuto alle popolazioni
dell'Africa nella lotta contro la sovrappopolazione e l'AIDS, assecondando la
contraccezione e l'uso del preservativo.
- Non si è colta l'opportunità di riconciliarsi con la scienza moderna,
riconoscendo senza ambiguità la teoria
dell'evoluzione e aderendo, seppure con
le debite differenziazioni, alle nuove
prospettive della ricerca, ad esempio
sulle cellule staminali.
- Si è mancato di adottare infine,
all'interno stesso del Vaticano, lo spirito
del Concilio Vaticano II come bussola
di orientamento della Chiesa cattolica,
portando avanti le sue riforme.
Quest'ultimo punto, stimatissimi
vescovi, riveste un'importanza cruciale.
Questo papa non ha mai smesso di relativizzare i testi del Concilio, interpretandoli in senso regressivo e contrario
allo spirito dei Padri conciliari, e giungendo addirittura a contrapporsi
espressamente al Concilio ecumenico,
il quale rappresenta, in base al diritto
canonico, l'autorità suprema della
Chiesa cattolica:
- ha accolto nella Chiesa cattolica,
senza precondizione alcuna, i vescovi
tradizionalisti della Fraternità di S.
Pio X, ordinati illegalmente al di fuori
della Chiesa cattolica, che hanno
ricusato il Concilio su alcuni dei suoi
punti essenziali;
- ha promosso con ogni mezzo la
messa medievale tridentina, e occasionalmente celebra egli stesso
l'Eucaristia in latino, volgendo le
spalle ai fedeli;
- non realizza l'intesa con la Chiesa
anglicana prevista nei documenti ecumenici ufficiali (ARCIC), ma cerca
invece di attirare i preti anglicani
sposati verso la Chiesa cattolica
romana rinunciando all'obbligo del
celibato.
- ha potenziato, a livello mondiale,
le forze anticonciliari all'interno della
Chiesa attraverso la nomina di alti
responsabili anticonciliari (ad es.:
Segreteria di Stato, Congregazione
per la Liturgia) e di vescovi
reazionari.
Papa Benedetto XVI sembra allontanarsi sempre più dalla grande maggioranza del popolo della Chiesa, il
quale peraltro è già di per sé portato a
disinteressarsi di quanto avviene a
Roma, e nel migliore dei casi si identifica con la propria parrocchia o con
il vescovo locale.
So bene che anche molti di voi soffrono di questa situazione: la politica
anticonciliare del papa ha il pieno
appoggio della Curia romana, che
cerca di soffocare le critiche nell'episcopato e in seno alla Chiesa, e di
screditare i dissenzienti con ogni
mezzo. A Roma si cerca di accreditare, con rinnovate esibizioni di sfarzo barocco e manifestazioni di grande
impatto mediatico, l'immagine di una
Chiesa forte, con un "vicario di
Cristo" assolutista, che riunisce nelle
proprie mani i poteri legislativo, esecutivo e giudiziario. Ma la politica di
restaurazione di Benedetto XVI è fallita. Le sue pubbliche apparizioni, i
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
suoi viaggi, i suoi documenti non sono
serviti a influenzare nel senso della dottrina romana le idee della maggioranza
dei cattolici su varie questioni controverse, e in particolare sulla morale sessuale. Neppure i suoi incontri con i giovani, in larga misura membri di gruppi
carismatici di orientamento conservatore, hanno potuto frenare le defezioni
dalla Chiesa, o incrementare le
vocazioni al sacerdozio.
Nella vostra qualità di vescovi voi
siete certo i primi a risentire dolorosamente dalla rinuncia di decine di migliaia di sacerdoti, che dall'epoca del
Concilio ad oggi si sono dimessi dai
loro incarichi soprattutto a causa della
legge sul celibato. Il problema delle
nuove leve non riguarda solo i preti ma
anche gli ordini religiosi, le suore, i laici
consacrati: il decremento è sia quantitativo che qualitativo. La rassegnazione e
la frustrazione si diffondono tra il clero,
e soprattutto tra i suoi esponenti più
attivi; tanti si sentono abbandonati nel
loro disagio, e soffrono a causa della
Chiesa. In molte delle vostre diocesi è
verosimilmente in aumento il numero
delle chiese deserte, dei seminari e dei
presbiteri vuoti. In molti Paesi, col
preteso di una riforma ecclesiastica, si
decide l'accorpamento di molte parrocchie, spesso contro la loro volontà, per
costituire gigantesche "unità pastorali"
affidate a un piccolo numero di preti
oberati da un carico eccessivo di lavoro.
E da ultimo, ai tanti segnali della crisi
in atto viene ad aggiungersi lo spaventoso scandalo degli abusi commessi da
membri del clero su migliaia di bambini
e adolescenti, negli Stati Uniti, in
Irlanda, in Germania e altrove; e a tutto
questo si accompagna una crisi di leadership, una crisi di fiducia senza precedenti. Non si può sottacere il fatto che il
sistema mondiale di occultamento degli
abusi sessuali del clero rispondesse alle
disposizioni della Congregazione
romana per la Dottrina della fede (guidata tra il 1981 e il 2005 dal cardinale
Ratzinger), che fin dal pontificato di
Giovanni Paolo II raccoglieva, nel più
rigoroso segreto, la documentazione su
questi casi. In data 18 maggio 2001
Joseph Ratzinger diramò a tutti i
vescovi una lettera dai toni solenni sui
delitti più gravi ("Epistula de delictis
gravioribus"), imponendo nel caso di
abusi il "secretum pontificium", la cui
violazione è punita dalla la Chiesa con
severe sanzioni. E' dunque a ragione che
molti hanno chiesto un personale "mea
culpa" al prefetto di allora, oggi papa
Benedetto XVI. Il quale però non ha
colto per farlo l'occasione della settimana
santa, ma al contrario ha fatto attestare
"urbi et orbi", la domenica di Pasqua, la
sua innocenza al cardinale decano.
Per la Chiesa cattolica le conseguenze
di tutti gli scandali emersi sono devastanti, come hanno confermato alcuni dei
suoi maggiori esponenti. Il sospetto generalizzato colpisce ormai indiscriminatamente innumerevoli educatori e pastori
di grande impegno e di condotta ineccepibile. Sta a voi, stimatissimi vescovi,
chiedervi quale sarà il futuro delle vostre
diocesi e quello della nostra Chiesa. Non
è mia intenzione proporvi qui un programma di riforme. L'ho già fatto più
d'una volta, sia prima che dopo il
Concilio. Mi limiterò invece a sottoporvi
qui sei proposte, condivise - ne sono convinto - da milioni di cattolici che non
hanno voce.
1. Non tacete. Il silenzio a fronte di
tanti gravissimi abusi vi rende corresponsabili. Al contrario, ogni qualvolta
ritenete che determinate leggi, disposizioni o misure abbiano effetti controproducenti, dovreste dichiararlo pubblicamente. Non scrivete lettere a Roma per
fare atto di sottomissione e devozione,
ma per esigere riforme!
2. Ponete mano a iniziative riformatrici. Tanti, nella Chiesa e nell'episcopato,
si lamentano di Roma, senza però mai
prendere un'iniziativa. Ma se oggi in
questa o quella diocesi o comunità i parrocchiani disertano la messa, se l'opera
pastorale risulta inefficace, se manca
l'apertura verso i problemi e i mali del
mondo, se la cooperazione ecumenica si
riduce a un minimo, non si possono
scaricare tutte le colpe su Roma. Tutti,
dal vescovo al prete o al laico, devono
impegnarsi per il rinnovamento della
Chiesa nel proprio ambiente di vita, piccolo o grande che sia. Molte cose straordinarie, nelle comunità e più in generale
in seno alla Chiesa, sono nate dall'iniziativa di singole persone o di piccoli gruppi. Spetta a voi, nella vostra qualità di
vescovi, il compito di promuovere e
sostenere simili iniziative, così come
quello di rispondere, soprattutto in
questo momento, alle giustificate
lagnanze dei fedeli.
3. Agire collegialmente. Il Concilio ha
decretato, dopo un focoso dibattito e contro la tenace opposizione curiale, la collegialità dei papi e dei vescovi, in analogia alla storia degli apostoli: lo stesso
Pietro non agiva al di fuori del collegio
degli apostoli. Ma nel periodo post-con-
ciliare il papa e la curia hanno ignorato
questa fondamentale decisione conciliare. Fin da quando, a soli due anni dal
Concilio e senza alcuna consultazione
con l'episcopato, Paolo VI promulgò
un'enciclica in difesa della discussa
legge sul celibato, la politica e il magistero pontificio ripresero a funzionare
secondo il vecchio stile non collegiale.
Nella stessa liturgia il papa si presenta
come un autocrate, davanti al quale i
vescovi, dei quali volentieri si circonda,
figurano come comparse senza diritti e
senza voce. Perciò, stimatissimi
vescovi, non dovreste agire solo individualmente, bensì in comune con altri
vescovi, con i preti, con le donne e gli
uomini che formano il popolo della
Chiesa.
4. L'obbedienza assoluta si deve solo
a Dio. Voi tutti, al momento della
solenne consacrazione alla dignità episcopale, avete giurato obbedienza incondizionata al papa. Tuttavia sapete anche
che l'obbedienza assoluta è dovuta non
già al papa, ma soltanto a Dio. Perciò
non dovete vedere in quel giuramento a
un ostacolo tale da impedirvi di dire la
verità sull'attuale crisi della Chiesa,
della vostra diocesi e del vostro Paese.
Seguite l'esempio dell'apostolo Paolo,
che si oppose a Pietro "a viso aperto,
perché evidentemente aveva torto" (Gal.
2,11). Può essere legittimo fare pressione sulle autorità romane, in uno spirito di fratellanza cristiana, laddove
queste non aderiscano allo spirito del
Vangelo e della loro missione.
Numerosi traguardi - come l'uso delle
lingue nazionali nella liturgia, le nuove
disposizioni sui matrimoni misti, l'adesione alla tolleranza, alla democrazia, ai
diritti umani, all'intesa ecumenica e
molti altri ancora hanno potuto essere
raggiunti soltanto grazie a una costante
e tenace pressione dal basso.
5. Perseguire soluzioni regionali: il
Vaticano si mostra spesso sordo alle
giustificate richieste dei vescovi, dei
preti e dei laici. Ragione di più per
puntare con intelligenza a soluzioni
regionali. Come ben sapete, un problema particolarmente delicato è costituito
dalla legge sul celibato, una norma di
origine medievale, la quale a ragione è
ora messa in discussione a livello mondiale nel contesto dello scandalo suscitato dagli abusi. Un cambiamento in
contrapposizione con Roma appare
pressoché impossibile; ma non per
questo si è condannati alla passività. Un
prete che dopo seria riflessione abbia
maturato l'intenzione di sposarsi non
dovrebbe essere costretto a dimettersi
52
ANNO XXXIII
- LA FIERA LIBRARIA - N. 295 - GENNAIO 2013
RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI?
automaticamente dal suo incarico, se
potesse contare sul sostegno del suo
vescovo e della sua comunità. Una singola Conferenza episcopale potrebbe
aprire la strada procedendo a una
soluzione regionale. Meglio sarebbe
tuttavia mirare a una soluzione globale
per la Chiesa nel suo insieme. Perciò
6. si chieda la convocazione di un
Concilio: se per arrivare alla riforma
liturgica, alla libertà religiosa, all'ecumenismo e al dialogo interreligioso c'è
stato bisogno di un Concilio, lo stesso
vale oggi a fronte dei problemi che si
pongono in termini tanto drammatici.
Un secolo prima della Riforma, il
Concilio di Costanza aveva deciso la
convocazione di un concilio ogni
cinque anni: decisione che fu però disattesa dalla Curia romana, la quale
anche oggi farà indubbiamente di tutto
per evitare un concilio dal quale non
può che temere una limitazione dei propri poteri. È responsabilità di tutti voi
riuscire a far passare la proposta di un
concilio, o quanto meno di un'assemblea episcopale rappresentativa.
Questo, a fronte di una Chiesa in
crisi, è l'appello che rivolgo a voi, stimatissimi vescovi: vi invito a gettare
sulla bilancia il peso della vostra
autorità episcopale, rivalutata dal
Concilio. Nella difficile situazione che
stiamo vivendo, gli occhi del mondo
sono rivolti a voi. Innumerevoli sono i
cattolici che hanno perso la fiducia
nella loro Chiesa; e il solo modo per
contribuire a ripristinarla è quello di
affrontare onestamente e apertamente i
problemi, per adottare le riforme che ne
conseguono. Chiedo a voi, nel più
totale rispetto, di fare la vostra parte,
ove possibile in collaborazione con altri
vescovi, ma se necessario anche soli,
con apostolica "franchezza" (At
4,29.31). Date un segno di speranza ai
vostri fedeli, date una prospettiva alla
nostra Chiesa.
Vi saluto nella comunione della fede
cristiana.
(15 aprile 2010) © RIPRODUZIONE RISERVATA
Suites hi-tech per i cardinali del Conclave
Sorteggio per le stanze
migliori nel pensionato
di Santa Marta
Dai tavoli austeri per gli scrutini nella
Cappella Sistina alle camere extra-accessoriate del pesionato ecclesiastico di
Santa Marta.
Tra i cardinali è corsa per le 117 stanze
allestite nell"albergò vaticano, che si contenderanno suite o stanze più piccole
attraverso un sorteggio, "per non privilegiare nessuno". I cardinali riposeranno in
camere extra-accessoriate, con possibilità
di collegamento web, telefono e tv all'interno del residence a cinque piani, voluto
costruito negli anni Novanta voluto da
Giovanni Paolo II e che per la seconda
volta ospita i cardinali per un conclave.
Luoghi di lusso rispetto ai dormitori di fortuna allestiti per le precedenti elezioni
papali.
A Santa Marta ci sono armadi a muro,
scrivanie, inginocchiatoi, poltroncine, letti
a una piazza e mezza, aria condizionata e
bagno in camera. Ma le stanze non sono
tutte uguali e le migliori non bastano per
tutti i 117 religiosi. Oltre alle oltre cento
suite con letti da una piazza e mezzo, le
altre sono camere più piccole e con meno
comfort.
Per questo, per non sollevare il malumore di nessuno, è stato stabilito il sorteggio per l'assegnazione delle stanze. Le
comodità hi-tech però dureranno poco, perché dal momento degli scrutini la tecnologia
sarà bandita. Tutti i giorni i cardinali saranno trasportati per circa 700 metri in un pullman da Santa Marta fino alla Cappella
Sistina. E potrebbero essere previste,
prima dell'inizio del Conclave, delle bonifiche per evitare la presenza di oggetti che
possano aggirare la clausura e permettere
qualsiasi tipo di collegamento con l'esterno.
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