RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? LA FIERA LIBRARIA MENSILE D’INFORMAZIONE BIBLIOGRAFICA, POLITICA E CULTURALE indice/sommario Luigi Castiglione L'ONOREVOLE MAMMONA (Appunti di fenomenologia politica) I - LE RANE DEI PANTANI L'imperialismo del denaro - Le «porcherie» di Prodi - Casini odia la Sicilia - Una città armoniosa - Le rane dei pantani - Restaurare lo Stato II - LA PUTREFAZIONE DEMOCRISTIANA In attesa del Divino - Il "lattaio" dei politici - La poltrona con la colla - Un'ondata di sdegno - Fuori dalla palude IV L'ONOREVOLE MAMMONA (Un "panegirico") - L'irruzione del Divino - L'ingenerato - L'ammmazza (leggi il seguito nell’interno a pagina 30 LA FIERA LIBRARIA - A. XXXIII- Nº 296 - FEBBRAIO 2013 LA FIERA LIBRARIA Mensile d’informazione bibliografica, politica e culturale SOMMARIO le Penseur de Notre-Dame de Paris EDITORIALE Bilancio d’un pontificato di Luigi Castiglione 2 PERISCOPIO A la recherche du temps perdu Gli stupefacenti non stupiscono più: istupidiscono Un Ministero della cultura RCS: da vendere o chiudere Donate carte e libri del Tommaseo D’Annunzio: omaggio al vate 6/10 Direttore responsabile Luigi Castiglione Vicedirettore Massimo Ubaldi Art Director Valérie Larbaud Amministrazione Pilar Moreno Iscr. Registro della Stampa e Tribunale di Roma nº 278/1981 Copyright & Protezione dei dati ex art 10 legge 675/1996 Amministrazione Via Alatri, 30 00171 ROMA / Italia Centro direttivo europeo email: [email protected] Anno XXXIII - Nº 296 Febbraio 2013 GALLERIA Chiara: le piccole storie del grande lago 11 RATZINGER: omissioni o dimissioni? Ma da vicario di Cristo ci si può dimettere? di Federico Orlando Teologia laica: la rivoluzione di Ratzinger di Enrico Rusconi L’opinione di Paolo Veronesi Giovanni Paolo II non è sceso dalla croce di Andre Tornielli Il «de malo di Benedetto XVI di Luigi Castiglione Simonia non olet di Luigi Castiglione 12:33 Benedetto XVI ha fallito: i cattolici perdono la fiducia di Hans Küng 50 INSERTO EDIZIONI LOGOS, 42/47 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 EDITORIALE LA FIERA LIBRARIA La foire du livre La feria del libro A feira do livro Bilancio d’un pontificato Con le annunciate dimissioni, che diventeranno effettive alle ore 20 del 28 febbraio prossimo, «Benedetto XVI lascerà il ricordo dun papa, scrive Hneri Thincq in «Le Monde», che avrà governato la Chiesa con modestia tra tante polemiche, d’un papa mal compreso e amato male». Non solo ma soprattutto d’un papa che non ha avuto il coraggio di affronatre la croce, la sofferenza, il valore salvifico della sofferenza. Papa coniglio, verrebbe voglia di chiamarlo. Un papa che non ha risolto alcun problema, ma sotto il cui regno il cattolicesimo si è completamente svuotato di cristianesimo. Un papa che non ha avuto il coraggio di abolire il celibato ecclesiastico obbligatorio, ritornando all’antica tradizione ecclesiale, tuttora vigente nella più autentica Chiesa ortodossa specialmente russa, dove nessun diacono viene ordinato prete se non prima si sposa, preferendo coprire la pedofilia dei chierici (dalla base ai vertici) che costituisce la piaga più nefanda dell’ecclesialità. Un papa che, proclamato da alcuni imbecilli «sommo teologo», mentre non era altro che uno studioso di teologia, un professore di teologia, ha ripetuto che al di fuori della chiesa cattolica, apostolica, romana non c’è alcuna salvezza, sconfessando così tutte le altre autentiche confessioni non cattoliche ma veramente, ma profondamente cristiane e più pulite... «I cardinali hanno eletto papa un cervello», si diceva subito dopo la sua ascesa al «trono» pontificio (fin da ragazzo sognava di essere fatto papa e s’è mosso in tal senso lungo tutta la sua «carriera»...) Un papa che, pur d’andare in Gran Bretagna, per incontrarvi la regina, grande con grande, ma grandezza umana, ossia effimera, nulla, ha accettato di esservi o non esservi ricevuto se non come re, papa re, papa re(bus), di conseguenza, come è stato rilevato da un nutrito gruppo d’intellettuali che l’hanno giustamente criticato... Un papa «simoniaco, sì, proprio così, per aver proibito, che si riproducessero i suoi discorsi di papa, cioè di vicario di Cristo, se non a pagamento, con abbondate denaro, quando il diritto d’autore internazinale dice che i discorsi dei capi di stato sono liberi, non sottoposrti cioè neppure alla semplice autorizzazione, cosa che contrasta con la più ampia e consona possibilità di evangelizzazione... Un papa scrittore di cristologia, un papa umile, un papa mistico, tutte ottime qualita, ma un papa osteggiato, circondato da una segreteria di stato sempre in via di riforma e mai riformata, retta pelopiù da un buon parroco di campagna, seppure in colloquio con i poteni (di questa terra)... Un papa che non ha dato nessun impulso a nulla, ha bruciato ad Book Fair Bokmessen The book fair Knižní veletrh ブックフェア Targi książki Η έκθεσ βιβλίου Liber pulchra Targul de carte Bogen fair Kirjamessut Bokmessen De boekenbeurs 3 LA FIERA LIBRARIA LA FIERA PERMANENTE DEI LIBRI L’ONOREVOLE MAMMONA 6 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO MARCEL PROUST L’A LIVRÉ À L’IMPRESSION DE 1913 À 1927 A la recherche du temps perdu Publié de 1913 à 1927, « A la recherche du temps perdu » est le seul roman que Proust ait livré à l’impression... Cette œuvre gigantesque constitue la synthèse de ses travaux antérieurs : « Les Plaisirs et les Jours », « Jean Santeuil », « Les Chroniques » ainsi que ses traductions de John Ruskin. Les quinze années de sa gestation furent tourmentées, l’auteur retravaille, sans relâche ses manuscrits, y ajoutant des « paperolles », ces bandes de papier collées au manuscrit et servant d’ajouts, véritables casse-tête pour les éditeurs. Roman initiatique, roman psychologique, essai sociologique où se mêlent comique, érotisme, sensualité, poésie et émotion, ouvrant ainsi la porte au roman moderne. Le narrateur, héros de « A la recherche du temps perdu », parle à la première personne et conte son itinéraire depuis son enfance jusqu’à la maturité. Quoique celui-ci rapproche son personnage de l’auteur du livre, le narrateur n’a ni prénom, ni caractéristique physique permettant de l’identifier. Introspectif et analytique, le roman mêle sujet et objet dans la narration tout comme se mêlent les repères chronologiques. Ce narrateur traverse les époques (de 1878 à l’après-guerre de 1914 – 1918), les âges, les milieux (bourgeoisie, aristocratie, domesticité, armée, etc.), les lieux (Combray, Balbec, Paris), les amours (filiales, hétérosexuelles et homosexuelles), les œuvres d’art (peinture, musique, littérature, théâtre) pour reconquérir son passé. Il ne se fie pas à sa mémoire mais, par le surgissement d’images, de sensations, de ressentis fugitifs affleure le souvenir involontaire. Cet univers romanesque se développe d’une cuillère de tisane de tilleul où s’est amolli une madeleine ! L’incessant retour du passé dans le présent, le flux de la Vie qui jamais ne s’arrête rend impossible un récit linéaire. Les digressions sont nombreuses à la manière du travail incessant de notre pensée, la narration se dilue, ronronne comme les fonctions végétatives du corps humain et on se retrouve occupé à lire dans une sorte de bain intemporel où un bien-être physique naît de ce bercement ininterrompu. Lire « La Recherche », c’est se laisser aller à cette conversation intime avec l’auteur dans une ambiance feutrée, hors du temps. DU CÔTE DE CHEZ SWANN Paru en 1913 chez Grasset, « Du côté de chez Swann » est le premier tome de « A la recherche du temps perdu ». Le roman est divisé en trois parties. « Combray » évoque les souvenirs d’enfance du narrateur dans une petite ville de province, ses promenades, son goût pour les fleurs ainsi que ses relations avec les différents membres de sa famille et le cercle élargi des personnes fréquentant ceux-ci. « Un amour de Swann » prend la deuxième place de ce tome (voir infra) tandis que « Noms de pays : le nom » clôt le volume en racontant un hiver à Paris où le narrateur découvre les Swann et leur fille Gilberte avec laquelle il joue aux Champs Elysées. "Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n'avais pas le temps de me dire : "Je m'endors". Et une demi-heure après, la pensée qu'il était temps de chercher le sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir dans les mains et souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j'étais moi-même ce dont parlait l'ouvrage..." UN AMOUR DE SWANN André Dussolier apparaît comme le lecteur idéal de l’œuvre de Proust. Il adopte le rythme sinueux de la phrase, respire avec elle, lui donnant par son ton de voix le déroulé qui lui convient. UN AMOUR DE SWANN Faisant partie de « Du côté de chez Swann », ce court volume raconte une histoire survenue avant la naissance du narrateur, la liaison tumultueuse de Charles Swann, riche amateur d’art et Odette, cocotte fréquentant les salons bourgeois. Ces personnages parcourront l’œuvre entière, participant chacun à leur manière à rendre sensible l’écoulement du temps. A L'OMBRE DES JEUNES FILLES EN FLEURS Le deuxième volume de « A la recherche du temps perdu » paraît en 1919. L’action se déroule principalement à Balbec, petite cité balnéaire sur la côte normande dans laquelle il est possible de reconnaître Cabourg à la « Belle Epoque ». Dans ce microcosme privilégié, le narrateur va découvrir à la fois l’art (peinture, littérature, théâtre) et les premiers émois amoureux. Ces jeunes filles en fleurs fleurissent en un groupe d’adolescentes dont le dynamisme exprime une énergie vitale faisant déjà défaut au narrateur. Plages, ombrelles, toilettes féminines, paysages du bord de mer, l’aspect très visuel du roman évoque les peintres impressionnistes, en particulier le pinceau de Berthe Morisot. Ce volume obtint le Prix Goncourt en décembre 1919. LE CÔTÉ DE GUERMANTES Intitulé ainsi pour faire référence aux deux promenades favorites du narrateur lorsqu’il revenait à Combray. « Du Côté de chez Swann » fait allusion au monde bourgeois tandis que « Le Côté de Guermantes » étale les rêves aristocratiques et snobs de « Marcel » C’est le volume de l’ascension sociale tant désirée par le narrateur, une entrée dans le monde en quelque sorte. On y découvre la féerie des salons, le luxe des tables et le particularisme des conversations, tout cet univers n’ayant pas pignon sur rue et vivant d’après ses propres codes, particulièrement rigides. La mort de la grandmère du narrateur met fin à son enfance tout en lui imposant sa première réflexion sur le temps qui passe et ne revient plus. Robert de Montesquiou, poète, esthète et coqueluche du beau monde dont il fait partie,inspira à l’auteur le personnage du Baron de Charlus. ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO E' "penalmente irrilevante" il consumo di gruppo di stupefacenti sia in caso di "mandato all'acquisto", sia in caso di "acquisto comune". Lo hanno deciso le sezioni unite penali della Cassazione, rispondendo al quesito se sia reato il consumo di gruppo di stupefacenti dopo l'introduzione della legge Fini-Giovanardi del 2006. La Cassazione ha stabilito in camera di consiglio che non è reato e ha distribuito una informazione provvisoria al termine dell'udienza. Le motivazioni della decisione si conosceranno con il deposito. In particolare, la Cassazione ha dovuto decidere sul contrasto giurisprudenziale in base al ricorso presentato su una sentenza del gup di Avellino che il 28 giugno 2011 aveva dichiarato La Cassazione sulla Fini-Giovanardi «Non è reato consumare droga in gruppo» non luogo a procedere nei confronti di un uomo "perché il fatto non sussiste", appunto, per il reato di uso di stupefacenti. In particolare, la questione esaminata oggi dalla Cassazione era: "Se a seguito della novella introdotta dalla legge n.49 del 2006, il consumo di gruppo di sostanze stupefacenti sia o meno penalmente rilevante, nella duplice ipotesi di mandato all'acquisto o dell'acquisto comune". Le sezioni unite, presiedute dal primo presidente Ernesto Lupo, in pubblica udienza hanno appunto deciso che "é penalmente irrilevante in entrambe le ipotesi". LA DEGRADAZIONE NON SI FERMA Gli stupefacenti non stupisconono più: istupidiscono soltanto 7 8 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO esempio la stampa cattolica, in particolare «L’osservatore romano» che, da grande quotiano sotto Raimondo Manzini, è diventato un foglio parrochiale sotto la direzione di uno squallido e impreparato Vian, mentre «Avvenire», che aveva visto qualche periodo di lustro, sotto la direzione di Paoluzi, è passato ad essere un amalgama di pseudopolitica e cultura ed anche di religione, non avendo collaboratori preparati. Le cosidette case editrici cattoliche, tutto sono tranne quello che dovrebbero essere (nei tempi antichi, quando furoreggiò il romanzo paraerotico Emmanuelle, non riuscii a trovarlo se non in una libreria paolina, che lo vendeva «sottobanco» e cui chiesi con una certa timidezza)... Un papa che sottovalutò Satana, il quale lo circuiva senza che lui riuscisse, nonostante l’accortezza, ad accorgersene, finché non lo divorò... Io ne ero un ammiratore (ma non un fanatico) al punto di avergli dedicato un libro, Un papa a ritroso (Il «ressourcement di Benedetto, XVI), in lui intravedendo un uomo che voleva ritornare alle origini, alle fonti, ma così non fu, perché non ne ebbe purtroppo il coraggio o la possibilità... Luigi Castiglione PAOLA MUSCARI - MARIA PIA CUNICO ARcIPELAGO NAScOSTO GIARDINI, ARANcETI, cARcERI, TORRI E FORTEZZE DELLE ISOLE DELL'ARcIPELAGO TOScANO MIchAEL ROhDE LA cURA DEI GIARDINI STORIcI TEORIA E PRASSI Edizione italiana a cura di Massimo De Vico Fallani PIETRO PORcINAI A PISTOIA E IN VALDINIEVOLE A cura di Claudia Maria Bucelli e Claudia Massi CHARLOTTE DE LATOUR IL LINGUAGGIO DEI FIORI Traduzione di Giuseppina Garufi casa Editrice Leo S.Olschki ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 9 PERISCOPIO ROBERTO ESPOSITO E DELLA LOGGIA Un Ministero della cultura ROMA - L'Italia ha bisogno di un ministero della Cultura: a proporne l'istituzione, in un appello alle forze politiche, sono Roberto Esposito e Ernesto Galli della Loggia. I due intellettuali si definiscono consapevoli dei due principali motivi che finora hanno impedito l'esistenza di tale ministero, "il ricordo del Minculpop fascista da un lato, e il timore di una cultura di Stato" dall'altro. Ma chi ha "fiducia nella democrazia italiana e nelle sue istituzioni", scrivono, "non deve restare prigioniero inerte del passato: deve avere il coraggio di aprire già oggi una nuova fase della storia del Paese". E solo riappropriandoci del nostro patrimonio, si potrà "riprendere il cammino uscendo dalla paralisi odierna". Questo il testo dell'appello: "L'Italia è uno dei pochi Paesi d'Europa che non ha un Ministero della Cultura: noi ne proponiamo l'i-stituzione. Lo facciamo conoscendo bene, naturalmente, i motivi che fin qui l'hanno sconsigliato. Ma ci sembra che assai più importanti siano le ragioni che militano a suo favore. Una, prima di ogni altra. La crisi in cui è entrata l'Italia con l'inizio del XXI secolo non è (o non è solo) una crisi economica, politica, istituzionale, e quindi sociale. È prima di tutto una crisi d'identità, e cioé in definitiva una crisi culturale. È innanzi tutto venuto meno, infatti, quel fattore costitutivo di ogni identità personale e collettiva che è la consapevolezza di ciò che lega e, legando, tiene insieme cose differenti: nel nostro caso il legame, da un la-to, tra il passato e il futuro possibile della nostra vicenda nazionale, e dall'altro quello tra le varie parti e le diverse, talora diversissime, vocazioni che storicamente hanno composto in un tutto unico tale vicenda». «Da tempo - continuano Esposito e Galli della Loggia - viviamo l'aspra congiuntura presente senza alcuna idea di fondo che possa conciliare le varie e drammatiche esigenze dell'oggi in una prospettiva d'insieme della storia nazionale. Anche perché abbiamo smarrito la consapevolezza della peculiarità di tale storia - una peculiarità altamente problematica, certo, ma pregna di inestimabili ri-sorse intellettuali e pratiche. In un senso profondo non sappiamo più da dove veniamo e che cosa siamo. E perciò neppure dove dirigere il nostro cammino: l'arresto della crescita economica è anche questa paralisi della coscienza nazionale". "Si potrebbe obiettare - argomentano Esposito e Galli della Loggia - che questo discorso era vero quando gli Stati nazionali erano organismi più o meno autosufficienti e dotati di pieni poteri sovrani. Non oggi, quando da un lato la globalizzazione, dall'altro l'Unione Europea nonostante i suoi limiti, sottrae ai governi dei singoli Paesi sempre più competenze. Non siamo d'accordo. In realtà, proprio perché è così, e tanto più per chi considera inevitabile e positiva questa cessione di sovranità all'Europa, la definizione di un'idea del Paese appare sempre più necessaria. L'Europa non può voler dire il supino convergere di Stati, Popoli e Nazioni in una sterile indeterminatezza. Al contrario, il processo d'integrazione ha un senso e un futuro solo se sarà capace di valorizzare le differenze culturali dei vari Paesi, se non apparirà un loro nemico. Il futuro dell'Europa sta proprio nella composizione tra la massima, reciproca compatibilità economica nonché istituzionale e la capacità di tener vive le diversità, a cominciare da quelle linguistiche". "E' innanzi tutto a questo gigantesco insieme di problemi - si legge ancora nell'appello - che noi vediamo sovrintendere un Ministero della Cultura. Ma non solo. C'é forse qualcosa di ancora più importante. Si tratta della necessità di aprire una fase interamente nuova nella vita del Paese. Di creare una frattura con quanto d'insensato, di confuso, di meschino ha occupato negli ultimi decenni la scena italiana stravolgendola e spesso ferendola a morte. Abbiamo fatto scomparire luoghi e paesaggi unici al mondo, cadere in rovina siti archeologici e monumenti illustri, lasciato in abbandono biblioteche preziose. Ma non ci siamo accorti che, così facendo, inaridivamo anche la fonte di quella umile e insieme alta creatività per cui l'Italia va famosa, e che si manifesta nella sua grande tradizione artigiana, nell'eccellenza di tanta sua produzione agricola, nell'inventiva ingegnosa di tante sue industrie di ogni tipo. Ma questa creatività, questa produzione di cose materiali, lo ripetiamo, non nasce dal nulla. Discende per mille tramiti da un articolatissimo substrato di gusto, di sensibilità, di idee. Nasce dalla cultura". "La cultura italiana, presa nel suo insieme e sull'arco lunghissimo che va da Roma fino ad alcuni segmenti del Novecento, mantiene una qualità, una forza, una ricchezza - sottolineano i due studiosi - che non è facile trovare altrove, e che a tratti affiora nell'interesse internazionale. Dove, più che in Italia, è stata pensata la storia come ciò che mantiene in rapporto e in tensione passato e presente, origine e attualità, conservazione e innovazione - dove altro i termini stessi di 'Rinascimento' e di 'Risorgimento' danno il senso di questa dialettica? Dove, più o prima che da noi, ci si è interrogati sul significato specifico di una politica non coincidente con la dimensione statale perché capace di contemperare ordine e conflitto senza sacrificare l'uno all'altro? E dove, se non nella nos- 10 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO tra cultura, sempre in transito tra l'Italia e il mondo, è stata altrettanto vivace la dialettica tra identità e differenza, proprio ed estraneo, territorio e sconfinamento?". Per Esposito e Galli della Loggia, "solo appropriandoci nuovamente di questo patrimonio, solo ripensandolo e rianimandolo di propositi nuovi, sarà possibile riprendere il cammino uscendo dalla paralisi odierna. Sarà possibile rimettere al centro dell'attenzione il significato e il destino della nostra vita collettiva. Aprirci al futuro. E' precisamente ciò che noi crediamo dovrebbe spingere a fare un Ministero della Cultura: aiutare il Paese a pronunciare una parola alta e consapevole sulla sua storia passata e recente, aiutarlo a far udire questa voce fuori dei suoi confini e a ridefinire quello che può essere il ruolo dell'Italia in Europa: un ruolo prima che politico e istituzionale, ideale e umano. Il ruolo della cultura, appunto". "Conosciamo bene, naturalmente, i due principali motivi che hanno finora impedito l'esistenza di un tale Ministero: e cioé il ricordo del Minculpop fascista da un lato, e il timore di una cultura di Stato (che poi nel nostro caso diverrebbe inevitabilmente una cultura di partito) dall'altro. Erano motivi validi 50, forse 30 anni fa: ma per quanto tempo e in quanti campi ancora dovremo stare fermi, per paura di muoverci? Chi ha una ragionevole fiducia nella democrazia italiana e nelle sue istituzioni, e nella pur confusa ma alla fine perspicua intelligenze delle cose dei suoi cittadini, non deve restare prigioniero inerte del passato: deve avere il coraggio - concludono - di aprire già oggi una nuova fase nella storia del Paese". Rcs: 800 esuberi e 10 periodici da vendere o chiudere Le sedi di Corsera e Gazzetta da spostare in via Rizzoli L'ad di Rcs Pietro Scott Jovane e il capo del personale hanno annunciato al Cae (Comitato aziendale europeo) 800 esuberi di cui 640 in Italia tra personale giornalistico e non. Il gruppo intende vendere o chiudere 10 testate di Rcs Periodici e spostare in via Rizzoli le sedi del Corriere della Sera e della Gazzetta dello Sport. Nell'incontro di oggi tra i vertici di Rcs Mediagroup e il Comitato aziendale europeo è stata annunciata una riduzione del 10% dei compensi del presidente Angelo Provasoli, dell'amministratore delegato Pietro Scott Jovane e dei collaboratori diretti. Domani (12 febbraio, ndr) si riunisce il Cda. Il Corriere della Sera sarà comunque regolarmente in edicola domani. Lo ha deciso l'assemblea dei giornalisti del quotidiano per responsabilità e per garantire l'informazione ai lettori dopo l'evento eccezionale delle dimissioni del Papa. Dopo gli 800 esuberi annunciati dal gruppo Rcs, però, il quotidiano - che l'azienda intende anche trasferire da via Solferino - avrà per la prima volta un comunicato sindacale a partire dalla prima pagina. L'assemblea dei giornalisti ha comunque assegnato al Cdr un pacchetto di 10 giorni di sciopero. Seduta in rosso per Rcs a Piazza Affari. Il titolo ha perso il 2,89% a 1,14 euro, dopo essere arrivato a cedere oltre il 4% nel corso della giornata. Gli 800 esuberi annunciati dai vertici Rcs alla rappresentanza sindacale si confrontano con un organico del gruppo pari a circa 5 mila dipendenti. L'azienda non ha annunciato nel dettaglio le ricadute dei previsti tagli a livello delle singole divisioni, così come non è noto l'impatto sul person- ale giornalistico e non. Alle 17 dovrebbe riunirsi un'assemblea dei giornalisti del Corriere e della Periodici, mentre è attesa nel pomeriggio anche l'assemblea dei giornalisti della Gazzetta. Le testate che il gruppo intende cedere rappresentano circa il 20% del fatturato di Rcs Periodici. I magazine coinvolti sono: A, Bravacasa, Yacht & Sail, Max, Europeo, Astra, Novella, Visto, Ok Salute e il polo dell'enigmistica. Complessivamente le dieci testate dovrebbero occupare attualmente, direttori esclusi, circa 90 giornalisti, oltre ai grafici. 'Il Comitato aziendale europeo di Rcs Mediagroup esprime in una nota "grande preoccupazione di fronte alle ipotesi contenute nel piano triennale presentato oggi dall'amministratore delegato Pietro Scott Jovane". "Si tratta - afferma il Cae - di un piano che prevede un drastico ridimensionamento degli organici e del costo del lavoro in Italia come in Spagna e un allarmante sacrificio di asset, testate e patrimonio storico del gruppo, a fronte di prospettive di sviluppo molto accelerato sulle iniziative digitali e sull'integrazione tra piattaforme tradizionali e innovative di informazione". I rappresentanti sindacali dei dipendenti Rcs sottolineano come "aspetti di forte criticità" il fatto che itagli prospettati, pari a 800 lavoratori, di cui 640 in Italia e 160 in Spagna, vanno a sommarsi ai pesanti interventi già attuati negli anni passati, soprattutto in Spagna, dove solo nel 2012 si sono persi circa 350 posti di lavoro, con un evidente pericolo per il mantenimento della qualità dell'offerta editoriale oltre che un ulteriore aggravio dei carichi di lavoro". "Il piano si regge su un equilibrio finanziario ancora soggetto a numerose incognite - afferma poi il Cae -, poiché si basa anche su un aumento di capitale da parte degli azionisti non definito negli importi, nelle modalità e nelle finalità". "Le prospettive di sviluppo del fatturato di gruppo - viene poi spiegato -, affidate in larghissima parte alle attività collegate al digitale, sono tutte da verificare nella loro realizzazione concreta, e ancora indeterminati sono gli ambiti di intervento degli investimenti industriali previsti". "Il Cae - conclude l'organismo - apprezza comunque il metodo di trasparenza nella comunicazione da parte dei vertici di gruppo, che precede e prelude all'avvio di tavoli di negoziazione, e l'apertura verso un obiettivo di ricerca di soluzioni di gestione condivise tra azienda e organismi sindacali". ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 11 GALLERIA PIERO CHIARA Le piccole storie del grande lago Piero Chiara (31 dicembre 1986/ 23 marzo 1913) Piero Chiara (all'anagrafe Pierino Chiara) nasce a Luino (Varese) sulle rive del Lago Maggiore, il giorno 23 marzo 1913. A Luino il padre Eugenio Chiara, originario di Resuttano (in provincia di Caltanissetta) lavorava come doganiere; la madre Virginia Maffei, proveniva da Comnago, paese sulla sponda piemontese del Lago Maggiore. Coetaneo ed amico di Vittorio Sereni, anch'egli futuro scrittore e poeta, Piero Chiara studia senza troppa diligenza o costanza: frequenta diversi collegi religiosi e solo nel 1929 ottiene un diploma di licenza complementare. Di fatto Piero Chiara completerà la propria formazione culturale come autodidatta. Dopo aver trascorso un periodo di viaggi tra Italia e Francia, nel 1932, anche per accontentare le aspirazioni dei genitori, trova un impiego in magistratura come aiutante di cancelleria. Nel 1936 sposa Jula Scherb, donna svizzera-tedesca da cui ha anche un figlio, Marco. Il matrimonio però finisce dopo poco tempo. Dopo la breve chiamata alle armi, nonostante il suo disinteressamento alla politica, nel 1944 è costretto a fuggire in Svizzera in seguito ad un ordine di cattura emesso dal Tribunale Speciale Fascista. Qui Piero Chiara vive in alcuni campi dove venivano internati i rifugiati italiani. Terminato il conflitto mondiale, lavora come insegnante di lettere presso il liceo italiano dello Zugerberg. L'anno seguente torna in Italia. Piero Chiara inizia un periodo di fervida inventiva e creatività letteraria, dove scrive intensi racconti, degni del miglior Giovannino Guareschi o del più celebrato e stravagante Italo Calvino. Nella sua produzione il lago maggiore fa spesso da palcoscenico ai suoi brevi ed illuminanti racconti. Chiara narra le cose semplici della vita di provincia con uno stile sempre ricco, arguto e ironico. Spesso paragonato al collega Giovannino Guareschi, narratore della bassa padana, Chiara dipinge i tratti della vita dell'alta Lombardia e dei cantoni svizzeri: una vita di frontiera, fatta di contrabbandieri, briganti e fuggiaschi. Nei suoi libri è importante la descrizione dei luoghi ma soprattutto l'indagine psicologica dei personaggi, la capacità di metterne in evidenza vizi e virtù con un sorriso ironico, spregiudicato ma mai irrispettoso. Il segreto di Chiara è nella sua capacità di raccontare, nella scelta di argomenti anche "scabrosi" (il gioco d'azzardo, l'omicidio, l'adulterio, l'ossessione erotica). Nel 1970 collabora alla sceneggiatura e recita in "Venga a prendere il caffè da noi", un film diretto da Alberto Lattuada e interpretato da Ugo Tognazzi, tratto dal suo stesso romanzo "La spartizione" (1964). Il successo narrativo conosce il suo apice nel 1976 con il capolavoro "La stanza del vescovo", che diventerà immediatamente un film di grande successo diretto da Dino Risi e interpretato anch'esso da Ugo Tognazzi, insieme a Ornella Muti. Dopo aver ricoperto numerosi incarichi politici nel Partito Liberale Italiano, Piero Chiara muore a Varese il 31 dicembre 1986, poco dopo aver corretto le bozze del suo ultimo romanzo, "Saluti notturni dal Passo della Cisa", che viene pubblicato nel 1987. Dal 1989 il comune di Varese ha istituito e dedicato a lui il Premio letterario Piero Chiara. Oltre che uno scrittore di grande successo, Chiara è ricordato come uno dei più noti studiosi della vita e delle opere dello scrittore e avventuriero Giacomo Casanova. Numerosi sono i suoi scritti su Casanova, raccolti poi nel libro "Il vero Casanova" (1977); sua è la prima edizione integrale di "Histoire de ma vie", l'opera autobiografica del Casanova basata sul manoscritto originale; infine sua è la sceneggiatura dell'edizione televisiva dell'opera di Arthur Schnitzler "Il ritorno di Casanova" (1980). Donate carte e libri di Niccolò Tommaseo al Gabinetto Vieusseux Carlo Papucci e' stato gestore del celebre Caffe' Tommaseo di Trieste, nonche' appassionato collezionista di documenti archivistici e bibliografici del grande scrittore dalmata ottocentesco Niccolo' Tommaseo. Recentemente i documenti sono stati donati al Gabinetto Vieusseux di Firenze dai familiari di Papucci. La donazione sara' presentata nell'incontro dal titolo «Niccolo' Tommaseo: carte e libri» che si terra' domani, giovedi' 7 febbraio, alle ore 17, nella Sala Ferri di Palazzo Strozzi a Firenze. Alla presentazione del Fondo Carlo Papucci interverranno Caterina Del Vivo, Laura Desideri e Gino Tellini. Nel corso della serata, la signora Carla Papucci leggera' un testo espressamente scritto per l'occasione da Claudio Magris. D'Annunzio, omag- gio al Vate tra «amore e battaglie» Gabriele D'Annunzio. Tra amori e battaglie', omaggio al Vate, nel 150esimo anniversario della nascita, in scena al Teatro Nazionale a Roma, a partire da giovedi' (repliche fino al 24 febbraio). Lo spettacolo che Edoardo Sylos Labini, nel ruolo principale di D'Annunzio, e Francesco Sala, regista definiscono 'disco-teatro', "e' un nuovo format teatrale -spiegano-. La nostra cifra stilistica, la nostra personale sfida da portare nei grandi templi della prosa". In scena, accanto agli attori, una consolle e un dj che mixa a ritmi contemporanei e aree wagneriane. La piece prende spunto dalla biografia dedicata a D'Annunzio e scritta da Giordano Bruno Guerri, presidente del Vittoriale degli italiani. Rende omaggio comunque alle donne della sua vita, Eleonora Duse, la moglie Maria Hardouin di Gallese, la pianista (e amante) Luisa Baccara, la governante Amelie Mazoyer, ma anche da un episodio della sua vita, l'impresa di Fiume. 12 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? Ma da vicario di Cristo ci si può dimettere? ?Io sento di non poter accettare – anche per il rispetto e la simpatia umana verso Benedetto XVI – la sua decisione di abdicare al trono pontificio, che non è solo trono Anche se il nostro tempo ci ha abituato alla rapidità degli eventi e spesso alla loro manifestazione impensabile, confesso d’essere colpito dalle dimissioni del papa: evento che ho sempre immaginato come la stravaganza di un mio conterraneo, il monaco Pietro da Morrone, eletto papa Celestino V, che confessò la sua impotenza a vivere nella corte di Roma. E fece “il gran rifiuto” (come altri quattro ignoratissimi papi prima di lui). Qui non si tratta di debolezza intellettuale e di inesperienza della corte, dove papa Ratzinger ha vissuto quasi tutta la vita, ma di debolezza fisica, come ha detto egli stesso in latino a vescovi che cominciano a non conoscerlo. Una debolezza che il “mondo di oggi” non perdona, richiedendo anche vigoria fisica e dell’animo, «per assolvere bene il ministero a me affidato». Questo richiamo ci risparmia qualsiasi irriverente paragone col mondo laico, il nostro, nel quale in molti (a cominciare dai maestri nella nostra professione) abbiamo promesso di restare al “banco di lavoro” fino all’ultimo fiato; ma nessuno di noi né porta né immagina quanto peso gravi su un monarca assoluto, capo della “chiesa universale”, simbolo vivo di una teocrazia, vicario di Cristo, che richiede ai suoi alti sacerdoti di servire Dio e la Chiesa usque ad sanguinem. Voglio parlarne da liberale laico e non credente, ma con animo libero da ogni ombra di anticlericalismo, che è figlio delle vicende storiche («oggi col papa mi concilierei», scrisse l’anticlericale Carducci, a un Pio IX ormai «povero vecchio», assalito dai ricordi della sua Senigallia). Ebbene, io sento di non poter accettare – anche per il rispetto e la simpatia umana verso Benedetto XVI – la sua decisione di abdicare al trono pontificio, che non è solo trono. È forse necessario, per capire l’oggi, risalire al Vaticano II, al pontificato inquietante di Giovanni Paolo I, alla lunga e nuova monarchia di Giovanni Paolo II, che ebbe in Ratzinger il suo Bismark pensante e il successore. Il Vaticano II, nella pia intenzione di papa Giovanni (un “papa di transizione”, secondo la cretineria del senso comune), avrebbe dovuto cercare le vie migliori per un dialogo coi non cattolici, rivedere qualche rito o liturgia più o meno tridentina: finì col dare il primo colpo di piccone alla monarchia assoluta del papa, quasi seguendo la via laica della costituzionaliz- zazione degli assolutismi regi. Il primato del pontefice, dopo oltre 1300 anni (il summum pontifex, titolo di tutti i vescovi, diventa esclusivo del papa dall’VIII secolo), è stato riassorbito in una più o meno effettiva colle Anche a queste tensioni Benedetto XVI ha tentato di porre argine, conciliando il mondo moderno con la storia. Non ci è riuscito quando aveva ben altre forze fisiche, e oggi, ultimo dono alla sua chiesa, si arrende per il suo bene. Ma noi ci chiediamo se un papa, che molti secoli dopo la nascita del cristianesimo diventò anche vicarius Christi, si possa “pensionare”, come già vescovi e cardinali in età canonica. Il papa può dimettersi da vicario di Cristo? Non dovrebbe essere, il suo vicariato, come le stimmate, una volta per tutte? È un quesito che ovviamente compete a uomini di studio e di chiesa, noi laici ci limitiamo a temere che una istituzione bimillenaria infarcita di regole nuove e a loro volta relative, cioè precarie, possa resistere. E soprattutto se le dimissioni da vicario siano in sé una di queste regole nuove o l’abrogazione di un principio fondante. Auguriamo a Benedetto lunga vita. Federico Orlando* ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 13 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIOINI? Teologia laica la rivoluzione di Benedetto XVI La prima reazione davanti al gesto di Benedetto XVI è stato lo stupore per la sua eccezionalità. Eppure – a pensarci bene – è un po’ un paradosso. La vera notizia infatti è che il Pontefice ha deciso di comportarsi come una persona «normale». Ha detto con semplicità e fermezza che è vecchio e malandato e quindi non si sente più in grado di reggere il governo della Chie sa. Certo, lo ha detto nella lingua consona alle circostanze – in latino - con quel intenso ingravescente aetateche nessun’altra lingua volgare saprebbe dire. Il gesto diventa eccezionale dal punto vista del costume ecclesiale. Il «fulmine a ciel sereno» (che ha colpito per primo il card. Sodano) dopo lo smarrimento di queste ore, provocherà reazioni imprevedibili ma di segno profondo. Quello che è accaduto ieri infatti non sarà innocuo per il futuro comportamento degli uomini di Chiesa. E dà una nuova statura inattesa allo stesso Pontefice dimissionario . Non mi è chiaro quale traccia lascerà Ratzinger nel mondo cattolico (italiano innanzitutto) che lo ha trattato con grande deferenza ma con poco trasporto. Soprattutto se paragonato al suo predecessore, Papa Wojtyla. Ma ora, come non fare un confronto con il modo con cui quel Pontefice ha gestito la sua malattia finale sacralizzandola per così dire pubblicamente davanti agli occhi del mondo? L’opposto di Benedetto XVI. Papa Ratzinger infatti ha un po’ desacralizzato, laicizzato la funzione pontificale. Con la sua decisione di dimettersi dice che non c’è nessuna particolare protezione dello Spirito Santo che può garantire la saldezza mentale e psicologica del Vicario di Cristo in terra, quando è insidiata dalla vecchiaia o dalla malattia. E’ una sottile rivoluzione di teologia laica che viene da un uomo che aveva incominciato il suo pontificato sotto il segno della «razionalità della fede». La singolare e controversa prolusione di Ratisbona del settembre 2006 aveva evocato, magari con qualche passaggio maldestro, temi complessi ma cruciali quali l’islam, l’ellenizzazione del cristianesimo, la razionalità della fede. Aveva fatto sperare in una nuova stagione intellettualmente alta del rapporto tra fede e ragione. Presto invece il discorso si è inceppato, risucchiato e travolto dalle operazioni pubblicistiche a tratti neo-trionfalistiche sul «ritorno della religione» (qualunque cosa volesse dire). O viceversa con richiami ultrapessimistici sul laicismo, sul relativismo, sul nichilismo. Sopra tutto l’enfasi dei «valori non negoziabili» che ha bloccato di fatto sul nascere il confronto e il colloquio con i laici sui punti cruciali di natura, famiglia, bioetica. Queste sono le questioni sulle quali oggi tutti – laici e non - se sono intellettualmente onesti, devono confessare di avere più dubbi che certezze. Ma invece di essere i problemi sui quali si può discutere con maggiore reciproca attenzione, su di essi vengono branditi come randelli ideologico i «valori non negozi- abili». Non so sino a che punto Papa Ratzinger sia imputabile direttamente di tutto questo. Personalmente ho avuto l’impressione che inizialmente avesse la giusta ambizione di ridare una nuova forte dimensione intellettuale a comportamenti religiosi sempre più poveri di sostanza teologica, inclini ad atteggiamenti anti-intellettuali, sentimentali, emotivi - magari contrabbandati come «spiritualità». Ma poi si è perso per strada. Per concludere, vorrei attirare l’attenzione su un punto che nel nostro Paese non è stato colto con la dovuta rilevanza e drammaticità come in altre parti del mondo. Mi riferisco alla ferma e intransigente condanna della pedofilia nella Chiesa. Nel nostro Paese, anche negli ambienti religiosi si sono naturalmente condannati quei crimini (o peccati). Ma talvolta con una malintesa disponibilità alla comprensione (e perdono) evitando e temendo soprattutto la loro pubblicità. Spesso c’erano buone ragioni per farlo, ma altrettanto spesso è prevalsa un’ambigua visione della sessualità. Una indiscriminata concezione negativa del sesso non sa più distinguere tra intemperanza, trasgressione e vera e propria patologia che nel caso della pedofilia diventa criminalità. Qui si inserisce un secondo elemento negativo: l’idea che nel caso dell’uomo di Chiesa il suo peccato/crimine possa essere assolto ed espiato tra confessionale, sagrestia e arcivescovado. No. Qui entra in gioco (oltre e attraverso la famiglia direttamente coinvolta) la società, lo Stato nella pienezza dei suoi diritti di indagine e delle sue leggi. La questione della pedofilia ha messo in chiaro questo nesso. Ha ridato il primato alla legge, alla società, allo Stato. Ed è stato merito degli interventi energici di Ratzinger far capire tutto questo ad ambienti clericali chiusi, gelosi della propria giurisdizione morale. Anche questo è stato un atto di laicità, di teologia laica. Il gesto di ieri di Ratzinger getta in definitiva una luce nuova sulla sua problematica personalità sulla quale forse in futuro dovremo tornare. Gian Enrico Rusconi 14 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? Decisione inopportuna "Pur con grande stima per Benedetto XVI, trovo la sua decisione inopportuna e non sono d'accordo sull'opinione di maggioranza che ne fa un gesto moderno". Lo afferma l'oncologo Umberto Veronesi che, in un intervento pubblicato sul quotidiano online «The Huffington Post», afferma di non "applaudire alla rinuncia di»Benedetto XVI: la considero l'inizio di una 'secolarizzazione' che forse»porterà la Chiesa più vicina alla gente, ma anche più vicina al pericolo»di perdere la propria identità". I Papi, rileva Vero-nesi, "non possono»abdicare e non pos-sono nemmeno presentare le dimissioni. Infatti le»dimissioni si presentano a qualcuno, e l'iter prevede che vengano»accettate o respinte. Invece il codice canonico, nel prendere in esame»la possibilità di una rinuncia, precisa che non se ne contempla» un'accettazione. La 'rinuncia' di un Papa resta un fatto in sé, insindacabile e intangibile". È stato detto che le dimissioni del Papa sono un "evento storico", ed infatti, commenta, "lo sono. Ma non è di questo che ha bisogno la Chiesa, perché la storicizzazione della religione la trasforma da un grande 'valore' ad una serie di 'fatti'". Dunque, il gesto del Papa, secondo l'oncologo, "rafforza la secolarizzazione della fede che, come laico, vedo con piacere, ma non è un buon servizio per chi vede nella religione la grande forza metafisica della trascendenza". Ci sono, conclude, "due modi di vedere la Chiesa cattolica: Il primo è quello di una comunità ecclesiale che permane nei secoli, con i suoi riti e i suoi Pontefici. E' una imago mundi. Il secondo è invece la Chiesa come imago Coeli, un'immagine del Cielo che è mistica proiezione terrena della Fede" e "in questa Paolo Veronese IL SIGNIFICATO DI UN GESTO Giovanni Paolo II non è sceso dalla croce Le parole dell'ex segretario di Papa Wojtyla, il cardinale Stanislaw Dziwisz, sul fatto che Giovanni Paolo II «non è sceso dalla croce», sono apparse, al di là delle intenzioni di chi le ha pronunciate, come un giudizio negativo sulla clamorosa scelta di Benedetto XVI. Il Papa infatti si è liberamente dimesso - anzi, ha annunciato che lo farà formalmente alle otto di sera del 28 febbraio - perché sente venir meno le forze. Ma non ha, all'apparenza, malattie particolari. Né si può dire che si stiano affievolendo le sue capacità intellettuali, come dimostra la lectio divina che ha tenuti a braccio ai seminaristi romani qualche giorno fa. Perché dunque il Papa «scende dalla croce»? È forse un modo per fuggire alle sue responsabilità? Nell'omelia d'inizio del pontificato, nell'aprile 2005, Benedetto XVI avevachiesto ai fedeli di pregare: «Pregate, perché non fugga davanti ai lupi». E di«lupi», in questi quasi quattro anni di pontificato, se ne sono presentati tanti. Il Papa li ha affrontati con mitezza. Poi ha scelto di lasciare il pontificato inun momento di calma, dopo la conclusione dei vatileaks, dopo aver consegnato alla Chiesa regole più ferree contro gli abusi sessuali sui minori commessi dai chierici. La «croce» del pontificato era diventata troppo pesante da portare? Certamente sì, altrimenti l'anziano teologo bavarese non sarebbe arrivato a una decisione così clamorosa, un precedente nella storia della Chiesa, dato che nessuna delle rarissime dimissioni avvenute nei due millenni precedenti è paragonabile alla sua. Ma proprio in questo gesto possiamo scorgere l'ultimo grande insegnamento di Papa Ratzinger. Del Papa che nel primo discorso ai cardinali nella Sistina dopo l'elezione aveva detto che il Pontefice deve far risplendere «la luce di Cristo, non la propria». Tutto in questi anni travagliati di pontificato è stato da lui compiuto per far comprendere alla Chiesa che la guida vera della Chiesa stessa non è il Papa né il suo protagonismo né il suo eroismo, nella sua solitaria figura issata in un pinnacolo ed esposta all'occhio impietoso delle telecamere. La guida della Chiesa è Gesù, del quale il Papa è «soltanto» il vicario. Nell'ammissione della sua fragilità fisica e psicologica, nel gesto umile e libero di lasciare il pontificato, è contenuto dunque ancora una volta questo insegnamento. Che in qualche modo «relativizza» anche il pontificato romano. Il Papa è tale perché è vescovo di Roma. I vescovi a 75 anni devonorassegnare le dimissioni, e abituarsi all'idea di essere «emeriti». Con il Papa non accadeva e non bisogna certo nascondersi che un Papa emerito e per di più inquilino del Vaticano rappresenta una figura ingombrante per qualsiasi suo successore. Eppure, nonostante queste difficoltà, nella richiesta di perdono per i suoi difetti e nell'ammissione dell'impossibilità di procedere oltre nel suo ministero, si scorge un esempio di grande realismo cristiano. I «ministri» in servizio della Chiesa sono tutti uomini fragili. Da colui che siede sul trono di Pietro fino all'ultimo dei sacerdoti. Andrea Tornielli ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO I TRIONFI di Francesco Petrarca  Riproduzione in facsimile del Manoscritto Cod. 2581 (Les Triumphes de Petrarque) conservato presso la Osterreichische Nationalbibliothek (Biblioteca Nazionale Austriaca – Vienna) Testo in francese - commento di Bernardo Glicino Tiratura limitata e numerata di 499 esemplari in numeri arabi di cui 20 FC e 299 esemplari in numeri romani Riproduzione in facsimile fedele all’originale in ogni particolare 1 Volume di grande formato di cm 32,5X21 - 590 pagine 86 grandi miniature tutte inserite in eleganti cornici dorate Oltre 1.800 capilettera dorati Coperta in pelle pieno fiore a concia vegetale Legatura artigianale con cucitura eseguita con ago e filo di canapa - Applicazione manuale del colore oro in due tipologie: in lamina nei capilettera e in polvere nelle miniature - Elegante cofanetto - Dedica personalizzata trascritta da calligrafo - Volume di Commentario con la Prefazione dell’ Ambasciatore d’Austria in Italia Christian B.M. Berlakovits - Pagine totali: 590 - Richiedi informazioni su questo prodotto 25 16 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 eBooks Logos PERISCOPIO Georges Bernanos Il cammino di Cruz das Almas A cura di L. castiglione Pagine 176, €18 «I proscritti che errano oggi attraverso il mondo, e che non trovano asilo in nessun luogo, con il pretesto che il loro passaporto non sia in regola, permettono di ben prevedere i nuovi metodi mediante i quali sarà nel futuro attuata la lotta per la vita. si può peccare per azione e per omissione; è ugualmente facile sterminare con l’azione e con l’omissione. L’eccessiva ricchezza ha fatto diventar folli le patrie. La miseria le farà diventar feroci. Lo svolgimento degli effetti e delle cause potrà ormai essere arrestato soltanto con un altro mira- colo, simile a quello che fu annunciato, venti secoli fa, da un angelo ad alcuni pastori. Il fronte della cristianità è stato rotto, non mi stancherò di scriverlo, la sconfitta delle coscienze è un fatto smisurato, dalle conseguenze incalcolabili. nessuno sembra dubitarne, i pastori con- tano le loro pecore e si rassicurano pensando che il loro numero non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me... Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi, intollerabili, non è stata mantenuta, i cristiani hanno agito ciascuno per sé... L’umanità riscattata, resa partecipe della divinità come c’insegna la liturgia della messa, è inchiodata alla croce, ma che gliene importa ai Farisei dal momento che hanno pagato la decima e rispettato il sabato?» Georges Bernanos, Il cammino di Cruz das Almas, A cura di Luigi castiglione, pagine 176, € 18; «I proscritti che errano oggi attraverso il mondo, e che non trovano asilo in nessun luogo, con il pretesto che il loro passaporto non sia in regola, permettono di ben prevedere i nuovi metodi mediante i quali sarà nel futuro attuata la lotta per la vita. si può peccare per azione e per omissione; è ugualmente facile sterminare con l’azione e con l’omissione. L’eccessiva ricchezza ha fatto diventar folli le patrie. La miseria le farà diven- tar feroci. Lo svolgimento degli effetti e delle cause potrà ormai essere arrestato soltanto con un altro mira- colo, simile a quello che fu annunciato, venti secoli fa, da un angelo ad alcuni pastori. Il fronte della cristianità è stato rotto, non mi stancherò di scriverlo, la sconfitta delle coscienze è un fatto smisurato, dalle conseguenze incalcolabili. nessuno sembra dubitarne, i pastori con- tano le loro pecore e si rassicurano pensando che il loro numero non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me... Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi, intollerabili, non è stata mantenuta, i cristiani hanno agito ciascuno per sé... L’umanità riscattata, resa partecipe della divinità come c’insegna la liturgia della messa, è inchiodata alla croce, ma che gliene importa ai Farisei dal momento che hanno pagato la decima e rispettato il sabato?» LUIGI CASTIGLIONE SALVARSI DAL NULLA La perdizione esistenziale in Georges Bernanos EDIZIONI LOGOS 18 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PERISCOPIO Paola Muscari - Maria Pia cunico ARcIPELAGO NAScOSTO Giardini, aranceti, carceri, torri e fortezze delle isole dell’Arcipelago toscano con la collaborazione di A. contiero. Foto di M. Gulinelli e E. Boga Giardini e paesaggio, vol. 36, 2012, cm 17x24, X-186 pp. con 265 figg. n.t., € 19,00 LEO S. OLSCHKI EDITORE ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 19 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? A dura prova lo spoils system della Curia romana a dura prova Le dimissioni di Benedetto XVI dal pontificato sono un fatto unico, non raro, nella storia del pontificato moderno. Il solo parallelo possibile è quello con le dimissioni di Celestino V nel 1294, che si dimise dopo soltanto pochi mesi e in una chiesa che allora era geograficamente limitata al mondo europeo, ma soprattutto italiano, quando la sede apostolica era più un regno temporale che un ministero spirituale globale come è oggi, specialmente dalla fine del potere temporale del papa in poi. Uno degli scenari su cui è possibile fare solo delle ipotesi è quello relativo alla «coabitazione” tra due papi, il papa neo-eletto dal prossimo conclave e il papa dimissionario, Benedetto XVI. Quale sarà lo stile di vita del papa emerito? Continuerà a pubblicare libri, curati e pubblicati in più lingue dalla fondazione a lui intitolata? Il suo successore lo consulterà, ne citerà gli insegnamenti, continuerà la sua agenda, ne percepirà l’ombra? Che ne sarà dell’inner circle ratzingeriano, in Vaticano e nella Chiesa mondiale? Al di là di questi elementi di logistica del pontificato emerito, vi sono questioni meno visibili ma non meno cruciali. Il pontificato romano, infatti, si è evoluto negli ultimi decenni in direzione di un ministero spirituale, ma mantiene forti e visibili elementi di potere nella Chiesa: alcuni codificati, altri incodificabili. Tra gli elementi non codificati perché non codificabili vi è il fatto che ogni papa dell’età moderna crea un suo seguito, ben più importante di quello che può essere contabilizzato con i followers di twitter. Il papa oggi ha, anche grazie ai mezzi di comunicazione di massa, un seguito mediatico, un seguito spirituale, degli eredi teologici, degli ammiratori ideologici e dei clientes all’interno del sistema di potere della Curia romana. Ognuno di questi seguiti dovrà (consapevolmente o meno) scegliere tra la fedeltà alla persona di Joseph Ratzinger, ex papa o “papa emerito”, e la fedeltà al nuovo papa, e dovrà scegliere in un modo molto più rapido che nel caso di nuova elezione del papa per morte del predecessore. In altri tempi si sarebbe parlato del rischio di uno scisma all’interno del cattolicesimo, tra l’obbedienza a Benedetto XVI e l’obbedienza all’antipapa nuovo eletto. Ma non v’è dubbio che la coabitazione sia uno scenario che presenta delle incognite. Se dal punto di vista spirituale e culturale è un’operazione dolorosa ma possibile per ogni fedele cattolico, dal punto di vista funzionale il raffinato spoils CHI PUò ACCETTARE LE DIMISSIONI DEL VICARIO DI CRISTO? Solo Dio può licenzire il papa L'opera. In questo nuovo saggio su Ungaretti Antonio Saccone indaga l’inquietudine sperimentale, la tensione a scavare nel silenzio della parola che governano il libro dell’esordio, Il Porto Sepolto, l’accanito processo variantistico dell’Allegria, l’esigenza di accordare innocenza e memoria, espressa da Sentimento del Tempo, la reinvenzione del canone della classicità, il tragitto inconcluso verso La Terra Promessa, fino agli ultimi, eccezionali vertici raggiunti dalla scrittura del «vecchissimo ossesso». Tutta l'analisi è tesa a descrivere la fisionomia di un artista costantemente intento «ad accordare modernamente un antico strumento musicale» e intreccia alla produzione lirica le suggestive prose giornalistiche di viaggio, l’esaltante esperienza didattica, nonché la cospicua e vitale attività di traduttore e saggista. Conclude lo studio un’aggiornatissima ed esaustiva bibliografia. La serrata e feconda investigazione delle opere ungarettiane, il dialogo continuo e attivo con le più rappresentative voci della critica rendono questo “Sestante” una guida indispensabile per chi voglia ripercorrere il viaggio esistenziale e intellettuale di un classico del Novecento europeo, che ha ancora molto da dire alle generazioni del terzo millennio."Solo Dio può licenziare il system della Curia romana affronta una prova senza precedenti. Il papa dimissionario ha voluto sottoporre così a un’estrema prova il sistema di governo centrale della chiesa, che negli ultimi anni, da Giovanni Paolo II in poi, ha mostrato molte crepe. La settimana scorsa l’arcivescovo Gomez di Los Angeles si era permesso di censurare pubblicamente il suo predecessore, il cardinale di Santa Romana Chiesa Mahony, per la gestione dello scandalo degli abusi sessuali. Ma il cardinale Mahony potrà prendere parte al conclave, con buona pace del suo arcivescovo. Le coabitazioni sono molto difficili in una chiesa ancora largamente monarchica. © MassimoFaggioli Papa": secondo padre Thomas Doyle, uno dei religiosi americani in prima linea nella battaglia contro la pedofilia dei preti, la rabbia dei cattolici sulle due sponde dell'Atlantico per gli scandalisessuali del clero non può avere ripercussioni pratiche sul mandato di Benedetto XVI alla guida della Chiesa. Scenari che sarebbero devastanti per qualsiasi leader mondiale non hanno impatto sul Papa anche per Robert Mi-ckens, corrispondente vaticano per il settimanale «Tablet»: «In base al diritto ca-nonico un Papa non può essere costretto a dimettersi. Può dimettersi volontariamente, ma questo aprirebbe un caso interessante: chi può accettare le sue dimissioni?", ha detto alla «AbcNews». Secondo Thomas Reese, del Woodstock Theological Center dela Georgetown University di Washington una decina di papi hanno lasciato volontariamente il soglio di Pietro, il più famoso tra questi Celestino Quinto nel 1294 che proprio per il 'Gran Rifiuto' Dante mise all'Inferno: "La maggior parte dei Papi moderni ritengono che le dimissioni sono inaccettabili". Oggi in Germania il settimanale «Der Spiegel» si è chiesto "perché il Papa è ancora in carica", mentre la cantante irlandese Sinead O'Connor ha invocato, parlando con il «Los Angeles Times», "un'inchiest penale" sul ruolo di Bene-detto XVI nella copertura degli abusi. (Ansa). Se fossi papa Ratzinger mi preoccuperei molto di più di una semplice dimissione. Sembrerebbe che nel passato, anche recente con lui presente, in occasioni analoghe a queste alcuni alti dirigenti del Vaticano, visto che Dio non interveniva, misero in atto un altro mistero della chiesa: "aiutati che Dio ti aiuta". Quindi si potrebbe dire "Solo Dio, a volte con qualche aiutino dalla terra, può licenziare il Papa" A qualcuno viene in mente Papa Luciani? Non amo le religioni che promettendo una vita migliore in cielo agli altri si creano la loro migliore vita sulla terra. Confessioni le quali determinano le politiche terrene con l'occupazione di sfere che non gli appartengono, proprio perché terrene. Penso a quella cattolica, inserita nelle stanze dei bottoni dei potenti della terra, a quella sionista che per mantenere il potere temporale non dis- 20 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 GALLERIA Destino di Péguy degna di macchiarsi di crimini attraverso un esercito con le insegne della stella di David. Come le crociate con la croce di Cristo e l'islamica che sottomette popoli con leggi coraniche anziché terrene, democraticamente approvate dal popolo. Non sono mai stato cattolico, anzi direi lontano da tutte le confessioni, anche se rispetto i cristiani, buddisti e molte altre piccole realtà che si occupano dei più deboli, gli ultimi, i bisognosi ,aiutandoli a sopravvivere sulla terra spesso gli stessi condannati a quella vita da altri religiosi rintanati nelle varie stanze dei bottoni dei potenti. Quindi per quanto mi riguarda Ratzinger può dare o no le dimissioni, aspettare il licenziamento divino. Lombardi, contro maldicenza e calunnia Più che mai rivolu-zionario, Péguy capi, sul legno della croce che non bisogna aspettarsi da una rivoluzione umana, da sfor-zi soltanto umani, un cambiamento decisivo. Non è solo l’economicismo ad essere insufficiente. Vi è tutto l'umanesimo, tutto l'immanentismo che sono colpiti dalla sterilità. L'unico cambiamento reale è di ordine ontologico, metafisico, religioso. La rivoluzione sarà l'opera del Paraclito ο non sarà affatto... Contro un cristianesimo disincarnato, Péguy afferma che la rivoluzione del Vangelo non può essere reale se non distrugge realmente i mali e cambia realmente le strutture oppressive. Ma contro un socialismo immanentista, egli af-ferma anche e dall'inizio che questa rivoluzione non può procedere dalla semplice volontà umana, che essa deve nascere da Dio. Deve certamente prendere a prestito gli itinerari della terra, le dure ed oscure ed ingrate vie umane. Ma essa non verrà da uomini soltanto generosi, morali, altruisti. Ciò che la rivoluzione evangelica reclama, sono uomini nuovi, uomini che abbiano superato la prova pasquale, uomini morti e resuscitati in Cristo... (dal saggio di Jean Bastaire) Un immenso arazzo diviso in due parti; nella prima campeggia la cattedrale di Parigi e si esprime l'amore di Péguy per la città dove vive, lavora e soffre; il secondo momento è invece scandito dall'alta poesia della Presenfazione della Beauce a Notre-Dame di Chartres, e dalle cinque preghiere nella Cattedrale... Già all'inizio della Presentazione, in cui il poeta prega, ma resta sulla strada, contemplando da lontano, ο nell'albergo ο davanti alla Cattedrale, esplode il «canto profondo dell'anima» e si dimentica la musica «un po' troppo parnassiana» dell'addio a Parigi; e poi l'orchestrazione piena e fascinosa della preghiera dentro Notre-Dame, segno della sua resa totale alla Grazia, che accompagna le confidenze che mettono a nudo il terreno scosceso del suo spirito e della sua carne, il segreto lacerante del suo cuore, e la pace pienamente riconquistata con l'aiuto della «Regina delle paci e dei disarmi». Notre jeunesse è comunemente posta fra i capolavori della prosa di Péguy. È una parola difficile questa nel caso di Péguy, che il «capolavoro» in realtà non lo scrisse mai (ed è una delle ragioni per cui la sua fama non oltrepassò determinati ambienti), ma certo essa è una delle opere sue più salde, per fedeltà a un tema centrale e per costanza di ispirazione. Mentre possiede alcune fra le pagine bellissime di Péguy, va relativamente immune da quelle dispersioni e quei ristagni che pesano sovente sulla sua opera, raggiungendo così una sua completezza, che permette di presentarla, in qualche modo, come esemplare.... Bergson da parte sua riconosceva scrivendo di Péguy in questi termini: «Aveva una straordinaria capacità di andare oltre la materialità degli esseri, superarla e giungere alla loro anima. È così ch’egli ha penetrato il mio pensiero più segreto, come io avrei voluto e non ho saputo esprimerlo ». www.edilogos.com - [email protected] Il cammino della Chiesa in queste ultime settimane del Pontificato di Papa Benedetto, fino all'elezione del nuovo Papa attraverso la "Sede vacante" e il Conclave, è molto impegnativo, data la novità della situazione. Lo osserva padre Federico Lombardi in un editoriale per la Radiovaticana. ''Non abbiamo, e ce ne rallegriamo, osserva il direttore della Radio del Papa e della sala stampa vaticana - da portare il dolore per la morte di un Papa amato, ma non ci è risparmiata un'altra prova: quella del moltiplicarsi delle pressioni e delle considerazioni estranee allo spirito con cui la Chiesa vorrebbe vivere questo tempo di attesa e di preparazione''. ''Non manca infatti - sottolinea padre Lombardi - chi cerca di approfittare del momento di sorpresa e di disorientamento degli spiriti deboli per seminare confusione e gettare discredito sulla Chiesa e sul suo governo, ricorrendo a strumenti antichi - come la maldicenza, la disinformazione, talvolta la stessa calunnia - o esercitando pressioni inaccettabili per condizionare l'esercizio del dovere di voto da parte dell'uno o dell'altro membro del Collegio dei cardinali, ritenuto sgradito per una ragione o per l'altra''. ''Nella massima parte dei casi - commenta il padre gesuita - chi si pone come giudice, tranciando pesanti giudizi morali, non ha in verità alcuna autorità per farlo. Chi ha in mente anzitutto denaro, sesso e potere, ed è abituato a leggere con questi metri le diverse realtà, non è capace di vedere altro neppure nella Chiesa, perché il suo sguardo non sa mirare verso l'alto o scendere in profondità a cogliere le dimensioni». ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 21 BIBLIOTECA Maria Rosa De Luca Musica e cultura urbana nel Settecento a Catania Rinascimento e Antirinascimento Firenze nella cultura Marsilio Ficino Commento al «Parmenide» russa fra Otto eNovecento di Platone A cura di Lucia Tonini Dalla grandiosa ricostruzione che segue il rovinoso terremoto del 1693 sino ai bagliori di una fin de siècle illuminista, musica e cultura urbana interagiscono in un fitto intreccio di relazioni, narrate qui sulla base di un approfondito riesame documentario. Nell’attività dei teatri, nelle feste religiose, negli apparati spettacolari, nella vita quotidiana delle cappelle ecclesiastiche si rispecchiano le «scene urbane» di una città che a fine ’700 conquista a buon titolo l’appellativo di «grande Catania». From the reconstruction after the earthquake of 1693 up to the glows of a fin-desiècle Enlightenment, music and urban culture interact in a web of relations described here thanks to a thorough documentary reconstruction. The activity of theatres, the religious festivities, the spectacular apparatus, the everyday life of chapels reflect the ‘urban scenes’ of a town that at the end of the XVIIIth century deserved the name of «great Catania». Polinnia, volume 25, 2012, cm 17x24, 474 pp.€ 47. Il volume propone una riflessione sul rapporto fra cultura russa e civiltà occidentale, rappresentata da Firenze come «culla del Rinascimento». Gli autori, italiani e russi, considerano da molteplici prospettive disciplinari il senso di questo confronto, accentuatosi fra Otto e Novecento. Con» «Antirinascimento» si identifica qui una interpretazione che, negando la centralità dell’uomo, «demonizza» in qualche modo l’eredità rinascimentale, ed esprime un’alternativa intrinseca alla cultura russa, convivente con una devozione ammirata che ne fa egualmente parte. Premessa, introduzione, traduzione e note di Francesca Lazzarin Prefazione di Alfonso Ingegno La prima traduzione in lingua italiana del commento al Parmenide di Ficino (14331499) costituisce uno strumento fondamentale percomprenderne la portata: elemento di snodo all’interno della tradizione platonica e neoplatonica, il testo viene progressivamente elucidato dalla curatrice attraverso l’analisi e la discussione delle fonti che ne hanno ispirato la stesura. L’ampia introduzione all’opera offre un panorama articolato del dibattito The volume offers a reflection on the rela- sulla tradizione del Parmenide e, più in tionship between Russian and western cul- generale, sulla metafisica ficiniana. ture, represented by Florence as the ‘cradle of the Renaissance’. The authors, Italian and Russian, consider under different perspectives the meaning of this confrontation, accentuated between XIX and XX century. The term ‘Anti-Renaissance’ indicates here the coexistence of a sort of ‘demonizing’interpretation of the Renaissance centrality of mankind for a Russian alternative, and an admired devotion for it. The first Italian translation of Ficino (1433-1499)’s Parmenide represents a fundamental instrument to understand the importance of this text. As an important junction of the Platonic and Neoplatonic tradition, this text is gradually illustrated by the editor through the analysis and discussion of the sources that inspired its composition. The introduction offers an Gabinetto Scientifico Letterario articulated overview on the debate about G.P. Vieusseux. Studi, volume 22, the tradition of Parmenide and, more gen2012, cm 17x24, XIV-236 pp. con erally, on Ficino’s metaphysics. 16 tavv. f.t. € 27. Immagini della Ragione, vol. 15, 2012, cm 15x21, CLXXVI392 pp., € 35; EDITRIcE OLSchKI / Novità 22 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO Antonio Saccone Frediano Sessi Ungaretti Il lungo viaggio di Primo Levi In questo nuovo saggio su Ungaretti Antonio Saccone indaga la inquietudine sperimentale, la tensione a scavare nel silenzio della parola che governano il libro dell’esordio, Il Porto Sepolto, l’accanito processo variantistico dell’Allegria, l’esigenza di accordare innocenza e memoria, espressa da Sentimento del Tempo, la reinvenzione del canone della classicità, il tragitto inconcluso verso La Terra Promessa, fino agli ultimi, eccezionali vertici raggiunti dalla scrittura del «vecchissimo ossesso». Tutta l'analisi è tesa a descrivere la fisionomia di un artista costantemente intento «ad accordare modernamente un antico strumento musicale» e intreccia alla produzione lirica le suggestive prose giornalistiche di viaggio, l’esaltante esperienza didattica, nonché la cospicua e vitale attività di traduttore e saggista. Conclude lo studio un’aggiornatissima ed esaustiva bibliografia. La serrata e feconda investigazione delle opere ungarettiane, il dialogo continuo e attivo con le più rappresentative voci della critica rendono questo “Sestante” una guida indispensabile per chi voglia ripercorrere il viaggio esistenziale e intellettuale di un classico del Novecento europeo, che ha ancora molto da dire alle generazioni del terzo millennio. Antonio Saccone, Ungaretti, Salerno editore, 2012 , pagine 300, € 16 N e l l a notte tra il 12 e il 13 dicembre del 1943, P r i m o Levi venne arrestato, in località A m a y ( v a l l e d’Aosta), durante un rastrellamento della milizia fascista contro i partigiani. Con lui saranno arrestati Luciana Nissim e Vanda Maestro, Aldo Piacenza e Guido Bachi che, da qualche settimana, hanno dato vita a una banda di ribelli affigliata a Giustizia e Libertà. Nonostante questo episodio dia inizio a tutto il suo calvario di ebreo deportato ad Auschwitz, Primo Levi parlerà assai poco e saltuariamente della sua permanenza in montagna tra i partigiani. Anzi arriverà a definirlo «il periodo più opaco» della sua vita. «È una storia di giovani bene intenzionati ma sprovveduti scriverà - e sciocchi, e sta bene tra le cose dimenticate». Qual è la causa di un giudizio così severo, accompagnato da un silenzio interrotto solo da alcune pagine di un racconto e da cenni contenuti in opere letterarie e di testimonianza? L’esecuzione sommaria all’interno della banda di due giovani che con le loro azioni minacciavano la sicurezza e la vita stessa del gruppo partigiano può sicuramente aver contribuito. E tuttavia, la ricostruzione puntuale e documentata delle settimane che videro Levi passare dalla scelta antifascista alla lotta partigiana, apre altri scenari, suggerendo un legame di continuità tra la vita partigiana e la lotta per la sopravvivenza ad Auschwitz. Una storia inedita, raccontata per la prima volta a partire da documenti ritrovati, interviste e ricostruzioni d’ambiente. Frediano Sessi, Il lungo viaggio di Primo Levi (La scelta della resustenza, il tradimento, l’arresto. Una storia taciuta Marsilio editori, 2013, pagine 192, € 16 LUIGI CASTIGLIONE UN CUORE GRANDE COSÌ Digressioni verghiane LUIGI CASTIGLIONE UN CUORE GRANDE COSÌ Digressioni verghiane LO ScRITTORE chE NARRA SE STESSO IN PAGINE chE SORPRENDERANNO contenuti: UN VESTITO PER LILLI DON GESUALDO VINcERÀ LE DONNE cANTO, E L’AMORE RELIGIOSITÀ DI VERGA in appendice: Storie della corrispondenza più controversa della storia Le perifrasi di Pirandello ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO Andrea Biavardi MaurizioAssalto Emilia la dolce Se verrà domani A dare il via alla nostra storia ci sono un pranzo decisam e n t e troppo abbondante, come si conviene in Emilia, una zia maestra vittima di tanto ben di Dio e la sua strana eredità: un quaderno e un mazzo di carte da mercante in fiera che ritrae i personaggi più stravaganti di Lambertone, nel Modenese. Ed ecco il Pit, il mitico meccanico, che con una scommessa impossibile ha cambiato il corso di una vita; i restauratori, due fratelli che dopo un litigio non si sono parlati per venticinque anni; l’imbianchino- attore e il materassaio, quest’ultimo uomo di fede e di speranza, coinvolto, suo malgrado, in una vincita milionaria da recuperare a ogni costo. C’è anche la Clotilde, consorte del farmacista, ex aspirante cantante e ora ispiratrice di miracolosi preparati galenici che fanno la felicità delle mogli del paese; e c’è l’Emilia, per tutti Dominique la Furia, che ha lavorato tanto all’Olmo Giallo per la gioia dei maschi lambertonesi. Non mancano neppure il soldato, il birocciaio, il maniscalco e l’acquaiolo… Ritratto ironico e sentimentale di una terra laboriosa e ospitale, dove la gente brinda a Lambrusco e non perde mai la voglia di sorridere, Emilia la dolce è una storia che in fondo appartiene a tutti noi: le umane faccende degli abitanti di Lambertone ci riportano a un’Italia di provincia che non è scomparsa, ma si è solo un po’ nascosta dietro ai ritmi della modernità. Cairo editore, 2012, pagine 192, € 15. a D qualche giorno c’è movimento, in T” Comincia la così giornata particolare del protagonista di Se verrà domani, particolare perché è quella in cui, mettendo insieme piccoli fatti e carpendo parole veloci dette da altri, si rende conto della sua condizione. La figlia non gli è mai sembrata tanto cresciuta come oggi, addirittura un piccolo accenno di seno spinge contro la maglietta. Ma del resto si sa il tempo vola e i figli ti crescono sotto gli occhi e tu manco te ne rendi conto... e anche sua moglie, perché non arriva? E poi, il Bepi che è venuto a trovarlo, noioso come una malattia cronica con i suoi discorsi sempre uguali. La speranza è che non si sia offeso, perché stavolta si è assopito proprio mentre parlava e deve anche aver dormito un bel pezzo, perché al risveglio, il Bepi non c’era più. Poi, a un tratto, la consapevolezza si fa strada, agghiacciante come un brivido che – adesso lo sa – non può più sentire correre sulla schiena: un evento (un incidente? un ictus?) lo ha costretto a letto e gli ha annullato qualsiasi sensazione fisica, anche il dolore. Non sa da quanto è in quello stato: giorni? anni? Perché, oltre a tutto il resto, non ha più alcuna percezione del tempo. Prigioniero del suo corpo, il pensiero del protagonista spazia, sorvola e poi scende in picchiata al cuore dei grandi dilemmi dell’esistenza e della non-esistenza che, visti in questa prospettiva, assumono una consistenza e una serietà che obbligano il lettore a riconsiderare qualsiasi convinzione. Cairo editore, 2012, pagine 176, € 12.  LA FIERA LIBRARIA unico «luogo d’incontro» permanente degli Editori e della cultura europea e iberoamericana *** L’unica rivista che facilita gli scambi delle novità librarie in tutto il mondo Les livres, les idées, la culture des pays de langue allemande, anglaise, espagnole, française, italienne, portugaise... I libri, le idee, la cultura dei paesi di lingua francese, inglese, italiana, portoghese, spagnola, tedesca... Los libros, las ideas, la cultura de los paises de lengua alemana, española, fancesa, inglesa, italiana, portuguesa... 23 24 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO I nuovi ebooks della Logos San Bonaventura Silvio Botero Giraldo Le sei ali del serafino La coppia umana Preghiera tra idealità e realt e musica Pagine 126, €10 Pagine 176, €18 Il pensare di Bonaventura è sempre un pensare «biblico», la sua espressione tende sempre a riprendere le parole della Scrittura, inserendole con singolare naturalezza nel contesto del suo discorso. Ciò però non significa che ci sia mai in Lui un incriteriato fideismo; anzi, seguendo la Bibbia egli tende ad assimilare alla vita dell'Essere, cercando agostinia-namente di intendete, nella partecipazione della Luce divina, il senso profondo della vita come dono, al fine di partecipare più intensamente di Dio. In questo medesimo senso Bonaventura propone la lettura dell'opuscolo Le sei ali del Serafino. Sei sono le ali dei Serafini, delle più alte creature angeliche che, secondo Isaia (6,1 ss.), stanno direttamente innanzi a Dio. Bonaventura intende che come il Serafino ha sei ali, con il prelato, colui che ha la gravissima responsabilità non solo della sua personale salvezza, ma anche della vita di coloro che gli sono affidati e che deve in nome di Dio liberare dal peccato per renderli operai nella messe divina, debba avere sei virtù fondamentali. Tali sei virtù sono : 1) lo zelo della giustizia; 2) la religiosa pietà; 3) la pazienza; 4) una vita esemplare; 5) l'acutezza e la sensatezza nelle diverse situazioni della vita; 6) la devozione vers o Dio. L’essenza del sacramento del matrimonio non è l’unione legale tra un uomo e una donna per una inseparabile comunanza di vita, come finora s’era andato sostenendo, bensì il reciproco amore tra i coniugi. Il farsi l’uno carne dell’altro, il divenire una sola carne, come se fossero un unico essente. E un teologo gesuita, già negli anni trenta del passato secolo, l’aveva scritto: « ...quando tra un uomo e una donna c’è il vincolo dell’amore allora il matrimonio c’è»; e Giovanni Paolo II, nella sua prima enciclica, l’aveva ribadito: «L’uomo non può vivere senza amare; la sua vita sarebbe priva di senso, se non fosse riamato, se non sperimentasse l’amore». Sicchè il sacramento finisce quando l’amore muore... In sostanza è questa la tesi sostenuta dal Botero che, basandosi anche su recenti sentenze rotali, non fa altro in questo suo nuovo magistrale libro che ripercorrere l’iter del sacramento matrimoniale dal punto di vista storico, morale, giuridico. Georges Bernanos Léon Bloy Il cammino Nelle tenebre Introduzione di Vittorio di Giacomo di Cruz das Almas Pagine 160, € 16 A cura di L;.castiglione Pagine 176, €18 «I proscritti che errano oggi attraverso il mondo, e che non trovano asilo in nessun luogo, con il pretesto che il loro passaporto non sia in regola, permettono di ben prevedere i nuovi metodi mediante i quali sarà nel futuro attuata la lotta per la vita. si può peccare per azione e per omissione; è ugualmente facile sterminare con l’azione e con l’omissione. L’eccessiva ricchezza ha fatto diventar folli le patrie. La miseria le farà diven- tar feroci. Lo svolgimento degli effetti e delle cause potrà ormai essere arrestato soltanto con un altro mira- colo, simile a quello che fu annunciato, venti secoli fa, da un angelo ad alcuni pastori. Il fronte della cristianità è stato rotto, non mi stancherò di scriverlo, la sconfitta delle coscienze è un fatto smisurato, dalle conseguenze incalcolabili. nessuno sembra dubitarne, i pastori con- tano le loro pecore e si rassicurano pensando che il loro numero non sia diminuito come prevedevano i profeti di sciagure come me... Dico che la solidarietà della cristianità universale di fronte a scandali più grandi, intollerabili, non è stata mantenuta, i cristiani hanno agito ciascuno per sé... L’umanità riscattata, resa partecipe della divinità come c’insegna la liturgia della messa, è inchiodata alla croce, ma che gliene importa ai Farisei dal momento che hanno pagato la decima e rispettato il sabato?» Ecco la filosofia del Bloy. È la filosofia della Bibbia, dei mistici, delle anime semplicemente e profondamente religiose; la filosofia che gravita intorno ai due fatti fondamentali della storia religiosa dell’ umanità: la Caduta dell’ uomo, esiliato in terra, il cui metaforico sonno è attraversato dalle immagini semicancel- late del perduto Eden; e la Redenzione, monologo divino nella storia umana, che fa del sublime Crocifisso il centro ed il lume della vita. Intorno a questi due ele- menti, si inseriscono motivi di colore mistico, come la dottrina giovannea del tralcio e della vite, il paolino «Unus estis in Christo» (Gal., 3, 28), cioè degli uomi- ni membra sostanziali del corpo mistico di Gesù; mo-tivi di tendenza mistica con sviluppi pratici, come la dottrina della Comunione dei Santi, chiamante all’ inte- grale corresponsabilità degli atti umani; motivi infine schiettamente etici come quello della libertà. La libertà («questo dono prodigioso, inqualificabile, con cui ci è dato di vincere il Padre, il Figlio e lo Spirito Santo, di uccidere il Verbo incar- nato... etc.) è per il Bloy il dono divino che più di ogni altro conferisce dignità all’uomo, ma al (tem-po stesso il più ter- rificante, perchè solo in forza della lib- ertà fu possibile crocifiggere il Salvatore — come è possibile ora continuare ad offende A.D. Sertillanges Pagine 126, €10 La preghiera è musicale per natura; come ogni parola che si esalta, essa va incontro al canto. «La parola è un suono in cui è pri-gioniero il canto» dice Grétry. Vi è prigio-niero come la statua nel marmo, sotto le mani di Michelangelo; ma per scioglierla basta un lieve accrescimento di vita, perchè qui lo scultore è a casa sua. La parola esprime un pensiero; ed in se stessa una parola non è una musica; ma a questo pensiero è sempre legato uno stato d’animo, un alone di fantasia, un gioco di fantasmi dalle tendenze dinamiche, di cui ritmo e melodia sono la legge, per quanto poco esso si acceleri. «La musica prolunga gli effetti dell’anima», dice il De arte musicae, attribuito (del resto a torto) a san Tomaso d’A-quino. «Il canto è l’espressione eroica della parola», dice Carlyle. Charles Péguy La nostra giovinezza A cura di Massimo Ubaldi Pagine 176, € 18 Notre jeunesse è comunemente posta fra i capolavori della prosa di Péguy. È una parola difficile questa nel caso di Péguy, che il «capolavoro» in realtà non lo scrisse mai (ed è una delle ragioni per cui la sua fama non oltrepassò determinati ambienti), ma certo essa è una delle opere sue più salde, per fedeltà a un tema cen- trale e per costanza di ispirazione. Mentre possiede alcune fra le pagine bellissime di Péguy, va relativamente immune da quelle dispersioni e quei ristagni che pesano sovente sulla sua opera, raggiun- gendo così una sua completezza, che per- mette di presentarla, in qualche modo, come esemplare.... ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 25 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? «L’INCOMPIUTA» DEL PIANISTA BENEDETTO XVI Il «de malo» di benedetto XVI Dal libro di Luigi Castiglione, Un papa a ritroso (Il «ressourcemente di Benedetto XVI), riproduciamo di seguito alcune pagine che parlano «programma incompiuto» di Benedetto XVI. Ed il 18 aprile, nella patriarcale basilica di san Retro, ; durante la «missa pro eligendo romano pontifice», l'ultima sua omelia da cardinale, il suo «discorso programmatico», nel quale, da (pre)papa, dice quel che da papa avrebbe potuto non piacere, declama il suo «de malo»: «In quest'ora di grande responsabilità, ascoltiamo con particolare attenzione quanto il Signore ci dice coti le sue stesse [...] Il Messia, parlando di sé dice di essere mandato "a promulgare l'anno di misericordia del Signore, un giorno di vendetta per il nostro nostro Dio". Ascoltiamo, con gioia, l'annuncio dell'anno di misericordia: la misericordia divina pone un limite al male [...] Quanti venti di dottrina abbiamo conosciuto in questi decenni, quante correnti ideologiche, quante mode del pensiero. La piccola barca del pensiero di molti cristiani é stata non di rado agitata da queste onde - gettata da un estremo all'altro: dal marxismo al liberalismo, fino al libertinismo; dal collettivismo all’individualismo radicale; dall'ateismo ad un vago misticismo religioso; dall'agnosticismo al sincretismo e così via. Ogni giorno nascono nuove sette e si realizza quanto dice San Paolo sull'inganno uomini, sull'astuzia che tende a trarre nell'errore. Avere una fede chiara, secondo il Credo della Chiesa, viene spesso etichettato come fondamentalismo. Mentre il relativismo, cioè il lasciarsi portare "qua e là da qualsiasi vento di dottrina" appare come l'unico atteggiamento all'altezza dei tempi odierni. Si va costituendo una dittatura del relativismo che non riconosce nulla còme definitivo e che lascia come ultima misura solo il proprio io e le sue voglie [...J,i Nella forza distruttiva del male rientrano non i venti, ma i tcmiados delle false dottrine soprattutto degli ultimi decenni, le correnti ideologiche e le «mode del pensiero» che hanno gettato «da un estremo all'altro» la «piccola «barca del pensiero di molti cristiani»... L'errane, e dunque il male, il marxismo e il liberalismo, il relativismo, il radicalismo e il fondamentalismo, l'ateismo... ..il marxismo che è comunismo, che è materialismo, che è stalinismo, che è collettivismo, che è totalitarismo, che è genocidio; il socialismo vecchio e nuovo, l'attuale, quello delle «sinistre» religiose, sociali e «politiche» (e quello degli onoevoli popolari ο centristi e falsi democristiani e imbecilli, litigiosi tra loro e tornacontisti, la pancia soddisfatta dagli oltre |trenta milioni di lire che, alla faccia del povero e dei miserabili, intascano ogni fine mese); l'assolutismo e l'anarcoliberismo e il collettivismo; l’individualismo, il primato attribuito all’all'individuo a detrimento della comunità e del bene comune (della solidarietà); l'ateismo, il rifiuto d'un Dio; la dittatura del relativismo, l'intelligenza incapace di attingere la realtà, e la verità della lealtà, la realtà vera, la verità oggettiva); l'agnosticismo, l'inconoscibilità di ogni realtà trascendente), il neopositismo, la negazione di ogni conoscenza a priori che non sia basata sull'esperienza sensibile e scientifica e sull'ossosservazione a posteriori; la proliferazione delle sette, da quelle che fomentano il culto di Satana a quelle che storpiano il messeaggio evangelico... ..e «la peste del liberalismo», l'amoralità, e l'immoralità del liberalismo, ossia non il liberalismo economico in sé, ma il liberalismo che stravolge l'«omnia ad finem», il liberalismo che che fa della vita economica un fine supremo, il liberalismo che trasforma l'uomo in macchina per produrre, produrre (e vendere) per arricchirsi e dominare, produrre denaro e potere, produrre la produzione, moltiplicarla, produrre le multinazionali deila produzione, dello spaccio di droghe, della clonazione umana, della prostituzione coatta e della pedofilia, della tratta dei bambini, produrre mafiopolitici, produrre tutto, produrre stupidità televisive, produrre libertarismo e libertinaggio, produrre la degradazione della sessualità, il liberalismo che dissacra, che scardina la moralità, produrre, produrre... Gli inoculatori dell«errore», chi non li vede? Se dovessi ora usare (o abusare) delle categorie «destra», «sinistra», «centro», Ludovico Antonio Muratori cARTEGGI cON D’ABRAMO... EVANGELISTA A cura di Matteo Al Kalak Il sedicesimo volume del Carteggio muratoriano con i suoi oltre ottanta corrispondentioffre un quadro significativo della varietà dicontatti intessuti da Muratori dalla giovinezzsino agli ultimi giorni di vita. Particolare riguardo rivestono i carteggi con i duchi estensi, con il nunzio pontificio in Spagna Enriquez, con l’ambasciatore inglese Davenant, il critico d’arte David, e con Johann Eckhart, successore di Leibniz ad Hannover. Non mancano infine testimonianze dei contatti con il mondo erudito italiano e francofono, e interessanti sguardi sulla disputa intorno al voto sanguinario. centro di studi muratoriani. Modena. Edizione nazionale del carteggio muratoriano, vol. 16, 2012, cm 21,5x30,5, 654 pp. con 8 ill. n.t., € 120,00 Leo S.Olschki Editore 26 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? non esiterei a dire che tutto ciò che Ratzinger denuncia come i mali attuali (materialismo, comunismo, liberalismo, socialismo, dittatura del relativismo...) stanno tutti a sinistra (o, peggio, negli uomini anche, ο nei partiti, di centro/sinistra, ove il centro è rappresentato dai democristianucci della diaspora che son tutti cattolici al momento delle elezioni, ma menefreghisti al momento dell'azione...) Ma lui, il (pre)papa non è, e non vuole essere, lui, né di sinistra, né di destra, né di centro, lui vorrebbe, vuole essere il custode della dottrina, l'ago della bilancia, il bilanciere di Dio... E così, dopo la desolante panoramica dei «venti» delle false dottrine, eccolo cambiar tonalità, eccolo, da buon pianista, cambiar ritmo e tempo, e scandire andante, quasi giulivo, come noialtri cristiani, noi abbiamo una dottrina che difende l'uomo, la dignità umana, i diritti dei poveri e degli oppressi, contro i potenti, i conculcatori, i despoti, noi abbiamo una dottrina che salva, un'altra misura, un'altra statura: «... fino a raggiungere la misura della piena statura di Cristo. Allora non saremo più fanciulli sbalzati e portati qua e là da ogni vento di dottrina, tra i raggiri degli uomini e la scaltrezza a inoculare l'errore». In verità, l'amore, l'amicizia di Dio ci è stata data perché arrivi anche agli altri. Abbiamo ricevuto la fede per donarla ad altri - siamo sacerdoti per servire altri. E dobbiamo portare un frutto che rimanga. Tutti gli uomini vogliono lasciare una traccia che rimanga. Ma che cosa rimane? Il denaro no. Anche gli edifici non rimangono; i libri nemmeno. Dopo un certo tempo, più ο meno lungo, tutte queste cose scompaiono. L'unica cosa che rimane in eterno, è l'anima umana, l'uomo creato da Dio per l'eternità. Il frutto che rimane è perciò quanto abbiamo seminato nelle anime umane - l'amore, la conoscenza [...] Ma in questa ora, soprattutto, preghiamo con insistenza il Signore, perché dopo il grande dono di Papa Giovanni Paolo Π, ci doni di nuovo un pastore secondo il suo cuore, un pastore che ci guidi alla conoscenza di Cristo, al suo amore, alla vera gioia». Un pastore che «ci guidi alla conoscenza di Cristo, alla vera gioia»... Lo sarà lui, lo sarà, avuto in mano il timone dell’affatto piccola barca, che è la Chiesa, in balìa dei marosi che rischiano di travolgerla e mandarla a picco? Il Ratzinger che ha lottato contro tutti i venti delle false dotttrine e nefaste non smentirà se stessoCome c'è stato un Ratzinger/Frings, e poi un Ratzinger/Giovanni Paolo II, così ci sarà un Ratzinger/Benedetto XVI... Luigi castiglione Lascio per i bene della Chiesa La notizia del secolo é quella che non si aspettava nessuno: un Papa che si dimette, il primo a farlo dopo Celestino V. E quello che era sempre apparso come un Pontefice poco carismatico, come Benedetto XVI, dà una dimostrazione di grande coraggio al mondo, con una decisione pressoché senza precedenti. Ritirarsi dal Pontificato, non portarlo a termine fino alla conclusione naturale. Fissando inoltre la sua uscita di scena al prossimo 28 febbraio, quando partirà la "sede vacante", e quindi la procedura per l'elezione del successore. Ratzinger ha annunciato la sua scelta del tutto a sorpresa, parlando in latino davanti ai cardinali durante il Concistoro ordinario in Vaticano per la canonizzazione dei circa 800 martiri di Otranto e di due monache spagnole. "Dopo aver ripetutamente esaminato la mia coscienza davanti a Dio, sono pervenuto alla certezza che le mie forze, per l'età avanzata, non sono più adatte per esercitare in modo adeguato il ministero petrino", ha detto il Papa. Ratzinger, di fronte ai cardinali praticamente ammutoliti, si è detto "consapevole" che il suo ministero dev'essere compiuto "non solo con le opere e con le parole, ma non meno soffrendo e pregando". Tuttavia oggi, in un mondo in rapido mutamento e "agitato da questioni di grande rilevanza per la vita della fede", per governare la Chiesa "é necessario anche il vigore sia del corpo, sia dell'animo", vigore che, "negli ultimi mesi, in me é diminuito in modo tale da dover riconoscere la mia incapacità di amministrare bene il ministero a me affidato". ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 27 Antonio Debenedetti François Mauriac Asmodeo Amarsi male Amarsi male Il fuoco sulla terra una Dopo decina di libri esemplari e decenni di un esercizio di stile impeccabile, dopo una galleria di ritratti di oscuri piccoloborghesi condannati ora alla solitudine e ora al silenzio, quando non ad entrambi, e comunque sempre sull'orlo di una progressiva decomposizione fisica e morale, Antonio Debenedetti è stato finalmente riconosciuto autentico maestro del racconto, nel senso non tanto del narrar breve, quanto di disegnare, o piuttosto incidere, immagini di un'umanità disperata sulla soglia di una dissoluzione, che trascina con sé il mondo, la società e la cultura. I quattordici racconti di questo piccolo capolavoro che è Amarsi male sono stati scritti e pubblicati negli ultimi quindici anni e rappresentano bene il vertice di una ricerca spietata e persino crudele dell'origine di un mal di vivere diffusosi come un'epidemia pestilenziale, che ha corroso i sentimenti che nel tempo trascorso tenevano insieme cose e persone, lasciandosi dietro un vuoto paradossalmente pieno come una discarica di periferia, dove si spegne anche il «buio sorriso» di un inverno che non ha fine. A tenere insieme questa serie di figure «stinte» dalla stanchezza e al tempo stesso «slentate» dalla incipiente senilità, c'è un umore estroso, alimentato dall'invidia dell'altrui benessere e acceso da una forza autolesionista, della quale Alberto Moravia si era subito accorto. Eppure da queste pagine amare emana una luce al tempo stesso livida e abbagliante, nella quale riconosciamo le rovine di un'esistenza che ci appartiene e possiamo persino intravvedere il lontano annunciarsi di una nuova giornata. cesare De Michelis Antonio Debenedetti, Amarsi male. Undici sentimenti brevi, 1998, riedizione Marsilio editori, 1913, pagine 144, € 16 . L'atmosfera di deserto che incombe sui personaggi, maurachiani riappare in Les mal ai-més, che An-dré Rous-seaux definì «une bataille d'égoistes en cage». Dei quattro personaggi soltanto Marianne ha infatti qualcosa di umano, di tenero, di semplice. Marianne non è però amata. Anzi è amata male; amata male anzitutto da suo padre, che non le ha perdonato di rassomigliare alla madre; amata male, poi, da un marito frìvolo che, dopo averla tradita, le dice d'amarla pure: «Ah! vraiment! tu m'aimes bien aus-si? Sais-tu ce que cet "aussi" a d'orrible?», gli dice Ma• nanne. Ma non è soltanto Marianne la mal aimée. Perché né M. de Virelade è veramente amato dalla sua «indispensabile» Elisabeth, che gli si dà con una sorda ripugnanza in cui c'è più la forza dell'abitudine che non lo slancio della tenerezza; né Elisabeth, a sua volta, è amata da suo padre che l'immola alla sua capricciosa tirannia; né Alain può dirsi veramente amato da Elisabeth, che l'opprime con il suo risentimento, con il suo rancore e con il suo sdegno, rifiutandosi di seguirlo; né Elisabeth da Alain che, verso di lei, altro amore non ha avuto tranne quello del capriccio. Ma perché son tutti mal aimés? Son tutti amati male perché son tutti dei pessimi amanti: quando non si sa amare non si può essere amati, non ci può essere amore, non si può nell'amore trovare ch^ vacuità, futilità e delusione. Luigi Castiglione Edizioni Logos, 1989, pagine 282, € 18 Debenedetti plagia un titolo di Mauriac Avendo avuto il Debenedetti l’infelice idea di dare ad un suo romanzo, per essersene innamorato, averlo cioè introvertito in sè, oppure per non averlo conosciuto, la qual cosa non sarebbe del tutto credibile, un titolo che già era d’un ben noto dramma del premio Nobel François Mauriac, bisogna fare attenzione a non confonderli, anche se ciò sia poco probabile, sia perché il romanziere italinoè ormai «riconosciuto autentico maestro del racconto, a dire di cesare De Michelis, instancabile direttore della Marsilio editori, sia perché sembra che la sua problematica sembra derivare dalla narrativa mauracchiana, sia perché, come scrisse Moravia, «Scrive Moravia sui personaggi debenedettiani: «La sua è un’osservazione più da entomologo che da ritrattista, più pronto ad infilzare con uno spillo l’insetto che talvolta convive con l’uomo, che a ritrovare tratti umani in situazioni e comportamenti da insetti» Luigi castiglione. 28 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO La «trilogia dell’effimero» di Luigi Castiglione Luigi castiglione clinton, le pene Luigi castiglione Diana, la favola Luigi castiglione Il Piccolo dittatore (clonare Starr) (In nome di Sua Maestà) (Berlusconi, atto primo) Pagine 254, € 18 Pagine 256, € 18 Pagine 290, € 23 Romanzo o storia romanzata, affabulazione, oppure semplice «divertissement»? Forse una favola in cui, come l’autore scrive, «l'ironia, il sarcasmo, il dileggio, il sogghigno, il cachinno, lo sberleffo, lo scherno, la derisione, l’irrisione, la parodia, la risata non son che l’altra faccia della tristezza» in un mondo in cui «si vive tra vigliacchi e lestofanti, tra venduti e depravati, perversi e pervertiti, infetti ed appestati...» Cos'è alla fin fine una favola se non una narrazione in cui parlano ed operano anche animali ed esseri inanimati ed immaginari sempre (fate, gnomi, streghe ed alberi, serpenti e rane e fiori...) con lo scopo di trarne una morale, ο la rappresentazione scenica, oppure l'intreccio d'un dramma ο d'un poema, e l'illusione altresì, il dramma creato dalla vita? È la favola di queste pagine, che non configurano una biografia, ma soltanto brandelli di carne d'una vita che, volendo viversi in tutte le implicanze, non lo fu che nell'immagine falsata e latente, fugace, nell'apparenza ingannevole, nel rincorrere l'effimero, l'inconsistenza, la futilità, la debilità dell'essere, ove il nulla profonde ha le radici... La triste, breve favola in cui una principessa si muove e muore, nel dramma d'una vita, tra fiori e rose, tra i fiori e le rose, e tra le spine... « ...in quello che doveva essere il periodo di transizione al bipolarismo alternativo, si son moltiplicati i partiti trasversali, i partiti strumentali, i partiti estraparlamentari (dei magistrati, dei giornalisti, degli azzeccagarbugli, degli intellettualoidi, degli imbecilli, degli infami...) Son in verità caduti falci, martelli, rose, garofani, biancofiori, querce ed altro, ma son nati ulivi e margherite e persino asinelli, e spine, rovi, tanti... Sicché l’acheronteo tragittatore e dantesco, nella fossa i felini se l’è infine ritrovati d’ogni parte convenuti... come perciò non credere nei vichiani «corsi e ricorsi storici»? Quel che successe allora contro quest’uomo passionale, coerente, quest’uomo forte, sta succedendo anche oggi: lo stesso identico copione! Gli stessi cani politici, gli stessi pupazzi, le stesse marionette (con altra maschera) aizzati contro il Governo, e il suo Presidente, qualsiasi cosa faccia, qualsiasi cosa dica! Gli stessi scioperi «manovrati»... Le stesse sceneggiate televisive (uno pro, un altro contro...) chi ne tiene i fili è sempre lo stesso Puparo internazionale (la preminenza delle privatizzazioni, il culto del «massimo profitto», la dittatura del mercato...) Fino all’abuso di potere, alla soppressione dei diritti umani a scopo di rapina politica, fino all’omicidio... (da «I colori della tristezza», presentazione...) www.edilogos.com: leggi in LEGGERE (Sommario) la voce Luigi castiglione [email protected] ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 29 IN PRIMO PIANO LOGOS / OFFERTA SPECIALE La Logos offre eccezionalmente il «Codice di diritto canonico» a € 13 anziché a € 26* Le condizioni di vendita restano quelle usuali con pagamento anticipato mediante versamento sul ccp n° 64725005 intestato alle Edizioni Logos Via Alatri, 30 - 00171 ROMA (Italia) * 10 copie, € 100 Contributo spese d’invio, rispettivamente 2/6 cODIcE DI DIRITTO cANONIcO Testo italiano con le «Interpretzioni autentiche»; le «Delibere» della Cei; ampio «Indice analitico»... Beneplacito della Conferenza episcopale italiana A cura di Luigi Castiglione Pagine 448, € 26 / 13 «Quest’edizione italiana del Codice di diritto canonico presenta alcune caratteristiche che ci piace mettere in risalto [...] La versione italiana curata da Luigi Castiglione, è nuova, non solo perché diversa da quella corrente dell’Ueci, ma anche perché condotta con criteri più moderni (per esempio, uno tra centinaia, «potestas» è resa con «potere» e non con «podestà» [...] Per tutte queste caratteristiche positive [...] essa merita la più ampia diffusione e utilizzazione da parte degli interessati, che dovrebbero essere più i pastori che i canonisti della Chiesa (E.M. Lisi, «La Scala»). edizioni logos 30 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO indice/sommario Novità / eBooks Logos LUIGI cASTIGLIONE L'ONOREVOLE MAMMONA I - LE RANE DEI PANTANI L'imperialismo del denaro - Le «porcherie» di Prodi Casini odia la Sicilia - Una città armoniosa - Le rane dei pantani - Restaurare lo Stato L’ONOREVOLE MAMMONA Appunti di fenomenologia politica II - LA PUTREFAZIONE DEMOcRISTIANA In attesa del Divino - Il «lattaio» dei politici - La poltrona con la colla - Un’ondata di sdegno - Fuori dalla palude III - IL PAOLINO PANTAGRUELIcO Monti, capitano di lungo corso - Il ritorno del borghesismo - I ricchi disonesti, questi criminali (Bloy) - Democrazia fallimentare - I «sesterzi» berlusconiani e i chierici gerarchi IV - L'ONOREVOLE MAMMONA (Un "panegirico") L'irruzione del Divino - L'ingenerato - L'ammmazza vomito - L'onore di un popolo - I miserabili, i vinti… - La verità è di Craxi - Due Giorgio Napolitano - Le multinazionali del mammonismo V - IL PENE DI BERLUScONI Monti non è quello che sembra - Il generale Parvenza Una profittevole corruzione - Una soluzione esemplare VI - L'ANIMA DEL DIAVOLO Un velo d'ipocrisia - Oltre sedicimilioni… - Un'introvabile livella - La rottura dei fondelli - Il marcio dei partiti - Il pubblico accusatore EDIZIONI LOGOS VII - UN NEW DEAL ITALIANO Ridare dignità alla politica - Un new deal italiano - Le ali dei Serafini IX - I LAGER DEL DIVINO I vent'anni di «Mani pulite» - Il Divino vent'anni dopo Quando regnava Cossiga - Il pool di «Mani pulite» - Ricordi che non bruciano - L'omertà sacramentalizzata Magistratura inquisitoriale - Una «primavera giudiziaria» La tangentocrazia secondo Intini - Reato di porcata - «S’è ucciso un deputato» - La gioia dei comunisti - San Tonino decollato X - IL GOVERNO DEI BORGhESI Il «ressourcement» politico - Le dittature del denaro Scapitalizzare non liberalizzare - L'errore del presidente Napolitano - Un'ignobile offesa ai vinti, i poveri - Lo scandalo in cifre - Il potere ubriaca - Breve iter del borghesismo La miseria esiste (Rops) Panegirico. L’onorevole Mammona crede di essere l’onorevole Iddio. A lui vano fatte tutte le genuflessioni, tutti i baciamano, tutte le riverenze; a lui tutte le laudi, tutte gli ossequi, tutti gl’inchini, «i miei rispetti, eccellenza» di qua, «baciamo le mani, signor ministro» di là... (dal cap. IV) Il ritornello (o leitmotiv): APPENDIcE LA ScURE DI LEVI Abolire, sopprimere… - Nelle tenebre Mammona, l’infame e il borghese son la stessa persona ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 31 IN PRIMO PIANO I SCRITTI DI GIOVANNI PAOLO II con i commenti di specialisti Collana : Biblioteca 6versale cristiana [40] rimonio Catechesi sul matrimonio GIOVANNI PAOLO GIOVANNI PAOLO II Testi delle «catechesi» con i II Testi delle «catecommenti originali di S. chesi» con i comCipriani, P.G. Pesce, G. Concetti, S. menti originali di S. Riva A cura di Gino Concetti Pagine Cipriani, P.G. 240, € 18 Biblioteca universale crisPesce, G. Concetti, S. Riva A tiana [40 Catechesi sul mat- Catechesi sulla sessualità GIOVANNI PAOLO II Catechesi sulla sessualità Testi delle "catechesi" con i commenti di Cipriani, Concetti, Marinelli, Mercatali, Nobile, Pesce A cura di Gino Concetti Pagine 240, € 19 Biblioteca universale cristiana [59] cura di Gino Concetti Pagine 240, € 18. Biblioteca universale cristiana [40] Centesimus annus GIOVANNI PAOLO II - Saggio introduttivo di Amintore Fanfani Pagine 272, € 20 - Ecclesia [11] Dio, ricco di misericordia GIOVANNI PAOLO II Dio, ricco di misericordia Testo dell’enciclica con i commenti di Bogliolo, Concetti, Del Noce, Galot, Manzini, Mariani, Sisti, Spiazzi, Virgulin, Toniolo A cura di Gino Conccetti Pagine 208, € 18 Biblioteca universale cristiana [51] GIOVANNI PAOLO II I laici fedeli di Cristo Testo integrale dell’omonima «Esortazione apostolica» sulla vocazione e la missione dei laici nella Chiesa e nel mondo con i commenti di Acquaviva, Bergamo, Camisasca, Cananzi, sale cristiana Vivere l’affidamento a – Maria Testo dell’«Atto di affidamento a Maria», di Giovanni Paolo II con i commenti di Ambrosanio, Bertetto, Betti, Bossard, Castellano, Ciappi, De Fiores, Di Rovasenda, Franzi, Galot, Maggiolini, Meo, Michaud, Moreira, Neves, Ols, Rum, Schmidt, Soll Presentazione di Domenico Bertetto Pagine 136, € 12 Biblioteca universale cristiana [48] Il Redentore dell'uomo GIOVANNI PAOLO II Il Redentore dell’uomo Testo dell’omonima enciclica con i commenti di E. Baragli, A. Del Noce, C. Fabro, J. Galot, D. Grasso, B. Sorge A cura di Antonio Ugenti Pagine 160, € 16 Biblioteca univer[30] Vita di Cristo GIOVANNI PAOLO II Vita di Cristo Prefazione di Luigi Negri Pagine 224, € 18 Biblioteca universale cristiana [69] ediozini logos Il lavoro umano GIOVANNI PAOLO II Illavoro umano Testo dell’enciclica con i commenti diAcquaviva, Anselmi, Ardigò, Anzani, Anzani Colombo, Baget Bozzo, Barbiellini Amidei, Bartoli, Benvenuto, Biffi, Bocca, Borgomeo, Borroni, Brezzi, Caniglia, Ciancaglini, E. Colombo, V. Colombo, De Rita, De Rosa, G. De Rosa, Fanfani, Foschi, Gorresio, Intini, La dignità della donna GIOVANNI PAOLO II La dignità della donna Testo integrale dell’omonima Lettera apostolica con i commenti di Arias, Baget Bozzo, Cappiello, Cavallaro, Del Riso, Di Nola, Dominijanni, Fabbretti, Fumagalli, Carulli, Gennari, Gentiloni, Glendon, Il valore salvifico della sofferenza GIOVANNI PAOLO II Il valore salvifico della sofferenza Testo dell’omonima «Lettera apostolica» con i commenti di Alvárez, Betti, Cipriani,Del Zotto, Ferraro, Galot, Mariani, Penna, Zavalloni A cura di Vittorio Leonzio Pagine 120, € 13 Biblioteca universale cristiana [54] 32 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO novità / eBooks Logos Il Prof. Enrico Malato, Presidente della Salerno Editrice, nel corso della manifestazione di inaugurazione della rinnovata Villa Altieri, presenta al Presidente della Repubblica Giorgio Napolitano i primi due volumi pubblicati della Nuova Edizione Commentata delle Opere di Dante: Il De Vulgari Eloquentia e Il Fiore o Detto d'amore, e altre iniziative dantesche della Casa editrice. Sono intervenuti il Presidente della Provincia di Roma, Nicola Zingaretti, il Cardinale Gianfranco Ravasi, il Ministro della Giustizia, Paola Severino, il Presidente della Fondazione Banco di Sicilia, Giovanni Puglisi. LUIGI CASTIGLIONE SATANIA Mistero profano in tre tempi ed un antefatto I tempi Il viaggio L’intervista Il ritorno Il Presidente della Repubblica, Giorgio Napolitano, ha ricevuto nel pomeriggio al Palazzo del Quirinale, il Presidente del Centro Pio Rajna e della "Salerno Editrice S.r.l.", Enrico Malato, che gli ha consegnato il primo esemplare dell'edizione riprodotta del "Breviario Grimani", realizzata con il patrocinio e il contributo della Regione Veneto. Erano presenti all'incontro il Direttore generale per le biblioteche, gli istituti di cultura e il diritto d'autore del Ministero per i beni e le attività culturali, Maurizio Fallace, e il Direttore della sede di Roma della Regione Veneto, Marco Paolo Mantile. Non un romanzo di struttura tradizionale, né un mistero del siglo de oro, gli autos sacramentales, nulla avendo di sacro, né un mistery fiction o mystery novel, del genere del romanzo gotico o del fantasy, e nemmeno un pulp dello scorso secolo privo essendo di giallo, tranne lo zolfo con cui è lastricata la piazza dell’inferno, con l’ambizione tuttavia ben visibile di fondere tutt’insieme tutte le forme di espressione drammatica, dal linguaggio al coro, dal comico al tragtico, dal patetico al poetico, dal monologo al coro, alla farsa ... ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 295 - GENNAIO 2013 33 IN PRIMO PIANO MAMMONA SOTTO LA CUPOLA Simonia non olet Ancora dal libro che Luigi Castiglione ha dedicato a Benedetto XVI che, conoscendolo per il rigore della sua dottrina, pensava avesse finalmente operato quel «ritorno alle fonti» cristiane dei primi secoli, ritra-sformando il cattolicesimo romano (soprattutto quello «curiale» delle trame segrete e delle congiure) nel cristianesimo genuino... Tra i tanti mali che affliggono ancora oggi la Chiesa, ossia l'insieme di tutti i cattolici fedeli di Cristo, primeggia anche la peggior simonia [... ] Ma ciò non sorprenda perché tra i chierici non son pochi gli atei... Il vecchio Codex (cc. 727-730) distingue tra simonia di diritto divino («simonia iuris divini», (can. 727, § 1 ) e simonia di diritto ecclesiastico (can. 727, § 2) . La simonia ecclesiastica («simonia iuris ecclesiastici») la fa consistere nel dare/vendere cose temporali annesse a spirituali: o cose spituali in cambio di altre cose temporali annesse anche a spirituali ο cose spirituali per altre spirituali, oppure anche [presunti diritti d'autore] per altre temporali [denaro], perché ciò è proibito dalla Chiesa per l'irriverenza per le cose spirituali, ossia le parole del Vicario di Cristo, cioè le parole di Cristo, le parole che continuano la buona novella cristica. Il Codex stabilisce inoltre che le parole «compravendita, permuta, etc.» («emptio-venditio, permutatio, etc.», can. 728 si debbano intendere in senso lato per qualsiasi «contratto» («prò qualibet conventione») anche «non stipulato» e sia pur tacito in cui l'intenzione (si badi bene «l'intenzione» e non «l'azione» simoniaca), sebbene non espressamente manifes- tatata, si possa nondimeno dedurre dalle circostanze! Qualsiasi «contratto» simoniaco è comunque nullo di diritto (come qualsiasi cosa illegale) e il Codex obbliga alla restituzione della cosa data/venduta e ricevuta/a simoniacamente («res simoniace data et accepta») senza attendere la sentenza del giudice (can. 729)... [Dal punto di vista teologico, la simonia è un sacrilegio, la cui malizia consiste nel mettere a confronto le cose spirituali con le materiali, le sacre con le profane, le divine con le umane...] Ma di là da ogni diritto positivo, ed anche da un diritto naturale cristiano (derivante dall'individuazione cristica), Cristo non mise copyright sulla sua predicazione e sulla sua diffusione, non disse ai suoi discepoli: «Andate, predicate, scrivete e fatevi pagare a caro prezzo, ed in esclusiva, i diritti d'autore!»... E, tra i suoi discepoli, a nessuno venne in mente, né a Giacomo, né a Giuda, né a Giovanni, né a Matteo, né a Luca, né a Marco, a nessuno gli passò per la testa di vendere le proprie parole od i propri scritti, anzi Pietro a Simon Mago, che voleva comprargli l'imposizione dello Spirito santo, così rispose: «Vada il tuo argento con te in perdizione, poiché pensaste di acquisatre con denari il demo di Dio. Non c'è parte né sorte per te in queste cose, poiché il tuo cuore non è retto innanzi a Dio. Pentiti adunque di questa tua malvagità e prega il Signore e vedi che ti sia perdonato il proposito del tuo cuore, che io ti veggo pieno di amaro fiele e tra i lacci dell'iniquità!» (Atti 8, 20/23). Luigi Castiglione 36 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO EDITRIcE OLSchKI / Novità RA RA IL DISEGNO NEL SETTEcENTO IL PIAcERE DELLE IMMAGINI Piera G.Tordella IL DISEGNO NELL’EUROPA DEL SETTEcENTO Regioni teoriche ragioni critiche Paulo Butti de Lima IL PIACERE DELLE IMMAGINI Un tema aristotelico nella riflessione moderna sull’arte Lungo il Settecento europeo, non unicamente secolo dei Lumi, in un serrato itinerario a ritroso, attraverso testi di autori tedeschi, francesi, inglesi, olandesi e italiani, il volume segue l’evoluzione teorico-critica del disegno, nella sua articolata e lessicalmente ambigua configurazione. Soggetto intrinsecamente variegato, il disegno chiama in scena intellettuali, filosofi, scrittori, poeti, artisti, conoscitori, collezionisti, e non solo. Una scena spesso animata da interpreti innovatori che solcano orizzonti concettuali ed estetici densamente popolati da plausi e dissensi. The book follows the theoretic and critical evolution of European drawing and of its complex configuration in the XVIIIth century, with the aid of texts by German, French, English, Dutch and Italian authors. The theme is naturally variegated and connects the activity of intellectuals, philosophers, writers, poets, artists, connoisseurs and collectors. The scene is often animated by original interpreters that crossed conceptual and aesthetic horizons populated by acclaim and disapproval. Viene descritta la fortuna della riflessione d’Aristotele sul piacere suscitato dalle immagini, attraverso le opere di teorici dell’arte, filosofi, letterati e artisti di età moderna. Si assiste a una curiosa «galleria» di immagini, tra animali selvaggi o spregevoli, mostri e demoni, individui moribondi e cadaveri. Attraverso il principio aristotelico, si può ritrovare la ragione dell’arte nel piacere, confrontandosi con quanto può segnarne i limiti: i dettami della morale, i sentimenti del ripugnante o del sublime. Biblioteca dell’«Archivum Romanicum». Serie I, vol. 414, 2012, cm 17 ¥ 24, xiv-284 pp. con 16 tavv. f.t., € 34,00 [ The reception of Aristotle’s reflections on the pleasure of images is described through the works of art theorists, philosophers, scholars and artists. It forms a bizarre gallery of wild and despicable animals, of monsters and demons, of dying men and corpses. On the basis of Aristotle’s Poetics it is possible to find the reason of art in pleasure and to discuss its limits: moral principles, the sense of disgust, the sublime. Biblioteca dell’«Archivum Romanicum». Serie I, vol.412, 2012, cm 17x24, VIIIi-202 pp. con 3 tavv. f.t. a colori,€ 23,00 LA COMUNITÀ PRATESE DI RAGUSA Francesco Bettarini La comunità pratese di Ragusa (1414-1434) Crisi economica e migrazioni collettive nel Tardo Medioevo Il volume indaga l’interconnessione tra mobilità umana ed economia globale nel Tardo Medioevo, proponendo un esperimento di riconversione collettiva delle attività economiche esercitate da un gruppo di lanaioli pratesi. Grazie al confronto tra numerosi documenti provenienti dagli archivi italiani e dalmati, l’autore segue lo sviluppo, i successi e i fallimenti della folta comunità toscana formatasi a Ragusa nel Quattrocento, in un contesto urbano caratterizzato da una forte espansione demografica ed economica nel quadro dei traffici commerciali europei. The book studies the interconnection between human mobility and global economics in the Late Middle Ages, introducing an experiment in collective business conversion of some wool merchants of Prato. Thanks to the documents kept in Italian and Dalmatian archives, the author follows the development, success and failures of the Tuscan community of Ragusa, a town characterized in the XVth century by a strong demographic and economic expansion; Biblioteca storica toscana. Serie I, vol. 66, 2012, cm 17x24, XXVI-298 pp., € 33,00 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 37 IN PRIMO PIANO Luca Antonini Federalismo all'italiana Dietro le quinte della grande incompiuta L’ i m p i a n t o del federalismo all’italiana non è mai stato seriamente “radiografaPochi to”. sanno, ad esempio, che su un semplice albero si intrecciano oggi almeno cinque diversi tipi di competenze: europea, statale, regionale, provinciale, comunale. Così, i danni provocati dalle alluvioni non dipendono solo dalla pioggia, ma anche da un sistema trascurato e ingestibile. Lo stesso avviene per settori come sanità, trasporti, istruzione e welfare. Gli scandali sono spesso la punta dell’iceberg di un problema molto più vasto. Per capire come stanno veramente le cose, distinguendo virtù e inefficienze, è necessario avere un quadro completo della situazione. Tuttavia sono ancora pochissimi - la cerchia ristretta degli addetti ai lavori - a conoscere la verità sul federalismo all’italiana, soprattutto quella dietro le quinte, che dovrebbe invece essere diffusa tra tutti gli elettori, per evitare strumentalizzazioni o veri e propri raggiri. Luca Antonini - principale consulente del Governo e del Parlamento sul federalismo fiscale, e uno dei maggiori esperti in Italia sul tema - la racconta in questo libro, un originale excursus sulla riforma rimasta incompiuta ma che assorbe più di metà della spesa pubblica italiana. In questo “diario di bordo”, ricco di dati inediti, l’autore descrive le scellerate riforme costituzionali, il federalismo fiscale, il nesso con la spending review, gli aspetti chiave e le ricadute concrete sulla vita dei cittadini, mettendo in luce distorsioni, responsabilità e sprechi, ma anche casi di conclamata efficienza. Una presa d’atto necessaria per non restare allibiti di fronte a ogni nuovo episodio, quando ci si trova a dover fare i conti, letteralmente, con la mostruosità di spese fuori controllo. Marsilio editori, 2013, paginepp. 208, 2° ed, € 15… 38 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 IN PRIMO PIANO Autori vari Questo non è amore ARMANDO EDITORE NOVITÀ Sono troppe le donne uccise in Italia dal compagno o ex compagno. Numeri che raccontano un’emergenza nazionale. Anche perché gli omicidi, spesso, sono l’ultimo atto di anni di abusi, vessazioni, maltrattamenti. Storie quotidiane, ci insegna la cronaca. Storie che possono capitare a chiunque. Attraverso il racconto di ogni protagonista, i fatti, le emozioni, le botte, si svelano le cause scatenanti e le dinamiche di coppia. Episodi ripetuti di maltrattamenti alternati a "pentimenti" del partner. E la tragedia sempre in agguato. Tutto questo avviene nella "normalità" e nella convinzione che la violenza riguardi altri. Ma a un certo momento accade "qualcosa" per cui le donne capiscono che così non può continuare. Che cosa? Ogni storia ha una sua "chiave" che la tiene inchiodata alla violenza e una che la porta a non voler più subire. Qualche volta quel maledetto meccanismo si rompe prima che sia troppo tardi. Le protagoniste, raccontandosi, affrontano quella violenza subdola che colpisce le donne nel momento in cui dicono "no", sottraendosi ai ruoli imposti da qualcosa che è nato come amore. Ma che non lo è più. Violenza fisica e anche psicologica che attraversa le classi sociali e spesso coinvolge i figli. Marsilio editorri, 2013, pagine 272, € 16.50 I saggi contenuti nel presente volume nascono dalle riflessioni e dalle esperienze compiute nel corso degli anni nel campo dell’educazione degli adulti e della formazione nelle organizzazioni. Si tratta, in particolare, di azioni formative rivolte ad un pubblico di lavoratori adulti, di giovani, di donne, generalmente caratterizzati da deboli livelli di scolarità, in una prospettiva che considera l’istruzione come un diritto soggettivo indisponibile e un “bene in sé”, condizione necessaria per l’esercizio della cittadinanza. Francesco Susi, Educare senza escludere (Studi e ricerche sulla formazione), 2013, 176 pagine, € 15.00 Questo volume documenta il percorso formativo che la scuola “Dante Alighieri – Oltresavio” ha realizzato, descrivendo i momenti più importanti della sua attività educativa, che ha accompagnato alcune delle più significative innovazioni pedagogico-didattiche e strutturali-ordinamentali. Il testo non costituisce soltanto una semplice narrazione dell’attività formativa della una scuola, ma vuole essere la testimonianza di come la ricerca e il lavoro di molti insegnanti abbiano costituito un punto fermo per l’attuazione di cambiamenti significativi nella gestione sociale della scuola. Nicola Serio – Loredana Aldini, L'oltresavio (Una scuola, una storia), 2013, 224 pagine, € 15. Il libro nasce dall’incontro imprevisto con una psichiatra di frontiera, Suzanne Rachel Taïeb, nata nel 1907 in Tunisia, vissuta tra l’Algeria e la Francia nel periodo compreso fra la dominazione coloniale e la fine degli anni ’70 del secolo scorso. Il volume si divide in due parti: la prima, dedicata alla biografia e all’avventura intellettuale di Suzanne Taïeb, tra la scuola di Algeri e le suggestioni dei primi etnografi di matrice “orientalista”; la seconda, votata a una rigenerazione antropologica della sua tesi in psichiatria, che viene presentata da una nota critica di Piero Coppo. Laura Faranda, La signora di Blida (Suzanne Taïeb e il presagio dell'etnopsichiatria), 2013, éè’ pagine, € 24. ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 39 SCAFFALE LUIGI CASTIGLIONE SALVARSI DAL NULLA La perdizione esistenziale in Georges Bernanos EDIZIONI LOGOS Eugenio Battisti Michelangelo, fortuna di un mito Cinquecento anni di critica letteraria e artistica A cura di G. Saccaro Del Buffa Michelangelo, per la sua unicagenialità e inventività, per la sublime bellezza delle sue opere (!nite o appositamente non- !nite), continua a evocare, nel singolo osservatore come nella massa del pubblico, una gamma di azioni opposte tra estrema ammirazione e epidermica ostilità. A essa han dato voce attraverso i secoli critici, artisti e intellettuali che Battisti esamina a partire dal Cinquecento nei saggi editi e inediti raccolti in questo volume. Nell’Ottocento lo studio dellacfortuna critica di Michelangelo ha indotto ti autori che se ne sono occupati a elaborare precise categorie interpretative storiche e stilistiche, su cui costruire un’interpretazione oggettiva; ma secondo Battisti, l’analisi della critica più moderna esercitata nella militanza letteraria, gli studi sull’arte e il pensiero michelangiolesco da parte di artisti a noi contemporanei, l’uso di immagini famose del maestro in un più ampio panorama culturale e sociale, hanno sedimentato, accanto alla critica tradizionale essenzialmente letteraria e storica, una critica artistica in certo modo più spregiudicata e creativa, che ha scoperto nei capolavori del grande artista un’aura di irrequieta modernità, che ce lo fa amare come nostro Biblioteca dell’«Archivum Ro-manicum». Serie I, vol. 398, 2012, cm. 17x24, pagine XVIII-248, con 19 tavv. f.t., di cui 15 a colori, € 28. Leo Olschki Editore Un invito a leggere (o rileggere), a meditare (o rimeditare), a transustanziare Bernanos in noi, ecco quel che vogliono essere i pensieri in libertà di queste pagine nelle quali cerco di coglierne la «fedeltà senza conformismi», convinto come lui che «non si può realmente servire (nel senso tradizionale di questa stupenda parola) se non si mantiene un'assoluta indipendenza di giudizio di fronte a ciò che si vuol servire». ...pensieri in libertà, dei quali i puntini di sospensione dicono che, — precipitino dall’alto ο ascendano dal basso in un’altalena sospesa nel cielo — non hanno principio e non hanno fine, sia perché il principio, per essere principio, esige una fine, sia perché affonda le radici in terre appunto non dette, ο non volute dire; e la fine non è mai fine, perché nulla può finire, aver fine, avere una fine, se non ciò ο colui che, sponte sua, non sprofondi le radici nell’azzurro infinito dei cieli ο non s’annulli nelle torbide acque e simboliche del «minuscolo stagno solitario» di Vauroux, dove Mouchette, la giumenta di papà Ménétrier in cima al pendìo, si lasciò scivolare «finché non sentì, lungo le gambe e al fianco, il doce morso dell’acqua fredda e, infine, la vita sfuggirle, mentre alle nari le saliva odor di tomba...» Luigi Castiglione, Salvarsi dal nulla (La perdizione esistenziale in Georges Bernanos), eBooks Logos, III Ed, pagine 160, € 16. Alla ricerca di luce e chiarezza L’epistolario helmut Lachenmann Luigi Nono (1957-1990) A cura di Angela Ida De Benedictis e Ulrich Mosch Sono raccolti nel volume più di centoventi documenti – ta lettere, cartoline, telegram- mi ecc. – scambiati nell’arco di circa trent’anni tra due delle più grandi personalità della musica contemporanea. È la storia di un rapporto artistico e umano di insolita intensità e importanza a essere narrata, fatta di ammirazione, amicizia, condivisione di interessi, lunghi silenzi e momentanee incomprensioni. Dalle iniziali discussioni sulla tecnica compositiva e le poetiche musicali degli anni CinquantaSessanta agli scambi di rara forza emotiva degli ultimi anni Ottanta, nel corso del carteggio si evidenzia una iden- tica passione nei confronti del ‘fare musica’, di un impegno vissuto da entrambi profondamente sebbene con esiti ed emozioni talora divergenti. Pubblicato in lingua originale, l’epistolario è ricostruito dai curatori integralmente ed è corredato da tre Appendici che raccolgono nell’ordine ulterio- ri lettere scritte da Lachenmann a Nono (ma mai spedite), comunicazioni intercor- se tra i due corrispondenti e altre perso- nalità musicali del secondo Novecento e, infine, sette testi di Lachenmann su Nono (perlopiù inediti) scritti tra il 1957 e il 1974. Fondazione Giorgio Cini, Venezia. Studi di musica veneta. Archivio Luigi Nono. Studi, vol. 42012, cm 17 ¥ 24, xxxiv296 pp. con 11 ill. n.t. Leo Olschki Editore 40 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 INTERVALLO GEORGES MAX SCHELER BERNANOS L'IDEA LA GIOIA CRISTIANA DELL'AMORE CLAUDEL Opere a cura di Luigi Castiglione Giovanna d’Arco al rogo L’annuncio a Maria Il libro di Cristoforo Colombo Testa d’Oro Il festino della saggezza Via crucis La messa laggiù Signore, insegnaci a pregare Un romanzo drammatico, sconvolgente, turgido di luci e d’ombre. N’è protagonista Chantal, eroina della grazia, nuova santa Teresa. In lei si svolge la lotta tra la grazia e il male, ch’ella espia, vittima dei perversi Il simbolismo di La Salette Cinque grandi odi Processionale per salutare il secolo nuovo Amo la Bibbia logos Georges Bernanos, La gioia, con una nota di Ferdinando Castelli, Edizioni Logos, pagine 256, € 18 Sembra che sia venuto il momento di un nuovo spirito finora solo presumibile di primavera. Comincia lentamente l'oscillazione scettica di questa civiltà, il dubbio su se stessa e sulle idee in cui crede. Ma l'implorazione di salvezza diverrà sempre più forte e più urgente [...] Questo germe, quando i popoli si renderanno lentamente conto di quello che hanno fatto, diventerà una forte e grande corrente di lacrime. In questo momento conta moltissimo che anche i cristiani ascoltino quel grido di aiuto, e che tutti, facendo rivivere la propria fede prima nel proprio cuore, spalanchino questi cuori per riversare la corrente di fede e di amore, che segretamente scorre nella Chiesa cristiana, riversarla nel mondo, in un mondo che ha bisogno di questa fede e di questo amore – che comincia a desiderarli – che li desidera come non mai nel passato; M a x S c h e l e r, L’idea cristiana dell’amore, a cura di Ubaldo Pellegrino, Logos , p. 112, € 10 LUIGI CASTIGLIONE CLINTON, LE PENE (Clonare Starr) Romanzo o storia romanzata, affabulazione, oppure un semplice «divertissement»? Forse una favola in cui, come l’autore scrive, «l’ironia, il sarcasmo, il dileggio, il sogghigno, il cachinno, lo sberleffo, lo scherno, la derisione, l’irrisione, la parodia, la risata non son che l’altra faccia della tristezza» in un mondo in cui «si vive tra vigliacchi e lestofanti, tra venduti e depravati, perversi e pervertiti, infetti ed appestati...» Fa parte della sua «Trilogia dell’effimero»... Luigi Castiglione, Clinton, le pene (Clonare Staar?), Edizioni Logos, pagine 256, € 18 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 41 SCAFFALE un libro sempre attuale TEOLOGI IN RIVOLTA I testi e i documenti integrali della «contestazione nella chiesa» con i commenti di Alberigo, Baget Bozzo, Bouchard, camon, cardia, costa, Davi, Del Noce, Del Rio, Delumeau, Di Fazio, Egidi, Fabbretti, Ferraudo, Filippi, Gentilonì, Giussani, Greinacher, Guasco, Kasper, Küng, Lehmann, Marengo, Margiotta Broglio, Melina, Molari, Negri, Poletti, Quinzio, Rossi, Ruggeri, Santini, Spiazzi, Strazzari, Svidercoschi, Testa, Tettamanzi, Vassallo, Zizola Saggio introduttivo di Angelo Scola edizioni logos edilogos.com [email protected] TEOLOGI IN RIVOTA «La Chiesa è un corpo vivo che ha bisogno dell'opinione pubblica alimentata dal colloquio tra le diverse membra e mancherebbe qualcosa alla sua vita se l'opinione pubblica le venisse a mancare». PIO XII «Coloro che si dedicano alle scienze sacre usufruiscono di una giusta libertà di ricerca ed anche di esporre con prudenza il loro pensiero sulle materie in cui sono competenti, mantenendo il dovuto rispetto nei confronti del magistero della Chiesa». cODIcE DI DIRITTO cANONIcO «Ho avuto sempre più conferma che solo nell'obbedienza che nasce dall'amore si può diventare intelligenti di quell'avvenimento che ci è stato donato e che supera ogni intelligenza». LUIGI GIUSSANI «La Chiesa viene ammonita «a non farsi condizionare dalla logica mondana»;, mi domando quanto questo condizionamento non abbia invece agito su molti intellettuali che intendono interpretare "lo spirito" piuttosto che la lettera del Concilio (o indirettamente su tutti)». AUGUSTO DEL NOcE «Considero la «Dichiarazione di Colonia» inaccettabile per la Chiesa, sia per la sua forma, sia per il contenuto. Ciò non esclude che dietro di essa non vi siano desideri giustificati e problemi aperti sui quali si deve discutere». WALTER KASPER «Tutto quanto è accaduto, sotto gli occhi di tutti, fra teologi è solo un fenomeno che induce tristezza. Se i maestri, anziché essere innanzitutto testimoni di una profonda appartenenza alla Chiesa si trasformano in un ceto d'intellettuali, più preoccupati delle proprie opinioni, allora l'annuncio al cuore dell'uomo, che non attende sapienze umane (neanche "teologiche") ma solo la Parola, fatta carne in Cristo, si fa meno forte. LUIGI NEGRI «Il maldestro tentativo del Vaticano di ridurre l'episodio a un "fatto locale", non riesce certo a diminuire la rilevanza di un'iniziativa che afferma l'obbligo di chi è al servizio della Chiesa di esprimere critiche pubbliche e mettere in evidenza gli "abusi" del potere centrale». FRANcEScO MARGIOTTA BROGLIO 42 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 VETRINA LOGOS Gli EBOOKS della LOGOS si possono agevolmente leggere sul monitor del proprio computer, se ne può ingrandire e rimpiccolire il testo e renderlo anche più oppure meno luminoso, secondo le proprie esigenze visive, senza ricorrere ad ulteriori spese... ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 jAcQUES MARITAIN KAROL WOjTyLA PRIMATO DELLO SPIRITUALE EDUcAZIONE ALL’AMORE eBook, II ed., pp. 296, € 18 ATTRAVERSO IL DISASTRO Introduzione di Pietro Prini V Ed., pagine 160, € 16 eBook, pp. 160, € 16 IL BUON PASTORE (Scritti, discorsi e lettere pastorali) ANTIMODERNO (Rinascita A cura di Gino Concetti Pagine 160, € 16 del tomismo e libertà intellettuale) Pagine 264, € 18 DA BERGSON A TOMMASO D’AQUINO (Saggi di metafisicae di morale) Pagine 240, € 18 IL DOTTORE ANGELIcO eBook, pagine 160, € 16 LA TRAGEDIA DELLE DEMOcRAZIE chIAMATI ALL’AMORE A cura di Gino Concetti Pagine 160, € 16 MAX SchELER Introduzione di Pietro Palazzini Pagine 256, € 18 IL POTERE E LA cROcE Introduzione di L. Castiglione Pagine 160, € 16 LA BOTTEGA DELL’ORAFO eBook, Pagine 128, € 13 Pagine 128, € 13 RELIGIONE E cULTURA eBook, pp. 136, € 13 43 L’IMMORTALITÀ DELLA PERSONA A cura di L. Castiglione eBook, pagine 160, € 16 SAGGI SU LéON BLOy eBook, pagine 160, € 16 www.edilogos.com - [email protected] 44 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 FRANçOIS MAURIAc LUIGI cASTI GLIONE LA cARNEE IL SANGUE PIO XII E IL NAZISMO Traduzione di L. castiglione ii, ed., Pagine 184, € 18 II ed., pp. 336, € 23 TUTTO IL cONcILIO IV ed., pp 484, € 26 TeATro SE FOSSE UN SOGNO ASMODEO eBook, , III ed., p. 160, € 16 AMARSI MALE SANTI, DITTATORI E MALFATTORI IL FUOcO SULLA TERRA Traduzioni di L. Chiarelli, Cesare Vico Lodovici, G.V. Sampieri A cura di L. Castiglione Pagine 276, € 18 SALVARSI DAL NULLA GLI EROIcI FERVORI TrIlogIA Dell’effImero MARGhERITA DA cORTONA Traduzione di L.Castiglione cLINTON, LE PENE eBook, III ed., pp.160, € 16 DIANA, LA FAVOLA IL MALE IMPLAcABILE eBook, pp. 196, € 16 IL PIccOLO DITTATORE (Berlusconi, atto primo) IL FIUME DI FUOcO eBook, pp. 176, € 16 LA RAGIONE IMPURA eBook, III Ed., 160, 16 LE VIE DEL MARE eBook, pp. 160, € 16 PROLEGOMENI AGLI INFAMI eBook, II ed, pp. 160, € 16 LA FOLLIA DI LEAR IL PROFETISMO DI BLOy LA POETIcA cLAUDELIANA IL PARADISO DELL’AMORE L’ÈVE DI PéGUy UN PAPA A RITROSO (Il «Ressourcement» di Benedetto XVI) Pagine 196, € 18 www.edilogos.com - [email protected] ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 DOMENIcO GIULIOTTI GEORGES BERNANOS POLVERE DELL’ESILIO ScANDALO DELLA VERITÀ A cura di Massimo Baldini Pagine 192, € 18 Pagine 112, € 12 LE DUE LUcI (SANTITÀ E POESIA) DOMENIcO L’INcENDIARIO A cura di Massimo Baldini Pagine 128, € 16 Pagine 88, € 10 L’ORA DI BARABBA A cura di Luigi castiglione Pagine 336, € 26 PENSIERI D’UN MALPENSANTE A cura di Massimo Baldini Pagine. 104, € 13 IL MERLO SULLA FORcA A cura di Luigi castiglione eBook, pp. 160, € 16 RAccONTINI ROSSI E NERI Pagine 208, € 18 I RAGAZZI UMILIATI Pagine 160, € 16 NUOVA VISIONE DEL REALE (SATANA E NOI) Postfazione di Albert Béguin Pagine 296, € 18 IL cAMMINO DI cRUZ DAS ALMAS eBook, Vol. I, pp. 192, € 18 IL SIGNOR OUINE Pagine, 304, € 18 LA GIOIA con una nota di Fernando castelli eBook, II ed., pp. 256, € 16 IL DIALOGO DELLE cARMELITANE www.edilogos.com - [email protected] 45 Testo originale a fronte eBook, pp. 192, € 18 * Tutte le opere di Georges Bernanos sono curate da Luigi castiglione, tranne Una visione cattolica del reale, tradatta da Mario Spinelli e Franco Mercuri www.edilogos.com - [email protected] 46 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 PAUL cLAUDEL GABRIEL MARcEL cINQUE GRANDI ODI Testo originale a fronte Pagine 192, € 18 L’UOMO PROBLEMATIcO (in preparazione) IL LIBRO DI cRISTOFORO cOLOMBO Pagine 88, € 16 DIALOGO SULLA SPERANZA A cura di Enrico Piscione Pagine 112, € 16 GIOVANNA D’ARcO AL ROGO Testo originale a fronte Pagine 128, € 16 SIGNORE, INSEGNAcI A PREGARE Pagine 128, € 13 LAcRIME DI LUcE (Il simbolismo di la Salette) Pagine 80, € 12 L’ANNUNcIO A MARIA Testo orinale a fronte eBook, pp. 196, € 18 AMO LA BIBBIA eBook, pagine 160, € 16 IL DEcLINO DELLA SAGGEZZA Traduzione di Carmela Cossa Pagine 128, € 13 L’IRRELIGIONE E LA FEDE (in preparazione) TEATRO E FILOSOFIA (In preparazione) GLI UOMINI cONTRO L’UMANO A cura di Enrico Piscione Pagine 232, € 19 * Tutte le opere di Paul claudel sono curate da Luigi castiglione www.edilogos.com - [email protected] edizioni logos CODICE DI DIRITTO CANON ICO Edizione tascabile con la nuova traduzione italiana di Luigi Castiglione Alcuni giudizi della stampa: «Quest'edizione italiana presenta alcune sue caratteristiche che ci piace mettere in risalto: la versione italiana dei canoni, curata da Luigi castiglione. è nuova, non solo perché diversa da quella corrente dell’UEcI, ma anche perche condotta con criteri più moderni (per es. potestas è resa con «potere» non con «potestà»); il commento è alquanto più aggiornato se non altro perché tiene conto delle interpretazioni autentiche date dall’apposita commissione pontificia dal 1984 ad oggi. Per tutte queste caratteristiche positive sia deìl'edizione originale sia di quella italiana, riunite insieme in quest'opera, essa merita la più larga diffusione e utilizzazione da parte degli interessati, che dovrebbero essere più i pastori che i canonisti della chiesa» (N. Lisi, La Scala). A T R 26 E F LE a € F O IA iché in Ec anz SP€ 13 a «Sono molte le pubblicazioni e i commenti ai Codice di diritto Canonico che sono state curate o da singoli o da gruppi di specialisti. Questa edizione, commentata da esperti competenti, mi sembra una delle migliori. I pregi sono tanti...» (A.P., Vita Pastorale). «Il commento è fatto con grande competenza dottrinale e giuridica, con chiarezza espositiva e puntualità di riferimenti... Il curatore, Luigi castiglione, ha contribuìto in modo egregio a mantenere le doti di chiarezza del testo originale, per cui sembra che il merito vada equamente diviso fra gli autori del testo e il curatore...» (Orizzonti cristiani, Radio Vaticana), cODIcE DI DIRITTO cANONIcO - Testo italiano con le «Interpretazioni autentiche», le «Delibere» della cei e un ampio «Indice analitico» – Beneplacito della cei — A cura di Luigi castiglione – Pagine 448, € 26 cODIcE DI DIRITTO cANONIcO - EDIZIONE BILINGUE cON TESTO ORIGINALE A FRONTE TRADUZIONE E INTRODUZIONE DI LUIGI cASTIGLIONE - IN RISTAMPA LA VI EDIZIONE , 48 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 CRONACA DELL’ALDIQUÀ Elezioni. Tra i sei candidati sfida al vetriolo ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 49 DIARIO POLITICO / LA SFIDA cENTROSINISTRA Pierluigi Bersani Nato a Bettola (Piacenza) il 29 settembre 1951, lo stesso giorno di Berlusconi, dal 2009 e' il segretario del Partito Democratico. Presidente della Regione Emilia-Romagna tra il 1993 e il 1996, è stato Ministro dell'Industria, ministro dei Trasporti e della Navigazione e ministro dello Sviluppo Economico negli ultimi governi di centrosinistra. Deputato dal 2001, e' stato anche eletto al Parlamento europeo. Sposato con due figlie, e' laureato in Filosofia con una tesi sulla storia del Cristianesimo incentrata su Papa Gregorio Magno. A 15 anni partecipo' al salvataggio delle opere d'arte danneggiate dall'alluvione di Firenze del 1966. tra il 1995 e il 1999 e poi per la Concorrenza fino al 2004, inaugurando il procedimento contro Microsoft e bloccando nel 2001 la proposta di fusione tra General Electric e Honeywell. È stato il primo presidente del Bruegel, un thinktank nato a Bruxelles nel 2005. Nel 2010 è divenuto presidente europeo della Commissione Trilaterale, un gruppo di interesse di orientamento neoliberista fondato nel 1973 da David Rockefeller e membro del comitato direttivo del Gruppo RIVOLUZIONE cIVILE Antonio Ingroia - Rivoluzione civile Nato a Palermo il 31 marzo 1959, e' un magistrato della Procura della Repubblica del capoluogo siciliano dove, come pubblico ministero, ha portato avanti, tra gli altri, i processi a carico di Marcello Dell'Utri e recentemente quello sulla Trattativa StatoMafia. Entrato in magistratura nel 1987, ha mosso i primi passi professionali nel pool antimafia di Giovanni Falcone e Paolo Borsellino, che segui' dopo la sua nomina a procuratore di Marsala. Sposato con un figlio, dalla fine di luglio 2012 e' stato collocato fuori ruolo dal Csm per andare a dirigere per un anno un'unità di investigazione per la lotta al narcotraffico, su incarico dell'ONU, in Guatemala, dove e' rimasto per due mesi. Il 29 dicembre 2012 annuncia la sua candidatura a premier a capo della coalizione 'Rivoluzione Civile'. cENTRODESTRA Silvio Berlusconi Nato a Milano il 29 settembre 1936, ha iniziato la sua attivita' imprenditoriale nel campo dell'edilizia. Sposato due volte e due volte divorziato, e' padre di cinque figli. Nel 1975 ha fondato la societa' finanziaria Fininvest e nel 1993 la societa' di produzione multimediale Mediaset. Nell'ottobre dello stesso anno ha lanciato Forza Italia, confluito nel 2008 ne Il Popolo della Liberta'. E' parlamentare dal marzo 1994 ed e' stato presidente del Consiglio per quattro volte. Per 3340 in carica, e' il terzo politico italiano per durata complessiva al governo: il primo dell'Italia repubblicana. Inoltre, ha presieduto i due governi piu' duraturi dalla proclamazione della Repubblica. Secondo la rivista Forbes, con un patrimonio personale stimato in 5,9 miliardi di dollari USA Berlusconi e' stato, nel 2012, il sesto uomo piu' ricco d'Italia e il 169° piu' ricco del mondo. Detto ''il Cavaliere'' o ''il dottore'', e' stato imputato in oltre venti procedimenti giudiziari, nessuno dei quali al momento si e' concluso con una sentenza di condanna passata in giudicato. ScELTA cIVIcA PER MONTI-UDc-FLI Mario Monti Nato a Varese il 19 marzo 1943, economista, nominato senatore a vita dal presidente Napolitano il 9 novembre 2011. Sposato con due figli, dal 16 novembre 2011 e' presidente del Consiglio. E' stato rettore e poi presidente dell'Università Bocconi. Commissario europeo per il Mercato interno incia le sue campagne in giro per l'Italia e nel marzo 2009 tiene il primo incontro delle sue liste civiche che, vedendosi negata la candidatura alle primarie del Pd nel 2009, trasforma nel movimento cinque stelle che riporta significativi successi alle amministrative ed alle Regionali in Sicilia. Non puo' essere candidato al Parlamento in quanto condannato definitivamente per omicidio colposo per la morte di tre persone che viaggiavano con lui in auto e vittime di un incidente stradale nel dicembre 1981. Bilderberg. Da questi incarichi si è dimesso il 24 novembre 2011, a seguito della nomina a premier. E' stato international advisor per Goldman Sachs, è membro del comitato esecutivo dell'Aspen Institute Italia, oltre che advisor della Coca Cola Company, membro del 'Senior European Advisory Council' di Moody's. MOVIMENTO 5 STELLE Beppe Grillo Nato a Genova il 21 luglio 1948, è un attore, ma anche un blogger ed il capo politico ''come garante'' del Movimento 5 stelle. Ragioniere, sposato due volte con due figli per ogni matrimonio, inizia a fare cabaret alla fine degli anni settanta, ma raggiunge la celebrita' negli anni ottanta in televisione: Viene sostanzialmente estromesso dalla Rai dopo essersi lanciato in una trasmissione del sabato sera in un attacco satirico al leader del Psi e premier Bettino Craxi. Nella tv pubblica tornera' solo nel 1993 e per brevi apparizioni. Nel 2005 apre il suo blog con Gianroberto Casaleggio. Dal 2008 com- FARE PER FERMARE IL DEcLINO Oscar Giannino Nato a Torino l'1 settembre 1961, e' un giornalista economico. Dopo la laurea in Legge, si impegna in politica nel Pri, di cui diventa segretario della Federazione giovanile e capo ufficio stampa, lavorando anche come giornalista per 'La Voce repubblicana'. Sposato dal 2011, e' impegnato nell'assistenza ai malati di cancro ed e' famoso per il suo gusto eccentrico nel vestire. E' stato vicedirettore di Liberal, del Riformista e direttore di Libero Mercato fino al 2009. Ha condotto trasmissioni televisive e radiofoniche ed e' editorialista di diversi quotidiani e settimanali. Il 19 dicembre 2012 Giannino annuncia su YouTube attraverso un videomessaggio che il suo movimento 'Fermare il Declino' diventa un partito politico denominato 'Fare'. Il 2 gennaio 2013 annuncia la candidatura a premier. 50 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? Küng: Benedetto XVI ha fallito, i cattolici perdono la fiducia Negli anni 1962-1965 Joseph Ratzinger - oggi Benedetto XVI - ed io eravamo i due più giovani teologi del Concilio. Oggi siamo i più anziani, e i soli ancora in piena attività. Ho sempre inteso il mio impegno teologico come un servizio alla Chiesa. Per questo, mosso da preoccupazione per la crisi di fiducia in cui versa questa nostra Chiesa, la più profonda che si ricordi dai tempi della Riforma ad oggi, mi rivolgo a voi, in occasione del quinto anniversario dell'elezione di papa Benedetto al soglio pontificio, con una lettera aperta. È questo infatti l'unico mezzo di cui dispongo per mettermi in contatto con voi. Avevo apprezzato molto a suo tempo l'invito di papa Benedetto, che malgrado la mia posizione critica nei suoi riguardi mi accordò, poco dopo l'inizio del suo pontificato, un colloquio di quattro ore, che si svolse in modo amichevole. Ne avevo tratto la speranza che Joseph Ratzinger, già mio collega all'università di Tübingen, avrebbe trovato comunque la via verso un ulteriore rinnovamento della Chiesa e un'intesa ecumenica, nello spirito del Concilio Vaticano II. Purtroppo le mie speranze, così come quelle di tante e tanti credenti che vivono con impegno la fede cattolica, non si sono avverate; ho avuto modo di farlo sapere più di una volta a papa Benedetto nella corrispondenza che ho avuto con lui. Indubbiamente egli non ha mai mancato di adempiere con scrupolo agli impegni quotidiani del papato, e inoltre ci ha fatto dono di tre giovevoli encicliche sulla fede, la speranza e l'amore. Ma a fronte della maggiore sfida del nostro tempo il suo pontificato si dimostra ogni giorno di più come un'ulteriore occasione perduta, per non aver saputo cogliere una serie di opportunità: - È mancato il ravvicinamento alle Chiese evangeliche, non considerate neppure come Chiese nel senso proprio del termine: da qui l'impossiblità di un riconoscimento delle sue autorità e della celebrazione comune dell'Eucaristia. - È mancata la continuità del dialogo con gli ebrei: il papa ha reintrodotto l'uso preconciliare della preghiera per l'illuminazione degli ebrei; ha accolto nella Chiesa alcuni vescovi notoriamente scismatici e antisemiti; sostiene la beatificazione di Pio XII; e prende in seria considerazione l'ebraismo solo in quanto radice storica del cristianesimo, e non già come comunità di fede che tuttora persegue il proprio cammino di salvezza. In tutto il mondo gli ebrei hanno espresso sdegno per le parole del Predicatore della Casa Pontificia, che in occasione della liturgia del venerdì santo ha paragonato le critiche rivolte al papa alle persecuzioni antisemite. - Con i musulmani si è mancato di portare avanti un dialogo improntato alla fiducia. Sintomatico in questo senso è il discorso pronunciato dal papa a Ratisbona: mal consigliato, Benedetto XVI ha dato dell'islam un'immagine caricaturale, descrivendolo come una religione disumana e violenta e alimentando così la diffidenza tra i musulmani. - È mancata la riconciliazione con i nativi dell'America Latina: in tutta serietà, il papa ha sostenuto che quei popoli colonizzati "anelassero" ad accogliere la religione dei conquistatori europei. - Non si è colta l'opportunità di venire in aiuto alle popolazioni dell'Africa nella lotta contro la sovrappopolazione e l'AIDS, assecondando la contraccezione e l'uso del preservativo. - Non si è colta l'opportunità di riconciliarsi con la scienza moderna, riconoscendo senza ambiguità la teoria dell'evoluzione e aderendo, seppure con le debite differenziazioni, alle nuove prospettive della ricerca, ad esempio sulle cellule staminali. - Si è mancato di adottare infine, all'interno stesso del Vaticano, lo spirito del Concilio Vaticano II come bussola di orientamento della Chiesa cattolica, portando avanti le sue riforme. Quest'ultimo punto, stimatissimi vescovi, riveste un'importanza cruciale. Questo papa non ha mai smesso di relativizzare i testi del Concilio, interpretandoli in senso regressivo e contrario allo spirito dei Padri conciliari, e giungendo addirittura a contrapporsi espressamente al Concilio ecumenico, il quale rappresenta, in base al diritto canonico, l'autorità suprema della Chiesa cattolica: - ha accolto nella Chiesa cattolica, senza precondizione alcuna, i vescovi tradizionalisti della Fraternità di S. Pio X, ordinati illegalmente al di fuori della Chiesa cattolica, che hanno ricusato il Concilio su alcuni dei suoi punti essenziali; - ha promosso con ogni mezzo la messa medievale tridentina, e occasionalmente celebra egli stesso l'Eucaristia in latino, volgendo le spalle ai fedeli; - non realizza l'intesa con la Chiesa anglicana prevista nei documenti ecumenici ufficiali (ARCIC), ma cerca invece di attirare i preti anglicani sposati verso la Chiesa cattolica romana rinunciando all'obbligo del celibato. - ha potenziato, a livello mondiale, le forze anticonciliari all'interno della Chiesa attraverso la nomina di alti responsabili anticonciliari (ad es.: Segreteria di Stato, Congregazione per la Liturgia) e di vescovi reazionari. Papa Benedetto XVI sembra allontanarsi sempre più dalla grande maggioranza del popolo della Chiesa, il quale peraltro è già di per sé portato a disinteressarsi di quanto avviene a Roma, e nel migliore dei casi si identifica con la propria parrocchia o con il vescovo locale. So bene che anche molti di voi soffrono di questa situazione: la politica anticonciliare del papa ha il pieno appoggio della Curia romana, che cerca di soffocare le critiche nell'episcopato e in seno alla Chiesa, e di screditare i dissenzienti con ogni mezzo. A Roma si cerca di accreditare, con rinnovate esibizioni di sfarzo barocco e manifestazioni di grande impatto mediatico, l'immagine di una Chiesa forte, con un "vicario di Cristo" assolutista, che riunisce nelle proprie mani i poteri legislativo, esecutivo e giudiziario. Ma la politica di restaurazione di Benedetto XVI è fallita. Le sue pubbliche apparizioni, i ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 296 - FEBBRAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? suoi viaggi, i suoi documenti non sono serviti a influenzare nel senso della dottrina romana le idee della maggioranza dei cattolici su varie questioni controverse, e in particolare sulla morale sessuale. Neppure i suoi incontri con i giovani, in larga misura membri di gruppi carismatici di orientamento conservatore, hanno potuto frenare le defezioni dalla Chiesa, o incrementare le vocazioni al sacerdozio. Nella vostra qualità di vescovi voi siete certo i primi a risentire dolorosamente dalla rinuncia di decine di migliaia di sacerdoti, che dall'epoca del Concilio ad oggi si sono dimessi dai loro incarichi soprattutto a causa della legge sul celibato. Il problema delle nuove leve non riguarda solo i preti ma anche gli ordini religiosi, le suore, i laici consacrati: il decremento è sia quantitativo che qualitativo. La rassegnazione e la frustrazione si diffondono tra il clero, e soprattutto tra i suoi esponenti più attivi; tanti si sentono abbandonati nel loro disagio, e soffrono a causa della Chiesa. In molte delle vostre diocesi è verosimilmente in aumento il numero delle chiese deserte, dei seminari e dei presbiteri vuoti. In molti Paesi, col preteso di una riforma ecclesiastica, si decide l'accorpamento di molte parrocchie, spesso contro la loro volontà, per costituire gigantesche "unità pastorali" affidate a un piccolo numero di preti oberati da un carico eccessivo di lavoro. E da ultimo, ai tanti segnali della crisi in atto viene ad aggiungersi lo spaventoso scandalo degli abusi commessi da membri del clero su migliaia di bambini e adolescenti, negli Stati Uniti, in Irlanda, in Germania e altrove; e a tutto questo si accompagna una crisi di leadership, una crisi di fiducia senza precedenti. Non si può sottacere il fatto che il sistema mondiale di occultamento degli abusi sessuali del clero rispondesse alle disposizioni della Congregazione romana per la Dottrina della fede (guidata tra il 1981 e il 2005 dal cardinale Ratzinger), che fin dal pontificato di Giovanni Paolo II raccoglieva, nel più rigoroso segreto, la documentazione su questi casi. In data 18 maggio 2001 Joseph Ratzinger diramò a tutti i vescovi una lettera dai toni solenni sui delitti più gravi ("Epistula de delictis gravioribus"), imponendo nel caso di abusi il "secretum pontificium", la cui violazione è punita dalla la Chiesa con severe sanzioni. E' dunque a ragione che molti hanno chiesto un personale "mea culpa" al prefetto di allora, oggi papa Benedetto XVI. Il quale però non ha colto per farlo l'occasione della settimana santa, ma al contrario ha fatto attestare "urbi et orbi", la domenica di Pasqua, la sua innocenza al cardinale decano. Per la Chiesa cattolica le conseguenze di tutti gli scandali emersi sono devastanti, come hanno confermato alcuni dei suoi maggiori esponenti. Il sospetto generalizzato colpisce ormai indiscriminatamente innumerevoli educatori e pastori di grande impegno e di condotta ineccepibile. Sta a voi, stimatissimi vescovi, chiedervi quale sarà il futuro delle vostre diocesi e quello della nostra Chiesa. Non è mia intenzione proporvi qui un programma di riforme. L'ho già fatto più d'una volta, sia prima che dopo il Concilio. Mi limiterò invece a sottoporvi qui sei proposte, condivise - ne sono convinto - da milioni di cattolici che non hanno voce. 1. Non tacete. Il silenzio a fronte di tanti gravissimi abusi vi rende corresponsabili. Al contrario, ogni qualvolta ritenete che determinate leggi, disposizioni o misure abbiano effetti controproducenti, dovreste dichiararlo pubblicamente. Non scrivete lettere a Roma per fare atto di sottomissione e devozione, ma per esigere riforme! 2. Ponete mano a iniziative riformatrici. Tanti, nella Chiesa e nell'episcopato, si lamentano di Roma, senza però mai prendere un'iniziativa. Ma se oggi in questa o quella diocesi o comunità i parrocchiani disertano la messa, se l'opera pastorale risulta inefficace, se manca l'apertura verso i problemi e i mali del mondo, se la cooperazione ecumenica si riduce a un minimo, non si possono scaricare tutte le colpe su Roma. Tutti, dal vescovo al prete o al laico, devono impegnarsi per il rinnovamento della Chiesa nel proprio ambiente di vita, piccolo o grande che sia. Molte cose straordinarie, nelle comunità e più in generale in seno alla Chiesa, sono nate dall'iniziativa di singole persone o di piccoli gruppi. Spetta a voi, nella vostra qualità di vescovi, il compito di promuovere e sostenere simili iniziative, così come quello di rispondere, soprattutto in questo momento, alle giustificate lagnanze dei fedeli. 3. Agire collegialmente. Il Concilio ha decretato, dopo un focoso dibattito e contro la tenace opposizione curiale, la collegialità dei papi e dei vescovi, in analogia alla storia degli apostoli: lo stesso Pietro non agiva al di fuori del collegio degli apostoli. Ma nel periodo post-con- ciliare il papa e la curia hanno ignorato questa fondamentale decisione conciliare. Fin da quando, a soli due anni dal Concilio e senza alcuna consultazione con l'episcopato, Paolo VI promulgò un'enciclica in difesa della discussa legge sul celibato, la politica e il magistero pontificio ripresero a funzionare secondo il vecchio stile non collegiale. Nella stessa liturgia il papa si presenta come un autocrate, davanti al quale i vescovi, dei quali volentieri si circonda, figurano come comparse senza diritti e senza voce. Perciò, stimatissimi vescovi, non dovreste agire solo individualmente, bensì in comune con altri vescovi, con i preti, con le donne e gli uomini che formano il popolo della Chiesa. 4. L'obbedienza assoluta si deve solo a Dio. Voi tutti, al momento della solenne consacrazione alla dignità episcopale, avete giurato obbedienza incondizionata al papa. Tuttavia sapete anche che l'obbedienza assoluta è dovuta non già al papa, ma soltanto a Dio. Perciò non dovete vedere in quel giuramento a un ostacolo tale da impedirvi di dire la verità sull'attuale crisi della Chiesa, della vostra diocesi e del vostro Paese. Seguite l'esempio dell'apostolo Paolo, che si oppose a Pietro "a viso aperto, perché evidentemente aveva torto" (Gal. 2,11). Può essere legittimo fare pressione sulle autorità romane, in uno spirito di fratellanza cristiana, laddove queste non aderiscano allo spirito del Vangelo e della loro missione. Numerosi traguardi - come l'uso delle lingue nazionali nella liturgia, le nuove disposizioni sui matrimoni misti, l'adesione alla tolleranza, alla democrazia, ai diritti umani, all'intesa ecumenica e molti altri ancora hanno potuto essere raggiunti soltanto grazie a una costante e tenace pressione dal basso. 5. Perseguire soluzioni regionali: il Vaticano si mostra spesso sordo alle giustificate richieste dei vescovi, dei preti e dei laici. Ragione di più per puntare con intelligenza a soluzioni regionali. Come ben sapete, un problema particolarmente delicato è costituito dalla legge sul celibato, una norma di origine medievale, la quale a ragione è ora messa in discussione a livello mondiale nel contesto dello scandalo suscitato dagli abusi. Un cambiamento in contrapposizione con Roma appare pressoché impossibile; ma non per questo si è condannati alla passività. Un prete che dopo seria riflessione abbia maturato l'intenzione di sposarsi non dovrebbe essere costretto a dimettersi 52 ANNO XXXIII - LA FIERA LIBRARIA - N. 295 - GENNAIO 2013 RATZINGER: OMISSIONI O DIMISSIONI? automaticamente dal suo incarico, se potesse contare sul sostegno del suo vescovo e della sua comunità. Una singola Conferenza episcopale potrebbe aprire la strada procedendo a una soluzione regionale. Meglio sarebbe tuttavia mirare a una soluzione globale per la Chiesa nel suo insieme. Perciò 6. si chieda la convocazione di un Concilio: se per arrivare alla riforma liturgica, alla libertà religiosa, all'ecumenismo e al dialogo interreligioso c'è stato bisogno di un Concilio, lo stesso vale oggi a fronte dei problemi che si pongono in termini tanto drammatici. Un secolo prima della Riforma, il Concilio di Costanza aveva deciso la convocazione di un concilio ogni cinque anni: decisione che fu però disattesa dalla Curia romana, la quale anche oggi farà indubbiamente di tutto per evitare un concilio dal quale non può che temere una limitazione dei propri poteri. È responsabilità di tutti voi riuscire a far passare la proposta di un concilio, o quanto meno di un'assemblea episcopale rappresentativa. Questo, a fronte di una Chiesa in crisi, è l'appello che rivolgo a voi, stimatissimi vescovi: vi invito a gettare sulla bilancia il peso della vostra autorità episcopale, rivalutata dal Concilio. Nella difficile situazione che stiamo vivendo, gli occhi del mondo sono rivolti a voi. Innumerevoli sono i cattolici che hanno perso la fiducia nella loro Chiesa; e il solo modo per contribuire a ripristinarla è quello di affrontare onestamente e apertamente i problemi, per adottare le riforme che ne conseguono. Chiedo a voi, nel più totale rispetto, di fare la vostra parte, ove possibile in collaborazione con altri vescovi, ma se necessario anche soli, con apostolica "franchezza" (At 4,29.31). Date un segno di speranza ai vostri fedeli, date una prospettiva alla nostra Chiesa. Vi saluto nella comunione della fede cristiana. (15 aprile 2010) © RIPRODUZIONE RISERVATA Suites hi-tech per i cardinali del Conclave Sorteggio per le stanze migliori nel pensionato di Santa Marta Dai tavoli austeri per gli scrutini nella Cappella Sistina alle camere extra-accessoriate del pesionato ecclesiastico di Santa Marta. Tra i cardinali è corsa per le 117 stanze allestite nell"albergò vaticano, che si contenderanno suite o stanze più piccole attraverso un sorteggio, "per non privilegiare nessuno". I cardinali riposeranno in camere extra-accessoriate, con possibilità di collegamento web, telefono e tv all'interno del residence a cinque piani, voluto costruito negli anni Novanta voluto da Giovanni Paolo II e che per la seconda volta ospita i cardinali per un conclave. Luoghi di lusso rispetto ai dormitori di fortuna allestiti per le precedenti elezioni papali. A Santa Marta ci sono armadi a muro, scrivanie, inginocchiatoi, poltroncine, letti a una piazza e mezza, aria condizionata e bagno in camera. Ma le stanze non sono tutte uguali e le migliori non bastano per tutti i 117 religiosi. Oltre alle oltre cento suite con letti da una piazza e mezzo, le altre sono camere più piccole e con meno comfort. Per questo, per non sollevare il malumore di nessuno, è stato stabilito il sorteggio per l'assegnazione delle stanze. Le comodità hi-tech però dureranno poco, perché dal momento degli scrutini la tecnologia sarà bandita. Tutti i giorni i cardinali saranno trasportati per circa 700 metri in un pullman da Santa Marta fino alla Cappella Sistina. E potrebbero essere previste, prima dell'inizio del Conclave, delle bonifiche per evitare la presenza di oggetti che possano aggirare la clausura e permettere qualsiasi tipo di collegamento con l'esterno.