FESTIVAL GEORGE ONSLOW, UN ALTRO BEETHOVEN? DALL'11 APRILE AL 21 MAGGIO 2015 Palazzetto Bru Zane – sabato 11 aprile, ore 20 Generazione romantica Emmanuelle Bertrand, violoncello Pascal Amoyel, pianoforte PALAZZETTO BRU ZANE CENTRE DE MUSIQUE ROMANTIQUE FRANÇAISE George Onslow (1784-1853) è una delle grandi figure del romanticismo francese oggi dimenticate e un personaggio a sé stante nel panorama musicale di un’epoca che vede rivolgimenti sociali, filosofici e artistici. In una Francia che venera l’opera lirica, Onslow si dedica quasi esclusivamente alla musica strumentale e verrà presto chiamato il «Beethoven francese». Il Palazzetto Bru Zane vi invita a riscoprire la figura affascinante e inedita di un compositore che ha avuto un ruolo essenziale nello sviluppo a Parigi della coscienza romantica. George Onslow (1784-1853) est l'un des grands représentants du romantisme français aujourd’hui oubliés et un personnage à part dans le paysage musical français de son temps. Dans une France vouée à l’opéra, Onslow se dédie presque exclusivement à la musique instrumentale et sera vite surnommé le « Beethoven français ». Le Palazzetto Bru Zane vous invite à redécouvrir la personnalité fascinante et inédite d’un compositeur dont le rôle fut essentiel dans l'émergence de la conscience romantique à Paris. La sonata per violoncello in Francia Fino al XIX secolo, il violoncello ebbe soprattutto la funzione di eseguire la linea del basso, anche se nell’epoca barocca gli furono dedicati concerti, sonate e suites. Questa prassi avrebbe potuto ostacolarne l’evoluzione, eppure in Francia la sonata per violoncello si sviluppò prima di quella per violino. Onslow fu un pioniere in materia, con la raccolta delle Tre Sonate op. 16 (1820), in cui i due strumenti sono trattati alla pari, secondo l’esempio di Beethoven. In seguito, le Sonate op. 45 e op. 58 di Mendelssohn (composte rispettivamente nel 1838 e nel 1843) serviranno da modello. Non è forse un caso che le partiture siano spesso opera di compositori che suonano il violoncello (Onslow, Édouard Lalo) o sono amici di un solista come Auguste Franchomme (Charles-Valentin Alkan, Frédéric Chopin). Tuttavia, i musicisti che si cimentano con la sonata per violoncello lo fanno perlopiù una volta sola. Con le generazioni di Saint-Saëns e di Fauré, il genere si amplia e si diffonde, attestando un entusiasmo in continua crescita per questo strumento, sia nell’ambito della musica da camera sia in quello del concerto e dell’orchestra. Così nascono le opere di Fernand de La Tombelle, Guy Ropartz, Rita Strohl, Henri Duparc, Albéric Magnard, Dubois, Vierne… La sonate pour violoncelle en France Jusqu’au XIXe siècle, le violoncelle a surtout pour fonction de jouer la ligne de basse, même si des sonates, suites et concertos lui furent destinés à l’époque baroque. Ce statut aurait pu entraver son émancipation. En France, la sonate pour violoncelle se développe néanmoins avant celle pour violon. Onslow est un pionnier en la matière, avec son recueil de Trois Sonates op. 16 (1820) qui placent les deux instruments sur un pied d’égalité, suivant l’exemple de Beethoven. Les sonates op. 45 et 58 de Mendelssohn (composées respectivement en 1838 et 1843) servent ensuite de modèle. Il n’est peut-être pas fortuit que les partitions soient souvent écrites par des compositeurs pratiquant le violoncelle (Onslow, Lalo) ou amis d’un soliste comme Franchomme (Alkan, Chopin). Mais la majorité des musiciens qui touchent à la sonate pour violoncelle s’y confrontent une seule fois. Avec les générations de Saint-Saëns et de Fauré, le genre prend de l’ampleur, attestant l’engouement toujours croissant pour l’instrument, dans le domaine de la musique de chambre comme dans ceux du concerto et de l’orchestre. Ainsi naissent les œuvres de La Tombelle, Ropartz, Strohl, Duparc, Magnard, Dubois, Vierne… George Onslow Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur op. 16 no 1 : Allegro – Andante – Allegretto Camille Saint-Saëns Sonate no 1 pour violoncelle et piano en ut mineur op. 32 : Allegro – Andante tranquillo sostenuto – Allegro moderato Charles-Valentin Alkan Barcarolle op. 65 no 6 Frédéric Chopin Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur op. 65 : Allegro moderato – Scherzo : Allegro con brio – Largo – Finale : Allegro Durata del concerto / Durée du concert 1h30 Le opere Les œuvres George Onslow: Sonata per violoncello e pianoforte n. 1 op. 16 in fa maggiore Allegro – Andante – Allegretto George Onslow : Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur op. 16 n o 1 Allegro – Andante – Allegretto Buon pianista, Onslow dedicò al suo strumento la maggior parte dei primi lavori. In aggiunta, aveva anche studiato il violoncello per poter eseguire musica da camera nei salotti di Clermont-Ferrand. Nel 1820, allorché compose le tre sonate della sua op.16 (pubblicate l’anno successivo), offrì alla Francia le sue prime sonate per violoncello e pianoforte; in seguito non sarebbe più tornato a scrivere per questa formazione. La raccolta di Onslow non ha l’audacia dell’op. 102 di Beethoven (1815), scritta per lo stesso effettivo, e le sue strutture formali si rivelano talora un po’ deboli; tuttavia denota una fantasia melodica formidabile, e i due strumenti vi sono trattati alla pari (come fa anche Beethoven). Un simile equilibrio non era affatto scontato, in un’epoca in cui il violoncello era generalmente in posizione secondaria rispetto al pianoforte. Dedicata a Charles Baudiot, professore di violoncello al Conservatorio di Parigi, la Sonata n. 1 in fa maggiore resta fedele alla divisione in tre movimenti; la stessa struttura caratterizza la Sonata n. 3, mentre la Sonata n. 2 comprende quattro movimenti (l’Adagio è preceduto da un minuetto). Sin dall’Allegro iniziale si instaura un dialogo che coinvolge persino la presentazione dei temi: le idee non sono esposte ora dal pianoforte, ora dal violoncello, ma divise tra i due Bon pianiste, Onslow destina à son instrument la plupart des œuvres de ses débuts. Il avait de surcroît appris le violoncelle afin de pratiquer la musique de chambre dans les salons de Clermont-Ferrand. Lorsqu’il composa son op. 16 en 1820 (publié l’année suivante), il offrit à la France ses premières sonates pour violoncelle et piano – il ne devait plus revenir à cette formation par la suite. Son recueil de trois sonates n’a pas l’audace de l’op. 102 de Beethoven (1815) écrit pour le même effectif, et ses structures formelles s’avèrent parfois un peu lâches. Mais on y entend une formidable imagination mélodique et deux instruments traités à égalité (point commun avec Beethoven). Cet équilibre n’allait pas de soi à une époque où le violoncelle était généralement assujetti au clavier. Dédiée à Charles Baudiot (professeur de violoncelle au Conservatoire de Paris), la Sonate n o 1 en fa majeur reste fidèle à la coupe en trois mouvements. Une structure également suivie par la n o 3, tandis que la n o 2 comprend quatre mouvements (un menuet précède l’Adagio). Dès l’Allegro initial, s’instaure le dialogue qui affecte même la présentation des thèmes : les idées ne sont pas exposées soit par le piano, soit par le violoncelle, mais réparties entre les deux instruments. Après une entrée en matière volubile, le propos se densifie lors d’un développement 5 6 strumenti. Dopo un eloquente preambolo, il discorso si fa più denso nel corso di uno sviluppo alquanto tumultuoso; poi l’Andante in modo minore colpisce per la sua intensa malinconia, pur evitando il languore e il pathos. Il finale, leggero e capriccioso, dissipa le ombre del movimento centrale e, con un’ultima piroetta, si dilegua in punta di piedi. Come farà anche Alkan per la sua sonata per violoncello, Onslow propose un adattamento per viola e pianoforte dei tre brani della raccolta. assez tumultueux. Puis l’Andante en mode mineur frappe par son intense mélancolie, tout en écartant la langueur et le pathos. Le finale léger et capricieux efface les ombres du volet central et, dans une dernière pirouette, disparaît sur la pointe des pieds. Comme Alkan le fera pour sa propre sonate pour violoncelle, Onslow propose une adaptation de ses trois sonates pour alto et piano. Camille Saint-Saëns: Sonata n. 1 per violoncello e pianoforte in do minore op. 32 Allegro – Andante tranquillo sostenuto – Allegro moderato Camille Saint-Saëns : Sonate n o 1 pour violoncelle et piano en ut mineur op. 32 Allegro – Andante tranquillo sostenuto – Allegro moderato Nel 1872 Saint-Saëns compone due importanti opere per il violoncello: la Sonata op. 32 e il Concerto op. 33. Dedica la propria partitura cameristica al violoncellista Jules-Bernard Lasserre, con il quale si esibisce spesso. Ma è assieme a Auguste Tolbecque (futuro primo interprete del Concerto) che ne dà la prima esecuzione il 7 dicembre 1872 alla Société nationale. Nel 1876 la riprenderà con il dedicatario in occasione di un concerto a Londra. Tesa e possente, la Sonata sembra memore della guerra franco-prussiana del 1870. Dominato da un respiro veemente e da colori cupi, l’Allegro iniziale fa ampio ricorso al registro grave degli strumenti. Il secondo tema (melodia ad accordi nel registro En 1872, Saint-Saëns compose deux œuvres majeures pour le violoncelle : la Sonate op. 32 et le Concerto op. 33. Il dédie sa partition de chambre au violoncelliste JulesBernard Lasserre, avec lequel il se produit souvent. Mais c’est en compagnie d’Auguste Tolbecque (futur créateur du Concerto) qu’il la donne en première audition le 7 décembre 1872, à la Société nationale. En 1876, il la reprendra avec le dédicataire lors d’un concert à Londres. Puissante et tendue, la Sonate semble se souvenir de la guerre franco-prussienne de 1870. Dominé par un souffle véhément et des couleurs sombres, l’Allegro initial sollicite beaucoup le registre grave des instruments. Le second thème (mélodie en accords dans acuto del pianoforte, mentre il violoncello oscilla su due note) reca un senso di pace, tuttavia di breve durata. Il secondo movimento introduce una maggiore quiete. Esso è basato su un corale di cui Saint-Saëns indica l’origine: «L’Andante della mia prima sonata per pianoforte e violoncello è il risultato di un’improvvisazione sull’organo di Saint-Augustin; la prima e l’ultima pagina del pezzo riproducono testualmente quanto avevo improvvisato.» La sezione centrale esprime un’effusione più romantica per poi sviluppare l’incipit del corale, avvolto di morbide volute nell’ultima parte del movimento. Il tempestoso finale si riallaccia al clima iniziale dell’opera. Il secondo tema, ampia frase cantabile, introduce anch’esso un barlume di speranza. Ma il flusso ininterrotto del pianoforte trascina la sonata in una vertiginosa corsa verso l’abisso. le registre aigu du piano tandis que le violoncelle oscille sur deux notes) apporte un apaisement qui reste de courte durée. Le deuxième mouvement introduit davantage de quiétude. Il est fondé sur un choral dont Saint-Saëns a indiqué l’origine : « L’Andante de ma première sonate pour piano et violoncelle est le résultat d’une improvisation sur l’orgue de SaintAugustin ; la première et la dernière pages du morceau reproduisent textuellement ce que j’avais improvisé. » La partie centrale épanche une effusion plus romantique, puis développe la tête du choral, lequel est enveloppé de souples volutes dans le dernier volet du mouvement. Le finale tempétueux renoue avec le climat du début de l’œuvre. Son deuxième thème, ample phrase cantabile, introduit lui aussi une lueur d’espoir. Mais le flot ininterrompu du piano entraîne la sonate dans une vertigineuse course à l’abîme. Charles-Valentin Alkan: Barcarolle op. 65 n. 6 In parallelo alle opere virtuosistiche, Alkan compose pezzi che rispecchiavano l’ideale romantico di un pianoforte «vocale». Benché non siano esenti da difficoltà tecniche, le cinque raccolte di Chants op. 38 (due quaderni), 65, 67 e 70 richiedono innanzitutto un lavoro sulla sonorità, sul legato e sul cantabile. Splendido e struggente omaggio a Mendelssohn, incontrato forse a Parigi nell’inverno 1831-1832, essi rimandano nel titolo ai Lieder ohne Worte Charles-Valentin Alkan : Barcarolle op. 65 n° 6 Parallèlement à ses œuvres virtuoses, Alkan composa des pièces reflétant l’idéal romantique d’un piano « vocal ». Si ses cinq recueils de Chants op. 38 (deux cahiers), 65, 67 et 70 ne sont pas exempts de difficultés techniques, ils exigent avant tout un travail de la sonorité, du legato et du cantabile. Splendide et poignant hommage à Mendelssohn, peut-être rencontré à Paris pendant l’hiver 1831-1832, leur titre renvoie aux Lieder ohne Worte (Chants sans paroles) de l’Allemand, 7 (Canti senza parole) del tedesco, i quali comportano tutti sei pezzi, come nel formato seguito da Alkan. Sono modellati soprattutto sui Lieder ohne Worte op. 19b, il cui piano tonale è ripreso in tutte le raccolte di Chants: mi maggiore, la minore, la maggiore, fa diesis minore e sol minore. Inoltre l’opera 19b termina con un Venetianisches Gondellied (Gondoliera veneziana), unico brano recante un titolo. Analogamente, ogni quaderno di Alkan si chiude con una Barcarolle. Ma il compositore francese apprezza maggiormente le titolazioni evocative. Nell’opera 65 (scritta probabilmente nel 1864) alcuni pezzi sfuggono a questa tendenza: Vivante ondeggiante e delicato (n. 1), Canon in cui si combinano una voce di soprano e una voce di tenore (n. 3), Tempo giusto la cui capricciosa energia ricorda Schumann (n. 4). In compenso le immagini diventano più precise in Esprits follets (n. 2), eco degli impalpabili scherzi mendelssohniani, in Horace et Lydie (n. 5), dialogo strumentale ispirato a un’Ode di Orazio, e nella Barcarolle. La felpata malinconia di quest’ultima evoca talvolta Chopin, ma le sue stranezze armoniche sono dovute unicamente ad Alkan. 8 qui comportent tous six pièces, format suivi par Alkan. Ils sont surtout modelés sur les Lieder ohne Worte op. 19b, dont tous les recueils de Chants reprennent le plan tonal : mi majeur, la mineur, la majeur, fa dièse mineur et sol mineur. En outre, l’opus 19b termine sur un Venetianisches Gondellied (Chant de gondolier vénitien), seul morceau doté d’un titre. De façon similaire, chaque cahier d’Alkan se conclut par une Barcarolle. Mais le compositeur français goûte davantage les intitulés évocateurs. Dans l’opus 65 (écrit probablement en 1864), quelques pièces échappent à cette tendance : Vivante ondoyant et délicat (n o 1), Canon où se mêlent une voix de soprano et une voix de ténor (n o 3), Tempo giusto dont l’énergie capricieuse rappelle Schumann (n o 4). Les images se précisent en revanche dans Esprits follets (n o 2), écho des impalpables scherzos mendelssohniens, Horace et Lydie (n o 5), dialogue instrumental inspiré par une Ode d’Horace, et la Barcarolle. La mélancolie feutrée de cette dernière pièce évoque parfois Chopin, mais ses étrangetés harmoniques ne doivent qu’à Alkan. Fryderyk Chopin: Sonata per violoncello e pianoforte in sol minore op. 65 Allegro moderato – Scherzo: Allegro con brio – Largo – Finale: Allegro Frédéric Chopin : Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur op. 65 Allegro moderato – Scherzo : Allegro con brio – Largo – Finale : Allegro Pur essendo soprattutto dedito al pianoforte, nondimeno Chopin nutrì un forte interesse per il violoncello. La sua amicizia con il principe Anton Radziwill (violoncellista dilettante) e poi con Auguste Franchomme certo contribuì ad alimentare questa sua inclinazione. Dedicò al primo il Trio con pianoforte (1828-1829) e l’Introduction et Polonaise brillante per violoncello e pianoforte (1829-1830); per il secondo scrisse il Grand Duo sur des thèmes de Robert le diable (1831) e la Sonata per violoncello e pianoforte (18451846). La sua ultima partitura da camera gli diede del filo da torcere: «Scrivo poco e cancello parecchio», confidò alla sorella. Inaugurò la Sonata a casa propria, davanti a un pubblico scelto. L’opera destò sconcerto a causa della sua complessità armonica e dell’ampio uso del contrappunto. «Trovo spesso dei punti in cui sembra che qualcuno stia eseguendo un preludio al pianoforte e bussi alla porta di tutte le tonalità per vedere se un certo suono eufonico è a casa», scrisse Moscheles. Quando il compositore lo eseguì per la prima volta in pubblico, il 16 febbraio 1848, in occasione del suo ultimo concerto parigino, omise l’Allegro moderato iniziale. Forse si sentiva troppo debole per affrontare quel movimento, più lungo degli altri tre Absorbé par le piano, Chopin éprouva pourtant un intérêt soutenu pour le violoncelle. Son amitié avec le prince Anton Radziwill (violoncelliste amateur), puis avec Auguste Franchomme nourrit sans doute son inclination. Il dédia au premier son Trio avec piano (1828-1829) et l’Introduction et Polonaise brillante pour violoncelle et piano (1829-1830), écrivit pour le second le Grand Duo sur des thèmes de Robert le diable (1831) et la Sonate pour violoncelle et piano (1845-1846). Son ultime partition de chambre lui donna du fil à retordre : « J’écris un peu et je raye beaucoup », confia-t-il à sa sœur. Il dévoila la Sonate chez lui, devant un auditoire choisi. L’œuvre déconcerta, en raison de sa complexité harmonique et de l’abondance du contrepoint. « Je trouve souvent des endroits qui sonnent comme si quelqu’un préludait au piano et frappait à la porte de toutes les tonalités pour savoir si un son euphonique est bien à la maison », écrivit Moscheles. Lorsque le compositeur la joua pour la première fois dans un concert public, le 16 février 1848 (son dernier concert parisien), il écarta l’Allegro moderato initial. Peut-être se sentait-il trop faible pour assumer ce mouvement, plus long que les trois autres réunis. Peut-être redoutait-il aussi la réaction des 9 insieme; o forse temeva anche la reazione degli ascoltatori. Ma il fedele Franchomme continuò a difendere la partitura, specialmente all’hôtel Lambert, acquistato dal principe Czartoryski e frequentato dagli émigrés polacchi. Oggi le innovazioni stilistiche dell’ultimo Chopin non sconcertano più nessuno, e la Sonata ha ottenuto il posto che le spetta nel repertorio ottocentesco. 10 auditeurs. Mais le fidèle Franchomme continua de défendre la partition, notamment à l’hôtel Lambert acquis par le prince Czartoryski et fréquenté par les émigrés polonais. Les nouveautés stylistiques du Chopin tardif ne déroutent plus aujourd’hui et la Sonate a gagné sa place dans le répertoire du XIXe siècle. I compositori Les compositeurs Charles-Valentin Alkan (1813-1888) Iscritto al Conservatorio di Parigi già all’età di sette anni, Alkan studia pianoforte con Zimmermann, armonia con Dourlen, organo con Benoist, fino al 1834, mentre contemporaneamente compone e si esibisce in pubblico. Negli anni Trenta, periodo in cui insegna solfeggio al Conservatorio, la sua gloria è probabilmente eclissata da quella di Liszt. Alkan scrive la maggior parte della propria opera negli anni Quaranta. La sua produzione, destinata soprattutto alla tastiera (pianoforte o pianoforte a pedaliera), è estremamente virtuosistica e affronta numerosi generi: studi, preludi, concerti di vari tipi, impromptus, sonate (citiamo l’importante Grande Sonate «Les Quatre Âges»). La singolare fantasia di Alkan affonda le proprie radici nella tradizione imitativa francese del secolo precedente, ed è segnata anche dal classicismo viennese e dalla figura di Bach, di cui il musicista è uno dei più attivi riscopritori in Francia. Amico di Liszt e di Chopin (di cui è l’unico rivale), di Fétis (con cui discute di questioni teoriche), di Lammenais, Hugo e Sand, Alkan partecipa ai dibattiti estetici del proprio tempo, ma la sua austera personalità rimane per tutti un enigma. Le sue apparizioni in concerto sono rare e alcuni periodi della sua esistenza solitaria sono pochissimo noti. La sua misantropia si accentuerà a partire dal 1848, anno del fallito tentativo di diventare docente di pianoforte al Conservatorio. Alkan investe allora tutte le proprie energie nelle istituzioni musicali ebraiche. Verso il 1873 riprende un’attività pubblica organizzando i «Petits Concerts de musique classique». Charles-Valentin Alkan (1813-1888) Étudiant au Conservatoire de Paris dès l’âge de 7 ans, Alkan y travaille le piano avec Zimmermann, l’harmonie avec Dourlen, l’orgue avec Benoist, jusqu’en 1834, tout en composant et en se produisant en public. Dans les années trente, époque à laquelle il enseigne le solfège au Conservatoire, la gloire de Liszt l’éclipse sans doute. Il livre l’essentiel de son œuvre dans les années quarante. Sa production est surtout dévolue au clavier (piano ou piano-pédalier), d’une très grande virtuosité et aborde de nombreux genres : études, préludes, concertos de différents types, impromptus, sonates (citons l’importante Grande Sonate « Les Quatre Âges »). La singulière imagination d’Alkan prend racine dans la tradition imitative française du siècle précédent, marquée aussi par le classicisme viennois et par la figure de Bach, dont le musicien est l’un des plus actifs re-découvreurs en France. Ami de Liszt et de Chopin (dont il est le seul rival), de Fétis (avec lequel il discute de questions théoriques), de Lammenais, Hugo et Sand, Alkan participe aux débats esthétiques de son temps, mais sa personnalité austère reste pour tous énigmatique. Ses apparitions en concert sont rares et certaines périodes de son existence solitaire très peu connues. Sa misanthropie va s’accentuer à partir de 1848, année de son échec à l’obtention d’un poste de professeur de piano au Conservatoire. Il s’investit alors dans les institutions musicales juives. Vers 1873, il reprend une activité publique en organisant les « Petits Concerts de musique classique ». 11 Fryderyk Chopin (1810-1849) Anche se Chopin è innegabilmente il più grande ambasciatore dello spirito polacco nell’Ottocento, il suo attaccamento alla Francia non è per questo meno reale e profondo. Il padre, precettore nella regione di Varsavia, è egli stesso originario della Lorena. Mente illuminata, provvede a che il giovane riceva una solida cultura generale senza ostacolare le sue aspirazioni artistiche. Iniziato al pianoforte dalla madre, Frédéric è in seguito affidato a Wojciech Zywny prima di accedere, nel 1826, alle classi di Würfel (pianoforte) e Elsner (composizione) presso il Conservatorio di Varsavia. Enfant prodige, si guadagnerà presto la fama di «Mozart polacco», riconoscimento tanto più significativo in quanto il suo paese, allora sotto il dominio russo, aspira all’indipendenza. In questo frangente storico, Chopin sceglie di lasciare la Polonia alla fine degli studi nel 1829: è a Vienna quando apprende la notizia che l’insurrezione del 1830-1831 è stata soffocata. A Parigi, dove giunge poco dopo, si tuffa in un’intensa vita mondana, facendo brillare fino all’eccesso il suo straordinario talento di virtuoso e d’improvvisatore nei salotti. Si lega in quegli anni a un buon numero di artisti, dal violoncellista Franchomme al pittore Delacroix, senza dimenticare George Sand, con la quale intrattiene una relazione tempestosa dal 1838 al 1847. Genio folgorato dalla malattia, straziato dal martirio della patria, Chopin sembra predestinato a entrare nel grande pantheon romantico. Rivolta quasi esclusivamente al pianoforte, la sua opera, al tempo stesso sensibile e rivoluzionaria, segnerà numerosi artisti francesi, e questo fino a Fauré, Debussy e Ravel. 12 Frédéric Chopin (1810-1849) Si Chopin est sans conteste le plus grand ambassadeur de l’âme polonaise au XIXe siècle, son attachement à la France n’en fut pas moins réel et profond. Son père, précepteur dans la région de Varsovie, est lui-même originaire de Lorraine. Esprit éclairé, il veille à ce que le jeune garçon reçoive une solide culture générale, sans entraver ses aspirations artistiques. Initié au piano par sa mère, Frédéric est confié par la suite à Wojciech Zywny avant d’intégrer, en 1826, les classes de Würfel (piano) et Elsner (composition) au Conservatoire de Varsovie. Enfant prodige, il ne tarde guère à se forger une réputation de « Mozart polonais », reconnaissance d’autant plus significative que son pays, alors sous domination russe, aspire à l’indépendance. Dans ce contexte troublé, il choisit de partir à la fin de ses études en 1829 : c’est à Vienne qu’il devait apprendre la nouvelle de l’écrasement de l’insurrection de 1830-1831. À Paris, où il arrive peu après, il se plonge dans une vie mondaine intense, faisant briller jusqu’à l’excès son extraordinaire talent de virtuose et d’improvisateur dans les salons. Il se lie alors avec bon nombre d’artistes, du violoncelliste Franchomme au peintre Delacroix, sans oublier George Sand, avec qui il entretient une liaison tumultueuse de 1838 à 1847. Génie foudroyé par la maladie, déchiré par le martyr de sa patrie, Chopin semblait destiné à intégrer le grand panthéon romantique. Tournée presque exclusivement vers le piano, son œuvre, à la fois sensible et révolutionnaire, marquera de nombreux artistes français, et ce jusqu’à Fauré, Debussy et Ravel. George Onslow (1784-1853) Maestro della musica da camera, considerato in vita il «Beethoven francese», George Onslow è uno dei grandi nomi del romanticismo francese. Nato a Clermont-Ferrand, compie gli studi musicali ad Amburgo dove segue i corsi di pianoforte di Dussek. Sarebbe stato l’ascolto dell’ouverture di Stratonice di Méhul (1801) a far nascere in lui una vocazione di compositore che lo riporterà a Parigi. Qui egli pubblica i suoi primi numeri d’opera (presso Pleyel), segue l’insegnamento di Reicha al Conservatorio e, a riprova del suo interesse nei confronti della musica per archi, apprende il violoncello. Grazie alla promozione che ne fanno Baillot e i fratelli Dancla nei loro concerti di musica da camera, i quartetti e i quintetti per archi di Onslow incontrano rapidamente una certa fama nella capitale e successivamente in tutta Europa. Viene sottolineata l’originalità di composizioni così difficili da eseguire e Berlioz considera l’artista addirittura «uno dei più grandi armonisti dell’epoca». Alla pletorica produzione per archi di Onslow si devono aggiungere vari trii e sonate per pianoforte, tre opere e quattro sinfonie; il Quintetto «Il proiettile» (op. 38), scritto durante la convalescenza di un incidente di caccia, è probabilmente la sua opera più nota. Il fatto che questo compositore di respiro europeo non si sia mai trasferito a Parigi è sufficientemente insolito da essere degno di nota. Onslow divide infatti la propria esistenza tra la capitale e la città natale, dove si occupa di rendere più vivace la vita musicale: membro dell’Académie de musique de Clermont-Ferrand, egli sarà anche presidente della Société philharmonique. George Onslow (1784-1853) Maître de la musique de chambre, considéré de son vivant comme le « Beethoven français », George Onslow est l’une des grandes figures du romantisme français. Né à Clermont-Ferrand, il effectue ses études musicales à Hambourg où il suit les cours de piano de Dussek. L’écoute de l’ouverture de Stratonice de Méhul (1801) aurait fait naître en lui une vocation de compositeur qui le ramène à Paris. Il y publie ses premiers opus (chez Pleyel), suit l’enseignement de Reicha au Conservatoire et, témoignant de l’intérêt envers la musique pour cordes, apprend le violoncelle. Grâce à la promotion qu’en font Baillot et les frères Dancla durant leurs séances de musique de chambre, les quatuors et quintettes à cordes d’Onslow rencontrent rapidement une certaine renommée dans la capitale puis dans toute l’Europe. On souligne l’originalité de compositions difficiles à exécuter, et Berlioz considère l’artiste comme l’un des « plus grands harmonistes de l’époque ». À sa production pléthorique pour cordes s’ajoutent plusieurs trios et sonates pour piano, trois opéras et quatre symphonies ; le Quintette « de la balle » (op. 38), écrit pendant la convalescence d’un accident de chasse, est sans doute la plus connue de ses œuvres. Que ce compositeur d’envergure européenne ne se soit jamais fixé à Paris est suffisamment rare pour être relevé. Onslow partagea en effet son existence entre la capitale et sa ville natale, dont il se chargea de dynamiser l’activité musicale : membre de l’Académie de musique de Clermont-Ferrand, il y sera également président de la Société philharmonique. 13 Camille Saint-Saëns (1835-1921) Orfano di padre proprio come Charles Gounod, Saint-Saëns fu cresciuto dalla madre e dalla prozia. Fu quest’ultima a iniziarlo al pianoforte, prima di affidarlo a Stamaty e poi a Maleden. Straordinariamente precoce, fece la sua prima apparizione in concerto già nel 1846. Due anni dopo lo ritroviamo al Conservatorio nelle classi di Benoist (organo) e poi di Halévy (composizione). Anche se fallì due volte al concorso per il prix de Rome, il complesso della sua carriera fu costellato da un’infinità di riconoscimenti e di nomine a vari incarichi ufficiali, tra cui un’elezione all’Académie des beaux-arts nel 1878. Virtuoso, titolare degli organi della Madeleine (1857-1877), impressionò i suoi contemporanei. Compositore colto e fecondo, si adoperò per la riabilitazione dei maestri del passato partecipando a edizioni di Gluck e di Rameau. Eclettico, difese tanto Wagner quanto Schumann. Come didatta ebbe tra i suoi allievi Gigout, Fauré o Messager. Come critico firmò numerosi articoli che attestano uno spirito lucido e acuto, anche se molto legato ai principi dell’accademismo. Fu questo stesso spirito, indipendente e volitivo, a indurlo a fondare nel 1871 la Société nationale de musique, e quindi a rassegnare le dimissioni nel 1886. Ammirato per le sue opere orchestrali, pervase di un rigore assolutamente classico in uno stile ardimentoso (cinque concerti per pianoforte, tre sinfonie, l’ultima delle quali con organo, quattro poemi sinfonici, tra cui la celebre Danse macabre), conobbe un successo internazionale grazie in particolare alle opere Samson et Dalila (1877) e Henry VIII (1883). 14 Camille Saint-Saëns (1835-1921) Orphelin de père tout comme Charles Gounod, Saint-Saëns fut élevé par sa mère et sa grand-tante. C’est cette dernière qui l’initia au piano, avant de le confier à Stamaty puis à Maleden. Extraordinairement précoce, il fit sa première apparition en concert dès 1846. Deux ans plus tard, on le retrouve au Conservatoire dans les classes de Benoist (orgue) puis d’Halévy (composition). S’il échoua à deux reprises au concours de Rome, l’ensemble de sa carrière fut néanmoins ponctué d’une foule de récompenses, ainsi que de nominations à divers postes institutionnels, dont une élection à l’Académie en 1878. Virtuose, titulaire des orgues de la Madeleine (1857-1877), il impressionna ses contemporains. Compositeur fécond et cultivé, il œuvra à la réhabilitation des maîtres du passé, participant à des éditions de Gluck et de Rameau. Éclectique, il défendit aussi bien Wagner que Schumann. Pédagogue, il compta parmi ses élèves Gigout, Fauré ou Messager. Critique, il signa de nombreux articles témoignant d’un esprit fort et lucide, quoique très attaché aux principes de l’académisme. C’est ce même esprit, indépendant et volontaire, qui le poussa à fonder, en 1871, la Société nationale de musique, puis à en démissionner en 1886. Admiré pour ses œuvres orchestrales empreintes d’une rigueur toute classique dans un style non dénué d’audaces (cinq concertos pour piano, cinq symphonies dont la dernière avec orgue, quatre poèmes symphoniques, dont la célèbre Danse macabre), il connut une renommée internationale, notamment grâce à ses opéras Samson et Dalila (1877) et Henry VIII (1883). Gli interpreti Les interprètes Emmanuelle Bertrand, violoncello Eletta artista dell’anno nel 2011 dagli ascoltatori di France Musique e «Diapason d’Or» dell’anno per il violoncello dai lettori di «Diapason», Emmanuelle Bertrand, figura imprescindibile del violoncello, è stata rivelata al grande pubblico da una «Victoire de la musique». Premiata al Conservatoire National Supérieur de Musique di Parigi e di Lione e insignita di vari riconoscimenti internazionali, incontra il compositore Henri Dutilleux, il cui sostegno è decisivo: «La sua interpretazione mi ha subito incantato per la trasparenza della sonorità, il rigore ritmico, la perfezione tecnica il brio dell’esecuzione. Non esito a dire che si tratta per me di un’autentica rivelazione». Come solista è regolarmente ospite di grandi orchestre quali l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal, l’Orchestra nazionale dell’Ukraina, la BBC National Orchestra of Wales... Come camerista forma un duo con il pianista Pascal Amoyel, assieme al quale esplora sia opere inedite sia pezzi del grande repertorio. Le sue registrazioni pubblicate da Harmonia Mundi, o come solista o in duo con il pianista Pascal Amoyel, hanno ricevuto i massimi riconoscimenti discografici. Direttrice del Comitato artististico del Festival violoncellistico di Beauvais, Emmanuelle Bertrand è “Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres”. Emmanuelle Bertrand, violoncelle Élue artiste de l’année 2011 par les auditeurs de France Musique et les lecteurs de Diapason, Diapason d’Or de l’année pour Le violoncelle parle, Emmanuelle Bertrand, figure incontournable du violoncelle, a été révélée au grand public par une Victoire de la musique. Lauréate des CNSM de Paris et de Lyon et de plusieurs prix internationaux, elle rencontre le compositeur Henri Dutilleux dont le soutien est déterminant : « Son interprétation m’a immédiatement comblée par la transparence de la sonorité, la rigueur rythmique, la perfection technique, le brio du jeu. Je n’hésite pas à dire qu’il s’agit pour moi d’une véritable révélation ». En tant que soliste, elle est l’invitée régulière de grands orchestres tels que l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal, l’Orchestre national d’Ukraine, le BBC National Orchestra of Wales... Comme chambriste, elle forme un duo avec le pianiste Pascal Amoyel, aux côtés duquel elle explore autant d’oeuvres inédites que de pièces du grand répertoire. Ses enregistrements parus chez Harmonia Mundi en solo ou en duo avec le pianiste Pascal Amoyel ont reçu les plus grandes récompenses discographiques. Directrice du Comité artistique du Festival de violoncelle de Beauvais, Emmanuelle Bertrand est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. 15 Pascal Amoyel, pianoforte Rivelato in seguito a una «Victoire de la Musique», Pascal Amoyel viene premiato a Varsavia per l’integrale dei Nocturnes di Chopin. Di riferimento viene considerata la sua interpretazione de Les Funérailles di Liszt. Notato da Georges Cziffra, consegue il primo premio di pianoforte e di musica da camera al Conservatoire National Supérieur de Musique di Parigi. Premiato dalle fondazioni Menuhin e Cziffra, è poi vincitore del Concours international des jeunes pianistes de Paris. Nel corso della sua carriera si esibisce in recital o con l’orchestra sulle maggiori scene europee, nordamericane o asiatiche. Impegnato nell’elaborazione di nuove forme di concerto, ha creato gli spettacoli Le Block 15, ou la musique en résistance e Le pianiste aux 50 doigts, ou l'incroyable destinée de György Cziffra. La sua ultima registrazione, dedicata a CharlesValentin Alkan, è stata unanimemente acclamata dalla critica. Come compositore, Pascal Amoyel è stato premiato dalla Fondation d’entreprise Banque populaire. Docente di pianoforte e d’improvvisazione, dirige il festival Notes d’Automne. Ha ricevuto il Premier Grand Prix international Arts-Deux Magots che ricompensa «un musicista con particolari doti di apertura di mente e di generosità», come pure il Prix Jean Pierre-Bloch della Licra che ricompensa «un artista e la sua opera in rapporto ai diritti umani». Pascal Amoyel è «Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres». 16 Pascal Amoyel, piano Révélé après avoir remporté une Victoire de la Musique, Pascal Amoyel est récompensé à Varsovie pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Son interprétation des Funérailles de Liszt est considérée comme une référence. Remarqué par Georges Cziffra, il obtient les premiers prix de piano et de musique de chambre au CNSM de Paris, est lauréat des fondations Menuhin et Cziffra, puis remporte le premier prix du Concours international des jeunes pianistes de Paris. Sa carrière le conduit en récital ou avec orchestre, sur les plus grandes scènes d’Europe, d’Amérique du nord, ou d’Asie. Il s'investit dans la création de nouvelles formes de concert, crée Le Block 15, ou la musique en résistance, ainsi que Le pianiste aux 50 doigts, ou l'incroyable destinée de György Cziffra. Son dernier enregistrement, consacré à Charles-Valentin Alkan, est unanimement salué par la critique. Compositeur, Pascal Amoyel est lauréat de la Fondation d’entreprise Banque populaire. Professeur de piano et d’improvisation, il dirige le festival Notes d’Automne. Il a reçu le premier grand prix international Arts-Deux Magots récompensant «un musicien aux qualités d'ouverture et de générosité», ainsi que le prix Jean PierreBloch de la Licra, récompensant "un artiste et son œuvre dans son rapport aux droits de l’Homme". Il est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Prossimi eventi al Palazzetto Bru Zane Prochains événements au Palazzetto Bru Zane Domenica 12 aprile, ore 17 Quartetto d'archi Musiche di ONSLOW Quatuor Diotima Martedì 5 maggio, ore 20 Il primo Onslow Musiche di ONSLOW Quatuor Ruggieri Martedì 14 aprile, ore 18 Conferenza di Sandro Cappelletto: Comporre dopo la «trinità classica». Biedermeier o Romantici? Questo è il problema Ingresso libero. Consigliata la prenotazione Sabato 9 maggio, ore 17 Violino e pianoforte Musiche di ONSLOW, CHOPIN, LISZT, SCHUBERT, SAINT-SAËNS Nicolas Dautricourt, violino Momo Kodama, pianoforte Martedì 21 aprile, ore 20 Febbre e delirio Musiche di ONSLOW Quatuor Ardeo Yann Dubost, contrabbasso Venerdì 24 aprile, ore 20 Da un impero all'altro Musiche di ONSLOW, SAINT-SAËNS Trio Van Baerle Martedì 28 aprile, ore 20 Quintetto con due violoncelli Musiche di ONSLOW, GOUVY Quatuor Manfred Xavier Phillips, violoncello Domenica 10 maggio Concerto per le famiglie Ore 15-16: laboratorio di preparazione (a cura di Piero Maestri) Ore 16-16.30: merenda Ore 16.30: concerto di Nicolas Dautricourt e Momo Kodama Musiche di ONSLOW, CHOPIN, LISZT, SCHUBERT, SAINT-SAËNS Giovedì 14 maggio, ore 20 Intorno al pianoforte Musiche di ONSLOW, REBER, DUBOIS Trio Élégiaque Contributi musicologici Louise Bernard de Raymond, Hélène Cao, Bénédicte Gandois Crausaz, Fanny Gribenski, Étienne Jardin, Nicolas Southon Traduzioni Arianna Ghilardotti, Paolo Vettore Palazzetto Bru Zane Centre de musique romantique française San Polo 2368, 30125 Venezia - Italia tel. +39 041 52 11 005 bru-zane.com