9me Armée - SPEDIZIONE IN ABBONAMENTO POSTALE (Seconda Gruppo) N. 9 Le num. L. 20 - 31 mai 1962. Paraissant deux fois par mois ur, Rédaction et Administration au siège de de ABONNEMENTS Ordinaire l. 500 - (semestre l. 300) Etranger: l. 800 Sou lieN L 1000 L'UHION YALDOTAINE 19. Rue Fef>taz AOSTE Téléph. ~20 " mesurera aussi haut n pourra :W, c'est-à:trielles seprévoit, cn :er 2 ou 3 ar jour. llivies avec nouveaux ~n minerais ,art bénéfinsidérable : Innes, dans revue "re lapourrait tian idéale • Organe du Mouvement de L'UNION VALDOTAINE pour la défense de la minorité ethnique et linguistique valdôtame t Aron i Théâtre populaire valdôfain fi propos d'une affiche en langue française Le La sBulB manièrB dB défBndrE lBS droits Bt lBS intérets valdôtains ~ Cuignon, s'éteindre une cour- a défunte :ultés. Ces üt encore 1.age. Elle ance jus- Si nous piétinons sur place, c'est parce que notre action de défense des intérêts valdôtains manque de décision, de vigueur, d'unité Nécessité d'une action énergique et unitaire conduite par l'U. v. nt la vie iil et à la de perdre , qui l'ont ses nomlions nos Le Statut spécial pour la Vallée d'Aoste, approuvé en 1948 par l'Assemblée Constituante, dit ,à l'art. 37: Job. "Nella Valle d'Aosta la .lingua francese è parificata a quella italial;la ". )MENT Mais il faut croire que certains de 24-5-1954 nos compatriotes d'outre-Lys, ou plus probablement d'outre-Rubicon, igno~oste rent ce détail, ' car ils ne peuvent pas one 22-59 voir une affiche en français sans éprouver le patriotique besoin de la barbouiller. C'est ce que j'ai eu encore l'occasion de constater le matin du 17 mai, en sortant de chez moi, rue Edouard Aubert. Une affiche en langue française annonçant une conférence du prof. IS, seul, Franco Berlanda, avait été conscienvaldônénagècieusement salie sur toute la surface. ve. DisL'auteur de l'épique exploit s'était ~rire ou servi d'une bouteille de la meilleure .sumeci. encre indélébile. Le "corps du délit .. i\oste - comme l'on dit je crois en langage judiciaire ~ gisait à quelque distance de là, au pied du mur. Je crus tout d'abord que l'affiche contenait quelque déclâration politique explosive qui avait eu le pouvoir d'exaspérer un adversaire intolérant, '1 mais l'ayant regardée de plus près, -je constatai qu'il s'agissait seulement innocente conférence sur "les l'entre; d'une toits, volumes e(paysages valdô.t ains .. [)cages: qui n'aurait pas même irrité un échappé des petites maisons. Il n'y a~) . S'avait plus de doute possible: le détraquement cérébral du barbouilleur ace E. nocturne avait été provoqué par la langue. Je me trouvais en présence d'une typique manifestation de gallophobie. Je n'en fus d'ailleurs que médiocrement étonné. Non seulement parce que n'ai jamais cru que cette maladie disparaîtrait avec le régime fasciste (elle existait déjà avant), mais 7854. parce que ses symptômes, qui n'ont jamais cessé tout à fait, sont devenus stati plus nombreux et plus évidents ces dernières années. Quand on a vécu ~ sous le fascisme, on ne s'y trompe pas. Il faudrait d'ailleurs être volontairement sourd, pour ne pas enten~ dre les raisonnements stupides, et parfois même les propos hostiles, de certaines gens d'en bas touchant le patois valdôtain et l'usage du français en Vallée d'Aoste. L'année dernière, lors de la fête des chorales valdôtaines à l'amphithéâtre d'Aoste, un groupe de jeunes gens tournait au milieu du public en répétant à haute voix que la Vallée d'Aoste n'était ni suisse ni française et que c'était un scandale que d'y entendre chanter des chansons en francais et en allemand. Le "siamo in !talia .. de l'époque fasciste est en train de redevenir le slogan d'une foule de troglodytes à demi analphabètes. "Siamo in Italia", sans doute, mais nous sommes également dans la Région Autonome de la Vallée d'Aoste, où le français, langue des Valdôtains pendant des siècles, a les mêmes droits que l'italien, introduit depuis 1861 seulement. Certains de nos compatriotes d'ou- , tre-Lys, et plus encore d'outre-Rubicon, sont de curieuses gens. Ils se . scandalisent du "privilège" accordé aux Valdôtains de parler et d'écrire en français; mais le privilège accordé à une minorité d'Italiens de vivre e te :ti rediti , dans l'abondance, pendant que le reste de leurs compatriotes végète dans la gêne 'et souvent même dans la misère et la plus crasse ignorance, ce privilège de caste les laisse parfaite· ment indifférents: ce n'est plus un privilège, c'est une loi de nature, une distinction inévitable ... qui cessera d'ailleurs dans l'au-delà, où le bon serf de nos contrées méridionales, confortablement assis dans un fauteuil du Paradis, aura l'appréciable satisfaction de voir griller éternelle- . ment le mauvais baron dans les flammes de l'Enfer. (Un argument ·qui ne doit pas laisser insensibles des tempéraments particulièrement vindicatifs). Le bilinguisme des Valdôtains les inquiète comme s'il constituait un danger pour l'unité de l'Italie, mais l'injustice sociale les laisse olympiquement tranquilles; l'injustice so· ciale ne constitue pas un danger pour l'unité matérielle, elle ne constitue un danger que pour l'unité spirituelle, chose tout à fait secondaire, quand on a soin d'entretenir une police nombreuse et bien armée. Si des Valdôtains allaient barbouil· 1er des affiches et briser des plaques au delà du Rubicon (je fais allusion à l'ancienne plaque de feu le notaire Norat, également. rue Edouard Aubert) nos compatriotes italiotes ne manqueraient pas de nous traiter de vandales et de nous réexpédier chez nous à coups de pied dans le derrière; peut-être même nous expédie· rai.ent-ils tout droit au cimetière à coups de couteau ou de "lupara"; mais si c'est eux qui le font en Vallée d'Aoste, c'est différent: ils travaillent pour la bonne caUse; ils ne font qu'apprendre aux Valdôtains à se comporter en bons Italiens; c'est un privilège dont ils jouissent depuis 1861 et auquel ils n'entendent pas renoncer. A un de ces troglodytes qui me jetait à la fi~ure, comme une massue, (Suite page 3) " Charaban " a'" Aoste Les 28 et 29 mai, à Aoste, nous avons eu le plaisir d'applaudir de nouveau, après une année, les excellents acteurs du théâtre populaire vaJdôtain en patois "Lo Charaban». L'immense salle du cinéma-théâtre "Splendor» était bondée de monde. Le parterre, les galeries, les loges, tout était occupé. Beaucoup de personnes durent même se résigner à rester debout pendant tout le spectacle. Le programme comprenait quatre pièces comiques intitulées "La coueffa de Sainte Catherine", "La veillà valdoténa », "Lo retor de Catàro », "Touéno et le comeehon» ; une' réévo- Pour nos villages isolés NUS - Le village de Faverges, relié au réseau routier par une route d'embranchement que l'on vient de terminer ces jours-ci. L'anoiei~ et 1e nouveau Arnad se transforme Au petit matin d'un jour brumeux de novembre, ils sont venus nombreux, de l'autre versant, les ouvriers au teint hâlé, ces hommes qui savent manoeuvrer des machines, des engins assourdissants. Je les ai observés en plein mouvement, ces monstres aux bras d'acier, qui res~ semblent étrangement aux animaux disparus après le grand déluge ... Et la terre du Grand-Pré, avec son manteau d'herbe roussâtre, dernière poussée de l'automne, a été ravagée. Cette terre quia vu jadis, au temps paisible des siècles écoulés, d'autres sueurs plus humaines, s'est ouverte en larges blessures sous la gueule dentée des machines ... Ce petit coin d'Arnad, jusqu'à ce jour prairie prospère, a souffert pour son h erbe tranchée, pour ses vignes abandonnées sans tuteurs, qui baissent leurs pampres vers la terre" tristement ... Tout s'entasse, se transforme, tout est bouleversé : là où souriait au vent ami, _ondulant comme la m er, le vert gazon, là où broutaient les vaches, marchent affairés des hommes, vrombissent des machines aux gueules affamées. Ils bâtissent, sans arrêt, des pans de murs, qui n'ont ni âme ni pierre taillée, et l'usine se dessine jour après jour, contre le fond de la montagne. Béton et fer dressent des colonnes vers le ciel; il n 'y a que la montagne qui sourit de ses plis verdoyants et regarde fourmiller ces hommes, les laboureurs de demain. Plus bas, au delà des vergers et des vignobles, l'ancienne église et .son clocher chantent sans fin le triomphe de la pierre: toutes ces pierres, arrachées aux flancs de la montagne, savent encore garder la douceur de la prière ... L'ancien et le nouveau, l'usine et l'église s'observent, et leurs grands vitraux clignotent comme des yeux sous les rayons du soleil. Saura-ton, malgré tout, conserver tradition et progrès au même niveau? Arnad, pays vierge, s'agite en ces jours, autour de l'usine: combien d 'yeux émerveillés ont suivi le travail immense, l'effort constant, les machines puissantes! Combien de discours, en rude patois, émaillés de noms étrangers: caterpillar, bulldozer, etc . Combien de bavardages entremêlés d'espoirs nouveaux, de craintes inutiles, de plaintive nostalgie. Arnad, pays valdôtain, s'est ouvert à l'industrie: une nouvelle ère va commencer: j'ai bon espoir que ses habitants ne perdront jamais, au contact froid de nouveaux engins, leur esprit foncièrement valdôtain; je souhaite que les Arnajots demeurent attachés à leur terre, à leur champs, à leurs vignobles, qui, jusqu'à ce jour, ont été leur unique source de bonheur· et de vie. Lucio Duc cation historique: "Le grand Gorret ou l'Ours de la montagne »; et "Euna conta de Bàtezar». La troupe était composée de Catherineet Pierrette Bovio, A. Bus, Emile Danna, Marise Diémoz, Elviro Désandré, Emilie Gabal, Venance Lugon, Charles Marguerettaz, Gino Menegon, François Pastoret, François Rosset, Célestin Trento, Emile Vallet, Raymond Vautherin, Cornélius Vietti, Pierre Vietti et Joséphine Vittaz; auxquels il faut ajouter le groupe des "Frustapots» d 'Etroubles dirigé par M. Diémoz. Cornélius de Veulla, inimitable pour son air bonhomme et son accent traînard d'Aoste, qu'il exagère à dessein, remplissait le rôle de speaker. (L'année dernière, étant absent d'Aoste, il avait été remplacé par l'émou stillante Catherine Bovio, au genre tout différ ent, mais fort agréable également) . C'est la quatrième fois depuis 1958, date de sa création, que la troupe dirigée par M. René Willien donne des représentations ' à Àoste, et sa popularité n 'a fait que grandir. Cette. année aussi elle a obtenu un vif succès. Il nous semble cependant que ses progrès, constants jusqu'à l'année dernière, viennent de subir un arrêt. En effet, la plupart des pièces présentèes étaient dues à la plume d 'qn même auteur, l'actif René Willien; aucune farce n'avait la . «vis comica» de"Lo dzambon de Tanteun» de l'année dernière; l'es thèmes n 'ont guère changé; le nombre des acteurs a diminué. Ce n'est pas un déclin, sans doute, ma~s l'on sent un léger ess~)Ufflement, "ceucca de ranfanan dirait-on en patois. A quoi devons-nous attribuer ce. fléchissemen t? Les acteurs sont hors de cause: la troupe est fort bonne et comprend même quatre ou cinq éléments de premier ordre, notamment les deux cousins Vietti (Pierre et Cornélius) d'Aoste et A ttilio Bus de Signayes. Nous ne croyons pas non plus que notre théâtre populaire en patois ait épuisé tous les sujets, même s'il faut admettre que le dialecte ne se prête guère qu'au genre comique. Le mal réside plutôt dans le manque d 'auteurs. Nos principaux auteurs de pièces en dialecte ne sont guère que t rois; René Willien, Pierre Vietti et Raymond Vautherin. M. Willien est le plus fécond ; ses farces sont bien construites et il sait exploiter à fond certains thèmes, comme par exemple celui du médecin Catàro. M. Vietti (Ba tezar), qui est également acteu~' et même notre meilleur acteur, dépasse M. Willien par la connaissance de la psychologie paysanne et le sens du comique, qu'il possède à un t rès haut degré. A ce point de vue sa "Veillà de la Vallàda di Grand-St-Bernard" est franchement supérieure à la « Veillà de Cormeyauo » écrite par le directeur du ((Charaban». Quant à M. Vautherin, qui est plus jeune gue ses deux collègues, il ne possède pas encore leur talent: il se contente de moyens faciles; son art doit encore trop à l'imagination et pas assez à l'observation: cc défaut est particulièrement sensible dans le dialogue "Touéno et le comechon», où il tire la plupart de ses effets comiques de l'invraisembla(Suite p.~ge 3) 1 2 Le Peuple Valdôtain Nouvelles de l'Administration Régionale La cloture des cours a" l'Ecole Provvedimenti adottati dalla Giunta Régionale d'Agriculture GIUNTA DEL 4 MAGGIO Liquidazione della somma di lire 800.000 a favore dél Com une d i Quart a t itolo di primo accon- L e 5 mai, à 9 h . 30, a eu lieu à l'Ecole r égionale d'Agriculture la cérémonie de la clôture annuelle des cours d'enseignement. De nombreuses autorités p articipaient · à- cette sympathique fête qui revêt comme toujo urs un cach et bien valrôtain, bien de ch ez n ous. Nous avons noté parmi les personnalités présentes: M. Pierre F osson, Assesseur à l'Agriculture et Forêts, M. Corrado Gex, Assesseur à l'Instruction Publique, M. Ernest P age, ancien sénateur, M. H enri P areyson, ex pert en m atière agricole p our la commission réJi!ionale d'agric ulture, M. Piaggio, des Ecoles P rofessionn elles d irecteur d'Aoste, Messieurs Pier re Vietti et Clé ment Alliod, ainsi que plusieurs parents d'élèves qui furent accueillis par le direc t eur, M. le Chanoine Vaudan ainsi que p ar le corps enseignant de l'école pratiq ue d'agriculture. Avant de procéder à la distribution des certificats et diplômes aux élèves, M. le Chanoine Va uda n, directeur d e l'Ecole excusa l 'absence du Président de la Junte R égionale due à des enga gements précé dents et improrogeables et après avoir r emercié les autorités régionales de. l'aide accordée à l'Ecol e et des bourses d'études qui permettent aux enfants de famipes modestes de bénéficier ' des cours agrIcoles M. Vaudan lut son rapport sur l'activité déployée dur ant l'année scolaire 1961-1962. Dans son rapport M. Vaudan insista tout particulièrement sur la formation professionnelle des a griculteurs. L'agriculteur - a-t-il dit notamment - a le devoir d'acquérir la form ation requise pour une culture r ationnelle de la terre. Une bonne formati on professionnelle perfectionne l'individu et m et l'agriculteur sur un rang d'égalité avec n'importe quel technicien des autres secteurs. Au moyen de la connaissance et de l'application de techniques modernes, on p eut obtenir de meilleurs productions, en quantités supérieures et à des prix d e revient infér ieurs. L'agriculteur - rem arqua M. Vaudan - n'est pas un simple travailleur manuel, il est aussi un entrepreneur assumant des risques économiques, un spécialiste astreint à posséder des connaissances de plus en plus étendues et le propriétaire d'un capital qui mérite d'être rémunéré. Le directeur de l'Ecole exhorta les élèves et anciens élèves à faire germer les Le premier de la classe, René Magnin d'Aoste, visiblement ému, reçoit les com- ' ).JUments des Assesseurs Fosson et Gex. to COMUNE DI SARRE lavori di costruzione dei secondo lofto dei terzo tronco della strada di allacciamento a Ville sur Sarre per un importo interamente a base d'asta di l. 7 milioni 600 mila. 1 lavori sono stati aggiudicati col ribasso dei 4, 18% sui prezzi unitari di capitolato. Il lotto di strada in parola si diparte appena a valle dei torrente lorietaz ed ha une sviluppo di ml. 282, la larghezza st radale è di ml. 4,00. COMUNE DI ETROUBLES lavori di costruzione della strada di allacciamento alla frazione Echevennoz di sotto per un importo inleramente a base d'asta di Lire 7.000.000. 1 lavori sono stati aggiudicati col riba sso dei 7,85 per cento su i prezzi unitari di capitolato. la strada in parola si diparte dal la Statale n. 27 e sviluppandosi per una' lunghezza di ml. 460 allacc ia la fraz ione d i Echevenoz di sotto. la larghezza strâdale è d i ml. 4 .00 . COMUNE DI QUART lavori di costruz ione di un primo lotto della fognatura dei capoluogo per un importo interamente a base d'asta di lire 1.600.000. 1 la vori sono stati aggiu- d ella reg io nale concesso per fognatura per la frazione la co- Vi llai r. l avori di co~tr u z i one de i seconda tronco della - strada di La Revoire-Gioanne t in Co mu ne di Gignod - Appalto dei lavori - Importo a base d'asta lire 6.000.000 . - l ava ri di co st ru zione de i quarto fr anco della strad, di Ozein in Com une di Aymavil les - Appalto dei lavori . Importo a base d'asta lire 6.000.000. - Lavor i d i ripararzione e sistem azio ne d e lla pa- vimentazione bit umi nosa di un tro nco della stra- dicati col ribasso dei 3,27% sui prezzi unitari di capitolato. Il suddetto lotto di fognatura ha una lunghezza di ml. 363 . Cantieri di lavor,; COMUNEDI LA SALLE 1 lavori -consistono nella cOStrûzione di un primo tratto di strada per il collegamento delle frazioni Arbettey e Chaffjery al Capoluogo. le caratter istiche principali della costruenda strada saranno le seguenti: lunghezza ml. 511 , larghezza ml. 3,50 più ml. 0 ,50 di banchina e ·ml. 0', 50 di cu netta praticabile. Per l'esecuzione di questa opera saranno impiegati n . 15 operai. La quota stato è di Li re 1.449.460 men tre la quota a carico dell'Amministrazione regionale è di lire 4.000.000 (Lire 850.000 per integrazione paghe e Lire 3.150.000 per acquisto materiali) , Lavori ultimati Ne l mese di aprile sono stati ultimati n. 2 lavori per un importo complessivo d i Lire 13.500.000. Ess i concernono la costruzione della strada di allacCÎ'ame nto alla frazione Champeille in Comune di Challant Saint-Victor per un importo di lire 10.000.000 e la costruzione della fognatura di Pied de Ville in Comune di Issogne per una spesa di L. 3.500.000 . no m an;festa la sua semplicità e genuinità salvandosi dalla standardizzazione. p er chè ha saputo èonservare quel sapor e di arte extra-europea che aveva nel passato. Proprio p er quest o sua peculiarità il nostro stand , che, si è classificato tra i migliori - (4.000 erano gli espositori e 35 le nazioni ester e p a rtecipantil - è stato scclto p er una ripresa diretta da parte dèlla televisione italiana. N'ello stand della Valle d'Aosta che si estend sva su. un are'a di 50 m etri. quadrati erano esp osti le opere di oltre 60 a r ti:5ia ni valdostani p e,r un valore di olt r e 2 m '.lioni di lire. Tra i numerosi elaborati si notavan o: i f a mosi pizzi al tombolo op era d elle merlettaie di Cogne, le .maschere in corteccia di artisti di SaintNicolas, l e caratteristiehe maschere in lcgno di H ans Sa voye di Pré SaintDid er e di Feliciario Savoye di Courmayeur, le graziose sculture in legno raffiguranti a nimali (le "cornailles"); inoltre spièca vano per la loro pregevol€' fatt ura lant erne e croci in f erTo battuto, opera dell 'artista Luciano Savin di Ver rès. D egn e di ammirazione le ceste in vimini dell'artigiano F erd inandoVagneur di Nus, le g rolle e le coppe scolpite in aeero montano da i famosi fratelli Domenico e Amato Brunodet di ValtournanChe, i santi in legn o d i artigiani della Valle di Bionaz, le bellissime cuBe di Augusto F avre di Ayas, ogge,t ti di posateria e piatti per polenta , opere dei fratelli Urbano e Zeffirino Gorret di Valtournanche; pregevoli utensili agricoli e domestici dell'art igiano Alfonso Laurent d i Gressoney. Faceva bella mostra di sè, suscitando vivo interesse, una splendida cassapanca da i tradizionali fregi artistici, dovuti all'estro d eI p;ttore Lucio Bulgarelli. Grande su ccesso hanno poi ottenuto le famose eeramich e, gli arazzi e i fa zzoletti in seta, realizzati da! bravo e noto pittore F rancesco Nex. Lo stand è stato poi completato da una tavola e quattro sedie, in stile rustico, e vivamente ammirate per la loro ot_ tim a fattura e dovute all'opera d ell'a rtigiano Osvaldo Milliery di Avise. Due graziose r agazze in costume di Gressoney e di Saint-Vincent ricevevano i visitatori offrendo loro libri, opus coli e "dépliants" sulla nostra Regione. Il nostro stand è stato visitato dal Presidente d ella R epubblica, dal Sindaco di Firenze, La Pira, e da una schiera numerosissima d i visitatori e turisti. Lo scultore H a ns Savoye h a offerto in donc al Ca po d ello Stato una carat teristica maschera in legno. Erano presenti a ll'in a ugunizione gli Assessori Giul:o Nicco e Enrico Chante!. L'Assessore Giulio Nicco, in . una intervista con cessa alla Rai , ha espresso la sua soddisfazione per il sem pre maggior successo riportato dalla Mostra-Mercato d ell'artigianato di Firenze ed in parti.c ola re per i lusingh ieri ottimi risultati ottenuti dallo stand della Regione valdostana . z'one dei p rimo tronco e costruzione dei secondo tronco della fognatura dei Comune di Char vensod Liquida z:one della somma d i lire 3.317 .000 pe r la q uarta rata di acconto per i lavori di sgombro neve sulla strada Chati ll on-Breui l (tralto ValtournancheBre uil) - Approvazione della ma ggiore spes a di lire 2.500.000. - L iq u i dazion~ della somma d i lire 2.325 .. 400 per p rima rata di accanta sui lavori di sistemazione ,e pavimentazione de ll a strada di Froi des-Modze). Pila (tron co Eau x - seconda rata di accon to per i lavo ri di costr"uzione trici de i servlzio d i sgombro neve sulle strade regionali - Spes. compless iva lire 2.039.245. laver i di costruzione dei primo tronco della strada di allacciamento alla fra zione Fiusey dei di u na fog natura pe r acq ue di pioggia lungo la stata le 26 p resso il Capol uogo de i Comune di Do nnaz. i.mporto di li re 424.200. Liq u idazione di note p er esec uzione di iavori vari di man utenzione ord ina ria e straord in a ria di strade reg io nali e comuna li - Spesa lire 1.126.200. Liquidazione dell a spesa di lire 290.685 per lavori di sgombro nell 'a lveo dei torrente Bellet in Comune di Donnaz. Liq uid azione della - somma di li re 188.225 Li q uidazione de ll a somma di lire 5.650.000 pe r rata di acco nto per i lavori di cosfru zione dei quarto tronco d e lla strada di alla ccia menlo al Santu a rio di Plout in Comune di Saint Marcel. Costruzione dell'ed;ficio scolastica dei . capoluodi Bionaz - appa lto dei lavori - Im porto spesa a base d'asta lire 10.00 0.000 . terza a Comunicato ciamento alla f razione Ruvère in Comune di Challa nt Saint Anselme. Aumento de Worar io di lavoro in cantie ri d i lavaro gesti t i dall'Assessorato ai Lavori Pubblici Si comunica che, in seguito alla a dozione, in via di esperimento, della settimana lavol"ativa di cinque giorni, l'orario di servizio e per il pubblico presso gli umci dell'Amministrazione regionale è stabilito come segue: dalle 'ore 8,30 alle ore 12,30 e dalle ore 15 alle ore 18,30 di ogni giorno della settimana, escluse le giornate di sabato e festive. - Approvazione della magg iore spesa d i lire 1.415.120. Approvazione e imp egno della spesa di lire 2.000.000 per lavor i di co struzione della strada di allacciamento all a faz ione Ecl o d in Comune di Quart. App rova zione ed impe g no della spesa di lire 25.000.000 pe r opere di compl e tamento dei Campo di av iazione di Aosta. Liq u idazione della somma di lire 11 .070.000 a titolo di q uarta rata di acconto sui lavori di costruzione della Caserma dei Vig il i d e i Fu oco di Aosta. Liqu idazione de lla somma di ' lire 1.050.000 a t itolo di q u inta rata di acconto pe r lavori di co- L'Assessore ha poi brevemente illustrat o le iniziative e i p r-ovvedim enti che il suo dicastero ha intrapreso per il potenziamento di questo importante ramo deHa vita economica della nostra Valle nell'intento precipuo di contribuire ad u n maggior incremento dell'attività artigian a ed allo scopo di fa vorire 10 sviluppo d ell'economia dei nostri comuni di montagna arginando i fattori n egativi d ello spopolamento della montagna . Liquidazi one della somma di lire 1.865.000 per - sa ldo fatture lavori di costruzione strada d i allac- 'La Valle d'Aosta - a"aii Mostra - Mere,a to Internazionale de'" Arifiianato;}r: aT[Flrë'nze Ottimo successo ha riscosso 10 stand della Valle d'Aosta alla Most ra-Mercato Internaziona le dell'Artigianato di Firenze. . Lo stand valdostano è stato allestito quest'anno da l noto cult ore d'a rte Amedeo Berihod, consulente a rtistico del "Comité des Traditions Valdôtaines" il qua le ha saputo con squisito gusto e con la sensibilità artistica che gli è propria, render e accessibile al gran pubblico gli elaborati dei nos tri artigiani, valorizzando al m assimo la presentazione delle oper e espost€'. Sono sta te mtesse in mostra le migliori op er e della produzione dell'artigianato tipico valdostano che, come è noto costituisee l'esprE'lSsione più genuina della tradiz:one d ellavoro e d,ell'arte delle popolazioni valdostane. Negli artistici elaborati presentati rivive la storia regionale è cià che è più importante l'artigianato valdosta- harmoni~ Liquidazione della somma di lire 1.580.000 a t italo di t e rza ra ta di acconto sui lavori di ult ima- liq u idazione di fatture a ile va rie Ditte assun- un id ées de transfor mation du domaine et des ' les structures de notre agriculture et diversifie les cultures adoptant d e n ouvelm éth odes de culture pour que l'agriculture valdôtaine puisse vivre. Cette trans- . les techniqu es qui rationnellement appliformation ne doit cependant être impoquées, pourront offrir à nos p aysans une sée du dehors de la p aysannerie, m ais doit production supérieure et surtout plus r engermer et se développer d ans son sein, table. On procéda ensuite à la distribution des prix consistant en des livres en afin de conserver sa propre physiono mie langue fr an çaise et ayant trait à l'agriculet pour continu er à assurer dans l a société ture. humaine l'act ion d'équilibre qu'elle a to uL es élèves du troisième cours qui ont jours exercée. r eçu le diplôme sont: Magnin René d'AosPriren t ensuite la parole, l es Assesseurs te et L affranc Maurice de Jovençan. Fosson, Gex et monsieur P age lesquels Ont r eçu le certificat: Iacchi Franco de soulignèrent tour à tour l'importance Donnaz, Dalle Dario d e Donnaz, Bois Elia d 'une formation professionnelle, car la de Valgrisanch e et Chevrère Elio d'Introd. possession - soulignèrent les orateurs -Elèves reçus avec une bonne moyenne: d'une bonne technique agricole est indisMatha Aldo de Br usson, Carrel Prosper pensable à nos jeunes agriculteurs, nod'Aymavilles, L aIe-Lac roix Louis de St.tamment auj ourd'h ui où l'on transforme Pierre. - - - L es élèves, les autorités et le corps enseignant à la cérémonie d e clôture des cours. struzione della strada Meysattaz-La Cre!az in Comune di Sai nt Christophe. Liquidaz ion e della somma di lire 2.240.000 a t ito lo di secondo acconto per i lavori d i costruzione de i primo tron co de ll a strada di allacciamento ail e frazoni alte de i Comu ne d i Gressa n. (Suite dE l'imbécil« je réponc ce cas r( respectez nomie u • xemple ( da regiona le Châtillon-Br eui l - Appal to dei lavori; importo a base d'asta lire 30.000.000. Comune di Montiove t - Li quidazione di fa tture per Opere pubbliche per 34 milioni l'Assessorato dei lavori Pubblici ha provveduto ad appaltare le seguenti opere : contributo Esecu zio ne di opere d i p u bb lica u til ità in Comune d i Saint Vincent - Concezione d e i contrib uto di lire 1.950 .000 pe r la sistemazione de i ma rc iapiede dei Viale Duca d'Aosta. ASSESSORATO AI LAVORI PUBBLICI lavori appaltati sul 'st ru zione La - Concezione d i sussi d i ad alunni delle scuo le se· conda rie appa rtenen ti a famiglie bisognose residenti nella Regione - Liq uidazione della spesa di lire . 7. 500.000. - Concessione d i sus.id i straordinari d i studio ad alun n i mer itevoli e bisognosi - Approvazione e liquj- dazione de lla spesa di lire 150.000 . - Liq uidaz ione a favore deWaero Club della Valle d'Aosta de lla somma di lire 1.100.000 a titolo di accon to su l contributo regionale nelle spese di gestione pe r l'an no 1961. Concessione di contributi regionali per un importo di li re 2.905. 666 per spese riguardanti l'inc;emento ed il migl iora mento della altrezzalUra turis tico-albergh iera in Valle, f jnan ziati con mutu i bancari. - Concessione di contri b uti straordinari per rifa- c; mento d i telti e balcon i a ·scuol e e lavatoi nei Com un i di Po nt Bozet, Avise e Lillianes - spesa lire 382.300. Concesione di un contributo di lire 250.000 a favore dello Sei Club Gressoney nelle spese pe r l'organ.izzazione dei cam pionati Nazionali di sei per l'a nno 196 1. différent, et la val« (argumel néraleme les gens 1 tradictiOl européen gue la pli des plus ( voquai l' culture; : j'avoue q cessives ces argu: vaincre cl simples il maires b Avec d a qu'une employel français ment. Po chirée, il et ainsi chansons. livres" le pour cha nos 'père~ nes, dix, immédiat gue et à çon de lei droits. El déchirent plaques € les sont r gue fran , trangère, mettons 1 l'employ~ droits, c' € d'en fain de respel savons p ; premiers sommes t de l'être. Et cela gue fran droits, po cation d le « ripaI la Cogne d 'oeuvre nous piét que notrl térêts val de viguet taire, sup radique, contradic tout parc souvent J re, l'inté particulie tre porté, pas ." Le~ valdôtain qu'ils pr, tuelle: il sée, une 1 Le " Una veduta parziale dello stand valdostano allestito alla Mpstra-Mercato dell'Artigianato di Firenze. ASSESSORATO OELLA SANITA' AMPLIAMENTO DELL' ISTITUTO RE610NALE DI ASSISTENZA MATERNA ED INFANTILE La Giunta regiona;le ha stabilito di appaltare ad as ta pubblica il pr imo lotto dei lavori di ampliamento e sis temazione œ911'edif icio sede dell'I stituto regionale di Assistenza Materna e Infa.ntile di Aosta per un importo a base d'asta lire 165 mi/ioni. Con qwes to primo stanziamento si provvederà alla costruzione delle opere murarie principali, di copertura, serramenti e rifiniture varie, previs te dal progetto esecutivo elaborato dall' Ufficio Tecnico regiona le d'intesa con l'Assessorato alla Sanità e Assistenza Sociale. L'ampliamento e la sistemazione dello stabile della [stituto regiona le di Assistenza Materna è stato previsto sui due l ati dell'attuale esistente sede e avrà un aumento di capienza per un totale di 236 posti letto. L a spesa globale sarà di 240 milioni di lire (165 milioni per opere murarie principali, 55 miliQni per impianti tecnologici e 18 milioni per l a sistemazione e i col- legamen t i con la parte di fabbricato esistente, comprensivo di impianto di ascensori) . Questi l avori si sonoresi necessari in qua.nto la capilmza dell'attua.le edificio era insufficiente. Da alcuni anni a questa parte si è verificato. nello 1stituto stesso un affollamento che d i anno in anno si incremernta con affluenza proveniente da tutte le località della Regione. Infatti, la Valle d' Aosta si trova ai pri m i pos t i fra tutte le Regioni d'Italia nella percentuale di ospedalizzazione ostetrica; cio è indice non solo della perfezione ne ed efficienza degli impianti e welle attre,z zature sanita rie dovuti agli stanzia m enti elargiti dall' Amministrazi one regionale, ma anchg dal grado di civiltà e d ella f i ducia che la popolazione ripone n ella razionale pronta assistenza ostetrica sanitaria ass icurata dall'Istituto, diretto con amore e scAgnza dal bravo prof . Emilio Ruggeri. (Suite de ble b ê tiSE b iscuits à etc . ... L 'e fait malI t r aité a VE lisme. Parmi lien, il f historiqw ti.tue unE est t rès 1: tonie et r le divisar et -brèVE "l 'Ours d( son antic d'esprit, ( le représE re Vietti) f aciliter ~ Enfin gréa ble s teu'r qui Casino d, pas prévu chet , fils ris. M. B< chanta ql rent long Nous n bref camI acteurs d rée de bo offerte et les voir 1 d 'Aoste, ( un seu l n 1 Le aldôtain lta 'taz in Co- 1.240.000 a costruzione lmento aile a 1.580.000 i di ultima· lei seconde harvensed . 117.000 per ombre neve 'tou rnancheJesa di lire 25 .. 400 per emazione ,e ronco Eaux 165.000 per costruzione Inge la sta· di Donnaz. ,50.000 per costruzione :iamenro al nt Marcel. el . capeluo· ta spesa a '0 o alla ~, del- ~inque per il ll'Amlbilito le ore 1,30 di scluse scuole se· ,se resldenesa di lire studio ad :me e liqui. della Val· JO a titolo e spese d i )er un im- rdanti l'in· zzatura tumutu! ban· i per rifa· toi nei éospesa lire 250.000 a spese per di sei per à Aoste tALE TILE ·icato eto di a~ssari in edificio si è veaffollacrementutte le ai priIlia nelostetri'rfezione e welle li stantrazione di civil:ione ri:sistenza 'Istituto, 1 bravo '1 (Suite de la page 1) l'imbécile refrain: "siamo in ltalia", je répondis un jour: "Fort bien! Dans ce cas respectez les lois italiennes.., respectez l'art. 37 du Statut d'autonomie". Une autre fois je citai l'exemple de la Suisse, où vivent · en harmonie des populations de langues différentes; je rappelai le loyalisme et la valeur guerrière des Valdôtains (argument classique de nos pères, généralement interprété à rebours par les gens d'en bas); je mon irai la contradiction entre l'aspiration à l'unité européenne et l'aversion pour la langue la plus connue en Europe (et une des plus connues dans le monde); j'invoquai l'intérêt du tourisme et de la' culture; j'accumulai les raisons, mais j'avoue q."e j~ ne me fis, ja~ai~ ~'ex cessives IllusIOns sur 1 efflcacIte de ces arguments, qui pourraient · convaincre des personnes cultivées ou de simples ignorants mais jamais des primaires bourrés de préjugés. Avec des gens de cette sorte, il n'y a qu'une méthode ' de persuasion à employer: un usage intensif de ce français qu'ils condamnent injustement. Pour une affiche salie ou déchirée, il faut en plaquer dix autres; et ainsi pour les inscriptions, les chansons, les articles de journaux, les livres" les discours, les conversations: pour chaque attaque à la langue de nos 'p ères ou à nos libertés valdôtaines, dix, vingt, cent manifestations immédiates d'attachement à cette langue et à ces libertés. C'est la .seule façon de leur apprendre à respecter nos droits. En effet, si des gens d'en bas déchirent des affiches et brisent des plaques en français, c'est pal'ce qu'elles sont rares; s'ils considèrent la langue française comme une langue étrangère, c'est parce que nous commettons l'erreur et le crime de ne pas l'employer assez; s'ils attentent à nos droits, c'est parce que nous négligeons d'en faire usage; s'ils nous manquent de respect, c'est parce que nous ne savons pas nous faire respecter. Les premiers coupables, c'est nous. Nous sommes traités comme nous méritons de l'être. Et cela non seulement pour la langue française, mais pour tous nos droits, pour l'autonomie, pour l'application du Statut Valdôtain, pour le "riparto ", pour le problème de la Cogne, pour l'emploi de la maind'oeuvre valdôtaine, pour tout. Si nous piétinons sur place, c'est parce que notre action de défense des intérêts valdôtains manque de décision, de vigueur, d'unité. Elle est fragmentaire, superficielle, désordonnée, spO- , radique, Ilésitante, souvent même contradictoire. Pourquoi cela? Avant tout parce que nous confondons trop souvent le principal avec l'accessoire, l'intérêt commun · avec l'intérêt particulier, les moyens qui sont à notre portée avec ceux qui ne le sont pas Les sentiments autonoluistes et valdôtains ne suffisent pas: il faut qu'ils prennent une forme conceptuelle: il faut des principes, une pensée, une doctrine autonomiste et val- Le "Char~ban" liTA' Valdôtain 3 La défBnsB dBs intérêts valdôtains 0<0 lell'Ar- ~euple (Suite de la page 1) ble bêtise de Touéno, qui achète des biscuits à kilos et du pain à grammes, etc ... . L 'excellent thème du mari qui fait mal les commissions pouvait être t r aité av ec plus de finesse et de réalisme. Parmi les compositions de M. Willien, il faut signaler la réévocation historique du Grand Gorret, qui constitue une nouveauté. L'auteur s'en est t r ès bien tiré. Il a évité la monotonie et rendu vivant le spectacle en le divisant en monologues, dialogues et ' brèves scènes. L'originalité de "l'Ours de la montagnell, célèbre pour son anticonformisme et ses traits d 'esprit, et l'habileté de l'acteur qui le représentait sur la scène (M. Pierre Vietti) ont d'ailleurs contribué à faciliter sa tâche. Enfin les spectateurs ont eu l'agréable surprise d 'entendre un chant eu'r qui se produit actuellement au Casino de St.-Vincent et qui n 'était pas prévu au programme, M. Guy Bochet, fils d'émigrés valdôtains à Par is. M. Bochet, en art Guy d'Angelis, chanta quatre belles chansons qui furent longuement applaudies. Nous ne voulons par terminer ce br ef compte rendu sans remercier les acteurs de "Lo Charaban ll de la soirée de bonne humeur qu'ils nous ont offe rte et sans exprimer le souhait de les voir plus souvent sur les scènes d 'Aoste, où l'on n'entend plus, hélas! un seul mot de patois ou de français. dôtaine qui les fixe; il faut apprendre à raisonner en autonomiste et en valdôtain, sans quoi nous finirons par perdre tout le fruit de nos victoires de 1945. Mais que signifie - me demandera quelqu'un - raisonner en autonomiste et en valdôtain? Eh bien, raisonner en autonomiste et en valdôtain c'est raisonner en partant d'un postulat ou principe fondamental que l'on ne doit jamais perdre de vue et qui consiste à donner la priorité aux problèmes de la Vallée d'Aoste, la priorité aux solutions valdôtaines de ces problèmes, et la priorité à la méthode autonomiste et valdôtaine de les résoudre. Je reviendrai là-dessus dans les prochains numéros. J'expliquerai en particulier ce que j'entends par solution valdôtaine et méthode autonomiste et valdôtaine. Mais je ne veux pas terminer cet article sans insister encore une fois sur la 'nécessité d'une action énergique et unitaire conduite pal' l'Union Valdôtaine. Ce n'est qu'ainsi que nous obtiendrons l'application intégrale du Statut. Ce n'est qu'ainsi que nous rendrons l'autonomie parfaitement féconde. Ce n'est qu'ainsi que nous nous ferons estimer. Ce n'est qu'ainsi que nous nous ferons respecter. E. PROMENl' PONT St. MARTIN - Noces d'or de l'ex-syndic Soudaz AMMINISTRAZIONE REGIONALE DELLA VALLE D'AOST A L'ex-Syndic de Pont-St.-Martin, M. Joseph Soudaz et son épouse Madame Brigitte, âgés respectivement de 75 et 74 ans, ont fêté leurs noces d'or entourés de leurs trois filles, de leur fils, d'une foule de petits-fils et d 'arrière-petits-fils, ainsi que de nombreux parents èt amis, parmi lesquels Mgr. Laurent Glésaz de Perloz et M. l'abbé prof. Perrenchio, curé de PontSt.-Martin. Après avoir assisté à la cérémonie religieuse célébrée dans l'église de Pont-St.-Martin, tout le monde se rendit à Perloz, pays d'origine des très estimés époux Soudaz, où les attendait un bon dîner à l'Hôtel de Plan de Brun. Que Monsieur et Madame Soudaz reçoivent les félicitations et les meilleurs souhaits du "Peuple Valdôtainll et de la Section de l'U.V. de Pont-St.Martin. Ad multos annos ! IL PRESIDENTE è>ella Giunta Regionale nombreuses personnes qui ont pris part à leur profonde douleur, et d'une façon toute particutière M.me veuve EMILE' CHANOUX, M. ROSSET VICTOR, la direction de, la section de l'Union Valdôtaine de SENIN, ainsi que les représentants de la section des Anciens Combattants et du Syndicat Autonome, Valdôtain, "Tra vailleurs". St. CRHISTOPHE 23/5/62 AVVISA ·proprietari dei terreni inclusi nel comprensorio deI costituendo Consorzio di Miglioramento Fondiario "Ru de Courtaud" in Comune di st. Vincent e quanti altri possano avervi interesse, che il verbale deU'Assemblea gener.ale degli utenti deI Consorzio· stesso, tenutasi in St. Vincent il giorno 29 Aprile 1962, resterà depositato presso la. Segreteria deI Comune di St. Vincent, pel' il periodo di giorni 20 (ventil a decorrere dal giorno della pubblicazione deI presenti avviso, affinchè chiunque ne abbia interesse 10 possa esaminare e produrre eventuali r~ c1ami od osservazioni entra il venticinquesimo giorno dalla data di pubbl1cazione Il presente avviso sarà portato a conoscenza degli interessati mediante manifesti da affiggersi all'albo pretorio deI Comune di St. Vincent e mediante inserzione sul Foglio Annunzi Legali e sui giornali "Le Peuple Valdôtain" e "Il Cor'rIere della Valle", a cura e spese dei promotori deI Coruiorzio. Aosta, li 18 Maggio 1962 IL PRESIDENTE F.to Avv. O. Marcoz Cantine de Proz A vendre Remerciement Vie de 1'Unio~ Très touchés des marques de sympathie reçues à l'occasion du de,uil qui les a frappés, la veuve, les fils, frères et neveux du regretté Réunions à St. Martin de Corléans et à St. Denis Le 20 Mai, les unionistes de SaintMartin de Corléans ont célébré, comme chaque année à cette saison, la fête sociale de leur section. Plusieurs autorités, parmi lesquelles M. le Président Marcoz, Mme veuve Emile Chanoux, l'assesseur régional Colombo, le vice-président du Conseil régional Vuillermoz, ainsi que des membres du Comité Central de l'U.V: et de nombreux unionistes des autres sections avaient répondu à l'invitation qui leur avait - été adressée. Après avoir assisté à la Messe célébrée dans la pittoresque église de St. Martin, un long cortège d'unionistes s'achemina vers le cimetière d'Aoste, à Chesallet, pour y déposer des Heurs sur les tombes d'Emile Chanoux, d'Albert Deffeyes et de Joseph Vuillermoz, un excellent unioniste de Corléans disparu dernièrement. Pendant ce temps, des cordonsbleus leur préparaient un succulent dîner à la Cantine de Crau. toute enguirlandée et pavoisée de drapeaux valdôtains. Au retour de Chesallet, plus de nonante convives prirent place dans une grande et claire salle, autour de trois immenses tables disposées à forme de fer à cheval. Deux places avaient' été réservées à la mère et à la soeur du regretté prof. Albert Deffeyes, qui arrivèrent bientôt et furent saluées par des vivats et de vigoureuses poignées de main. Au dessert, après une brève allocution de M. Jans, président de la section de Corléans, M. le Président Marcoz prononça un vibrant discours qui fut longuement applaudi. De vifs applaudissements conclurent également les discours · des orateurs qui suivirent: le vice-président du Conseil Vuillermoz, l'assesseur régional Colom b 0, l'assesseur communal d'Aoste Andrione, le conseiller communal Salval et l'éloquent Marcel Villaret de Derby. Puis les habiles joueurs de "La Clicca» de St. Martin nous firent un brin de musique et la sympathique et fraternelle réunion se termina au chant de "Montagnes Valdôtaines» " de la "Clicca dzeusta II et d'autres passionnantes chansons de chez nous. Une fête analogue eut également lieu la veille à Saint-Denis, où les unionistes de l 'endroit organisèrent un joyeux spuper qui réunit une cinquantaine de convives, parmi lesquels plusieurs syndics unionistes et présidents de section des alentours ainsi que MM. Victor Rosset, Adolphe Thérivel et Lucien Salval d'Aoste. Nos félicitations aux présidents Hector Jans et Bernard Gyppaz et à leurs adifs comités de Corléans et de Saint-Denis. Nous souhaitons vivement qu'ils soient imités par d'autres sections et que les membres du Comité Central de l'U.V. participent toujours plus nombreux à ces sympathiques réunions authentiquement valdôtaines. Deuils dans la famille de l'Union Oswald Alfred Thérivel décédé à st. CHRISTOPHE - BENIN le 20/5/62, remercient viv·e ment toutes les début à notre Mouvement ,et fut toujours un actif et ardent unioniste. Les funérailles de ce bon et fidèle combattant de la Cause Valdôtaine ont eu lieu le 22 mai avec un grand concours de monde. De nombreuses personnes étaient accourues d'Aoste <;linsi que des communes de Roisan, Doues et Ollomont, où il était bien connu. Dans le cortège, l'on remarquait également la présence de représentants de l'Union Valdôtaine, des Anciens Combattants et du Syndicat Autonome Valdôtain "Travailleurs -;, avec leurs drapeaux respectifs. Nos ' bien sincères condoléances à tous ses parents. Visto il verbale dell'Assemblea Generale degli utenti deI Consorzio di Miglioramento Fondiario di "Ru de Courtaud" deI Comune di St. Vincent; Visto il propr!o precedente decreto n. 71 deI 28 Marzo 1962 - proto n. 1665/6; Visto il R.D . 13 Febbraio 1933, n . 215; Visto l'art. 4 deI D.L.L. 7 Settembre 1945, n. 545; Vista la Legge Costituzionale 26 Febbraio 1948, n . 4; Grand St. Bernard, Café-Restaurant, demande jeune fille ou dame pour aider tous travaux (pas de lessive) juin à fin septembre, gage 250 Frs. suisses par mois, pension, logement. Offre à Troillet Francis - Orsièl'es (Valais). l à Chambave, prés poUl' l'entretien de deux vaches et bocages: maison (civil et rustique). S'adresser à: Publicité Musumeci, Place E. Chanoux 33, Aoste. St. MARTIN DE CORLEANS F • Iii La section de St.-Martin de Corléans vient de perdre un de ses meilleurs membres, M. Joseph Nicolas Vuillermoz, pensionné de la Cogne, décédé subitement le 13 mai, à l'âge de 61 ans. M. Vuillermoz fut membre du comité de direction de la section depuis la fondation de celle-ci jusqu'en 1958, date à partir de laquelle il dut passer de longues saisons dans des hôpitaux à cause d'une grave forme de silicose. Une foule nombreuse prit part le 16 · mai à ses funérailles. Le cercueil était suivi de plusieurs couronnes ainsi que des drapeaux de l'Union Valdôtaine, du Syndicat Autonome Valdôtain "Travailleurs II et des Invalides du travail. Nos condoléances émues à sa veuve, à ses trois enfants et à tous ses parents. BENZO li piazza Roneos, Tel. 23.15 . Aosta Nuavi Cancessionari esclusivi per Aosta dei prodotti deI . Colorificio italiano Max Meyer TintaI Maxoloid .nella più vasta gomma di calori a prezzi d'assoluta concarrenza IMPIANTI DI RISCALDAMENTO E SANITARI razionali - moderni - di alto renèlimento a prezzi convenienti CARLO LUCN'IN' Industria DIR. RESP. EMILE PRO MENT Enteg. Tribunal d'Aost~ 24-5-1954 Valdostana Termica Sanitaria Via Monte Pasubio, . 26 - Aosta - Tel. 3266 , Imprimerie LT.L.A. - Aoste 7, rue M. Solarolo - Téléphone 22-59 BRUCIA TORI NAFTA E SER8ATOI • Lo sapevate che ln Aosta nel 2° semestre deI sono avuti protesti cambiari per L. 95.417.85'i. Negli altri Comuni della Valle nel 2° semestre 1961 protesti cambiari sono stati pan a L. 122.374.462. 1961 SI , Il rimedio c'è = Controllo telefonico protesti l'unico sistema per accertare tempestivamente, telefonando al 71-54., la solvibilità dei VIs. clienti. Meditate e premunitevi: Informazioni, accertamenti, ricerche ovunque, visure ipocatastali, recupero çrediti St. CHRISTOPHE Le 20 mai, est décédé à Senin, à l'âge de 73 ans, M. Alfred Thérivel, personne estimée pour son honnêteté, son affabilité, sa droiture de caractère et son amour du travail. De sentiments profondément valdôtains, M. Thérivel prit part à la résistance antifasciste, adhéra dès le Vulkeol Via De Tillier, 23 Telefono 7 }-54 A OSTA ( Autorizzazione Ouestura N. 27380) Membro Federpol Fondata 1957 4 Nouvelles de l'Administration Régionale · Operazione senza precedenti in Italia Mezzi aerei in Valle d'Aosta per la lotta contro il maggiolino Perfetta riuscita dell'operazione - Sorprendenti i risultati raggiunti nelle zone interessate dall'esperimento: la quasi totalità degli insetti è stata eliminita La Val d'Aosta, insieme alle altre vallate delle alpi occidentali e orientali, è gravemente infestata dal maggiolino. La notevole diffusione dei bosco e il sistema di coltivazione attuata che lascia un modestissimo posto alla rotazione agraria e quindi ai lavori deI terreno, sono for se le principali ragioni che favor iscono la diffusione dell'insetto. l danni allc colturc sono da considerarsi senz'altro gravi. l'ale, pur tutta via costituiscono elementi da valutarsi attentamente al fine d i porre in atto idonei accorgimenti per eliminarli o quanto mena per ridurli al minimo. le possibilità future gravi danni provocati dal parassita L'insetto perfetto prov oca, ogni tre anni, la ben nota defogliazione delle piante arboree da tutti conosciuta 'e che costituiscc l'aspetto più appariscente che attira l'attenzione anche dei profano. 'l'ale danno perà non è, purtroppo il solo c nemmeno il più grave. Allo stadio di l arva, che dura per ben tre stagioni, il maggiolino rode continuamente le radici capillari (e , non solo queste) di quasi tutt" le piante erbacee ed arboree. Private cosl dei mezzo con il quale esse traggono il nutrimentto dal suolo, intristiscono rapidamente e spesso giungono a morte. Sono tristemente noti agli agricoltori, le ampie chiazze gialle e secche della cotie a dei prati stabili, la quasi improvvisa morte in piena estate dei meli, i danni ai vivai di piante agrarie e forestali ed altri simili misfatti. Numerosi i mezzi di lotta consigliati, ma pochi di sicuro effetto, ancora meno Un agricoltore di Quart esterna il suo vivo compiacimento all'Assessore ' Fosson per gli ottimi risultati raggiunti dalla prima prova pratica dell'esperimento ' di lotta contro il maggiolino, attuata mediante ..elicottero. quelli la cui applicazione si conêilia con la convenienza economica. La distruzione dell'irisetto perfetto du .. rante 10 sfarfallamento, prima che abbia deposto le uova, ha sempre attirato l'attenzione dei tecnici e dei pratici. Un po' più difficoltosa anche se non deI tutto impossibile, la lotta contro le larve svernanti nel terrel).O. Analogamente alle altre lotte ingaggia·te dall'uomo contro gl'insetti" che oppongono alla lora piccolezza, la incredibile potenza dei numero, perchè si riesca vit·toriosi è indispensabile estendere la lotta stes sa il più possibile, us are mezzi elficaci, essere tempestivi, agire con serietà e larghezza di mezzi. E' da queste premesse, e dopo di avere esaminato a fondo -tutti gli aspetti tecnici ed economici della lotta,che l'Assessore all'Agricoltura e aIle Foreste, Pietro Fosson, ha tratto il fondato convincimenio che la lotta contro il maggiolino, nella Regione, assume aspetti tali che superano l'interesse e le possibilità dei sing'oli per divenire d i indubbio interesse generaIe. Pertanto, con 10 scaôere dei cielo biologico triennale dei maggiolino, l'Assessore Fosson si è preoccupato prima di tutto di rendere obbligatoria e generale la lotta contro questo temibile parassita su tutto il territorio infestato, mediante la emanazione deI Decreto deI Presidente della Giunta regionale n. 116 dei 10 maggio 1962. D'altra parte l'inconsueto e massiccio vola degli insetti, decisamente superiore a quello delle precedenti annate, i noti modesti effetti (anche se tutt'altro che trascurabili) raggiungibili con i metodi tradizionali di lotta; la serietà dei danni arrecati; il citato interesse generale assunto dalla infestazione, hanno consigliato l'Assessore aIl' Agricoltura e aIle Foreste di prendere in esame anche la possibilità di porre in atto più moderni ed efricaci mezzi di lotta. L'operazione aerea E' sorta co SI la giustificata opportunità di istiLuil'e una prova pra tic a di lotta contro il maggiolino da attuarsi con trattamenti insetticidi eseguiti mediante l'impiego di un elicottero. La prova è stata impostata con stretto rigore tecnico, con fini eminentemente pratici e tale che, pel' la sua ampiezza sia di mezzi impiegati che di superfici trattate, possa risultare largamente significativa. La prova, organizzata e diretta dall' As· sessorato dell' Agricoltura e delle Foreste « L'Augusta-Bell» che ha effettuato 113 voli irrorando la superficie interessata al trattamento. Sono stati impiegati 5 quintali e mezzo di Iiquido insetticida. è stata eseguita dalla Società « ELICOPTER» m ediante l'uso di un elicottero; 10 insetticida usato fu il Rogor L 40 della Società Montecatini. La superficie complessivamente interessata si aggirava sui 1.500 ettari e le zone sono state le seguenti :- zona pianeggiante a monte della statale n. 26 ' per una profondità media di km. 1 compresa tra la Regione Beaure gard in Comune di St. Christophe c la 10calità Vieille Morte in Comune di Quart; - La fascia boscata in sinistra d ella Dora compresa fra la Regione Sogno in Comune di St. Christophe e la località Vieille Morte in Comune di Quart; la fascia bosc-ata in destra della Dora compresa fra il torrente Arpisson in Cornu ne di Pollein e la strada Quart-Brissogne; costone boscato a monte della strada Pollein -Brissogne; - La fascia boscata in sinistra' della Dora in Regione -Montfleury e l'azienda agraria omonima; l'alberata stradale compresa ' fra l'azienda agraria Montfleury e la località Villa des Fleurs in Comune di Sarre; - Zona a querceto a monte d egli abitati delle frazioni Sorreley, Seriin e Porossan; zona Beauregard e Scuola Militare Alpina. Naturalmente, la sceHa delle zone, dei mezzo aereo impiegato, dell' epoca dei trattamento e delle ore di esecuzione, dell'insetticida da usar~, della concentrazione deI prodotto, l'esame deI costo unitario e complessivo dell'operazione, hanno richiesto la soluzione di' alt"rettanti pro blemi tecnici. Cià perchè tali sceHe erano strettamente condizionate dall'ambiente agrario, dalle colture estremamen.t e varie, dalle condizioni met eorologiche, dal delicato ciclo biologico dell'insetto. A cio aggiungasi che non esistevano, in Italia, precedenti esperienze di loUa eseguita con mezzi aerei contro il maggiolino sulle quali potersi in certo quaI modo basare. Si riportano ora i principali dati tecni c ci relativi aUa. prova ed ai suoi risultati. l trattamenti sono iniziati aile ore 5,50 dell'Il Maggio 1962 e si sono conelusi aIle alle ore 9,25 deI 16 maggio 1962. Le ore effettive di vola sono state 16 e minuti 15. l voli sono stati 113. Il quantitativo totale d'insetticida impiegato fu pari a q.li 5,30; la superficie complessivamente interessata al ,trattamento ha.1.500; quella effettivamente trattata circa ha. 700. La durata media di ogni volo dell'elicottero comprensiva deI. tempo necessario pel' la preparazione della soluzione dell'insetticida, per il carico e pel' la dis tri buzione è stata di minuti 8 e 37 secondi. La quantita di soluzione distribuita per ogni volo è stata di litri 125; la superficie effettivamente trattata per ogni vola fu poco superiore ai sei ettari. Il costo complessivo dei trattamento, comprese le spese generali (I.G,E. , ecc.) è risultato di lire 4.860 ad ettaro. Per ragioni meteorologiche ' (pioggia e soprattutto vento) le ore di forzata inattività furono molte come è facile d ecjurre daglI êlementi sopra riportati. Va rilevata la ottima organizzazio'ne dei lavoro documentata dalla rapidità e semplicità delle operazioni di preparazione, carico e distribuzione della soluzione insetticida. Circa i risultati raggiunti dalla prova occorre subito affermare, come giudizio tecnico generale, che essi sono stati decisamente positivi, significativi e definibili ottimi senza riserve di ·s orta. Gli effetti dei trattamenti si manifestarono già dopo circa un'ora e si protrassero con intensità crescente nelle seguenti 24 ore. Senza entrare nei dettagli tecnici si rileva qui che la massiccia caduta a terra degli insetti ha potuto essere constatata con icastica evidenza da tutti, non solo nelle zone boscose ed in piena campagna, ma ariche lungo le strade dove, il fitto strato d'insetti ha costituito, fra l'a1tro, un insolito spettacolo che h a attirato l'attenzione dell'opinione pubblica normalmente aliena da questi pr,oblemL La densità di insetti caduti a terra nelle prime 24 ore dall'inizio deI trattamento variava da un minimo di 80-100 insetti ad un massimo di 860 illsetti per mq. Si tratta di cifre veramente imponenti. A meglio rendere l'idea della efficacia deI trattamento e della imponenza della infestàzione puo essere utile ricordare che nella superficie corrispondente alla proiezione !1ella chioma di un comune pioppo delle nostre ' alberate, aggirantesi sui 30 mq., il numero d'insetti distrutti raggiullgeva la rispettabile cifra di 24.000. Avuto r iguardo al tipo di coltura e al n umer o medio di pian te arboree per ettaro di superficie effettivamente trattata e sulla scorta dei rilievi effettuati è risul tato che il numero medio d'insetti distrutti per ogni mq . si aggira sui 150 pari a ben 1.500.000 per ettaro. Risultati altamente positivi Per valutare appieno il giustificatll fondamento della lotta e senza entrare nei particolari dei ciclo biologico dei maggio- , lino, non sarà male ricordare che, grosso modo, p er ogni individuo attualmente esistent e si avranno in ' media 15-20 ' soggetti nel prossimo volo. Cio che equivale a dire che distrug'gendo nella corrente primavera un insetto aduIto, significa distruggerne 15-20 fra tre anni, 225-400 fra sei anni e cosi via in progTfssione geometrica . E' interessante infine rilevare che l'efficacia dei trattamento non si è limitata a lla zona trattata, ma si è estesa a tutta la fascia circostante pel' una profondità di 2-3 Km. Ribadito che l'esperimento è stato nettamente positivo sia pel' l'esito, sia per gli elementi di studio che ha permesso di raccogliere è necessario obiettivamerite rilevare che ogni attività nel settore agricolo si accompagna sempre a difficoltà ed a piccoli inconvenienti che, se non m enomana per nulla il risultato positivo gene- Anche sotto questo aspetto la pro va è stata preziosa ed ha permesso di tra1're, già fin d'ora, non pochi titili ammaestram enti che consentiranno, di eliminare vari piccoli inconvenienti rilevati, nel casa s'intendesse per il futuro estendere la lotta con mezzi aerei. In sostanza si pué affel'mal'e che il trattamento antiparassitario eseguito a mezzo di elico ttero contro il maggiolino non richiede altre mis ure di sicurezza che non siano le consuete e ormai ben note norme prudenziali che normalmente gli agricoltori mettono in atto nella esecuzione dei trattamenti seguendo i metodi tradiziona li. Serie mis ure prudenziali e di sicurezza dunque, che non vanno affatto sottovalutate e trascurate da chi esegue trattamenti antiparassitari; cià che è ben lontano dagli inutili allarmismi che sarebbe bene sostituire con una seria collaborazione fondata per esempio sulla istruzione e sulla diffusione di buone cbnoscenze tecniche, sulle misure prudenziali da adottare in occasione di ogni trattamento antiparassi tario. Alcun inconveniente si è riscontrato negli allevamenti delle zone trattate anche se sovente, a motivo dell'eccezionale andamento stagionale che ha ridotto anzi tempo le scorte di fieno, moiti animali bovi ni furono condotti ugualmente al paseo10 nell e zone trattate e durante la eseeuzione dei trattamenti. Si è ripresentato invece, come d'altra parte previsto, il ben noto e vecchio problema della difficile conciliazione fra trattamenti antiparassitari e apicoltu1'a. Problema questo che viene rego1armente alla ribalta ogni anno aU'epoca dei trattamenti eseguiti con 0 senza mezzi aerei, di non facile soluzione e che in ogni casa non è affatto specifico dei trattamenti eseguiti con elicotteri ma purtroppo legato all'esercizio di tutta la frutticoltura. Nel casa specifico gl'inconvenienti rilevati e ricondotti nelle loro giuste dimensioni, non sono risultati affatto superiol'i a quelli che si riscontrano nei consueti trattamenti antiparassitari eseguiti con i normali ,mezzi. E' bene invece aggiungere che la prova ha proprio permesso di poter suggerire, per il futuro, validi accorgimenti atti a ridurte, se non ad eliminare alcuni inconvenienti riscontrati. .E' ancora appena il casa di osservare che la modesta entità degli inconvenienti rilevati è dei tuttb trascurabile se raffrontata agli enormi vantaggi che la lotta pué arrecare all'agricoltura valdostana tutta . A conclusione di queste brevi note che vogliono sia pure sommariamente, ma 0biettivamente informal'e gli agricoltori dell'esito di un esperimento che li riguarda da vi cino, è doveroso ringraziare tutta la popolazione delle zone interessate ai trattamenti per la loro comprensione c fattiva eollaborazione pr.estata all'Assessorato all'AgricoItura e alle Foreste n011chè per l'unanime apprezzamento dimostrato per l'iniziativa che puo aprire nuove vie nell'interesse di tutti. 1 positivi risultati raggiunti: sono stati distrutti, nelle zone irrorate, ben 1.500.000 insetti per ettaro. Le Peuple Valdôtaln ç Indette dall'Assessorato all'Agricoltura Rassegne di bestiame selezÎonato Nel comune di St. Pierre, si è svolta il 18 maggio la rassegna di bestiame selezionato della raz za valdostana pezzata rossa, iscritto alla locale società di allevamento. L'Assessorato all' Agricoltùra, ha provveduto allo stanziamento di premi che sono stati distribuiti nel corso della l'assegna ai migliori allevatori. 1 responsabili delle sezioni di Alleysin Bussan, Borgo e. Rumiod, rappresentati rispettivamente dai signori Dujany Marcello, Pallais Luigi, Besenval Giuseppe e Chappuis Renato, hanno p1'esentato complessivamente n. 148 bovine. l premi distribuiti ammontavanà complessivamente a 742.400 lire. Alla premiazione erano presenti l'Assessore all' Agricoltura, Pietro Fosson, il veterinario condotto, Dr. Gianni Carrel, l'esperto zootecnico dell'Assessorato ' e i controllori zootecnici. Il 24 maggio un'altra importante rassegna ha avuto luogo nel Comune di Etroubles. Le due società di allevamento di Etroubles-Echevennoz e Etroubles-Capoluogo hanno presentato bestiame di razza valdostanza pezzata rossa, iscritto alle locali società di allevamento. La società di Etroubles-Echevennoz che è presieduta dal Sig. Marietty Gustavo, ha presentato n. 78 bovine; i premi distribui- . ti ammontavano a 224.800 lire. Le bovine presentate dalla società di allcvamento di Etroubles-Capoluogo, presieduta dal Sig. Chentre Samuele, coadiuvato dal segretario sig. Eliseo Marcoz, sono state n. 195. . L'importo dei premi distribuiti è stato di 1.070.900 lire. Hanno presenziato aH'importante rassegna, l'Assessore Fosson, il Sindaco Deffeyes, il dr. Cantatore ed il dl'.. Milloz, veterinario condotto. NOTA STA nSTICA Movimento turistico 1961-1962 E' uscito il foglio d'informazioni dell'Istituto Centrale di Statistica sugli Alberghi ed il Turismo con i rapporti tra il movimento turistico italiano deI gennaio 1961 con quello dei gennaio 1962. Paragonando le medie nazionali con ' quelle della ' Valle d'Aosta si possono rilevare alcuni dati di notevole interesse: 10 ) La percel1tuale di aumento delle nostre presenze è di gran lunga superiore alla media di aumento nazionale, mentre siamo leggermente al di sotto ' per la media degli arrivi, il che è giustificabile dal fatto che nella media nazionale sono com- . presi negli arrivi, tutti i movimenti - non solo turistici - delle grandi città. Il nostro distacco nella percentuale di aumento delle presenze sta a dimostrare che i turisti che vengono in Valle d'Aosta trovano condizioni a loro gradite che li inducono a soggiornare in Valle d'Aosta sempre più a lungo. 20 ) Le percentuali che indicano il numero di stranieri sul totale delle presen-: ze e degli arrivi, per la Valle d'Aosta sono leggermente inferiori alla media na- , zionale; perà le cifre percentuali di aumento deI gennaio -1962 rispetto al gennaio 1961 riferentesi agb stranieri sono di molto superiori a quelle nazionali e questo ci indic a che un sempre più grande numero di stranieri che vengono in 1ta lia p refer iscono la Valle d'Aosta alle altre regioni italiane. Italia - gennaio 1962: 1.1 ï8.931 arrivi con un aumento dei 5,6 % rispetto al gennaio 1961. Valle d'Aosta - gennaio 1962: 5.697 arrivi con un aumento dei 3,07% rispetto al gennaio dei 1961. Italia - gen'naio 1962 : 3.609.542 giornate di presenza negli alberghi con un aumento dei 5,3 % rispetto al gennaio 1961. Valle d'Aosta - gennaio 1962 : 36.192 giornate di presenza negli alberghi con un aumento dei 15,93 % rispetto al gennaio 1961. Halia - stranieri: 14,2 % sul totale degli arrivi, aumento dell'8,4 %. Valle d'Aosta - strapieri: 7,91 % sul to tale degli arrivi, aumento dell'1l,35%. Italia - stranieri: 17,8 % sul totale delle presenze, aumento dei 6,1 %. Valle d'Aosta - stranieri 12,92 % sul totale delle presenze, aumento deI 27,48 %. Nuovi edifici pubblici . per Gabv Ir No pas c mes scien maXl jours prix, dent rédui diffé! Qu mini! de la des sont triga pui d aujol pour ce es N'. leur bonn trer leurs régio leur tes 1 majo Si cOUr! nal moin de CI posit cons1 présE où SI culiè qu'w gonf tant unb dôtai M: desti que. couli ser t Ol'ga: oeuv née profe fam~ une ronf] un f une terie tingl leur se ql Pe l'aut Pari< N( N< ving les é vive. Domenica .27 maggio autorità regionali e comunali hanno solennemente inaugurato i nuovi edifici pubbHci deI Comune di Gaby. Alla simpatica cerimonia hanno partecipato l'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione ; Dr. Corrado Gex, l'As sessore ai Lavori Pubblici, Claudio Manganoni, l'Assessore all'Agricoltura, Pietro Fosson, il Vice Presidente dei Consiglio, Geom. Vuillermoz, il Senatore, Avv . Renato Chabod. Essi sono stati ricevuti dal Sindaco, Emilio Freppaz, e dai componenti della Giunta e dai membri deI Consiglio Comunale di Gaby. Le opere inaugurate consistono in un stabile che occupa una superficie di 550 mq. con un volume di 7.700 metri cubi. Al piano rialzato della stabUe sono · stati sistemati: gli uffici deI Sindaco e dei segretario comunale, una bella e ampia sala consiliare, una sala pel' le col'aH e la banda municipale, l'ambulatorio, e gli uffici p er il turismo. Al primo piano si trovano t re aule scolastiche e l ~alloggio per l'insegnante; un'aula è riser vata alla Scuola tecnica profession ale. Al seconda piano ci sono a ltre due aule scolastiche ed un locale riservato alla Stipel per il servizio auto- matico interurbano Troveranno posto in queste aule, costruite seconda i m ïgHori dettami della moderna edilizia, oltre cento scolari e studenti. La spesa complessiva pel' tali opere ammontante a 31 milioni di lire è stata sostenuta interamente dall'Amministrazione regionale. NeHa stessa mattinata è stato pure inaugurat o l'Asilo dei capoluogo la cui spesa globale è stata di 25 . milioni di lire (19 milioni sono stati stanziati dal10 stato con la legge Tupini e 6 milioni dall'Amministrazione regionalel. Il de d tisal1 chas réca: les ~ nant le ré sans poss Il allié ou à