Loi fédérale sur l’acquisition et la perte de la nationalité suisse 141.0 (Loi sur la nationalité, LN)1 du 29 septembre 1952 (Etat le 1er mars 2011) L’Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu les art. 43, al. 1, 44 et 68 de la constitution2,3 vu le message du Conseil fédéral du 9 août 19514, arrête: I. Acquisition et perte par le seul effet de la loi A. Acquisition par le seul effet de la loi Art. 15 Par filiation 1 Est suisse6 dès sa naissance: a.7 l’enfant de conjoints dont l’un au moins est suisse; b. l’enfant d’une citoyenne suisse qui n’est pas mariée avec le père de cet enfant. L’enfant étranger mineur dont le père est suisse mais n’est pas marié avec la mère acquiert la nationalité suisse par l’établissement du rapport de filiation avec le père, comme s’il l’avait acquise à la naissance.8 2 RO 1952 1115 1 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 déc. 1984, en vigueur depuis le 1er juillet 1985 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). 2 [RS 1 3; RO 1984 290]. Aux dispositions mentionnées correspondent actuellement les art. 37 et 38 de la Constitution du 18 avril 1999 (RS 101). 3 Nouvelle teneur selon le ch. IV 1 de la LF du 24 mars 2000 sur la création et l’adaptation de bases légales concernant le traitement de données personnelles, en vigueur depuis le 1er sept. 2000 (RO 2000 1891; FF 1999 8381). 4 FF 1951 II 665 5 Nouvelle teneur selon le ch. II 2 de la LF du 25 juin 1976 modifiant le CC (Filiation), en vigueur depuis le 1er janv. 1978 (RO 1977 237; FF 1974 II 1). 6 Les termes: «ressortissant suisse», «double national», «requérant», «conjoint», «étranger» et «Suisse de l’étranger» désignent les personnes des deux sexes. 7 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). 8 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). 1 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Si l’enfant mineur qui acquiert la nationalité suisse en vertu de l’al. 2 a lui-même des enfants, ceux-ci acquièrent également la nationalité suisse. 3 Art. 2 et 39 Art. 410 Droit de cité cantonal et communal L’enfant qui acquiert la nationalité suisse obtient du même coup le droit de cité cantonal et communal du parent suisse. 1 2 Si les père et mère sont suisses, l’enfant acquiert: a. le droit de cité cantonal et communal du père lorsque les parents sont mariés ensemble; b. le droit de cité cantonal et communal de la mère lorsque les parents ne sont pas mariés ensemble. L’enfant mineur acquiert le droit de cité cantonal et communal du père lorsque celui-ci épouse la mère ou devient suisse pendant le mariage. Il perd simultanément le droit de cité cantonal et communal de la mère. 3 Lorsque des conjoints étrangers sont naturalisés dans des lieux différents, l’épouse acquiert de surcroît le droit de cité cantonal et communal de son mari. 4 Art. 511 Art. 6 Enfant trouvé L’enfant de filiation inconnue trouvé en Suisse acquiert le droit de cité du canton dans lequel il a été exposé, et par là même la nationalité suisse. 1 2 Le canton détermine le droit de cité communal qu’acquiert l’enfant. Lorsque la filiation est constatée, l’enfant perd les droits de cité ainsi acquis s’il est encore mineur et ne devient pas apatride. 3 9 10 11 2 Abrogés par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Abrogé par le ch. I de la LF du 14 déc. 1984 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 Art. 712 Adoption Lorsqu’un enfant mineur étranger est adopté par un Suisse, il acquiert le droit de cité cantonal et communal de l’adoptant et par là même la nationalité suisse. 1 B. Perte par le seul effet de la loi Art. 813 Par annulation du lien de filiation Lorsque le lien de filiation entre l’enfant et le parent qui lui a transmis la nationalité suisse est annulé, l’enfant perd la nationalité suisse, à moins qu’il ne devienne apatride. Art. 8a14 Par adoption Le mineur suisse, adopté par un étranger, perd la nationalité suisse par l’adoption lorsqu’il acquiert de ce fait la nationalité de l’adoptant ou l’a déjà. 1 1bis Il n’y a pas de perte de la nationalité suisse lorsque l’adoption crée un lien de filiation également à l’égard d’un père ou d’une mère de nationalité suisse ou qu’un tel lien subsiste après l’adoption.15 Lorsque l’adoption est annulée, la perte de la nationalité suisse est réputée non intervenue. 2 Art. 916 Art. 10 Ensuite de la naissance à l’étranger 12 13 14 15 16 17 L’enfant né à l’étranger de parents dont l’un au moins est suisse perd la nationalité suisse à 22 ans révolus lorsqu’il a encore une autre nationalité, à moins que, jusqu’à cet âge, il n’ait été annoncé à une autorité suisse à l’étranger ou au pays, qu’il ne se soit annoncé lui-même ou qu’il n’ait déclaré par écrit vouloir conserver la nationalité suisse17 1 Nouvelle teneur selon le ch. II 2 de la LF du 30 juin 1972 modifiant le CC (Adoption et art. 321), en vigueur depuis le 1er avril 1973 (RO 1972 2873; FF 1971 I 1222). Abrogé par le ch. II 2 de la LF du 25 juin 1976 modifiant le CC (Filiation) (RO 1977 237; FF 1974 II 1). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Introduit par le ch. II 2 de la LF du 30 juin 1972 modifiant le CC (Adoption et art. 321), en vigueur depuis le 1er avril 1973 (RO 1972 2873; FF 1971 I 1222). Introduit par le ch. I de la LF du 14 déc. 1984, en vigueur depuis le 1er juillet 1985 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). Abrogé par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 déc. 1984, en vigueur depuis le 1er juillet 1985 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). 3 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Les enfants de celui qui a perdu la nationalité suisse en vertu de l’al. 1 perdent également la nationalité suisse.18 2 Est considérée notamment comme une annonce au sens de l’al. 1 toute communication des parents, de la parenté ou de connaissances en vue d’inscrire l’enfant dans les registres de la commune d’origine, de l’immatriculer ou de lui faire délivrer des papiers de légitimation. 3 Celui qui, contre sa volonté, ne s’est pas annoncé ou n’a pas souscrit une déclaration, en temps utile, conformément à l’al. 1, peut le faire encore valablement dans le délai d’une année à partir du jour où l’empêchement a pris fin. 4 Art. 11 Droit de cité cantonal et communal Quiconque perd la nationalité suisse par le seul effet de la loi perd par là même le droit de cité cantonal et communal. II. Acquisition et perte par décision de l’autorité A. Acquisition par naturalisation ou réintégration a. Naturalisation ordinaire Art. 12 Décision de naturalisation Dans la procédure ordinaire de naturalisation, la nationalité suisse s’acquiert par la naturalisation dans un canton et une commune. 1 La naturalisation n’est valable que si une autorisation fédérale a été accordée par l’office compétent (office)19.20 2 Art. 13 Autorisation de naturalisation 18 19 20 21 22 4 1 L’autorisation est accordée par l’office21.22 2 L’autorisation est accordée pour un canton déterminé. 3 La durée de sa validité est de trois ans; elle peut être prolongée. Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 14 déc. 1984, en vigueur depuis le 1er juillet 1985 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). Office fédéral des migrations. Nouvelle teneur selon le ch. II 1 de l’annexe à la LF du 22 mars 2002 sur l’adaptation des dispositions du droit fédéral en matière d’organisation, en vigueur depuis le 1er fév. 2003 (RO 2003 187; FF 2001 3657). Nouvelle expression selon le ch. II 1 de l’annexe à la LF du 22 mars 2002 sur l’adaptation des dispositions du droit fédéral en matière d’organisation, en vigueur depuis le 1er fév. 2003 (RO 2003 187; FF 2001 3657). Il a été tenu compte de cette modification dans tout le présent texte. Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285) Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 L’autorisation peut être modifiée quant aux membres de la famille qui y sont compris. 4 L’office peut révoquer l’autorisation avant la naturalisation lorsqu’il apprend des faits qui, antérieurement connus, auraient motivé un refus.23 5 Art. 1424 Aptitude Avant l’octroi de l’autorisation, on s’assurera de l’aptitude du requérant à la naturalisation. On examinera en particulier si le requérant: a. s’est intégré dans la communauté suisse; b. s’est accoutumé au mode de vie et aux usages suisses; c. se conforme à l’ordre juridique suisse; et, d. ne compromet pas la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse. Art. 15 Condition de résidence L’étranger ne peut demander l’autorisation que s’il a résidé en Suisse pendant douze ans, dont trois au cours des cinq années qui précèdent la requête. 1 Dans le calcul des douze ans de résidence, le temps que le requérant a passé en Suisse entre dix et vingt ans révolus compte double.25 2 Lorsque les conjoints forment simultanément une demande d’autorisation et que l’un remplit les conditions prévues aux al. 1 ou 2, un séjour de cinq ans, dont l’année qui précède la requête, suffit à l’autre s’il vit en communauté conjugale avec son conjoint depuis trois ans.26 3 Les délais prévus à l’al. 3 s’appliquent également au requérant dont le conjoint a déjà été naturalisé à titre individuel.27 4 Un séjour de cinq ans, dont l’année qui précède la requête, suffit au partenaire enregistré d’un ressortissant suisse s’il vit avec lui en partenariat enregistré depuis trois ans.28 5 23 24 25 26 27 28 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285) Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285) Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Introduit par le ch. 1 de l’annexe à la loi du 18 juin 2004 sur le partenariat, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2005 5685; FF 2003 1192). 5 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Les al. 3 et 4 s’appliquent par analogie aux étrangers liés par un partenariat enregistré.29 6 Art. 15a30 Procédure cantonale Le droit cantonal régit la procédure aux échelons cantonal et communal. 1 Il peut prévoir qu’une demande de naturalisation soit soumise au vote de l’assemblée communale. 2 Art. 15b31 Obligation de motiver la décision 1 Tout rejet d’une demande de naturalisation doit être motivé. Une demande de naturalisation ne peut être rejetée par les électeurs que si elle a fait l’objet d’une proposition de rejet motivée. 2 Art. 15c32 Protection de la sphère privée Les cantons veillent à ce que les procédures de naturalisation cantonale et communale n’empiètent pas sur la sphère privée. 1 2 Les données suivantes sont communiquées aux électeurs: a. nationalité; b. durée de résidence; c. informations indispensables pour déterminer si le candidat remplit les conditions de la naturalisation, notamment l’intégration dans la société suisse. Les cantons tiennent compte du cercle des destinataires lorsqu’ils choisissent les informations visées à l’al. 2. 3 Art. 16 Droit de cité d’honneur 29 30 31 32 6 L’octroi par un canton ou une commune du droit de cité d’honneur à un étranger, sans l’autorisation fédérale, n’a pas les effets d’une naturalisation. Introduit par le ch. 1 de l’annexe à la loi du 18 juin 2004 sur le partenariat, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2005 5685; FF 2003 1192). Introduit par le ch. I de la LF du 21 déc. 2007 (Procédure cantonale/Recours devant un tribunal cantonal), en vigueur depuis le 1er janv. 2009 (RO 2008 5911; FF 2005 6495 6655). Introduit par le ch. I de la LF du 21 déc. 2007 (Procédure cantonale/Recours devant un tribunal cantonal), en vigueur depuis le 1er janv. 2009 (RO 2008 5911; FF 2005 6495 6655). Introduit par le ch. I de la LF du 21 déc. 2007 (Procédure cantonale/Recours devant un tribunal cantonal), en vigueur depuis le 1er janv. 2009 (RO 2008 5911; FF 2005 6495 6655). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 Art. 1733 b. Réintégration Art. 1834 Principe 1 La réintégration est accordée à condition que le requérant:35 a. remplit les conditions prévues à l’art. 21 ou 23; b. a des liens avec la Suisse; c.36 se conforme à la législation suisse; d. ne compromet pas la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse. Si le requérant ne réside pas en Suisse, la condition prévue à l’al. 1, let. c, est applicable par analogie.37 2 Art. 19 et 2038 Art. 2139 Péremption ensuite de naissance à l’étranger Quiconque a omis, pour des raisons excusables, de s’annoncer ou de faire une déclaration comme l’exige l’art. 10 et a perdu, de ce fait, la nationalité suisse par péremption peut, dans un délai de dix ans, former une demande de réintégration. 1 Lorsque le requérant a des liens étroits avec la Suisse, il peut former une demande même après l’expiration du délai.40 2 33 34 35 36 37 38 39 40 Abrogé par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Abrogés par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). 7 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Art. 2241 Art. 2342 Ressortissants suisses libérés de leur nationalité43 Quiconque a été libéré de la nationalité suisse peut former une demande de réintégration après un an de résidence en Suisse. 1 Le requérant qui a été libéré de la nationalité suisse pour acquérir ou maintenir une autre nationalité, mais qui a des liens étroits avec la Suisse, peut former une demande même s’il réside à l’étranger.44 2 Art. 2445 Par la réintégration, le requérant acquiert le droit de cité cantonal et communal qu’il a eu en dernier lieu. Effet Art. 2546 Compétence L’office47 statue sur la réintégration, après avoir consulté le canton. c. Naturalisation facilitée Art. 2648 Conditions 41 42 43 44 45 46 47 48 8 1 La naturalisation facilitée est accordée à condition que le requérant: a. se soit intégré en Suisse; b. se conforme à la législation suisse; c. ne compromette pas la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse. Abrogé par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle expression selon le ch. II 1 de l’annexe à la LF du 22 mars 2002 sur l’adaptation des dispositions du droit fédéral en matière d’organisation, en vigueur depuis le 1er fév. 2003 (RO 2003 187; FF 2001 3657). Il a été tenu compte de cette modification dans tout le présent texte. Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 Si le requérant ne réside pas en Suisse, les conditions prévues à l’al. 1 sont applicables par analogie. 2 Art. 2749 Conjoint d’un ressortissant suisse Un étranger peut, ensuite de son mariage avec un ressortissant suisse, former une demande de naturalisation facilitée si: 1 a. il a résidé en Suisse pendant cinq ans en tout; b. il y réside depuis une année; et c. il vit depuis trois ans en communauté conjugale avec un ressortissant suisse. Le requérant acquiert le droit de cité cantonal et communal de son conjoint suisse. 2 Art. 2850 Conjoint d’un Suisse de l’étranger Le conjoint étranger d’un ressortissant suisse qui vit ou a vécu à l’étranger peut former une demande de naturalisation facilitée si: 1 a. il vit depuis six ans en communauté conjugale avec le ressortissant suisse; et b. il a des liens étroits avec la Suisse. Le requérant acquiert le droit de cité cantonal et communal de son conjoint suisse. 2 Art. 29 Nationalité suisse admise par erreur L’étranger qui, pendant cinq ans au moins, a vécu dans la conviction qu’il était suisse et a été traité effectivement comme tel par une autorité cantonale ou communale peut bénéficier de la naturalisation facilitée. 1 En règle générale, il acquiert par cette naturalisation le droit de cité du canton responsable de l’erreur; il acquiert simultanément le droit de cité communal que détermine ce canton. 2 S’il a déjà servi dans l’armée suisse, il n’est soumis à aucune condition de temps. 3 49 50 Abrogé par le ch. I de la LF du 14 déc. 1984 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). 9 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Les al. 1 et 3 s’appliquent par analogie à l’étranger qui a perdu la nationalité suisse par annulation du lien de filiation à l’égard du parent de nationalité suisse (art. 8). Il acquiert le droit de cité cantonal et communal qu’il possédait auparavant.51 4 Art. 3052 Enfant apatride Un enfant apatride mineur peut former une demande de naturalisation facilitée s’il a résidé au total cinq ans en Suisse, dont l’année précédant le dépôt de la demande. 1 Il acquiert le droit de cité cantonal et communal de son lieu de résidence. 2 Art. 3153 Art. 31a54 Enfant d’une personne naturalisée L’enfant étranger qui n’a pas été compris dans la naturalisation de l’un de ses parents peut former une demande de naturalisation facilitée avant son 22e anniversaire, s’il a résidé au total cinq ans en Suisse, dont l’année précédant le dépôt de la demande. 1 2 Il acquiert le droit de cité cantonal et communal du parent suisse. Art. 31b55 Enfant d’une personne ayant perdu la nationalité suisse L’enfant étranger qui n’a pu acquérir la nationalité suisse parce que l’un de ses parents l’avait perdue avant sa naissance peut obtenir la naturalisation facilitée s’il a des liens étroits avec la Suisse. 1 Il acquiert le droit de cité cantonal et communal que le parent ayant perdu la nationalité suisse possédait en dernier lieu. 2 51 52 53 54 55 10 Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Abrogé par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), avec effet au 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 Art. 3256 Compétence L’office statue sur la naturalisation facilitée, après avoir consulté le canton. d. Dispositions communes57 Art. 33 Enfants compris dans la naturalisation ou la réintégration Les enfants mineurs du requérant sont compris, en règle générale, dans sa naturalisation ou sa réintégration. Art. 34 Mineurs La demande de naturalisation ou de réintégration de mineurs est faite par le représentant légal. S’ils sont sous tutelle, l’assentiment des autorités de tutelle n’est pas nécessaire. 1 Les mineurs de plus de 16 ans doivent exprimer par écrit leur intention d’acquérir la nationalité suisse. 2 Art. 35 Majorité Au sens de la loi, la majorité et la minorité sont celles du droit suisse (art. 14 CC58). Art. 36 Résidence à l’étranger Au sens de la loi, la résidence est, pour l’étranger, la présence en Suisse conforme aux dispositions légales sur la police des étrangers. 1 La résidence n’est pas interrompue lorsque l’étranger fait un court séjour hors de Suisse avec l’intention d’y revenir. 2 En revanche, elle prend fin dès la sortie de Suisse lorsque l’étranger a déclaré son départ à la police ou a résidé en fait pendant plus de six mois hors de Suisse. 3 Art. 3759 Enquêtes 56 57 58 59 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Anciennement avant l’art. 32 RS 210 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). 11 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Les autorités fédérales peuvent charger l’autorité cantonale de naturalisation d’effectuer les enquêtes nécessaires pour déterminer si le candidat remplit les conditions de la naturalisation. Art. 3860 Emoluments Les autorités fédérales, cantonales et communales peuvent percevoir tout au plus des émoluments couvrant les frais pour leurs décisions. 1 2 Les émoluments de la Confédération sont remis en cas d’indigence. Art. 3961 Art. 4062 Art. 41 Annulation Avec l’assentiment de l’autorité du canton d’origine, l’office peut annuler la naturalisation ou la réintégration obtenue par des déclarations mensongères ou la dissimulation de faits essentiels. 63 1 1bis La naturalisation ou la réintégration peut être annulée dans un délai de deux ans à compter du jour où l’office a pris connaissance des faits déterminants, mais au plus tard huit ans après l’octroi de la nationalité suisse. Un nouveau délai de prescription de deux ans commence à courir après tout acte d’instruction communiqué à la personne naturalisée. Les délais sont suspendus pendant la procédure de recours. 64 Dans les mêmes conditions, la naturalisation accordée conformément aux art. 12 à 17 peut être aussi annulée par l’autorité cantonale. 2 Sauf décision expresse, l’annulation fait également perdre la nationalité suisse aux membres de la famille qui l’ont acquise en vertu de la décision annulée. 3 60 61 62 63 64 12 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Abrogé par le ch. I de la LF du 14 déc. 1984 (RO 1985 420; FF 1984 II 214). Abrogé par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), avec effet au 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 25 sept. 2009 (Prolongation du délai d'annulation de la naturalisation), en vigueur depuis le 1er mars 2011 (RO 2011 347; FF 2008 1161 1173). Introduit par le ch. I de la LF du 25 sept. 2009 (Prolongation du délai d'annulation de la naturalisation), en vigueur depuis le 1er mars 2011 (RO 2011 347; FF 2008 1161 1173). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 B. Perte par décision de l’autorité a. Libération Art. 42 Demande de libération et décision Tout ressortissant suisse est, à sa demande, libéré de la nationalité suisse s’il ne réside pas en Suisse et s’il a une nationalité étrangère ou l’assurance d’en obtenir une. L’art. 34 s’applique par analogie aux mineurs.65 1 2 La libération est prononcée par l’autorité du canton d’origine. Le droit de cité cantonal et communal, de même que la nationalité suisse, se perdent lors de la notification de l’acte de libération. 3 Art. 4366 Art. 44 Enfants compris dans la libération Les enfants mineurs sous puissance paternelle du requérant sont compris dans sa libération; les enfants de plus de 16 ans ne le sont toutefois que s’ils y consentent par écrit. 1 Ils doivent également résider hors de Suisse et avoir une nationalité étrangère acquise ou assurée. 2 Art. 45 Acte de libération Le canton d’origine établit un acte de libération mentionnant toutes les personnes libérées. 1 L’office est chargé de faire notifier l’acte; notification faite, il en informe le canton. 2 Il diffère la notification tant qu’il ne peut escompter que la personne libérée obtiendra la nationalité étrangère promise. 3 Si le lieu de résidence de la personne libérée est inconnu, la libération peut être publiée dans la Feuille fédérale. Cette publication a les mêmes effets que la notification de l’acte. 4 Art. 46 Emolument 65 66 Les cantons peuvent percevoir un émolument de chancellerie pour l’examen d’une demande de libération. 1 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Abrogé par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). 13 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour La notification de l’acte de libération ne peut toutefois dépendre du paiement de l’émolument. 2 L’office ne perçoit aucun émolument pour leur intervention dans la procédure de libération.67 3 Art. 47 Ressortissants de plusieurs cantons Si le requérant est ressortissant de plusieurs cantons, l’autorité de chaque canton d’origine se prononce sur la libération. 1 2 Les actes de tous les cantons sont notifiés ensemble. La notification d’un seul acte de libération fait perdre la nationalité suisse et tous les droits de cité cantonaux et communaux, même si, par erreur, un des cantons d’origine ne s’est pas prononcé. 3 b. Retrait Art. 48 L’office peut, avec l’assentiment de l’autorité du canton d’origine, retirer la nationalité suisse et le droit de cité cantonal et communal à un double national si sa conduite porte une atteinte grave aux intérêts ou au renom de la Suisse. III. Constatation de droit Art. 49 En cas de doute sur la nationalité suisse d’une personne, l’autorité du canton dont le droit de cité est en cause statue d’office ou sur demande. 1 2 67 14 L’office a également qualité pour présenter la demande. Nouvelle teneur selon le ch. II 1 de l’annexe à la LF du 22 mars 2002 sur l’adaptation des dispositions du droit fédéral en matière d’organisation, en vigueur depuis le 1er fév. 2003 (RO 2003 187; FF 2001 3657). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 IV.68 Traitement de données personnelles Art. 49a Traitement des données Pour accomplir les tâches qui lui incombent de par la présente loi, l’office69 peut traiter des données personnelles, y compris des données sensibles sur les opinions religieuses, les activités politiques, la santé, les mesures d’aide sociale et les poursuites ou sanctions pénales et administratives ainsi que des profils de la personnalité. Pour ce faire, il exploite un système d’information électronique. 1 2 Le Conseil fédéral édicte des dispositions d’exécution relatives: a. à l’organisation et à l’exploitation du système d’information; b. à l’accès aux données; c. aux autorisations de traiter des données; d. à la durée de conservation des données; e. à l’archivage et à l’effacement des données; f. à la sécurité des données. Art. 49b Communication des données Sur demande et dans des cas particuliers, l’office peut communiquer aux autorités de la Confédération, des cantons et des communes chargées de tâches liées à l’acquisition et à la perte de la nationalité suisse toutes données personnelles nécessaires à l’accomplissement de ces tâches. 1 Il rend les données personnelles nécessaires à l’instruction des recours accessibles au Tribunal administratif fédéral par une procédure d’appel. Le Conseil fédéral définit quelles données peuvent être rendues accessibles.70 2 68 69 70 Introduit par le ch. IV 1 de la LF du 24 mars 2000 sur la création et l’adaptation de bases légales concernant le traitement de données personnelles, en vigueur depuis le 1er sept. 2000 (RO 2000 1891; FF 1999 8381). Nouvelle expression selon le ch. II 1 de l’annexe à la LF du 22 mars 2002 sur l’adaptation des dispositions du droit fédéral en matière d’organisation (RO 2003 187; FF 2001 3657). Il a été tenu compte de cette modification dans tout le présent texte. Nouvelle teneur selon le ch. II 2 de la LF du 20 mars 2008 relative à la mise à jour formelle du droit fédéral, en vigueur depuis le 1er août 2008 (RO 2008 3437; FF 2007 5789). 15 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour V.71 Voies de recours72 Art. 5073 Recours devant un tribunal cantonal Les cantons instituent des autorités judiciaires qui connaissent des recours contre les refus de naturalisation ordinaire en qualité d’autorités cantonales de dernière instance. Art. 5174 Recours à l'échelon fédéral75 Les recours contre les décisions cantonales de dernière instance et contre les décisions des autorités administratives de la Confédération sont régis par les dispositions générales de la procédure fédérale. 1 Les cantons et communes concernés ont également qualité pour recourir.76 2 3 …77 Art. 52 et 5378 VI.79 Dispositions finales et transitoires Art. 54 Exécution 1 Le Conseil fédéral est chargé de l’exécution de la présente loi. Il est autorisé à établir des prescriptions concernant les papiers de légitimation des ressortissants suisses. 2 71 72 73 74 75 76 77 78 79 16 Anciennement ch. IV Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 21 déc. 2007 (Procédure cantonale/Recours devant un tribunal cantonal), en vigueur depuis le 1er janv. 2009 (RO 2008 5911; FF 2005 6495 6655). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 21 déc. 2007 (Procédure cantonale/Recours devant un tribunal cantonal), en vigueur depuis le 1er janv. 2009 (RO 2008 5911; FF 2005 6495 6655). Nouvelle teneur selon le ch. 2 de l’annexe à la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2006 2197 1069; FF 2001 4000). Abrogé par le ch. 2 de l’annexe à la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal administratif fédéral, avec effet au 1er janv. 2007 (RO 2006 2197 1069; FF 2001 4000). Abrogés par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Anciennement ch. V Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 Art. 55 Abrogation de dispositions Toutes les dispositions contraires à la présente loi sont abrogées, notamment: La loi fédérale du 3 décembre 1850 sur l’heimatlosat80; la loi fédérale du 25 juin 1903 sur la naturalisation des étrangers et la renonciation à la nationalité suisse81. Art. 5682 Art. 5783 Non rétroactivité L’acquisition et la perte de la nationalité suisse sont régies par le droit en vigueur au moment où le fait déterminant s’est produit. Les dispositions qui suivent sont réservées. Art. 57a84 Art. 57b85 Annulation du mariage d’une Suissesse par mariage La femme qui a acquis la nationalité suisse par mariage en vertu de l’art. 3, al. 1, de la présente loi dans la teneur du 29 septembre 195286 conserve la nationalité suisse après l’annulation du mariage si elle a contracté le mariage de bonne foi. 1 Les enfants issus du mariage déclaré nul restent suisses même si leurs père et mère n’avaient pas contracté mariage de bonne foi. 2 80 81 82 83 84 85 86 [RS 1 91] [RS 1 93] Abrogé par le ch. II 2 de la LF du 20 mars 2008 relative à la mise à jour formelle du droit fédéral, avec effet au 1er août 2008 (RO 2008 3437; FF 2007 5789). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034: FF 1987 III 285). Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990, (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Abrogé par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), avec effet au 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990, en vigueur depuis le 1er janv. 1992 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Art. 3 al. 1 dans la teneur du 29 sept. 1952: «1 La femme étrangère acquiert la nationalité suisse par son mariage avec un Suisse.» 17 141.0 Droit de cité. Etablissement. Séjour Art. 5887 Réintégration d’anciennes Suissesses La femme qui, avant l’entrée en vigueur de la modification du 3 octobre 200388, a perdu la nationalité suisse par mariage ou par inclusion dans la libération de son mari peut former une demande de réintégration. 1 2 Les art. 18, 24, 25 et 33 à 41 sont applicables par analogie. Art. 58a89 Naturalisation facilitée des enfants de mère suisse L’enfant étranger né avant le 1er juillet 1985 et dont la mère possédait la nationalité suisse au moment de la naissance ou l’avait possédée précédemment peut former une demande de naturalisation facilitée s’il a des liens étroits avec la Suisse. 1 L’enfant acquiert le droit de cité cantonal et communal que la mère possède ou possédait en dernier lieu et par là même la nationalité suisse. 2 S’il a lui-même des enfants, ces derniers peuvent également former une demande de naturalisation facilitée s’ils ont des liens étroits avec la Suisse. 3 4 Les art. 26 et 32 à 41 sont applicables par analogie. Art. 58b90 Art. 58c91 Naturalisation facilitée des enfants de père suisse 87 88 89 90 91 92 18 Un enfant de père suisse peut former une demande de naturalisation facilitée avant l’âge de 22 ans si les conditions de l’art. 1, al. 2, sont réunies et s’il est né avant l’entrée en vigueur de la modification du 3 octobre 200392. 1 Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Avant le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233). Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990, (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Nouvelle teneur selon le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 23 mars 1990 (RO 1991 1034; FF 1987 III 285). Abrogé par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), avec effet au 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Introduit par le ch. I de la LF du 3 oct. 2003 (Acquisition de la nationalité par des personnes d’origine suisse et émoluments), en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233; FF 2002 1815). Avant le 1er janv. 2006 (RO 2005 5233). Acquisition et perte de la nationalité suisse – LF 141.0 2 Après son 22e anniversaire, il peut former une demande de naturalisation facilitée s’il a des liens étroits avec la Suisse. 3 Les art. 26 et 32 à 41 sont applicables par analogie. Art. 59 Entrée en vigueur Le Conseil fédéral fixe la date de l’entrée en vigueur de la présente loi. Date de l’entrée en vigueur: 1er janvier 195393 93 ACF du 30 déc. 1952 19 Bundesgesetz über Erwerb und Verlust des Schweizer Bürgerrechts 141.0 (Bürgerrechtsgesetz [BüG])1 vom 29. September 1952 (Stand am 1. März 2011) Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossenschaft, gestützt auf die Artikel 43 Absatz 1, 44 und 68 der Bundesverfassung2,3 nach Einsicht in eine Botschaft des Bundesrates vom 9. August 19514, beschliesst: I. Erwerb und Verlust von Gesetzes wegen A. Erwerb von Gesetzes wegen Art. 15 Durch Abstammung 1 Schweizer Bürgerin oder Bürger6 ist von Geburt an:7 a.8 das Kind, dessen Eltern miteinander verheiratet sind und dessen Vater oder Mutter Schweizer Bürgerin oder Bürger ist; b. das Kind einer Schweizer Bürgerin, die mit dem Vater nicht verheiratet ist. AS 1952 1087 1 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984, in Kraft seit 1. Juli 1985 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). 2 [BS 1 3; AS 1984 290]. Den genannten Bestimmungen entsprechen heute Art. 37 und 38 der BV vom 18. April 1999 (SR 101). 3 Fassung gemäss Ziff. VI 1 des BG vom 24. März 2000 über die Schaffung und die Anpassung gesetzlicher Grundlagen für die Bearbeitung von Personendaten, in Kraft seit 1. Sept. 2000 (AS 2000 1891; BBl 1999 9005). 4 BBl 1951 II 669 5 Fassung gemäss Ziff. II 2 des BG vom 25. Juni 1976 über die Änd. des Zivilgesetzbuches (Kindesverhältnis), in Kraft seit 1. Jan. 1978 (AS 1977 237; BBl 1974 II 1). 6 Die durch das BG vom 3. Okt. 2003 geänderten Bestimmungen sind geschlechtergerecht formuliert. Ältere Bestimmungen verwenden bei Personenbezeichnungen in der Regel nur die maskuline Form; es sind dabei aber jeweils Personen beider Geschlechter gemeint, wenn nicht auf Grund des Kontextes nur das eine oder andere Geschlecht gemeint sein kann. 7 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). 8 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). 1 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Das unmündige ausländische Kind eines schweizerischen Vaters, der mit der Mutter nicht verheiratet ist, erwirbt das Schweizer Bürgerrecht, wie wenn der Erwerb mit der Geburt erfolgt wäre, durch die Begründung des Kindesverhältnisses zum Vater.9 2 Hat das unmündige Kind, das nach Absatz 2 das Schweizer Bürgerrecht erwirbt, eigene Kinder, so erwerben diese ebenfalls das Schweizer Bürgerrecht. 3 Art. 2–310 Art. 411 Kantonsund Gemeindebürgerrecht Mit dem Schweizer Bürgerrecht erwirbt das Kind das Kantons- und Gemeindebürgerrecht des schweizerischen Elternteils. 1 2 Sind beide Eltern Schweizer, so erwirbt das Kind: a. das Kantons- und Gemeindebürgerrecht des Vaters, wenn die Eltern miteinander verheiratet sind; b. das Kantons- und Gemeindebürgerrecht der Mutter, wenn die Eltern nicht miteinander verheiratet sind. Das unmündige Kind erwirbt das Kantons- und Gemeindebürgerrecht des Vaters, wenn dieser die Mutter heiratet oder während der Ehe Schweizer Bürger wird. Es verliert gleichzeitig das Kantons- und Gemeindebürgerrecht der Mutter. 3 Werden ausländische Ehegatten an verschiedenen Orten eingebürgert, so erwirbt die Ehefrau zusätzlich das Kantons- und Gemeindebürgerrecht ihres Ehemannes. 4 Art. 512 Art. 6 Findelkind Das in der Schweiz gefundene Kind unbekannter Abstammung wird Bürger des Kantons, in welchem es ausgesetzt wurde, und damit Schweizer Bürger. 1 2 9 10 11 12 2 Der Kanton bestimmt, welches Gemeindebürgerrecht es erhält. Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Bürgerrechtsgesetz 141.0 Die so erworbenen Bürgerrechte erlöschen, wenn die Abstammung des Kindes festgestellt wird, sofern es noch unmündig ist und nicht staatenlos wird. 3 Art. 713 Adoption Wird ein unmündiges ausländisches Kind von einem Schweizer Bürger adoptiert, so erwirbt es das Kantons– und Gemeindebürgerrecht des Adoptierenden und damit das Schweizer Bürgerrecht. B. Verlust von Gesetzes wegen Art. 814 Durch Aufhebung des Kindesverhältnisses Wird das Kindesverhältnis zum Elternteil, der dem Kind das Schweizer Bürgerrecht vermittelt hat, aufgehoben, so verliert das Kind das Schweizer Bürgerrecht, sofern es dadurch nicht staatenlos wird. Art. 8a15 Durch Adoption Wird ein unmündiger Schweizer Bürger von einem Ausländer adoptiert, so verliert er mit der Adoption das Schweizer Bürgerrecht, wenn er damit die Staatszugehörigkeit des Adoptierenden erwirbt oder diese bereits besitzt. 1 1bis Der Verlust des Schweizer Bürgerrechts tritt nicht ein, wenn mit der Adoption auch ein Kindesverhältnis zu einem schweizerischen Elternteil begründet wird oder nach der Adoption ein solches bestehen bleibt.16 Wird die Adoption aufgehoben, so gilt der Verlust des Schweizer Bürgerrechts als nicht eingetreten. 2 Art. 917 13 14 15 16 17 Fassung gemäss Ziff. II 2 des BG vom 30. Juni 1972 über die Änd. des Zivilgesetzbuches (Adoption und Art. 321), in Kraft seit 1. April 1973 (AS 1972 2819; BBl 1971 I 1200). Aufgehoben durch Ziff. II 2 des BG vom 25. Juni 1976 über die Änd. des Zivilgesetzbuches (Kindesverhältnis) (AS 1977 237; BBl 1974 II 1). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Eingefügt durch Ziff. II 2 des BG vom 30. Juni 1972 über die Änd. des Zivilgesetzbuches (Adoption und Art. 321), in Kraft seit 1. April 1973 (AS 1972 2819; BBl 1971 I 1200). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984, in Kraft seit 1. Juli 1985 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). 3 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 10 Bei Geburt im Ausland Das im Ausland geborene Kind eines schweizerischen Elternteils, das noch eine andere Staatsangehörigkeit besitzt, verwirkt das Schweizer Bürgerrecht mit der Vollendung des 22. Lebensjahres, wenn es nicht bis dahin einer schweizerischen Behörde im Ausland oder Inland gemeldet worden ist oder sich selber gemeldet hat oder schriftlich erklärt, das Schweizer Bürgerrecht beibehalten zu wollen.18 1 Verwirkt das Kind das Schweizer Bürgerrecht nach Absatz 1, so verwirken es auch seine Kinder.19 2 Als Meldung im Sinne von Absatz 1 genügt namentlich jede Mitteilung von Eltern, Verwandten oder Bekannten im Hinblick auf die Eintragung in die heimatlichen Register, auf die Immatrikulation oder die Ausstellung von Ausweisschriften. 3 Wer gegen seinen Willen die Meldung oder Erklärung nach Absatz 1 nicht rechtzeitig abgeben konnte, kann sie gültig noch innerhalb eines Jahres nach Wegfall des Hinderungsgrundes abgeben. 4 Art. 11 Kantonsund Gemeindebürgerrecht Wer das Schweizer Bürgerrecht von Gesetzes wegen verliert, verliert damit das Kantons– und Gemeindebürgerrecht. II. Erwerb und Verlust durch behördlichen Beschluss A. Erwerb durch Einbürgerung a. Ordentliche Einbürgerung Art. 12 Einbürgerungsbeschluss Durch Einbürgerung im ordentlichen Verfahren wird das Schweizer Bürgerrecht erworben mit der Einbürgerung in einem Kanton und einer Gemeinde. 1 Die Einbürgerung ist nur gültig, wenn eine Einbürgerungsbewilligung des zuständigen Bundesamtes (Bundesamt)20 vorliegt.21 2 18 19 20 21 4 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984, in Kraft seit 1. Juli 1985 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984, in Kraft seit 1. Juli 1985 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Zurzeit das Bundesamt für Migration, BFM. Fassung gemäss Anh. Ziff. II 1 des BG vom 22. März 2002 über die Anpassung von Organisationsbestimmungen des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Febr. 2003 (AS 2003 187; BBl 2001 3845). 141.0 Bürgerrechtsgesetz Art. 13 Einbürgerungsbewilligung 1 Die Bewilligung wird vom Bundesamt22 erteilt.23 2 Die Bewilligung wird für einen bestimmten Kanton erteilt. 3 Sie ist auf drei Jahre befristet und kann verlängert werden. Sie kann hinsichtlich des Einbezuges von Familiengliedern geändert werden. 4 Das Bundesamt kann die Bewilligung vor der Einbürgerung widerrufen, wenn ihm Tatsachen bekannt werden, bei deren Bekanntsein sie nicht erteilt worden wäre.24 5 Art. 1425 Eignung Vor Erteilung der Bewilligung ist zu prüfen, ob der Bewerber zur Einbürgerung geeignet ist, insbesondere ob er: a. in die schweizerischen Verhältnisse eingegliedert ist; b. mit den schweizerischen Lebensgewohnheiten, Sitten und Gebräuchen vertraut ist; c. die schweizerische Rechtsordnung beachtet; d. die innere oder äussere Sicherheit der Schweiz nicht gefährdet. Art. 15 Wohnsitzerfordernisse Das Gesuch um Bewilligung kann nur der Ausländer stellen, der während insgesamt zwölf Jahren in der Schweiz gewohnt hat, wovon drei in den letzten fünf Jahren vor Einreichung des Gesuches. 1 Für die Frist von zwölf Jahren wird die Zeit, während welcher der Bewerber zwischen seinem vollendeten 10. und 20. Lebensjahr in der Schweiz gelebt hat, doppelt gerechnet.26 2 Stellen Ehegatten gemeinsam ein Gesuch um Bewilligung und erfüllt der eine die Erfordernisse von Absatz 1 oder 2, so genügt für den andern ein Wohnsitz von insgesamt fünf Jahren in der Schweiz, wovon 3 22 23 24 25 26 Ausdruck gemäss Anh. Ziff. II 1 des BG vom 22. März 2002 über die Anpassung von Organisationsbestimmungen des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Febr. 2003 (AS 2003 187; BBl 2001 3845). Diese Änd. ist im ganzen Erlass berücksichtigt. Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). 5 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt ein Jahr unmittelbar vor der Gesuchstellung, sofern er seit drei Jahren in ehelicher Gemeinschaft mit dem andern Ehegatten lebt.27 Die Fristen von Absatz 3 gelten auch für einen Gesuchsteller, dessen Ehegatte bereits allein eingebürgert worden ist.28 4 Für die eingetragene Partnerin einer Schweizer Bürgerin oder den eingetragenen Partner eines Schweizer Bürgers genügt ein Wohnsitz von insgesamt fünf Jahren in der Schweiz, wovon ein Jahr unmittelbar vor der Gesuchstellung, sofern sie oder er seit drei Jahren in eingetragener Partnerschaft mit der Schweizer Bürgerin oder dem Schweizer Bürger lebt.29 5 Für eingetragene Partnerschaften zwischen ausländischen Staatsangehörigen gelten die Absätze 3 und 4 sinngemäss.30 6 Art. 15a31 Verfahren im Kanton Das Verfahren im Kanton und in der Gemeinde wird durch das kantonale Recht geregelt. 1 Das kantonale Recht kann vorsehen, dass ein Einbürgerungsgesuch den Stimmberechtigten an einer Gemeindeversammlung zum Entscheid vorgelegt wird. 2 Art. 15b32 Begründungspflicht 1 Schutz der Privatsphäre 1 Die Ablehnung eines Einbürgerungsgesuches ist zu begründen. Die Stimmberechtigten können ein Einbürgerungsgesuch nur ablehnen, wenn ein entsprechender Antrag gestellt und begründet wurde. 2 Art. 15c33 27 28 29 30 31 32 33 6 Die Kantone sorgen dafür, dass bei der Einbürgerung im Kanton und in der Gemeinde die Privatsphäre beachtet wird. Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Eingefügt durch Anhang Ziff. 1 des Partnerschaftsgesetzes vom 18. Juni 2004, in Kraft seit 1. Jan. 2007 (AS 2005 5685; BBl 2003 1288). Eingefügt durch Anhang Ziff. 1 des Partnerschaftsgesetzes vom 18. Juni 2004, in Kraft seit 1. Jan. 2007 (AS 2005 5685; BBl 2003 1288). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 21. Dez. 2007 (Verfahren im Kanton/Beschwerde vor einem kantonalen Gericht), in Kraft seit 1. Jan. 2009 (AS 2008 5911; BBl 2005 6941 7125). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 21. Dez. 2007 (Verfahren im Kanton/Beschwerde vor einem kantonalen Gericht), in Kraft seit 1. Jan. 2009 (AS 2008 5911; BBl 2005 6941 7125). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 21. Dez. 2007 (Verfahren im Kanton/Beschwerde vor einem kantonalen Gericht), in Kraft seit 1. Jan. 2009 (AS 2008 5911; BBl 2005 6941 7125). 141.0 Bürgerrechtsgesetz 2 Den Stimmberechtigten sind die folgenden Daten bekannt zu geben: a. Staatsangehörigkeit; b. Wohnsitzdauer; c. Angaben, die erforderlich sind zur Beurteilung der Einbürgerungsvoraussetzungen, insbesondere der Integration in die schweizerischen Verhältnisse. Die Kantone berücksichtigen bei der Auswahl der Daten nach Absatz 2 den Adressatenkreis. 3 Art. 16 Ehrenbürgerrecht Die Verleihung des Ehrenbürgerrechts an einen Ausländer durch einen Kanton oder eine Gemeinde ohne eidgenössische Bewilligung hat nicht die Wirkungen einer Einbürgerung. Art. 1734 b. Wiedereinbürgerung Art. 1835 Grundsatz Die Wiedereinbürgerung setzt voraus, dass die Bewerberin oder der Bewerber:36 1 a. die Voraussetzungen von Artikel 21 oder 23 erfüllt; b. mit der Schweiz verbunden ist; c.37 die schweizerische Rechtsordnung beachtet; und d. die innere oder äussere Sicherheit der Schweiz nicht gefährdet. Für Bewerberinnen und Bewerber, die nicht in der Schweiz wohnen, gilt die Voraussetzung von Absatz 1 Buchstabe c sinngemäss.38 2 34 35 36 37 38 Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). 7 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 19–2039 Art. 2140 Bei Verwirkung wegen Geburt im Ausland Wer aus entschuldbaren Gründen die nach Artikel 10 erforderliche Meldung oder Erklärung unterlassen und dadurch das Schweizer Bürgerrecht verwirkt hat, kann innert zehn Jahren ein Gesuch um Wiedereinbürgerung stellen. 1 Ist die Bewerberin oder der Bewerber mit der Schweiz eng verbunden, so kann sie oder er das Gesuch um Wiedereinbürgerung auch nach Ablauf der Frist stellen.41 2 Art. 2242 Art. 2343 Entlassene Schweizer Bürgerinnen und Bürger44 Wer aus dem Schweizer Bürgerrecht entlassen worden ist, kann ein Gesuch um Wiedereinbürgerung stellen, wenn er seit einem Jahr in der Schweiz wohnt. Wer aus dem Schweizer Bürgerrecht entlassen wurde, um eine andere Staatsangehörigkeit erwerben oder behalten zu können, kann das Wiedereinbürgerungsgesuch auch bei Wohnsitz im Ausland stellen, wenn er oder sie mit der Schweiz eng verbunden ist.45 2 Art. 2446 Wirkung 39 40 41 42 43 44 45 46 8 Durch die Wiedereinbürgerung wird das Kantons- und Gemeindebürgerrecht, das der Gesuchsteller zuletzt besessen hat, erworben. Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). 141.0 Bürgerrechtsgesetz Art. 2547 Zuständigkeit Das Bundesamt48 entscheidet über die Wiedereinbürgerung; es hört den Kanton vorher an. c. Erleichterte Einbürgerung Art. 2649 Die erleichterte Einbürgerung setzt voraus, dass die Bewerberin oder der Bewerber: Voraussetzungen 1 a. in der Schweiz integriert ist; b. die schweizerische Rechtsordnung beachtet; c. die innere oder äussere Sicherheit der Schweiz nicht gefährdet. Für Bewerberinnen und Bewerber, die nicht in der Schweiz wohnen, gelten die Voraussetzungen von Absatz 1 sinngemäss. 2 Art. 2750 Ehegatte eines Schweizer Bürgers Ein Ausländer kann nach der Eheschliessung mit einem Schweizer Bürger ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn er: 1 a. insgesamt fünf Jahre in der Schweiz gewohnt hat; b. seit einem Jahr hier wohnt und c. seit drei Jahren in ehelicher Gemeinschaft mit dem Schweizer Bürger lebt. Der Bewerber erhält das Kantons- und Gemeindebürgerrecht seines schweizerischen Ehegatten. 2 Art. 2851 Ehegatte eines Auslandschweizers 47 48 49 50 51 Der ausländische Ehegatte eines Schweizers, der im Ausland lebt oder gelebt hat, kann ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn er: 1 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Ausdruck gemäss Anh. Ziff. II 1 des BG vom 22. März 2002 über die Anpassung von Organisationsbestimmungen des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Febr. 2003 (AS 2003 187; BBl 2001 3845). Diese Änd. ist im ganzen Erlass berücksichtigt. Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). 9 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt a. seit sechs Jahren in ehelicher Gemeinschaft mit dem Schweizer Bürger lebt und b. mit der Schweiz eng verbunden ist. Der Bewerber erhält das Kantons- und Gemeindebürgerrecht seines schweizerischen Ehegatten. 2 Art. 29 Irrtümlich angenommenes Schweizer Bürgerrecht Der Ausländer, der während wenigstens fünf Jahren im guten Glauben gelebt hat, er sei Schweizer Bürger, und während dieser Zeit von kantonalen oder Gemeindebehörden tatsächlich als solcher behandelt worden ist, kann erleichtert eingebürgert werden. 1 Er erhält in der Regel das Bürgerrecht des für den Irrtum verantwortlichen Kantons. Dieser bestimmt, welches Gemeindebürgerrecht gleichzeitig erworben wird. 2 Hat der Bewerber schon schweizerischen Militärdienst geleistet, so gilt keine Mindestfrist. 3 Die Absätze 1 und 3 sind sinngemäss anwendbar auf den Ausländer, der das Schweizer Bürgerrecht durch Aufhebung des Kindesverhältnisses zum schweizerischen Elternteil verloren hat (Art. 8). Er erwirbt das Kantons- und Gemeindebürgerrecht, das er vorher besass.52 4 Art. 3053 Staatenloses Kind Ein staatenloses unmündiges Kind kann ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn es insgesamt fünf Jahre in der Schweiz gewohnt hat, wovon ein Jahr unmittelbar vor Einreichung des Gesuchs. 1 Das Kind erwirbt das Bürgerrecht der Wohngemeinde und des Wohnkantons. 2 Art. 3154 52 53 54 10 Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034: BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), mit Wirkung seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Bürgerrechtsgesetz 141.0 Art. 31a55 Kind eines eingebürgerten Elternteils Ein ausländisches Kind, das nicht in die Einbürgerung eines Elternteils einbezogen wurde, kann vor Vollendung des 22. Altersjahres ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn es insgesamt fünf Jahre in der Schweiz gewohnt hat, wovon ein Jahr unmittelbar vor Einreichung des Gesuchs. 1 2 Das Kind erwirbt das Bürgerrecht des schweizerischen Elternteils. Art. 31b56 Kind eines Elternteils, der das Schweizer Bürgerrecht verloren hat Ein ausländisches Kind, welches das Schweizer Bürgerrecht nicht erwerben konnte, weil ein Elternteil vor der Geburt des Kindes das Schweizer Bürgerrecht verloren hat, kann erleichtert eingebürgert werden, wenn es eng mit der Schweiz verbunden ist. 1 Das Kind erwirbt das Bürgerrecht, das der Elternteil, der das Bürgerrecht verloren hat, zuletzt besass. 2 Art. 3257 Zuständigkeit Das Bundesamt entscheidet über die erleichterte Einbürgerung; es hört den Kanton vorher an. d. Gemeinsame Bestimmungen58 Art. 33 Einbezug der Kinder In die Einbürgerung werden in der Regel die unmündigen Kinder des Bewerbers einbezogen. Art. 34 Unmündige Unmündige können das Gesuch um Einbürgerung nur durch ihren gesetzlichen Vertreter einreichen. Wenn sie unter Vormundschaft stehen, ist die Zustimmung der vormundschaftlichen Behörden nicht erforderlich. 1 Über 16 Jahre alte Bewerber haben zudem ihren eigenen Willen auf Erwerb des Schweizer Bürgerrechts schriftlich zu erklären. 2 55 56 57 58 Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Tit. ursprünglich vor Art. 32. 11 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 35 Mündigkeit Mündigkeit und Unmündigkeit im Sinne dieses Gesetzes richten sich nach schweizerischem Recht (Art. 14 des Zivilgesetzbuches59). Art. 36 Wohnsitz der Ausländer Als Wohnsitz im Sinne dieses Gesetzes gilt für Ausländer Anwesenheit in der Schweiz in Übereinstimmung mit den fremdenpolizeilichen Vorschriften. 1 Kurzfristiger Aufenthalt im Ausland mit der Absicht auf Rückkehr unterbricht den Wohnsitz nicht. 2 Dagegen gilt der Wohnsitz als bei der Abreise ins Ausland aufgegeben, wenn der Ausländer sich polizeilich abmeldet oder während mehr als sechs Monaten tatsächlich im Ausland weilt. 3 Art. 3760 Erhebungen Die Bundesbehörden können die kantonale Einbürgerungsbehörde mit den Erhebungen beauftragen, die für die Beurteilung der Einbürgerungsvoraussetzungen nötig sind. Art. 3861 Gebühr Die Bundesbehörden sowie die kantonalen und kommunalen Behörden können für ihre Entscheide höchstens Gebühren erheben, welche die Verfahrenskosten decken. 1 Der Bund erlässt mittellosen Bewerberinnen und Bewerbern die Gebühr. 2 Art. 3962 Art. 4063 59 60 61 62 63 12 SR 210 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 14. Dez. 1984 (AS 1985 420; BBl 1984 II 211). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), mit Wirkung seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Bürgerrechtsgesetz 141.0 Art. 41 Nichtigerklärung Die Einbürgerung kann vom Bundesamt mit Zustimmung der Behörde des Heimatkantons nichtig erklärt werden, wenn sie durch falsche Angaben oder Verheimlichung erheblicher Tatsachen erschlichen worden ist.64 1 1bis Die Einbürgerung kann innert zwei Jahren, nachdem das Bundesamt vom rechtserheblichen Sachverhalt Kenntnis erhalten hat, spätestens aber innert acht Jahren nach dem Erwerb des Schweizer Bürgerrechts nichtig erklärt werden. Nach jeder Untersuchungshandlung, die der eingebürgerten Person mitgeteilt wird, beginnt eine neue zweijährige Verjährungsfrist zu laufen. Die Fristen stehen während eines Beschwerdeverfahrens still.65 Unter den gleichen Voraussetzungen kann die Einbürgerung nach den Artikeln 12–17 auch von der kantonalen Behörde nichtig erklärt werden. 2 Die Nichtigkeit erstreckt sich auf alle Familienglieder, deren Schweizer Bürgerrecht auf der nichtig erklärten Einbürgerung beruht, sofern nicht ausdrücklich anders verfügt wird. 3 B. Verlust durch behördlichen Beschluss a. Entlassung Art. 42 Entlassungsgesuch und -beschluss Ein Schweizer Bürger wird auf Begehren aus dem Bürgerrecht entlassen, wenn er in der Schweiz keinen Wohnsitz hat und eine andere Staatsangehörigkeit besitzt oder ihm eine solche zugesichert ist. Für Unmündige gilt Artikel 34 sinngemäss.66 1 Die Entlassung wird von der Behörde des Heimatkantons ausgesprochen. 2 Der Verlust des Kantons– und Gemeindebürgerrechts und damit des Schweizer Bürgerrechts tritt mit der Zustellung der Entlassungsurkunde ein. 3 Art. 4367 64 65 66 67 Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 25. Sept. 2009 (Fristausdehnung für die Nichtigerklärung), in Kraft seit 1. März 2011 (AS 2011 347; BBl 2008 1277 1289). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 25. Sept. 2009 (Fristausdehnung für die Nichtigerklärung), in Kraft seit 1. März 2011 (AS 2011 347; BBl 2008 1277 1289). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). 13 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 44 Einbezug von Kindern In die Entlassung werden die unmündigen, unter der elterlichen Gewalt des Entlassenen stehenden Kinder einbezogen; Kinder über 16 Jahre jedoch nur, wenn sie schriftlich zustimmen. 1 Sie dürfen ebenfalls in der Schweiz keinen Wohnsitz haben und müssen eine andere Staatsangehörigkeit besitzen, oder es muss ihnen eine solche zugesichert sein. 2 Art. 45 Entlassungsurkunde Der Heimatkanton stellt eine Entlassungsurkunde aus, in der alle Personen, auf die sich die Entlassung erstreckt, aufgeführt sind. 1 Das Bundesamt veranlasst die Zustellung der Entlassungsurkunde und unterrichtet den Kanton von der erfolgten Zustellung. 2 Es schiebt die Zustellung auf, solange nicht damit gerechnet werden kann, dass der Entlassene die ihm zugesicherte ausländische Staatsangehörigkeit erhalten wird. 3 Ist der Aufenthaltsort des Entlassenen unbekannt, so kann die Entlassung im Bundesblatt veröffentlicht werden. Diese Veröffentlichung hat die gleichen Wirkungen wie die Zustellung der Entlassungsurkunde. 4 Art. 46 Gebühren Die Kantone sind berechtigt, für die Behandlung eines Entlassungsgesuches eine Kanzleigebühr zu beziehen. 1 Die Zustellung der Entlassungsurkunde darf aber nicht von der Entrichtung der Gebühr abhängig gemacht werden. 2 Das Bundesamt erhebt für seine Bemühungen im Entlassungsverfahren keine Gebühren.68 3 Art. 47 Bürger mehrerer Kantone Bei Bürgern mehrerer Kantone entscheidet jeder Heimatkanton über die Entlassung. 1 2 Die Entlassungsurkunden werden gemeinsam zugestellt. Die Zustellung einer einzigen Entlassungsurkunde bewirkt den Verlust des Schweizer Bürgerrechts und aller Kantons- und Gemeindebürgerrechte, selbst dann, wenn aus Irrtum ein anderer Heimatkanton nicht über die Entlassung entschieden hat. 3 68 14 Fassung gemäss Anh. Ziff. II 1 des BG vom 22. März 2002 über die Anpassung von Organisationsbestimmungen des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Febr. 2003 (AS 2003 187; BBl 2001 3845). 141.0 Bürgerrechtsgesetz b. Entzug Art. 48 Das Bundesamt kann mit Zustimmung der Behörde des Heimatkantons einem Doppelbürger das Schweizer, Kantons– und Gemeindebürgerrecht entziehen, wenn sein Verhalten den Interessen oder dem Ansehen der Schweiz erheblich nachteilig ist. III. Feststellungsverfahren Art. 49 Wenn fraglich ist, ob eine Person das Schweizer Bürgerrecht besitzt, so entscheidet, auf Antrag oder von Amtes wegen, die Behörde des Kantons, dessen Bürgerrecht mit in Frage steht. 1 2 Antragsberechtigt ist auch das Bundesamt. IV.69 Bearbeitung von Personendaten Art. 49a Datenbearbeitung Das Bundesamt70 kann zur Erfüllung seiner Aufgaben nach diesem Gesetz Personendaten bearbeiten, einschliesslich der Persönlichkeitsprofile und der besonders schützenswerten Daten über die religiösen Ansichten, die politischen Tätigkeiten, die Gesundheit, über Massnahmen der sozialen Hilfe und über administrative oder strafrechtliche Verfolgungen und Sanktionen. Dazu betreibt es ein elektronisches Informationssystem. 1 2 69 70 Der Bundesrat erlässt Ausführungsbestimmungen über: a. die Organisation und den Betrieb des Informationssystems; b. den Zugriff auf die Daten; c. die Bearbeitungsberechtigung; d. die Aufbewahrungsdauer der Daten; e. die Archivierung und Löschung der Daten; f. die Datensicherheit. Eingefügt durch Ziff. VI 1 des BG vom 24. März 2000 über die Schaffung und die Anpassung gesetzlicher Grundlagen für die Bearbeitung von Personendaten, in Kraft seit 1. Sept. 2000 (AS 2000 1891; BBl 1999 9005). Ausdruck gemäss Anh. Ziff. II 1 des BG vom 22. März 2002 über die Anpassung von Organisationsbestimmungen des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Febr. 2003 (AS 2003 187; BBl 2001 3845). Diese Änd. ist im ganzen Erlass berücksichtigt. 15 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 49b Datenbekanntgabe Auf Anfrage und in Einzelfällen kann das Bundesamt den Behörden des Bundes, der Kantone und der Gemeinden, die mit Aufgaben im Zusammenhang mit dem Erwerb und Verlust des Schweizer Bürgerrechts betraut sind, alle Personendaten bekannt geben, die zur Erfüllung dieser Aufgaben notwendig sind. 1 Es macht dem Bundesverwaltungsgericht diejenigen Personendaten durch ein Abrufverfahren zugänglich, die für die Instruktion von Beschwerden notwendig sind. Der Bundesrat regelt den Umfang dieser Daten.71 2 V. Rechtsschutz72 Art. 5073 Beschwerde vor einem kantonalen Gericht Die Kantone setzen Gerichtsbehörden ein, die als letzte kantonale Instanzen Beschwerden gegen ablehnende Entscheide über die ordentliche Einbürgerung beurteilen. Art. 5174 Beschwerde auf Bundesebene 75 Beschwerden gegen letztinstanzliche Verfügungen der Kantone und gegen Entscheide der Verwaltungsbehörden des Bundes richten sich nach den allgemeinen Bestimmungen über die Bundesrechtspflege. 1 Zur Beschwerde berechtigt sind auch die betroffenen Kantone und Gemeinden.76 2 3 71 72 73 74 75 76 77 16 …77 Fassung gemäss Ziff. II 2 des BG vom 20. März 2008 zur formellen Bereinigung des Bundesrechts, in Kraft seit 1. Aug. 2008 (AS 2008 3437; BBl 2007 6121). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Ursprünglich IV. Titel. Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 21. Dez. 2007 (Verfahren im Kanton/Beschwerde vor einem kantonalen Gericht), in Kraft seit 1. Jan. 2009 (AS 2008 5911; BBl 2005 6941 7125). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 21. Dez. 2007 (Verfahren im Kanton/Beschwerde vor einem kantonalen Gericht), in Kraft seit 1. Jan. 2009 (AS 2008 5911; BBl 2005 6941 7125). Fassung gemäss Anhang Ziff. 2 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005, in Kraft seit 1. Jan. 2007 (AS 2006 2197 1069; BBl 2001 4202). Aufgehoben durch Anhang Ziff. 2 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005, mit Wirkung seit 1. Jan. 2007 (AS 2006 2197 1069; BBl 2001 4202). Bürgerrechtsgesetz 141.0 Art. 52–5378 VI.79 Schluss- und Übergangsbestimmungen Art. 54 Vollzug 1 Der Bundesrat wird mit dem Vollzug dieses Gesetzes beauftragt. Er ist befugt, Regeln über die Ausweispapiere der Schweizer Bürger aufzustellen. 2 Art. 55 Aufhebung von Bestimmungen Alle diesem Gesetz widersprechenden Bestimmungen sind aufgehoben, namentlich: das Bundesgesetz vom 3. Dezember 185080 betreffend die Heimatlosigkeit; das Bundesgesetz vom 25. Juni 190381 betreffend die Erwerbung des Schweizer Bürgerrechts und den Verzicht auf dasselbe. Art. 5682 Art. 5783 Nichtrückwirkung Erwerb und Verlust des Schweizer Bürgerrechts richten sich nach dem Recht, das bei Eintritt des massgebenden Tatbestandes in Kraft steht. Vorbehalten bleiben die nachfolgenden Bestimmungen. Art. 57a84 78 79 80 81 82 83 84 Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Ursprünglich V. Titel [BS 1 99] [BS 1 101] Aufgehoben durch Ziff. II 2 des BG vom 20. März 2008 zur formellen Bereinigung des Bundesrechts, mit Wirkung seit 1. Aug. 2008 (AS 2008 3437; BBl 2007 6121). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990, (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), mit Wirkung seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). 17 141.0 Bürgerrecht. Niederlassung. Aufenthalt Art. 57b85 Ungültigerklärung der Ehe einer Schweizerin durch Heirat Die Frau, die das Schweizer Bürgerrecht nach Artikel 3 Absatz 1 dieses Gesetzes in der Fassung vom 29. September 195286 durch Eheschliessung erworben hat, behält nach der Ungültigerklärung der Ehe das Schweizer Bürgerrecht, sofern sie bei der Trauung gutgläubig war. 1 Kinder aus der ungültig erklärten Ehe bleiben Schweizer Bürger, auch wenn ihre Eltern die Ehe nicht in gutem Glauben geschlossen haben. 2 Art. 5887 Wiedereinbürgerung ehemaliger Schweizerinnen Die Frau, die vor Inkrafttreten der Änderung vom 3. Oktober 200388 dieses Gesetzes durch Heirat oder Einbezug in die Entlassung des Ehemannes das Schweizer Bürgerrecht verloren hat, kann ein Gesuch um Wiedereinbürgerung stellen. 1 2 Die Artikel 18, 24, 25 und 33–41 gelten sinngemäss. Art. 58a89 1 Das ausländische Kind, das vor dem 1. Juli 1985 geboren wurde und Erleichterte Einbürgerung für dessen Mutter vor oder bei der Geburt des Kindes das Schweizer das Kind einer schweizerischen Bürgerrecht besass, kann ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung Mutter stellen, wenn es mit der Schweiz eng verbunden ist. Das Kind erwirbt das Kantons- und Gemeindebürgerrecht, das die Mutter besitzt oder zuletzt besass, und damit das Schweizer Bürgerrecht. 2 Hat das Kind eigene Kinder, so können diese ebenfalls ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn sie eng mit der Schweiz verbunden sind. 3 4 85 86 87 88 89 18 Die Artikel 26 und 32–41 gelten sinngemäss. Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990, in Kraft seit 1. Jan. 1992 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Art. 3 Abs. 1 in der Fassung vom 29. Sept. 1952 lautet: «Die ausländische Frau erwirbt durch Eheschliessung mit einem Schweizer Bürger das Schweizer Bürgerrecht.» Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Vor dem 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233) Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Bürgerrechtsgesetz 141.0 Art. 58b90 Art. 58c91 1 Das Kind eines schweizerischen Vaters kann vor der Vollendung des Erleichterte Einbürgerung für 22. Altersjahres ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, das Kind eines schweizerischen wenn es die Voraussetzungen von Artikel 1 Absatz 2 erfüllt und vor Vaters dem Inkrafttreten der Änderung vom 3. Oktober 200392 dieses Geset- zes geboren wurde. Ist es mehr als 22 Jahre alt, so kann es ein Gesuch um erleichterte Einbürgerung stellen, wenn es mit der Schweiz eng verbunden ist. 2 3 Die Artikel 26 und 32–41 gelten sinngemäss. Art. 59 Inkrafttreten Der Bundesrat bestimmt den Zeitpunkt des Inkrafttretens dieses Gesetzes. Datum des Inkrafttretens: 1. Januar 195393 90 91 92 93 Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 23. März 1990 (AS 1991 1034; BBl 1987 III 293). Aufgehoben durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), mit Wirkung seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 3. Okt. 2003 (Bürgerrechtserwerb von Personen schweizerischer Herkunft und Gebühren), in Kraft seit 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233; BBl 2002 1911). Vor dem 1. Jan. 2006 (AS 2005 5233) BRB vom 30. Dez. 1952 19 Legge federale su l’acquisto e la perdita della cittadinanza svizzera 141.0 (Legge sulla cittadinanza, LCit)1 del 29 settembre 1952 (Stato 1° marzo 2011) L’Assemblea federale della Confederazione Svizzera, visti gli articoli 43 capoverso 1, 44 e 68 della Costituzione federale2 (Cost.);3 visto il messaggio del Consiglio federale del 9 agosto 19514, decreta: I. Acquisto e perdita per legge A. Acquisto per legge Art. 15 Per filiazione 1 È cittadino svizzero dalla nascita: a.6 il figlio di genitori uniti in matrimonio, dei quali uno almeno è cittadino svizzero; b. il figlio di una cittadina svizzera non coniugata con il padre. Con la costituzione del rapporto di filiazione nei confronti del padre, il minorenne straniero figlio di padre svizzero non coniugato con la madre acquista la cittadinanza svizzera come se l’acquisto della cittadinanza fosse avvenuto con la nascita.7 2 I figli di un minorenne che acquista la cittadinanza svizzera giusta il capoverso 2 acquistano parimente la cittadinanza svizzera. 3 RU 1952 1119 1 Nuovo testo giusta il n. I della LF del 14 dic. 1984, in vigore dal 1° lug. 1985 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). 2 [CS 1 3; RU 1984 290]. Queste disp. corrispondono ora agli art. 37 e 38 della Cost. federale del 18 apr. 1999 (RS 101). 3 Nuovo testo giusta il n. IV 1 della LF del 24 mar. 2000 concernente l’istituzione e l’adeguamento di basi legali per il trattamento di dati personali, in vigore dal 1° set. 2000 (RU 2000 1891; FF 1999 7979). 4 FF 1951 893 5 Nuovo testo giusta il n. II 2 della LF del 25 giu. 1976 che modifica il CC (Filiazione), in vigore dal 1° gen. 1978 (RU 1977 237; FF 1974 II 1). 6 Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). 7 Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). 1 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Art. 2 e 38 Art. 49 Cittadinanza cantonale e attinenza comunale Il figlio acquista, con la cittadinanza svizzera, la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del genitore svizzero. 1 2 Se ambedue i genitori sono svizzeri, il figlio acquista: a. la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del padre, se i genitori sono uniti in matrimonio; b. la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale della madre, se i genitori non sono uniti in matrimonio. Il minorenne acquista la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del padre quando questi sposa la madre o diventa cittadino svizzero durante il matrimonio. Perde simultaneamente la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale della madre. 3 Se dei coniugi stranieri sono naturalizzati in luoghi diversi, la moglie acquista anche la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del marito. 4 Art 510 Art. 6 Trovatello Il figlio di ignoti trovato in Svizzera acquista la cittadinanza del Cantone in cui è stato esposto e con ciò la cittadinanza svizzera. 1 2 Il Cantone determina l’attinenza comunale del trovatello. Allorché la filiazione è accertata, il trovatello perde la cittadinanza e l’attinenza acquistate in tal modo se è ancora minorenne e non diventa apolide. 3 Art 711 Adozione 8 9 10 11 2 Un minorenne straniero adottato da uno svizzero acquista la cittadinanza cantonale e comunale dell’adottante e, per questo fatto, la cittadinanza svizzera. Abrogati dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Abrogato dal n. I della LF del 14 dic. 1984 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). Nuovo testo giusta il n. II 2 della LF del 30 giu. 1972 che modifica il CC (Adozione e art. 321), in vigore dal 1° apr. 1973 (RU 1972 2653; FF 1971 II 85). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 B. Perdita per legge Art. 812 Per annullamento del rapporto di filiazione Se è annullato il rapporto di filiazione con il genitore che gli ha trasmesso la cittadinanza svizzera, il figlio la perde, salvo che con la perdita diventi apolide. Art. 8a13 Per adozione Il minorenne svizzero, adottato da uno straniero, perde la cittadinanza svizzera in seguito all’adozione, allorché acquista per questo fatto la cittadinanza dell’adottante o già la possiede. 1 1bis Non vi è perdita della cittadinanza svizzera allorché, in seguito all’adozione, viene a crearsi o permane anche un rapporto di filiazione con un genitore svizzero.14 Se l’adozione è revocata, la perdita della cittadinanza svizzera è considerata non intervenuta. 2 Art. 915 Art. 10 Per nascita all’estero Il figlio nato all’estero da genitori dei quali uno almeno è svizzero perde la cittadinanza svizzera a ventidue anni compiuti se possiede ancora un’altra cittadinanza, a meno che, fino a questa età, non sia stato notificato a un’autorità svizzera in patria o all’estero, non si sia annunciato egli stesso o non abbia dichiarato per iscritto di voler conservare la cittadinanza svizzera.16 1 2 I suoi figli perdono con lui la cittadinanza svizzera.17 In particolare, è considerata come notificazione nel senso del capoverso 1 ogni comunicazione dei genitori, dei parenti o dei conoscenti intesa a far iscrivere il figlio nei registri del Comune di origine, a immatricolarlo o a fargli rilasciare i documenti di legittimazione. 3 12 13 14 15 16 17 Abrogato dal n. II 2 della LF del 25 giu. 1976 che modifica il CC (Filiazione) (RU 1977 237; FF 1974 II 1). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Introdotto dal n. II 2 della LF del 30 giu. 1972 che modifica il CC (Adozione e art. 321), in vigore dal 1° apr. 1973 (RU 1972 2653; FF 1971 II 85). Introdotto dal n. I della LF del 14 dic. 1984, in vigore dal 1° lug. 1985 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). Abrogato dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 14 dic. 1984, in vigore dal 1° lug. 1985 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 14 dic. 1984, in vigore dal 1° lug. 1985 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). 3 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Chi, contro la sua volontà, non ha potuto annunciarsi o sottoscrivere una dichiarazione, in tempo utile, conformemente al capoverso 1 può farlo ancora validamente entro il termine di un anno a contare dal giorno in cui l’impedimento è cessato. 4 Art. 11 Cittadinanza cantonale e attinenza comunale Chiunque perde la cittadinanza svizzera per legge perde con ciò la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale. II. Acquisto e perdita per decisione dell’autorità A. Acquisto per naturalizzazione o reintegrazione a. Naturalizzazione ordinaria Art. 12 Decisione di naturalizzazione Nella procedura ordinaria di naturalizzazione, la cittadinanza svizzera si acquista mediante la naturalizzazione in un Cantone e in un Comune. 1 La naturalizzazione è valida soltanto se l’Ufficio federale competente18 (Ufficio federale) ha concesso un’autorizzazione.19 2 Art. 13 Autorizzazione di naturalizzazione 1 L’autorizzazione è concessa dall’Ufficio federale20.21 2 L’autorizzazione è concessa per un Cantone determinato. 3 La durata della sua validità è di tre anni e può essere prorogata. L’autorizzazione può essere modificata quanto ai membri della famiglia ai quali si estende. 4 L’Ufficio federale può revocare l’autorizzazione prima della naturalizzazione qualora venga a conoscenza di fatti che, se fossero stati precedentemente noti, ne avrebbero motivato il rifiuto.22 5 18 19 20 21 22 4 Ufficio federale della migrazione Nuovo testo giusta il n. II 1 dell’all. alla LF del 22 mar. 2002 concernente l’adeguamento di disposizioni organizzative del diritto federale, in vigore dal 1° feb. 2003 (RU 2003 187; FF 2001 3431). Nuova espr. giusta il n. II 1 dell’all. alla LF del 22 mar. 2002 concernente l’adeguamento di disposizioni organizzative del diritto federale, in vigore dal 1° feb. 2003 (RU 2003 187; FF 2001 3431). Di detta mod. é tenuto conto in tutto il presente testo. Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 Art. 1423 Idoneità Prima del rilascio dell’autorizzazione si esamina se il richiedente è idoneo alla naturalizzazione, in particolare se: a. si è integrato nella comunità svizzera; b. si è familiarizzato con il modo di vita e gli usi e costumi svizzeri; c. si conforma all’ordine giuridico svizzero; d. non compromette la sicurezza interna o esterna della Svizzera. Art. 15 Condizioni di residenza Lo straniero può chiedere l’autorizzazione soltanto se ha risieduto nella Svizzera durante dodici anni, di cui tre nel corso dei cinque anni che precedono la domanda. 1 Nel calcolo dei dodici anni di residenza, il tempo che il richiedente ha trascorso in Svizzera tra dieci e vent’anni compiuti è computato due volte.24 2 La domanda di autorizzazione presentata congiuntamente da due persone che vivono da almeno tre anni in unione coniugale è ricevibile anche se soltanto una soddisfa le condizioni dei capoversi 1 e 2, purché l’altra abbia risieduto in Svizzera per cinque anni, incluso quello precedente la domanda.25 3 I termini previsti nel capoverso 3 si applicano anche al richiedente il cui coniuge è già stato naturalizzato individualmente.26 4 Alla persona che vive da almeno tre anni in unione domestica registrata con il proprio partner svizzero basta aver risieduto in Svizzera per cinque anni, incluso quello precedente la domanda.27 5 I capoversi 3 e 4 si applicano per analogia alle coppie di partner stranieri che vivono in unione domestica registrata.28 6 23 24 25 26 27 28 Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Introdotto dal n. 1 dell’all. alla L del 18 giu. 2004 sull’unione domestica registrata, in vigore dal 1° gen. 2007 (RU 2005 5685; FF 2003 1165). Introdotto dal n. 1 dell’all. alla L del 18 giu. 2004 sull’unione domestica registrata, in vigore dal 1° gen. 2007 (RU 2005 5685; FF 2003 1165). 5 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Art. 15a29 Procedura nel Cantone La procedura a livello cantonale e comunale è retta dal diritto cantonale. 1 Il diritto cantonale può prevedere che una domanda di naturalizzazione sia sottoposta per decisione agli aventi diritto di voto nell’ambito di un’assemblea comunale. 2 Art. 15b30 Obbligo di motivazione 1 Protezione della sfera privata 1 Il rifiuto di una domanda di naturalizzazione deve essere motivato. Gli aventi diritto di voto possono respingere una domanda di naturalizzazione soltanto se una proposta di rifiuto è stata presentata e motivata. 2 Art. 15c31 I Cantoni provvedono affinché le procedure di naturalizzazione a livello cantonale e comunale tutelino la sfera privata. 2 Agli aventi diritto di voto sono comunicati i dati seguenti: a. cittadinanza; b. durata di residenza; c. informazioni indispensabili per stabilire se il candidato adempie le condizioni di naturalizzazione, in particolare per quanto attiene alla sua integrazione nella società svizzera. Nella scelta dei dati secondo il capoverso 2, i Cantoni tengono conto della cerchia dei destinatari. 3 Art. 16 Cittadinanza onoraria Il conferimento da parte di un Cantone o di un Comune della cittadinanza onoraria a uno straniero, senza l’autorizzazione federale, non ha gli effetti di una naturalizzazione. Art. 1732 29 30 31 32 6 Introdotto dal n. I della LF del 21 dic. 2007 (Procedura nel Cantone/Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale), in vigore dal 1° gen. 2009 (RU 2008 5911; FF 2005 6177 6331). Introdotto dal n. I della LF del 21 dic. 2007 (Procedura nel Cantone/Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale), in vigore dal 1° gen. 2009 (RU 2008 5911; FF 2005 6177 6331). Introdotto dal n. I della LF del 21 dic. 2007 (Procedura nel Cantone/Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale), in vigore dal 1° gen. 2009 (RU 2008 5911; FF 2005 6177 6331). Abrogato(i) dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 b. Reintegrazione Art. 1833 Principio 1 La reintegrazione presuppone che il richiedente: a. soddisfa le condizioni previste nell’articolo 21 o 23; b. ha vincoli con la Svizzera; c.34 si conforma all’ordinamento giuridico svizzero; e d. non compromette la sicurezza interna o esterna della Svizzera. Se il richiedente non risiede in Svizzera si applica per analogia la condizione di cui al capoverso 1 lettera c.35 2 Art. 19 e 2036 Art. 2137 Perenzione in seguito a nascita all’estero Chiunque ha omesso, per motivi scusabili, di notificarsi o di fare la dichiarazione secondo l’articolo 10 e ha di conseguenza perduto la cittadinanza svizzera per perenzione può, entro un termine di dieci anni, presentare una domanda di reintegrazione. 1 Il richiedente che ha stretti vincoli con la Svizzera può presentare la domanda anche dopo la scadenza del termine.38 2 Art. 2239 Art 2340 Svizzeri svincolati dalla loro cittadinanza 33 34 35 36 37 38 39 40 Chiunque è stato svincolato dalla cittadinanza svizzera può presentare una domanda di reintegrazione dopo un anno di residenza in Svizzera. 1 Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Introdotto dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Abrogato(i) dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Abrogato dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). 7 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Il richiedente che è stato svincolato dalla cittadinanza svizzera per acquistarne o conservarne un’altra può, se ha stretti vincoli con la Svizzera, presentare la domanda anche se risiede all’estero.41 2 Art 2442 Effetto Con la reintegrazione, il richiedente acquista la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale che ha avuto da ultimo. Art. 2543 Competenza L’Ufficio federale44 pronuncia sulla reintegrazione; sente prima il Cantone. c. Naturalizzazione agevolata Art. 2645 Condizioni 1 La naturalizzazione agevolata è accordata se il richiedente: a. è integrato in Svizzera; b. si conforma all’ordinamento giuridico svizzero; c. non compromette la sicurezza interna o esterna della Svizzera. Se il richiedente non risiede in Svizzera si applicano per analogia le condizioni di cui al capoverso 1. 2 Art. 2746 Coniuge di un cittadino svizzero 41 42 43 44 45 46 8 Il coniuge straniero di un cittadino svizzero può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata se: 1 a. ha risieduto complessivamente cinque anni in Svizzera; b. vi risiede da un anno; e Introdotto dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuova espr. giusta il n. II 1 dell’all. alla LF del 22 mar. 2002 concernente l’adeguamento di disposizioni organizzative del diritto federale, in vigore dal 1° feb. 2003 (RU 2003 187; FF 2001 3431). Di detta mod. é tenuto conto in tutto il presente testo. Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Nuova espr. giusta il n. I della LF del 14 dic. 1984 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF c. 141.0 vive da tre anni in unione coniugale con il cittadino svizzero. Il richiedente acquista la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del coniuge svizzero. 2 Art. 2847 Coniuge di uno Svizzero dell’estero Il coniuge straniero di un cittadino svizzero che vive o è vissuto all’estero può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata se: 1 a. vive da sei anni in unione coniugale con il cittadino svizzero; e b. ha vincoli stretti con la Svizzera. Il richiedente acquista la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale del coniuge svizzero. 2 Art. 29 Cittadinanza svizzera ammessa per errore Lo straniero che è vissuto durante almeno cinque anni ritenendo in buona fede di essere svizzero e come tale è effettivamente stato considerato dall’autorità cantonale o comunale può essere posto al beneficio della naturalizzazione agevolata. 1 Di regola, egli acquista con siffatta naturalizzazione la cittadinanza del Cantone responsabile dell’errore; egli acquista simultaneamente l’attinenza comunale determinata da questo Cantone. 2 Se il richiedente ha già prestato servizio militare nell’esercito svizzero, non è fissato termine minimo alcuno. 3 I capoversi 1 e 3 si applicano per analogia allo straniero che ha perso la cittadinanza svizzera per annullamento del rapporto di filiazione con il genitore svizzero (art. 8). Egli acquista la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale che possedeva in precedenza.48 4 Art. 3049 Minorenne apolide Il minorenne apolide può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata se ha risieduto complessivamente cinque anni in Svizzera, incluso l’anno precedente la domanda. 1 2 47 48 49 Egli acquista la cittadinanza del Cantone e del Comune di residenza. Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). 9 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Art. 3150 Art. 31a51 Figlio di un genitore naturalizzato Il figlio straniero che non è stato incluso nella naturalizzazione di un genitore può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata prima del compimento del ventiduesimo anno d’età se ha risieduto complessivamente cinque anni in Svizzera, incluso l’anno precedente la domanda. 1 Egli acquista la cittadinanza cantonale e comunale del genitore svizzero. 2 Art. 31b52 Figlio di un genitore che ha perso la cittadinanza svizzera Il figlio straniero che non ha potuto acquistare la cittadinanza svizzera in quanto un genitore l’ha persa prima ch’egli nascesse può, se ha stretti vincoli con la Svizzera, beneficiare della naturalizzazione agevolata. 1 Egli acquista la cittadinanza cantonale e comunale che il genitore aveva da ultimo. 2 Art. 3253 Competenza L’Ufficio federale pronuncia sulla naturalizzazione agevolata; sente prima il Cantone. d. Disposizioni comuni54 Art. 33 Estensione ai figli 50 51 52 53 54 10 I figli minorenni del richiedente sono compresi, di regola, nella sua naturalizzazione o reintegrazione. Abrogato dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), con effetto dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Introdotto dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Introdotto dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Originario tit. avanti l’art. 32. Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 Art. 34 Minorenni La domanda di naturalizzazione o di reintegrazione di minorenni e presentata dal loro rappresentante legale. Se essi sono posti sotto tutela, il consenso delle autorità di tutela non è necessario. 1 I minorenni di oltre sedici anni devono esprimere per iscritto la loro volontà di acquistare la cittadinanza svizzera. 2 Art. 35 Maggiore età Per maggiore e minore età nel senso della presente legge si intendono quelle previste dalla legislazione svizzera (art. 14 Codice civile55). Art. 36 Residenza dello straniero Per residenza dello straniero nel senso della presente legge s’intende la sua presenza nella Svizzera conformemente alle disposizioni legali in materia di polizia degli stranieri. 1 La residenza non è interrotta quando lo straniero soggiorna durante breve tempo all’estero, con l’intenzione di ritornare nella Svizzera. 2 La residenza, invece, cessa di fatto quando lo straniero lascia la Svizzera dopo avere notificato la sua partenza alle autorità di polizia o ha soggiornato effettivamente all’estero durante più di sei mesi. 3 Art. 3756 Inchieste Le autorità federali possono incaricare l’autorità cantonale di naturalizzazione di svolgere le inchieste necessarie per determinare se il candidato soddisfa le condizioni della naturalizzazione. Art. 3857 Tasse Le autorità federali e le autorità cantonali e comunali possono prelevare, per le loro decisioni, al massimo tasse che coprano le spese procedurali. 1 2 55 56 57 La tassa federale è condonata in caso d’indigenza. RS 210 Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). 11 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Art 3958 Art. 4059 Art. 41 Annullamento Con il consenso dell’autorità del Cantone d’origine, l’Ufficio federale può annullare la naturalizzazione o la reintegrazione conseguita con dichiarazioni false o in seguito all’occultamento di fatti essenziali.60 1 1bis La naturalizzazione o la reintegrazione può essere annullata entro due anni dal giorno in cui l’Ufficio federale è venuto a conoscenza dell’evento giuridicamente rilevante, ma non oltre otto anni dall’acquisto della cittadinanza svizzera. Dopo ogni atto istruttorio comunicato alla persona naturalizzata decorre un nuovo termine di prescrizione di due anni. Durante la procedura di ricorso i termini sono sospesi.61 Nelle stesse condizioni, la naturalizzazione concessa conformemente agli articoli 12 a 17 può essere parimente annullata dall’autorità cantonale. 2 Salvo esplicita decisione contraria, l’annullamento implica la perdita della cittadinanza svizzera anche per i membri della famiglia che l’hanno acquistata in virtù della decisione annullata. 3 B. Perdita per decisione dell’autorità a. Svincolo Art. 42 Domanda di svincolo e decisione Ogni cittadino svizzero è, a domanda, svincolato dalla sua cittadinanza se non risiede in Svizzera e possiede o gli è stata assicurata la cittadinanza di un altro Stato. L’articolo 34 è applicabile per analogia ai minorenni.62 1 2 58 59 60 61 62 12 Lo svincolo è pronunciato dall’autorità del Cantone d’origine. Abrogato dal n. I della LF del 14 dic. 1984 (RU 1985 420; FF 1984 II 153). Abrogato dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), con effetto dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 25 set. 2011 (Prolungamento del termine di annullamento), in vigore dal 1° mar. 2011 (RU 2011 347; FF 2008 1103 1115). Introdotto dal n. I della LF del 25 set. 2011 (Prolungamento del termine di annullamento), in vigore dal 1° mar. 2011 (RU 2011 347; FF 2008 1103 1115). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 La perdita della cittadinanza cantonale e dell’attinenza comunale, e con ciò la perdita della cittadinanza svizzera, avvengono con la notificazione dell’atto di svincolo. 3 Art 4363 Art. 44 Estensione ai figli I figli minorenni posti sotto la patria potestà del richiedente sono compresi nel suo svincolo; i figli di oltre sedici anni non sono tuttavia compresi che qualora vi consentano per iscritto. 1 Essi devono parimente risiedere fuori della Svizzera e avere già acquistato o avere la sicurezza di acquistare la cittadinanza di un altro Stato. 2 Art. 45 Atto di svincolo Il Cantone d’origine allestisce un atto di svincolo nel quale sono indicate tutte le persone svincolate. 1 L’Ufficio federale provvede alla notificazione dell’atto e informa il Cantone dell’avvenuta notificazione. 2 Esso differisce la notificazione fino a quando non appaia certo che la persona svincolata otterrà la cittadinanza straniera che gli è stata promessa. 3 Se il luogo di residenza della persona svincolata non è noto, lo svincolo può essere pubblicato sul Foglio federale. Siffatta pubblicazione ha gli stessi effetti che la notificazione dell’atto. 4 Art. 46 I Cantoni possono riscuotere, per l’esame di una domanda di svincolo, una tassa di cancelleria. 1 Tassa Tuttavia, la notificazione dell’atto di svincolo non può essere fatta dipendere dal pagamento della tassa. 2 L’Ufficio federale non riscuote tassa alcuna per il suo intervento nella procedura di svincolo.64 3 Art. 47 Cittadini di più Cantoni 63 64 Se il richiedente è cittadino di più Cantoni, l’autorità di ciascun Cantone d’origine si pronuncia sullo svincolo. 1 Abrogato dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. II 1 dell’all. alla LF del 22 mar. 2002 concernente l’adeguamento di disposizioni organizzative del diritto federale, in vigore dal 1° feb. 2003 (RU 2003 187; FF 2001 3431). 13 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora 2 Gli atti di svincolo dei Cantoni sono notificati tutti insieme. La notificazione di un solo atto di svincolo implica la perdita della cittadinanza svizzera e di tutte le cittadinanze cantonali e le attinenze comunali, anche se, per errore, un Cantone d’origine non si è pronunciato. 3 b. Revoca Art. 48 L’Ufficio federale può, con il consenso dell’autorità del Cantone d’origine, revocare la cittadinanza svizzera, la cittadinanza cantonale e l’attinenza comunale a una persona che possiede anche un’altra cittadinanza, se la sua condotta è di grave pregiudizio agli interessi o alla buona reputazione della Svizzera. III. Procedura d’accertamento Art. 49 In caso di dubbio sulla cittadinanza svizzera, decide d’ufficio o su domanda l’autorità del Cantone del quale la persona ha la cittadinanza che è pure messa in discussione. 1 2 La domanda può essere presentata anche dall’Ufficio federale. IV.65 Trattamento di dati personali Art. 49a Trattamento dei dati 65 66 14 Per adempiere i suoi compiti conformemente alla presente legge, l’Ufficio federale (…)66 può trattare dati personali, compresi profili della personalità e dati degni di particolare protezione relativi alle opinioni religiose, alle attività politiche, alla salute, a misure di assistenza sociale e a perseguimenti e sanzioni amministrativi e penali. A tale scopo gestisce un sistema d’informazione elettronico. 1 Introdotto dal n. IV 1 della LF del 24 mar. 2000 concernente l’istituzione e l’adeguamento di basi legali per il trattamento di dati personali, in vigore dal 1° set. 2000 (RU 2000 1891; FF 1999 7979). Nuova espr. giusta il n. II 1 dell’all. alla LF del 22 mar. 2002 concernente l’adeguamento di disposizioni organizzative del diritto federale (RU 2003 187; FF 2001 3431). Di detta mod. é tenuto conto in tutto il presente testo. Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 2 141.0 Il Consiglio federale emana disposizioni d’esecuzione concernenti: a. l’organizzazione e la gestione del sistema d’informazione; b. l’accesso ai dati; c. il diritto di trattamento; d. la durata di conservazione dei dati; e. l’archiviazione e l’eliminazione dei dati; f. la sicurezza dei dati. Art. 49b Comunicazione dei dati Su richiesta e in singoli casi, l’Ufficio federale può comunicare alle autorità federali, cantonali e comunali che svolgono compiti legati all’acquisto e alla perdita della cittadinanza svizzera tutti i dati necessari per adempiere tali compiti. 1 Rende accessibili per il Tribunale amministrativo federale, mediante procedura di richiamo, i dati personali necessari all’istruzione dei ricorsi. Il Consiglio federale disciplina il volume di tali dati.67 2 V. Rimedi giuridici68 Art. 5069 Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale I Cantoni istituiscono autorità giudiziarie che decidono in ultima istanza cantonale sui ricorsi contro le decisioni di rifiuto della naturalizzazione ordinaria. Art. 5170 Ricorsi a livello federale71 67 68 69 70 71 1 I ricorsi contro le decisioni cantonali di ultima istanza e contro le decisioni delle autorità amministrative della Confederazione sono disciplinati dalle disposizioni generali sull’amministrazione della giustizia federale. Nuovo testo giusta il n. II 2 della LF del 20 mar. 2008 concernente l’aggiornamento formale del diritto federale, in vigore dal 1° ago. 2008 (RU 2008 3437; FF 2007 5575). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Originario IV. Nuovo testo giusta il n. I della LF del 21 dic. 2007 (Procedura nel Cantone/Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale), in vigore dal 1° gen. 2009 (RU 2008 5911; FF 2005 6177 6331). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 21 dic. 2007 (Procedura nel Cantone/Ricorso dinanzi a un tribunale cantonale), in vigore dal 1° gen. 2009 (RU 2008 5911; FF 2005 6177 6331). 15 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Sono parimenti legittimati a ricorrere i Cantoni e i Comuni direttamente interessati.72 2 3 …73 Art. 52 e 5374 VI.75 Disposizioni finali e transitorie Art. 54 Esenzione 1 Il Consiglio federale è incaricato di eseguire la presente legge. Esso è autorizzato a emanare norme concernenti i documenti di legittimazione per i cittadini svizzeri. 2 Art. 55 Abrogazione di disposizioni Tutte le disposizioni contrarie alla presente legge sono abrogate, in particolare: la legge federale del 3 dicembre 185076 sui privi di patria; la legge federale del 25 giugno 190377 sull’acquisto della cittadinanza svizzera e sulla rinunzia alla stessa. Art. 5678 Art. 5779 Irretroattività 72 73 74 75 76 77 78 79 16 L’acquisto e la perdita della cittadinanza svizzera sono retti dal diritto vigente nel momento in cui è avvenuto il fatto determinante. Sono salvi gli articoli seguenti. Nuovo testo giusta il n. 2 dell’all. alla legge del 17 giu. 2005 sul Tribunale amministrativo federale, in vigore dal 1° gen. 2007 (RU 2006 2197 1069; FF 2001 3764). Abrogato dal n. 2 dell’all. alla legge del 17 giu. 2005 sul Tribunale amministrativo federale, con effetto dal 1° gen. 2007 (RU 2006 2197 1069; FF 2001 3764). Abrogati dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Originario V. [CS 1 95] [CS 1 97] Abgrogato dal n. II 2 della LF del 20 mar. 2008 concernente l’aggiornamento formale del diritto federale, con effetto dal 1° ago. 2008 (RU 2008 3437; FF 2007 5575). Nuovo testo giusta il n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Acquisto e perdita della cittadinanza svizzera. LF 141.0 Art. 57a80 Art. 57b81 Annullamento del matrimonio di una svizzera per matrimonio La donna che ha acquistato la cittadinanza svizzera per matrimonio secondo l’articolo 3 capoverso 1 della presente legge nel tenore del 29 settembre 195282 conserva la cittadinanza svizzera dopo l’annullamento del matrimonio se al momento della celebrazione era in buona fede. 1 I figli nati da un matrimonio dichiarato nullo rimangono cittadini svizzeri anche se i genitori avevano contratto matrimonio in malafede. 2 Art. 5883 Reintegrazione di ex svizzere La donna che, prima dell’entrata in vigore della modifica del 3 ottobre 200384 della presente legge, ha perso la cittadinanza svizzera per matrimonio o per inclusione nello svincolo del marito può presentare una domanda di reintegrazione. 1 2 Si applicano per analogia gli articoli 18, 24, 25 e 33–41. Art. 58a85 Naturalizzazione agevolata dei figli di svizzere Il figlio straniero nato innanzi il 1° luglio 1985 e la cui madre possedeva la cittadinanza svizzera al momento o prima del parto può, se ha stretti vincoli con la Svizzera, presentare una domanda di naturalizzazione agevolata. 1 Egli acquista la cittadinanza cantonale e comunale che la madre ha o aveva da ultimo, e con ciò la cittadinanza svizzera. 2 Se il figlio ha a sua volta figli che hanno stretti vincoli con la Svizzera, questi possono anch’essi presentare una domanda di naturalizzazione agevolata. 3 4 80 81 82 83 84 85 Si applicano per analogia gli articoli 26 e 32–41. Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Abrogato dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), con effetto dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990, in vigore dal 1° gen. 1992 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Art. 3 cpv. 1 nel tenore del 29 set. 1952: « La donna straniera acquista la cittadinanza svizzera per il fatto del suo matrimonio con un cittadino svizzero.» Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Prima del 1° gen. 2006 (RU 2005 5233). Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Nuovo testo giusta il n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). 17 141.0 Cittadinanza. Domicilio. Dimora Art. 58b86 Art. 58c87 Naturalizzazione agevolata del figlio di padre svizzero Il figlio di padre svizzero, se adempie le condizioni di cui all’articolo 1 capoverso 2 ed è nato prima dell’entrata in vigore della modifica del 3 ottobre 200388 della presente legge, può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata prima del compimento del ventiduesimo anno d’età. 1 Compiuti i ventidue anni, può presentare una domanda di naturalizzazione agevolata se ha stretti vincoli con la Svizzera. 2 3 Si applicano per analogia gli articoli 26 e 32–41. Art. 59 Entrata in vigore Il Consiglio federale fissa l’entrata in vigore della presente legge. Data dell’entrata in vigore: 1° gennaio 195389 86 87 88 89 18 Introdotto dal n. I della L del 23 mar. 1990 (RU 1991 1034; FF 1987 III 245). Abrogato dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), con effetto dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Introdotto dal n. I della LF del 3 ott. 2003 (Acquisto della cittadinanza delle persone di origine svizzera e tasse), in vigore dal 1° gen. 2006 (RU 2005 5233; FF 2002 1736). Prima del 1° gen. 2006 (RU 2005 5233). DCF del 30 dic. 1952.