llme Année - SPEDIZIONE IN Al5BONAMENTO Pf)BTALE (8ecentlo GnlppoJ N. 4 ,osta Le num. L. 30 - 29 Février 1964 PARAISSANT DEUX FOIS PAR MOIS Rédaction et Administration au siège de L'UNION VALDOTAINE 18/ rue des Portes Prétorionnes - Tél , 41120 AOSTE ABONNEMENTS Ordinaire L. 500 (semestre L. 300) Etranger L. 1000 - Soutien L. 1000 1to di Ao20 gennaio condanna TA AGOMontiglio Via Mont • A DA nata il nte in Ao- 69 o di cui al- ~onsegnato all'olio panze grasse )ntravvenOrgane du Mouvement de l'UNION VALDOTAINE pour la défense de la minorité ethnique et linguistique valdôtaine l4 L. 31-7- ~onsegnare ~re tenuto istinta con )roduttrice :-9-1963. BATTI· S MARIA L . 30.000 reato sub DA inoltre ammend q ~IIIIIIIIIIII"IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII"IIIIII",I,'IIII"I"IIII"IIIIIIII"~ ~ ,~ ~ ~ : ~ Contrition ~ ~ ~ = ~ ~ 1 démochrétienne l = ,~~ ~ ~ :leI presen· ~ p er una Le Peuple ~ ~ ~ ~ RE CAPQ aglio ~ ~ ~ ~ .. ~ ~ S ~osta nto di Ao· 64 ha pro· o penale di ~RMAND .9 a Châtil Jne Merli .. ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ .. ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ li agli artit ~ 125 n. 2033 ~ un quanti ~ prive deI1 ~ ~ ! della gm ~ ~ ~ ~ :;ruSEPP pena di Li< a) di am :lelle spes€ el present! . una voW ella Valle 1 :lOnchè l'af so sull'al io di Aost i Châtillon 64. ŒE CAP( Iagho ~ ~ ~ ~ S ~ ~ ~.. Réponse aux " bonomiens " d'Aoste ~ = ~ A la suite d 'u ne longue retraite spirituelle, toute consacrée à la prière , à la mortification et aux examens de conscience, les dirigeants de la D.C . d'Aoste ont rétracté publ iquement un jugement téméraire prononcé contre les , assesseurs régionaux Savioz et Manganoni. du parti communiste. Leur confession, signée par le supérieur provincial de la congrégation démochrétienne et affichée sur tous les murs de notre bonne ville d'Aoste, était ainsi libellée : «AI sig . Claudio Manganoni AOSTA In relazione aquanto diffuso con il manifestino elettorale dal titolo "La teoria e la pratica comunista", contrariamente a quanto è stato ritenuto in base a l sua contenuto ed aile domande poste a tergo dello stesso, sono certo che Lei non ha mai tratto illeciti profitti dalla Sua carica pubblica per ottenere le somme necessarie per l'acquisto dei beni imm,obili e che non ha influenzato mai l'Amministrazione cornunale di Aosta per ottenere una imposta di famiglia in misura ingiusta . Le dà atto che la Sua imposta di famiglia per l'anno 1963 è stata portata a L. 63 .000. Nei confronti suai esprimo, con il mio rincrescimento, la mia personale stima. Aosta , li 10 febbraio 1964. Il Segretario Regionale DC Dante Malagutti » La lettre adressée à M. Savioz est identique, excepté dans la partie concernant l'impôt de famille, où figurent L. 55.215 au lieu de 63.000 . ~ ~ «Finchè il PCI comanda alla Valle gli agricoltori aspettano invano », affirme caté- ~ ~ goriquement l'organe des «bonomiens» d'Aoste ... et le « Cortiere della Valle d'Aosta» de répéter, comme s'il citait Aristote: « Finchè il PCI comanda alla Valle gli agri- ~ coltori aspettano invano! ». ..~ ,~ ~ Cela dit et precise, qu 'on nous permette de nous réjouir de tout coeur avec nos pénitents. Nous les félicitons de la difficile victoire remportée sur eux-mêmes en ce ~ temps de Carême . Ils n'auraient pas pu donner un plus salutaire exemple d'humilité, ni se préparer plus dignement à faire leurs Pâques. ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ Il est bien vrai que du point de vue politique il s'agit plutôt d'une défaite, ou pour le moins d 'une retraite (cette fois au sens laïque et vulgaire du mot). Mais nous comprenons parfaitement (et nous espérons que leurs disciples le camprendront également) qu'il n'est pas touj ours facile , ni même possible, de concilier les besoins du corps avec les aspirations de l'âme. L'important est de savoir choisir comme ils ont fait excellemment les vrais biens , les plus solides , les plus durables. Il ne leur reste plus qu'à persévérer dans le bon chemin. C 'est le bonheur que nous leur souhaitons. Amen! Qu 'ils aillent en paix, et ne pèchent plus !. Frère Bernard de la Combe Froide (O. U. V.) La paille et la poutre ~ ~ E ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~~ ~ '"',',1,',11"""""""'"',111",,,,,,,,',1111111"""""""1""",,,1,",,1~ Ces braves gens, qui font semblant de se scandaliser parce que l'Assessorat aux Travaux publics, dirigé par un communiste, a obtenu de nouveaux millions pour la construction de routes, ne devraient pourtant pas ignorer que ces routes servent également aux campagnards, à moins que leur prétendu amour pour ces derniers consiste à leur refuser la possibilité de travailler plus rapidement et avec moins de fatigue que .leurs pères. Ils oublient également le plan régional d'as· sainissement du bétail, par lequel notre Ad mini st ration régionale a précédé le Gouvernement central démochrétien. Sans doute préfèrent-ils les palliatifs aux réformes courageuses, comme ils préfèrent les sentiers rocailleux aux route~carrossable~ _( quand il s'agit dcs jambes dcs ' autres naturellement! ) mais tout le monde n'est pas de leur avis. Nous venons justement de lire dans le mensuel « Il Ceto Medio » - qui n'est pas du tout communiste, comme son titre l'indique d'ailleurs clairement - un article intitulé «Urgente una bonifie a sanitaria degli allevamenti - 250 miliarùi all'anno vanno perduti per le malattie infettive del- bestiame ». En voici quelques passages, que nos « bonomiens» sont priés de lire et de méditer. « Uno dei problemi più importanti verso il guale si rivolge attualmente la particolare attenzione delle categorie interessate al settore zootecnico, e che venne puntualizzato anche nella recente Conferenza nazionale del mondo rurale e dell'agricoltura, è qLiello della bonifie a sanitaria dei nos~i allevamenti. Questo problema , per:lltro, per le strette connessioni esistenti ha alcune malattie degli anim,!1i e de termina te affezioni dell'uomo, già da qualche temp9 viene posto in ri- Unité sans contrainte ni uniformité ~ost2 L'exemple Lorsque les hommes de Schwyz, d 'Uri et 1to di Aost ha pronu d 'Unterwalden se rencontrèrent, le premier août 1291, sur le plateau de Grütli, penale pour donr ~L vie à cette entente qui d~· vait devenir depuis la Confédération Helvétique, aucun d 'entre eux n'eut la pennato ! sée, pourtant si simple, de former un i residenti seul Etat, un organisme politique unitaire qui aurait réuni les trois pays en une seule nation. Et pourtant ils étaient tous :ui agli artl de race alémanique; ils habitaient tous n. 2033, pe la même région ; ils paissaient leurs trouun quanti peaux sur les mêmes montagnes, au bord ~ prive dei du même lac. .e della gra La question était qu'à Schwyz on prononçait certaines voyelles d'une façon diffé rente qu'à Unterwalden, et qu 'à Uri on faisait sonner certaines consonnes qui à GIOACHI Schwyz, au contraire, étaient sourdes; dans un pays, le couvre-feu se dono (venticir que nait après la traite et dans l'autre la traite :iina la put se faisait avant, et finalement que la modecreto pe sui giorna de des couvre-chefs était telle, qu'à e « Le Pel Schwyz, on reconnaissait tout de suite, à lffissione ( leur bonnet, les hommes d'Uri. C'est qu 'en réalité, les hommes de )0 della C< Aosta, e j Grütli avaient bien compris, et les Suisses le savent très bien encore à l'heure actuellsta. le, que plus on respecte les différences ~64. de race , de moeurs, de coutumes , de lanERE CAPI gage, plus fortement les peuples sentent l'1aglio que leur union est faite et réalisée par de la ·Suisse leur libre volonté et non pas par la contrainte . C'est de cette façon que les cantons suisses alémaniques ont pu réaliser leur union , et que finalement trois races , tellement différentes par leurs caractères, parfois même contradictoires, ont pu se réunir au coeur même de l 'Europe et donner vie à cette confédération helvétique qUl, pendant des siècles, a résisté aux contrastes intérieurs et à la force d'attraction des trois grandes nations qui l'entourent. Ces choses ont été dites, très bien et d'une façon très brillante, le mois dernier, au cours d'une conférence que le professeur Volpiœlli a tenue à Rome, à l'Association halo-Suisse, en présence de l'Ambassadeur de Suisse et du Président de la République italienne. La conférence avait pour titre «La Suisse dans l'Europe », mais elle venait très à propos pour s'appliquer également aux projets d'union européenne qui, en ce moment, sont sur le tapis devant la diplomatie des «Six» européens. Europe des ethnies ou intégration européenne? La Confédération helvétique et l'histoire sont là pour nous donner l'exemple. Il est certain que pour les grandes formations politiques, comme pour les rapports entre les grandes et les petites eth- nies, ce n'est pas de la contrainte de devoir se sentir tous égaux, de la contrainte d'annihiler son propre caractère et ses propres traditions historiques, sa propre évolution civilisatrice, que jaillit la force de l'union, mais c'est au contraire dans la notation attentive des différences, dans la conservation opiniâtre des traditions historiques et des caractères de la race, que trouve sa base et sa source la volonté, lien, libre cette fois-ci, qui unit les efforts des peuples dans un esprit commun . Lorsqu'on aura fait comprendre au sicilien et au breton, au bavarois et au bordelais, la nécessité de s'unir pour un avenir commun qui s'appelle Europe, sans renier ni oublier, pour cela, leur race, leur langue, leurs moeurs et leur pays d'origine, on leur aura donné vraiment une nouvelle patrie , fondée et choisie par leur libre volonté et on pourra répéter encore une fois l'apostrophe que le poète gaulois adressait à Rome: «fecisti unam de multis gentibus patriam ! ». Les différences de race, de tradition, de langue, de religion même, seront alors les éléments nécessaires à la force de l'unité , comme les différences de couleurs sont nécessaires à la beauté d'un tableau de maître. Dans le désir de la connaissance des (Suite page 4) salto dalla stampa di inf.Jtmazione, destando una preoccupante risonanza nell'opinione pubblica per le serie comeguenze nei riguardi della salute umana. Infatti, il patrimonio zootecnico nazionale è insidiato nella sua integrità sanitaria da numerose malattie (tubercolosi, brucellosi , malattie dei suini, malattie deI pollame, eec.) contro le quali, per ragioni di carattere tecnico, la normale azione di vigilanza e di repressione svolta dal Servizio veterinario pua conseguire solo risultati parziali. Da calcoli elaborati dai tecnici esperti deI· la materia, confermati anche da rilievi statistici effettuati dal Servizio veterinario ùi Stato, risulta che le perdite causate da tutte le dette infezioni superano i 250 miliardi di lire annui. Accanto a questo aspetto di natura squi· sitamente economica esiste l'altro, non mena importante, di carattere strettamente igienico-sanitario, in quanto specialmente due tra le più gravi di queste mahttie (tubercolosi e bruceIlosi) sono trasmissibili dagli animali all'uomo, sia per éontatto diretto mediato od immediato, sia attraverso il con sumo dei 10' ro prodotti (carne, latte, ecc.). Quest 'ultima eve ntualita, olLte che richiedere l'organizzazione ed il funzionamento di un impegnativo e costante servizio di vigi· lanza igienica, in tralcia no tevolmen te il no· stro conrmercio internazionale dei prodotti dell'iridusrria salumiera e lattiero-casearia, a motivo delle restrizioni sanitarie imposte dagli Stati esteri aIle impoLrazioni delle nostre pregiate specialità. L'azione sinora svolta dal Servizio veterinario, mediante una serie di interventi diretti ad isolare i vari focolai infettivi, non è sufficiente a risolvere favorevolmente la latta contro le malattie ;n argomento nè, attualmente, data la particolare natura di queste forme morbose e l'incremento notevolissimo verificatosi nel commercio interno ed internazionale degli animali, si pua sperare che, col sistema suddetto, si possa ragionevolmente contenere la loro diffusione. Al riguardo, va ricordato, per citare ·solo i Paesi dell'Europa occidel1tale, che la Danimarca, la Finlandia, l'InShilterra, il Lussemburgo , la Norvegia, la Svezia, l'Olanda e la Svizzera sono già riusciti , con ben coordi· nate azioni di profilassi, ad ottenere la completa eradicazione della malattia dai propri aIlevamenti. Inoltre, l'Austria, la Germania federale, il Belgio e la Francia si trovano in avanzata fase di realizzazione dell'oiJbiettivo suddetto. In tutti questi Paesi 10 Stato è intervenuto con massicci stanziamenti di fondi per fin anziare i piani di lotta non solo contro la tu· bercolosi bovina, ma anche contlo la brucel105i ». Eh bien, tandis que le pouvoir central commence seulement à s'occuper de cette question, la Région Autonome Valdôtaine où commandent paraît-il les communistes a déjà appliqué depuis deux ans un plan décennal pour l'élimination de la brucellose, de la tuberculose et des mastites. On sait éga· lement qu'elle a précédé l'Etat pour la suppression de l'impôt communal sur le bétail, la loi sur la protection du paysage (repoussée malheureusement par Rome) , l'assurance pour les écoliers, et ·d'autres initiatives encore. En écrivant que l'Administration régionale est «dirigée» par le PCI , nos farouches anticommunistes attribuent aux communistes le principal mérite de tout cela. C'est à des anticommunistes de ce genre, particulièrement nombreux en Italie, que le PCI doit une bonne partie de ses succès. Les mille milliards de la Federconsorzi . Mais revenons à leur « Finchè ... etc .... ». A Rome, ce ne sont pas les communistes qui commandent, ce sont bien les démochrétiens , cependant les scandales s'y succèdent sans interruption. Faut-il leur rappeler les plus récents: le scandale de la Federconsor- zi, le scandale du Vajont, le scandale des bananes? Commençons par la « Federconsorzi », qui est le fief de M. Bonomi et de ses acolytes. A la suite de la «révolte» du président de la Federconsorzi contre Bonomi, l'hebdomadaire « l'Espresso» - qui n'est pas un journal communiste - écrivait sous le titre «Nino Costa denuncia al Governo le gravissime responsabilità della Federconsorzi »: « Finora le denunce contro il malgoverno della Federazione, contra la mancanza di controlli interni ed esterni, contra la impenetrabile oscurità delle gestioni per gli ammassi, erano provenute soltanto da alcuni settori politici e da alcuni gruppi di opinione pubblica. Quando lVIanlio Rossi Doria present ô nell'inverno 1963 il suo rapporto d'accusa contro la Federconsorzi .alla commissione parlamentare d'inchiesta sulle attività monopolistiche e quando (Suite page 3) Il''III''I'''II'''I,,,,'I,,II''III'''''''~ ~ ~ ~ ~ , .. ~ ~ ~ ~ Le billet ~ de l'émigré , , ~ ~~ ~~ ~ ! . ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~~ ~ ~ ~ , ~ ~ ~ E ~ ~ ~ ~ ;: ~ ~ ~ ~ ~ ~ ; ;: Une des grandes joies de l'Emigré est de lire la presse de son Pays, à condition, toutefois, qu'elle adopte le ·langage ancestral, le seul capable de représenter réellement et d'interpréter correctement la pensée valdôtaine. ~ Car, , ~ ~ ~~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ,,~ Après avoir été soumis à la colomsation étrangère sans presque s' en apercevoir, les vaLdôtains sont soumis à la colonisation morale et linguistique par leurs propres com patriotes, ceci complétant cela. A cette allure, l'Autonomie ne sera bientôt plus qu'un souvenir, car elle est plus une question de coeur et de volonté qu'une affaire (i.e contentieux matériel, et un coeur ne s'aliène que s'il le veut. Il est triste et navrant pour un ~ Emigré d'aHisler à l'indifférence de ~ ses compatriotes, de la masse valdôtai~ ne encore épargnée par la contagion ~ du prurit nationaliste de l'Etat-NatIOn, ~~ envers les carambouilleurs de leur cul~ ture et de leur dignité d'hommes libres. ~ ~~ ~ ~ ~~ : ~ ~ ~ ~ , ~ ~ ~ ~ .. ~ ~~ ~ ~ ~ ~ ~ .. S ~ ~~ ~ ~ .~ ~ ~ S ~ ,; : ~ ~ ~ ~~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~~ ~ ~ ~ S ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ , ~ ~ Hélas, trois fois hélas! Le titre seul était de chez nous et, accidentellement, un article sur l'élevage des veaux. Ce charmant et utile quadrupède seraitil tout ce qui reste de valdôtain dans " La Vall ée" ? enfin, pour qui écrit-on, pour ~ les valdôtains ou pour les gens de ba~ per-lé, pour une clientèle locale ou ~ ~ pour une clientèle d'importation, pour ~ défendre une culture ou pour en im· ~ porter une autre? Dans quel but? ~ ~ ~ Il Y a quelques jours, un .ami dévoué nous a fait parvenir un paquet de jou rnaux dont nous avons extrazt celui qui s'intitule " La Vallée". A ce titre alléchant, bien de chez nous, voilà en fin, auprès du " Peuple Valdôtain", un nouveLliste qui se respecte, avons-nous pensé. ~ ~ .... ,. ~ ~ ,~~ ~ ~ ~ ~~ ,~ Il est triste et navrant de constater ~ que notre langue ancestrale est en ~ train de devenir une vulgaire et trom- ~ peuse étiquette collée sur des marc han- ~~ dises de contrebande, une étiquette ~ qui devient d'année en année plus mi- ~ nuscule et que ['on jettera sans hési- ~ tation au panier, le jour où la mar- ~ chandiJe d'importation se sera imposée. ~ . , N'attendons pas ce jour pour réagir, car il serait tro p tard ! R. C. rl"""""""""""""""""""" ~ ~ ~ ~ , ~ 2 Le Peuple Valdôtain Nouvelles de l'Administration Régionale Le deliberazioni ed i eontributi stanziati dalla Giunta Regionale ------------------------------------------------------------------------------------- Pubblichiamo alcuni provvedimenti deliberati dalla Giu nta regionale nella prima quindicina di febbraio. In totale i provvedimenti adottati sono stati 203. L a spesa complessiva sup era i 280 milioni. GIUNTA DEL 5 FEBBRAIO - Liquidazione della somma di Lire 1.450.000 a titolo di sesta rata di acconto per i lavori di costruzione d ella strada di Domianaz, in Comune di Châtillon. _ Liquidazione della somma di Lire 3.050.000 a titolo di prima rata di acconto pel' i lavori di costruzione dei 1° tronco della strada di Pieller, in Comune di Fénis. - Liquidazione della somma di Lire 940.000 per u ltima rata di acconto p er i lavori di costruzione dei 2° tronco della strada di allacciamento alla frazione Chardonney, in Comune di Champorcher. - Liquidazione di note per fornitura di materiali e p el' esecuzione di lavori vari di manutenzione di strade comunali Approvazione e liquidazione .della spesa complessiva di L. 1.594.120. - Liquidazione della somma di Lire 1.950.000 a titolo di terza rata di acconto p el' i lavori di costruzione della strada di allacciamento alla frazione Combes dei Comune di Introd. - Concessione al Comune di Sarre di un contributo di L. 3.500.000 p er l'esecuzione di lavori di ultimazione della strada di allacciamento alla frazione Rovine. - Assunzione delle spese di ricovero di minori e concessione di sussidi assisten ziali - Approvazione della spesa di _ L. 1.137.000. - Liquidazione al Consorzio Idrico di Maen-Moulin, in Comune di Valtournanche, della somma di L. 580.000 a saldo dei contributo regionale concesso per la cocostruzione di un serbatoio di riserva p er l' acq uedotto frazionale. - Liquidazione dclla somma di Lire lU.200.000 a titolo di seconda rata di ac conto per i lavori di costruzione di un ponte in cemento armato precompresso sul torrente Lys, in Comune di Lillianes . - Liquidazione della somma di Lire 1.145.000 a titolo di terza rata di acconto per i lavori di ampliam ento dei cimitero di Introd. - Appalto .dei lavori di costruzione della strada di allacciamento dal Cimitero alla frazione Garin, in Comune di Châtillon - Approvazione e impegno della spesa di L. 2.000.000. - Appalto dei lavori di costruzione della strad a dell'Envers (tronco in Comune di Pontcy dalla Sezione 90 alla Sezione 111) - Approvazione e impegno della spesa di L. 10.000 .000. - Concessione e liquidazione di un sussidio di L. 200.000 alla « Mensa St udenti S. Orso» di Aosta, per l'organizzazione della refezione a favo r e di studenti. - - Concessione e liquidazion e di sussidi stràordinari per la costruzione di tetti in ardesia e di balconi tipici in legno Approvazione e liquidazione della spesa di L . 7.150.000. - Concessione di un contributo di L . l.500 .000 all' Azienda Autonoma di Soggiorno di Cogne p er l'organizzazione della quarta edizione dei premio di pittura « Valnontey » - Approvazione e impegno della sp esa. - Istituzione di un corso di taglio e cucito nel capoluogo dei Comune di Valsavaranche ~ Approvazione e impegno della spesa di L. 240.000 . - Concessione e liquidazione di sussidi regionali a favore di imprese artigiane per acq uisto di macchinari e di attrezzi nuovi - Approvazione e liquidazione della spesa di L . 2.065.000 . - Approvazione e impegno della spesa di L. 1.300.000 peI' la premiazione della fedeltà al lavoro e dei progresso econo mico - Approvazione dei b ando di concorso. GIUNTA DEL 7 FEBBRAIO - Concessione e liquidazione di un sussidio straordinario di L. 700.000 alla Sezione di Aosta dell' Associazione Nazionale Mutilati éd Invalidi dei L avoro - Approvazio ne e liquidazione di spesa. - Concessione di un contributo di Lire 950.000 al Comune di Dou es n elle spese per l'esecuzione di lavori di pubblica utilità e di L . 1.500.000 al Comune di LaMagdeleine. GIUNTA DEL 12 FEBBRAIO - Elezioni deI Consiglio regionale dei 27 ottobre 1963 - Rimborso di spese sostenute dai Comuni della Regione - Ap- " nostro lutto Due gravi lutti si sono recentemente avuti in sena alla famiglia dei dipendenti dell'Amministrazione regionale con l'immatura scomparsa dapprima deI Signor Bérard Efraimo Provino di 39 anni, che presto servizio per 13 anni, in qual ità di cantoniere regionale; ed in seguito dei Signor Roberto Maurizio Rigollet, di 30 anni, da 6 ann i dipendente regionale, addetto al servizio di biglietteria della funivia Buisson-Chamois. Ambedue seppero guadagnarsi la sUma e la simpatia dei personale regionale e dei Superiori per la loro capacità e rettitudine. AI grande dolore dei familiari, si unisce il profondo cordoglio degli Amministratori e dei dipendenti regionali tutti. provazione e liquidazione della spesa di L. 5.628.570. - Concessione di premi di legittimazione e cont ributi nelle spese di ricovero di minori - Approvazione della spesa di L. 266.000. ' - Liquidazione dei sussidio giornaliero assistenziale a favore dei tubercolotici ricoverati a carico dei Consorzio Antitubercolare d ella Valle di Aosta p er il p eriodo dall'1-7 al 31-121963 - Approva zione e liquidazione della sp esa di Lire 1.240.650. - Approvazione della spesa di Lire 1.235.000, oltre all'IGE, per l'acquisto di congelatori e di cassette refrigeranti p er la conservazione dei vacc ino antipoliom ielitico « Sabin ». - Liquidazione della somma di Lir e 650.000 a titolo di ultima rata di acconto pel' i lavori di costruzione dei 40 tronco della strada di Chamin in Comune di ArVler. - Liq uidazione della somma di Lire 3.290.000 a titolo di seconda rata di acconto per l'esecuzione di opere murarie per installa?ione di impianti frigoriferi nell'edificio sede dei Magazzini Generali di Aosta - Approvazione di verbale di concordamento di nuovi prezzi. - Liquidazione della somma di Lire 5. 120.000 a titolo di terza rata di acconto per i lavori di costruzione dell'ultimo tronco della strada di Pléod, in Comune di Aosta. - Liquidazione d ella somma di Lire 3.170.000 a titolo di prima rata di acconto p er i lavori di costruzione dei 2° tronco della strada . di allacciamento alla fra zione Lies, in Comune di Antey -St -André. - Liquidazione di note per la esecuzione di lavori vari di manutenzione su strade comunali - App rovazione e liquidazione d ella spesa complessiva di Lir e 2.020.650 . - Liquidazione della somma di Lir e 2.354.0 00 a titolo di prim a r ata di acconto per i lavori di sistemazione della strada di Sarriod, in Comune di StcNicolas. - Liquidazio ne della somma di Lire 2.506.000 a titolo di ter za rata di acconto per i lavori di costruzione della strada Una strada per Ellraz dell'Envers (tronco in Comune di Chambave). . - Liquid azione della somma di Lire 2.296.000 a titolo di terza rata di acconto per i lavori di costruzione dei terzo tronco della strada di allacciamento alla frazione Effraz, in Comune di Quart. - Approvazione dell'ulteriore spesa di L. 5.000.000 p el' il completamento d ei 3° tronco della strada di allacciamento alla frazione Efraz, in Comune di Quart. - Assegnazione alla Scuolo Media Statale di Aosta della somma di L. 600.000 per acquisto di m ateriale didattico per l'anno scolastico 1963-1964. - Concessione di contributi nelle spese per lavori di costrL!zione e di sistemazione di fabb ricati rurali - Approvazione della spesa di L. 1.915.000 . - Concessione e liquid azionc di con tributi nell e spese p er acquisto di macchine ed attrezzi agricoli - Approvazione e liquidazione della spesa di L. 2.230 .950. - Concessione al Consorzio Irriguo deI canale Cerisey, in Comune di St-Oyen, di un contributo di L . 7.087.000 per l'esecuzione di lavori di sistemazione dei canale di irrigazione - Liquidazione di un acconto di L. 4.620.000. Concessione di contributi in conto ca pitale p er l' esecuzione di opere di miglioramenta fondiario in applicazione della legge sul piano verde. - Approvazione e liquidazione della spesa di L. 944.120. - Liquidazion e della somma di Lire 1.487.000 a titblo di prim a rata di acconto p er l'esecuzione dei lavori di bonifica dei tf'ITeni al capoluogo dei Comune di StDenis. - Lavori di sistemazione di una strada mulattiera in località Pillaz dei Comune di Fontainemore ~ Approvazione c impegno della spesa di L . 1.200.000 - Autorizzazione ad eseguire i lavori. - P rosecuzione dei lavori di arginatura in località Fagnan, deI Comune di Fénis Approvazione e impegno della spesa di L . 1.500.000 - Autorizzazione ad eseguire i lavori. -- Lavori di sistemazione di una frana in località Tollegnaz dei Comune di Challant -St-Anselme - Approvazione e im pegn o della spesa di L . 1.150.000 - Autorizzazione ad eseguire i lavori. GIUNTA DEL 14 FEBBRAIO Il grosso villaggio di Effraz, il più alto villaggio d eI Comune di Quart, sito a metri 1496 s.l.m. e abitato tutto l'anllo, era destinato ad un oscuro isolamellto che verrà definitivamente spezzato con la costruzione di una strada carrozzabile, la quale apporterà notevoli e sicuri vantaggi economici a tutta la zona. Infatti, la strada 01tre a valorizzare i terreni della località potrà permettere la creazione di lluove iniziative anche a caratter e turistico. . Rec entem ente, la Giunta r egionale ha approvato l'appalto deI 30 tronco di strada stanziando una somma pari a 15 milioni di lire.·Attualmente sono in èorso i lavori di costruzione deI ponte sul torrente n èch e. Con l'appalto dei quarto tronco la strada raggiungerà la frazione di Effraz. - Appro vazione e impegno della sp esa di L . 20.000.000 p el' la concessione di contributi nelle spese per acquisto di anti parassita ri p el' la campagna agricola 1963 1964, in applicazione d ella legge sul piano verde. - Approvazione e impegno della spesa L . 825.000 per visite di controllo biologiche-sanitarie agli alunni delle scuole se condarie della Regione per l'anno scolastico 1963 -1964. - Approvazione e impegno d ella spesa di L. 1.200.000 per acquisto di attrezzature da assegn are all'aula di dattilografia dell'Istituto Professionale Regionale. • Opere di 'pubblica utilità .n nove Comun; • per oltre 50 milioni di lire della reg.one L'Assessorato ai Lavori Pubblici comunica che il 1° febbraio sono stati aperti in Valle i seguen ti cantieri dl lavo ro : COMUNE DI SAINT-PIERRE 1 lavori consistono nel proseguimento della strada di a ll acciame nto de lle frazioni Rumi od - Rossa n - Chantel Bressan a l Capoluogo per una lungh ezza di . 900 met ri ed una la rghezza di m etri 5. Per l'esec uzio ne di questa opera ver ranno impegnati 15 opera i pe r 76 g iorni, cià c he rappresenta 1.140 g iornate lavorat ive. La spesa di L. 6.764.660 è cos] ripa rtita : quota Stato 1.464 .660 me ntre la quota Regione è di 5.300.000 lire . . COI\t1UNE DI VERRES Il Cantiere d i lavoro in questo Comune rapp re senta il pro lunga mento dei cantiere n . 074572 / L per la costruzion e della s trada di ailacciamento delle frazion i Casset, La Balme, Rovarey e Caste llo. Pe r questi lavori che co mporteranno oltre un migliaio di ore lavoratfve è prevista una spesa di L. 7.464.660 di cui a carico della Regione 6.000.000 e la rimanenza a carico de lla Stato . Le caratteristiche della costruend a strada saranno : lunghezza metri 190 e larghezza di metri 5. COMUNE DI AOSTA Con i lavori di questo ca ntiere si prosegu irà la costru zione della strada di allacciamento frazioni Po nt DavisodDuvet. La strada avrà una lun g hezza di metri 260 e d una larg hezza di me tri 5,50. Saranno impiegate 1.020 giornate lavorative per la costruzio ne della strada, la c ui spesa a mmonta a L. 5.217.330. La q uota de ll 'Ammin istrazione regiona le è di L. 4.000.000 mentre la q uota integrati va stata le è di Lire 1.2 17.330. COMUNE DI CHAM BAVE Mi lIe ce ntoqu ara nta gio rn ate lavo rative con quindici opera i e due istruttor i saranno necessarie per la costruzione, eseguita con cantiere di lavoro , dei primo lotto della strada d i a llacciamento delle frazioni Ce illers e Faris al Capoluogo. L'opera verrà eseguita in 5 pe- riodi di cui questo è il primo . Questo tronco co ste rà 6.964.660 lire di cui 5.500.000 a car ico della Regione e la rimanenza a carico della Stato. La lung hezza tota le dei tronco sa rà di met ri 1.127 ,10 e la rghezza metri 4. COMUNE DI GRESSAN Le ope re eseg ui te con questo canti ere di lavoro consis to no nella costruzione dei secondo tronco dell 'arginatura de i torrente Gressan per una lunghezza di metri 230. Per tale opera sono previste 76 giorni lavorativ i con 20 operai; il costa compl ess ivo è di lire 9.310 .780 di cui 7.500.000 a cariee della Regio ne e 1.810.780 a car ico de ll o Stato . COMUNE DI FENIS Con questo cantiere si provvederà al proseguimento della costruzione di tronchi stradali allaccianti le frazioni Crétaz - Sollier - Pieller , ecc . Detti tronch i sv iluppe rann o un totale di met!"! 668,83 co n una larghezza di metri 4. il costo comp les sivo per l'esecuzione de i lavo ri ammonta a 5.964.660 li re di cui li re 4.500.000 sono stanziati dall a Regione e 1.464.660 a carico de lla Sta to. · COMUNE DI SAINT-DENIS Sarà di 5.485.135 1ire la s pesa prevista per la costruzion e della strad a di allacciamento della frazione Rafford a quel la di Orsières . L'opera verrà eseguita in 5 pe riod i di c ui questo è li primo. La strada avrà una lunghezza di metri 748,45 ed un a larg hezza di metri 4. COMUNE DI SAINT-MARCEL 1 lavor i co ns istono nella sistemazione e nell 'ade mp imento della strada co · mu nale di Va lmean az. Per quest'opera il cui costo è di lire 7.264.660 di cui lire 5.800.000 a cari co della Regione e la r imanenza a carico dei Ministero dei Lavo ro e della Prev idenza Social e, oc- correranno 15 operai per 76 giorni lavorativi. Le earatteristiche della strada s aran no: lunghezza me t ri 432 e larghezza metri 4. -----~._._- -- L'Assessorato dei Lavori pubblici ha ad appaltare in Comun e di Aosta le seguenti opere: lavori di costruzione di un tronco di fognatura a sud dei Corso Ivrea di Aosta , in prolungamento dell a fognatura della circonvallazione sud per un impo rto complessivo di 11 .000.000 di lire, di cui 8.500.000 per lavori a base d 'asta . 1 lavori sono stati aggiudicati col ribasso dei 6,21 % su i prezz i unitari di capitolato. Il tronco d i fogn atura avrà una lunghezza di mi. 453. provveduto Borse di studio Ur La Giunta regionale , su proposta dell'Assessore a ll a Pubblica Istruzione, ha dei iberato la concessione di n . 20 borse di s tudio di L. 60 .000 caduna a s tudent i meritevol i e bisognosi delle Scuole Secondarie Superiori. Ecco l'e lenco degli studenti premiati: - Roll an din Silvio , 4" Rag. ; Thomain Vanda, 4" Rag .; Charles Lea, 4" Mag .le ; Rodà Enzo , 3" Rag. ; Cavagnet Lidia, 2" Rag .; Braido Egle, 1" Mg.le ; Be llà Mari na, 4" Ginnasio ; Bose Edda, 4" Rag. ; Gino Bianca, 4 a Rag .; Frasson Fulvio, 4" Ginoasio; Girod Cand ida, 5a Ginnasio ; Sergi Caterina 1" Mag.le; Charles Teresa, 4 a Mag .le; Peloso M. Grazia , 3" Rag .; Migliorini Silvana, 5" Rag. ; Rosset Rosina, 3" Mag. le ; Voyat Fau stina, 4" Mag.le ; Garzotto Antonio, 3" Geometri ; Roulet Adelina, 4" Mag.le; Coquillard Li · na, 4" Rag. La borsa di s tu d io, intitolata alla memoria dei Prof . Giulio Brocherel, dell'a mmonta re di Lire 100 .000 , è stata vinta a nche quest'anno dalla studentessa Piera Asiatiei, dell'Istituto Tecnico « 1 .Ma nzetti " di Aosta . aux rom, les non: t ago men expl sait pe n( gra n s'y ( Commer tainement cher une , né tout au être une 1 mains ni sur moi, s: suivre le 1 aux haute! gouffrer a' d'entrée. l craie. M. Mots vée, les jal visage enc crâne chal Il sort ai nous entri, - Ch er, da-t-il en s'il avait 1 gorge. - Oui, beau-frère sui vît cett, M. Mots rogatoire: il, quels i questions, ge légèren politesse, 1 rencontr ai< prendrait. de nos pro - Eh bi shill, pren. entre ses , chant vers odeur. VOl - Oui, 1 - Très 1 recomman, ter les liv plumes. 0 1 pour se rel ces et déci, Quatorze f Vivemen mien, et S~ Si près de: grands, m a De fines v' Sa quest ma plus t avec les cl que je say; Je le lui - Oui, s'il venait Mais dites dra inforr s'ad ressant texte, il nI jargon, n i L'anglais, gla is. Bom Il nous, enfants PSi plications. j'aurais pL taient. M. disparut à suivit des talons, ell, claqua la - Qu'y - Tu l'a 1er anglai~ mais il DE école, tu \ - Oui" l'es à la m - Quell s'arrêtant, que les p; qu'elle éta - Ent re di.ra: p as et ta sale ] rai à perd quoi bon d'anglais . Et il n'y al drait-il pa Bron me ches. Puis et de nou - Tu a~ m'embrass si cette sa glais quan avertis-mo qu'un mot - Et ql voir son e - Ce q les lèvres pour n'y 1 J e le renv fouetterai vilain e têt - Bien à r ire, à lé M. Motshi La Valle d'Aosta a Losanna Nell'imminenza dell' apertura de! tunnel autos t radale de! Gran San Bernardo che collegherà direttamente il Vall ese con la Valle d'Aosta ed in considerazione del flu sso turistico che' ne potrà derivare per la nostra Regione, la Giunta regionale ha stabilito che la Valle d'Aosta sia presente al « Salon International du Tourisme de Lausanne » . A t ale importante manifestazione internazionale di carattere eminentemente turistico che si svolgerà d al 29 febbraio al1'8 marzo, la Regione Valdostana avrà per la prima volta, nella suggestiva cornice de! « Palais de Beau-Lieu» un proprio stand nel quale verrà rapp resentata, sia con diapositive a colori, sia con dischi folkloristici che con pregevoli oggetti de! nostro artigianato tipico, una pan oramica descrizione della vi ta valdostana. Saranno inoltre distribuiti migliaia di p ieghevoli in lingua tedesca, inglese e francese illustranti le attrattive e le incomparabili bellezze naturali della nostra Regione. Corsi per agricoltori Per migliorare la preparazione professionale degli agr icoltori nel settore frutticolo e viticolo , l'Assessorato dell'Agricoltura e de lle Foreste ha organizzato un corso di frutticoltura e viticoltura nel Comune di Montjovet. Il corso è stato aperto giovedi 13 febbraio aile o re 19,30 pressa l'Albergo Rou x dei Capoluogo dall 'Assessore a il 'Agricoltura . e aile Foreste Pietro Fos son, alla presenza delle Autorità loca li. Le lezi oni sono state tenute da esperti dell'Istituto di Coltivazioni Arboree dell 'Università di Torino e dai tecnici dell 'As sessorato Ag ricoltura e Foreste. Lunedi 17 febbraio aile ore 20 presso il Municipio di Rhêmes-Saint-Georges, l'Assessore all'Agricoltura, Pietro Fosson , alla presenza delle Autorità loca li ha inaugurato un corso di agricoltura montana . Le lez ioni e le esercitazioni sono tenute dai tecnici della Stazione Sperimental e Alpina di Salice d'Ulzio e dai t ec nic i de ll 'Ass essorato dell'Agricoltura e Foreste . PER L'AUMENTO DEI PREZZI L'assessore Colombo convoca i rappresentanti dei sindacati La sera dei 17 jebbraio, ha avuto luaga, presso l'Assessorato dell' I ndustria e dei Commercio, una riunione alla quale hanno partecipato l'Assenore Mario Colomho - delegato dal Presidente della Giunta regionale - ed i rappresentanti delle arganizzazioni sindacali C15L, CGIL e SAVY. La scopo della riunione, indetta dall'Assessorato regionale dell'I ndustria e dei Commercio, è stato quello di esaminare e di vagliare il problema relativo all'aumento dei prezzi nella nos/ra Regione. Dopo aver jatto il ,punto sull'attuale stata dei rincaro dei costo della vita in Valle l'Assessore . Colombo ha. ampiamente illustrato - su richiesta delle tre , Organizzazio: nt Szndacalz . la sztuaZlOne rzguardante l'i/er delle licenze richieste per l'apertura di supermercatl a cooperatzva per la vendita di merci a prezzo lissa nella nastra Città. l naltre, [' Assessore ha in/nrmata i sindacalisti sull' attuale statu dei lavari di costruziane dei magazzini generali, la cui ultimaziane è prevista per la prassima estate. Al termine della riuniane le tre Organizzazioni sindacali, appi"ezzando l'interessamento dimostrato, nello specifico settore, dall'Amministrazione regionale, hanna assicurato la loro collaborazione con gli Organi regionali. L'inst 1 Jonas (Le jeune M. Elij ah ro ug is sa it J e crois qu'il sente fiance en min comm in Les minorités ethniques , • Un leune Gallois a "école anglaise proposta Istruziossione di 60.000 ca~ bisognouperiori. lenti pre- 1 tag.; ThoLea, 4" Cavagnet 1" Mg.le; Bosc Ed4" Rag.; io; Girod Caterina ~a Mag.le; Migliorini tosina , 3" Mag.le; etri; Rouluilla rd Li· lS 1 olata alla :herel, dell, è stata la studenuto Tecni- osta del tunBernardo Tallese con azione del 1 derivare nta regioe d'Aosta ltional du azione in- entemente 1 febbraio ;tana avrà ~stiva cor- » un pronesentata, la con dioli oggetti una panodostana. o.igliaia di inglese e ~ e le in~lla nostra oltori ~ione pronel settolsessorato ,te ha oricoltura e mtjovet. liovedi 13 lO l'AlberAssessore ,te Pietro Autorità ute da eazioni Arino e dai icoltura e l 20 pres;aint-GeorIra, Pietro Autorità o di agri- i sono te>ne SperiIzio e dai 'Agricoltu- tEZZI ustria e ColomIIi delle ia e dei rlUmento in Valle, nizzazio-rlura di 'a Cit/à. 'i di co1 estate. nteressano assi- ...... .. ...... ..~ ...... ...... .. ..~ ...... .. .... ...... .. Un de nos amis - très sensible, cÇlmme la plupart des valdôtains aux problèmes des minorités ethniques - a découvert dans le beau roman de Llewellin, "Qu'e lle était verte ma vallée », un passage sur les rapports entre Gallois et Anglais qui l'a vivement touché et qu'il nous prie de faire connaître à nos lecteurs. Dans ce passage le protagoniste du roman, un jeune gallois fils de mineurs, raconte comment il entra à l'école" nationale n (anglaise) et comment il en fut expulsé à la suite d'un combat avec un ins tituteur gallois qui rougissait de sa race et qui maltraitait ses jeunes compatriotes. Jadis indépendant, le pays de Galles, à l'ouest de l'Angleterre, devint partie intégrante de celle-ci sous le règne de Henri VIII (1536). La langue celtique s 'y est conservée. .. :',16111111111111,',11111111111 Commencer une nouvelle école est certainement bien pire que de se faire arracher une dent. Ce matin-là, j'aurais donné tout au monde pour avoir des ailes et être une libellule ou autre bestiole sans mains ni langue. Mais Bron avait l'oeil sur moi, si bien qu'il ne me resta qu'à la suivre le long de la grande bâtisse jaune, aux hautes et étroites fenêtres et de m'engouffrer avec elle dans l'ombre de la porte d'entrée. Dans le vestibule, cela sentait la craie. M. Motshill était Anglais. De taille élevée, les j am bes maigres, l e cou allongé, le visage encadré de longs favoris blonds, le crâne chauve, il n'avait pas de moustache. 1 Il sortait de son bureau au moment où nous entrions. - Cherchez-vous quelqu'un? demanda-t-il en un anglais grasseyant, comme s'il avait une corde trop tendue dans la gorge. - Oui, dit Bron . Je suis ici avec mon beau-frère. Ses parents voudraient qu'il suivît cette école. M. Motshill lui fit alors subir un interrogatoire: qui était mon père, que faisaitil, quels étaient mes moyens, et autres questions du même genre. Bron, le visage légèrement préoccup~, répondait avec politesse, mais je savais que si ses yeux rencontraient les miens, le fou rire nous prendrait. Et c'eût été la fin brusquée de nos projets d'école. - Eh bien, Master Morgan, dit M. Motshill, prenant un grand bout de ma joue entre ses doigts et son pouce, et se penchant vers moi, de sorte que je sentis son odeur. Voulons-nous essayer? - Oui, monsieur, répondis-je. - Très bien, dit-il. A demain donc, avec recommandations, écolage et de quoi acheter les livres. Apportez aussi crayons et plumes. On vous fera passer un examen pour se rendre compte de vos connaissances et décider quelle classe vous suivrez ... Quatorze fois dix-huit? Vivement, il baissa son visage vers le mien, et sa voix souffla dans mon oreille. Si près des miens, ses yeux me parurent grands, mais ses lunettes les rapetissaient. De fines veines rouges s'y enchevêtraient. Sa question n'avait pas de sens. Depuis ma plus . tendre enfance, nous jonglions avec les chiffres, et j c marchais à peine, 1 que je savais déjà mon livret. Je le lui dis. Lentement il ::.e redressa. - Oui, je vois, marmùtta-L-il, comme s'il venait de faire une découverte. Oui. 1 Mais dites donc ça en anglais. Il vous fau dra informer ses parents, poursuivit-il, s'adressant à Bron, que, sous aucun prétexte, il ne doit être autorisé à parler ce jargon, ni à l'école, ni hors de l'école. L'anglais, je vous prie, ùniquement l'anglais. Bonsoir. Il nous quitta. Au bout àu couloir, des enfants psalmodiaient la table des multiplications. D'après le son et le rythme j'aurais pu dire à quel chiffre ils en é~ taient. M. Motshill traversa le vestibule et disparut à l'an~le du corridor. Bron le suivit des ycux puis, pirouettant sur les talons, elle m'entraîna vers la sortie et claqua la porte sur nous. - Qu'y a-t-il, Bron? demandai-je. - Tu l'as entendu? exclama-t-elle. Parler anglais! Que va dire ton Papa? Jamais il ne voudra que tu ailles à cette école, tu verras. - Oui, et ça va encore faire des histoires à la maison, dis-je. - Quelles histoires? demanda Bron , s'arrêtant au beau milieu de la rue, tandis que les passants la dévisageaient, parce qu'elle était ravissante. - Entre Maman et Papa, dis-je. Papa dira: pas d'école. Maman répondra: toi, et ta sale Ecole nationale! Et je continuerai à perdre mon temps à la maison. A quoi bon leur parler de cette question d'anglais. Personne n'a besoin de savoir. Et il n'y aura pas de dispute. Cela ne vaudrait-il pas m.ieux? Bron me regarda, les mains sur les hanches. Puis elle fixa le bout de son soulier, et de nouveau, me regarda. - Tu as raison, mon vieux, dit-elle en m'embrassant. Ce sera donc l'école. Mais si cette sale limace te force a parler anglais quand tu as envie de parler gallois, avertis-moi, n'est-ce pas? Tu n'auras qu'un mot à dire. - Et que feras-tu? demandai~je, pour voir son expression. - Ce que je ferai! dit Bron, pinçant les lèvres et rapprochant les paupières pour n'y laisser que deux fentes étroites. Je le renverserai sur son sale pupitre, le fo uetterai et rabattrai le couvercle sur sa vilaine tê te 1 - Bien dis-je. - Et nous nous mîmes à r ire, à la pensée des jambes maigres de M. Motshill, gigotant dans l'air. L' instituteur Jonas-Sessions (Le jeune Huw trace le portrait moral de M. Elijah Jonas-Sessions, l'instituteur qui rougissait de son origine galloise.) Je crois qu'il se mit à me haïr, parce qu'il sentait que je n'avais aucune coniiance en lui, et que la pensée qu'un gamin comme moi ne l'estimait pas à la va- ..... . .. ........ ...... .... .. ...... ~ ........ .... .......... .. IIIIIIA"II~I,'IIIIIIIIIIIIII ~ leur qu'il s'attribuait à lui même, le blessait. Aimant à s'imaginer beaucoup plus grand qu'il n'était en réalité, son amourpropre devait le tourmenter, et le rendait cruel. Mais ce qui le torturait surtout, c'était son sang gallois. Il en éprouvait une honte telle qu'il eût tout fait pour le cacher. Rien de ce qui touchait au pays de Galles ou aux Gallois n 'avait de valeur à ses yeux. Il les poursuivait de son mépris, jusque dans son enseignement, et l'histoire, pour lui, comportait un trou, entre les Actes des Apôtres et le Grand Cadastre d'Angleterre de Guillaume le conquérant. Sans doute, le bâtard normand, qui écorcha le sanglier sur les beaux sables du Sud, et engendra une arIstocratie anglaise, était-il le parrain de M. Elijah Jonas-Sessions. S'il se souvenait de l'existence de Rome , ce n'était que de la ville où Néron brûlait les chrétiens. Il s'efforçait d'oublier que, pendant des siècles, ses aïeux, l'épée à la main, avaient lutté pour refouler les Romains hors de chez eux; il était prêt à ignorer que Rome se brisa l'échine, que Vikings, Danois, Goths, se brisèrent le coeur, pour avoir essayé d'empêcher ses ancêtres de se battre et de défendre ce qui leur appartenait, et que, si ses aïeux a'!aient dû finalement céder, ce n'était pas faute d'esprit belliqueux, mais parce que la fleur de leurs guerriers était tombée au cours de l a lutte, et que leurs femmes ne pouvaient mettre au monde assez de fils pour regarnir leurs rangs. De toute cette histoire-là, M. Elijah Jonas-Sessions avait honte. Le sang gallois Nous arpentions le préau, James Dafydd el moi, répétant des passages du Roi I,ear, afin de les fixer dans notre mémoire pour l'examen. Déj à les lilas du jardin voisin allumaient leurs torches, d'un bleu t irant sur le violet, tandis que dans la mousse au sommet du mur, les primevéres aux visages innocents s'épanouissaient encore. Un bruit d e pleurs nous parvint de la classe enfantine, comme si un enfant s'était fait du mal en tombant. Puis les sanglots se rapprochèrent, la porte s'ouvrit et une fillette sortit, venant dans notre direction. Mais elle nous aperçut, ravala brusquement ses sanglots et, honteuse, s'arrêta, ses petites mains potelées étalées sur son visage. Puis, si menue dans son tablier empesé, tout raide et brillant des coups de fer de sa mère, ses chaussettes rou~es réduites fi rien dans de minuscules sabots, luisants, astiquées, gais comme la poésie, bordés de petit çlous de laiton, ses cheveux noués d'un bout de ruban, elle se remit à sangloter. A son cou, retenue par une corde neuve tombant jusqu'à ses tibias qu'elle blessait lorsqu'elle marchait, pendait une planche sur laquclle s'étalaient, écrits à la craie de la main de M. Jonas-Sessions, les mots: '" Je ne dois pas parler gallois à l'école. ». A ce moment, M. Jonas parut sous le porche, en compagnie de Miss Cash et, les mains dans les poches, se mit à sourire. Cependant, l'écriteau tirait la petite en avant, car elle était presque encore un bébé, la corde écorchant sa nuque e la planche meurtrissant ses tibias. Secouée de sanglots bruyants, aigus, jusqu'à en perdre le souffle - si bien que vous aviez envie de respirer pour elle - un petit bout de langue apparaissant entre ses dents, un filet de salive coulant sur son menton, elle avait les yeux pleins de ces grosses larmes de l'enfant en proie à la souffrance, à la honte et à la peur. Mais comme je m'approchais d'elle et que, redoutant sans doute quelque nouveau tourment, elle levait vers moi un craintif regard, j'aperçus ses yeux, tout proches encore du berceau; et ses larmes, qui coulaient brillantes, se gonflèrent soudain cristallines sous mes paupières, m'aveuglant. Comme à travers une brume matinale, je vis alors dans un jaillissement d'herbe arrachée, de pierres et de terre, une troupe d'hommes, bardés de fer, aussi à l'a ise dans leurs armures que moimême dans mon tweed, brandissant des épées flamboyantes. Cependant, dans la voix de l'enfant, je percevais une note, -retentissante comme l'appel des trompettes au combat, et, avec le roulement des ta mbours, un grand cri monta, poussé par les hommes, tandis que des chariots passaient à fond de train, que ruisselait le flot des bannières, que partaient les flèches de la corde tendue par l'archer, que dans les rangs s'entrechoquait l'acier et que la pointe des lances étincelait au soleil. Rouge, le sang coulait; mes mains en étaient couvertes, mes pieds · y glissaient, sa chaude odeur m'enveloppait. Et l'ivresse du combat me possédait. Puis, la brume se dissipa, et je découvris IvI. Motshill, livide, la cravate dénouée, tiraillant ses favoris, et qui me regardait. Derrière lui, se tenait Mme Motshill, portant une cruche. Je m'ap er,~us alors que j'étais trempé et que ma gorge était à vif d 'avoir trop crié. Assis près de moi, son casque posé à terre, la moustache tombant d 'un côté, les cheveux en désordre, un agent de police me contemplait. Sur mes poings du sang séchait. Le voilà qui revient à lui, dit l'agent. Je le connais, je l'ai souvent vu en VIlle. Morgan r dit M. Motshill avec bonté, mais sans conviction. M'entendez-vous? - Oui, monsieur, répondis-je, me dressant sur mon séant . - Vous savez, sans doute, ce que vous venez d e faire? dit M. Motshill. - Non, monsieur, répondis-je, en proie à une vive appréhension. Qu'ai-je fait? - Vous avez f ailli tuer M. Jonas-Sessions, dit M. Motshill. Vous êtes un terrible garçon! . Ce n'est pas tout à fait aussi grave que ça, dit l'agent . Mais, il faut l'admettre, vous avez proprement t ravaillé! - Va-t-oll me mettre en prison? demandai-je à M. Motshill. - Cela dépendra de M . Jonas, répliaua-t-il. Vous sentez,vous assez bien pour rentrer ehez vo us? - Oui, monsieur, répondis-je. - Alors, partez, dit M. Motshill d'un ton las, en faisant signe de la main à Mme Motshill. J'écrirai à votre père dès que j'aurai vu M. Jonas. - Merci, monsieur, dis-je. - Allons, venez, mon garçon, dit l'agent en remettant son casque. Puis apercevant sa moustache dans le vitre d'un tableau, il fit la grimace, et d'un vigoureux coup de po uce, redressa le côté affaissé. Je sortis et je d escendis la rue a vee l'agent. Une foule s'était rassemblée près de la grille pour me regarder partir, mais j e ne vis que des pieds. - Que lui ai-je fait? demandai-je à l'agent, au moment où nous arrivions près du pont. - Que je sois foudroyé si vous ne l'avez pas bien arrangé !. répondit-il. Deux yeux pochés, et toutes ses dents à ramasser! Quand j e vous ai séparés, il était par terre, et vous vous acharniez encore sur lui. - Qu'est-ce Que l'on va me donner pour ça, croyez-vous? demandai-je, redoutant sa réponse. - Rien, répondit-il avec uri sourire. Et quand Mme Stephens racontera à son m ari ce qui pendait au cou de la petite, ' on m'appellera de nouveau. Va-t-il mourir? demandai -je. - Mourir! dit-il en s'esclaffant. Mais, Bon Dieu, mon garçon, c'est du poison qu'il faut pour tuer les rats! Non, non. Vous ne lui avez donné qu'un avertissement: rien de plus. Je ne savais pas qu'on employait encore le carcan. Moi, j'ai eu les mains en sang pour avoir parlé gallois à l'école. mais c'est d e l'histoire ancienne! Mon père aussi, dis-je. Je crois que c'est de voir cette corde autour de son petit cou qui, tout à l'heure, m'a rendu fou. - Ne vous tourmentez plus, ça n'a pas d'importance, dit l'agent. Filez à la mai- son. Mais méfiez-vous de vos colères et de vos poings. Ils risquent de vous jouer de mauvais tours ... La langue des ancêtres (Conseillé par son pasteur, le jeune gallois présente ses excuses à M. Jonas et réussit à avoir le dernier mot.) M. Jonas était assis, le visage bandé autour des yeux et de la bouche, un emplâtre sur la main droite, qu'il leva pour faire signe à Mme Jonas de fermer la porte. - Eh bien, dit-il, je suppose que vous venez solliciter mon pardon? - Oui, répondis-je. Je regrette ce que j'ai fait, M. Jonas. - Je me passe de vos regrets, dit-il. Vous méritez l'expulsio n, et je l'ai obtenue. Sinon, je vous citais en justice. Et maintenant, aplatissez-vous, l échez mes bottes! Je ne vous pardonne pas et ne dirai pas un mot à M. Motshill. - J e ne souhaite pas votre pardon, disje. Je suis simplement venu vous faire mes excuses. - En voilà assez, dit-il. Je ne connais que trop les gens de votre espèce. Des fumistes! Tou$., tant que vous êtes. Vous vous abusez vous-mêmes, et vous trompez les autres ; Oui, je vous connais, et vous m'écoeurez. Sale race d'hypocrites! - Je regrette, dis-je, car sa voix chevrotait désagréablement et n'avait pas sa sonorité habituelle. - Vous regrettez. Bon Dieu! s'écria-til. Vous ne serez pas sorti d'ici, que toute la ville vous entendra faire des gorges chaudes. Si je vous ai fait monter. ce n'est que pour vous dire ce que je pense de vous, espèce de rat d'égout. Et maintenant, sortez! Il aurait pu me dire n'importe quoi sans que je lui répondisse, tant j'étais stupéfait d'être t raité d'hypocrite. - Pourquoi suis-je un hypocrite; IvI. Jonas? demandai-je. Relevant la tête, il me regarda, de sous son bandage, et j'aperçus un peu de sa chair meurtrie, bleue, el mon regret s'en aviva. - Pourquoi? dit-il, chassant impatiemment de l'air de ses narines. Vous voulez un exemple : votre conduite à l'école. Délibérément, vous avez cherché à me discréditer auprès de M. Motshill et, comme le diable protèe-e ses favoris, vous avez pleinement réussi. Pendant un temps du moins. Peut-être sera-ce pour vous une consolation de savoir que, dorénavant , je reprends la Sixième. - Mais pourquoi suis-je un h ypocrite? répétai-je. - Parce que vous feignez d'être ce que vo us n'êtes p as, dit-il, la colère altérant sa voix. Du reste, pourquoi s'att endre à a utre chose de vous? Voyez d'où vous sortez! Comme je le disais à M. Motshill, il n'y a p as lieu de s'étonner. D 'un bouge de mineurs, vivant comme des pourceaux, ne songeant qu'à boire et à se battre, et se servant de la Chapelle comme d'un paravent ! Gallois! Bon Dieu, quelle race! - Mais pourquoi suis-je un hypocrite, M. Jonas? répétai-je pour la troisième fois. - Sortez 1 fulmina-t-il. Sous le prétexte que je m'efforce d'extirper l'usage de votre jargon à l'école, vous vous livrez sur moi à une attaque meurtrière, et maintenant vous avez l'audace de me questionner en anglais! Simoniaque, fumiste, hypocrite! - Vous m'avez adressé la parole en anglais, dis-je. Et je croyais que jamais vous n'usiez du gallois, sinon je vous l'aurais parlé . - Ecoutez, Morgan, dit-il, se soulevant sur le coude, comme s'il s'apprêtait à me jeter dehors dès a u'il aurait terminé il n'y a p as de raison-pour que je vous p~rle ainsi, et Dieu sait pourquoi je le fais. Mais je désire vous dire ceci avant que vous ne partiez. Le gallois n'est pas une langue, jamais il n'a été autre chose qu'un grossier moyen de communication entre des tribus de barbares puant le guède. Si vous voulez un conseil, cessez d'en faire u8age. - Oh! dis-je, pensant à ma mère, à mon père , a Bron. - Oui, poursuivit-il. L'anglais ! Voilà une langue superbe, parlée par la Reine et par toute la noblesse. Quant au gallois, Bon Dieu! N'est-ce pas l e nom qu'on donne aux détrousseurs des champs de courses? - Mais n'êtes-vous p as Gallois, M. J onas? dis-je. - Le malheur veut que je sois né dans Cl' pays, dit-il. - Votre voix, votre accent sont gallois, impossible de s'y tromper, dis-je en me levant - Et votre haine n'y changera rien! » DEMENTI de l'Administration Régionale au journal d.c. "La Région" Dans son numéro du 25 février, l'organe démochrétien « La Région" a brodé un article polémique sUr une nouvelle dénuée de tout fondement, la prétendue nomination de M. Ferdinand Panelli à la place de contrôleur de l'Administration Régionale au Casino de Saint-Vincent. Nous apprenons que le Bureau de Presse de i'Administration Régionale a envoyé au directeur de " La Région " un démenti catégorique, en le priant de le publier dans le prochain numéro de son journal. La paille et la poutre (Suite de la page 1) "L'Espresso", pubblicando quel documento, affermà che nemmeno il ministro dell'Agricoltura conosceva i rendiconti finanziari pel' un ammontare di oltre mille miliardi di lire, l'on. Mariano Rumor, che a quell'epoca reggeva il dicastero dell'Agricoltura, smenti tutte le affermazioni fatte da Rossi Doria, dall' "Espresso" e da altri giornali, affermando che il ministeru disponeva di tutti i dati e garantendo la perfetta regolarità delle gestioni d ella Fedérconsorzi. Fu subito evidente che le affermazioni dell'on. Rumor erano false, poichè 10 stesso ministro fu costretto, nello stesso momento in cui copriva col suo nome la responsabilità della Federconsorzi, ad ordinare aIle commissioni provinciali di controllo di predisporre in tutta fretta i rendicont i, che sono stati poi presentati al Par lamento qualche mese fa dal suo successore nel governo Leone, Bernardo Mattarella. Ma, tralasciando p cr ora l'esame di quei rendiconti, i quali constano so11anto di poche cifre globali, senza nessuna spiegazione, senza nessuna pezza d 'appoggio, e sono quindi inutilizzabili per un serio controllo parlamentare, il discorso di Costa apre una fase nuova nella polemica sulla Federconsorzi e soprattutto contiene una notizia finora ignorata da tutti. DaI punto 3 dell'ordine deI giorno che abbiamo sopra pubblicato risulta infatti che le gestioni svolte dalla Federconsorzi per conto dello Stato non soltanto non sono state controllate dai funzionari deI ministero dell'Agricoltura, nè da quelli deI Tesoro, nè da alcun altro organo di controllo pubblico; ma che esse non sono conosciute neppure dallo stesso consiglio d'amministrazione della Federconsorzi, il quale, eome ha affermato il suo presidente, «ignora le condizioni concordate con gli organi statali, l e misure dei compensi e la situazione attuale dei versamenti effettuati dallo Stato alla federazione e da questa ai consorzi ». Si ha COS1 la prova autentica - che suona accusa di falso nei confronti dell'on. Rumor e di tutti coloro che 10 precedettero e che l'hanno seguito al ministero d ell'Agricoltura - che m ille miliardi di lire sono stati amministrati da un gruppo di uomini, capitanati da Paolo Bonomi e da Leonida Mizzi, senza neppure che 10 stesso consiglio di amministrazione della Federconsorzi ne abbia mai saputo nulla ». Vajont, bananes 'et pommes de terre Quant aux scandales du Vajont et des Bananes, voici ce qu'en disait récemment, sous le titre « Gli ultimi scandali », le périodique mensuel « Noi repubblicani », rédigé par dcs membres du parti républicain: «Altri nuovi e gravi episodi di malcostume sono venuti ultimamente a confermare quanto abbiamo sempre detto . Quale è, infatti, l'essenza dello scandalo delle banane? Non sta solo n ell'asta truccata; ma piuttosto nello strapotere politico , che dovendo scegliere tra i competenti per da- . re un Presidente ad una Azienda di Stato, preleri gratificare dell'alta carica un incomp etente; uno deI partito insomma. E quella deI Vajont? Funzionari che non sanno e non se ne curano, lasciando che l e cose vadano come vogliono andare e come i superiori desiderano e per i quali tutto va sempre b ene appunto perchè non se ne occupano. Di chi allora le responsabilità? DaI modo in cui il governo è stato finora in te 50 ed adoperato dal partito che si è att ribuito il diritto di dirigere lui le cose deI paese per servirsene a proprio van- taggio .Ma ci sembra arrivato il momento perché questa storia debba finire ». A Rome, ce ne sont pas les communistes qui commandent, ce sont bien les démochrétiens, cependant nous apprenons que les agriculteurs des provinces de Cuneo ( très démochrétiens) et d'Alessandria sont en train de protester parce qu'ils n'arrivent pas à vendre leurs pommes de terre . Voici ce que nous lisons, à ce propos, dans la « Stampa » du 22 février, sous le titre «Regalano ventimila sacchetti di patate con un polemico volantino d i pro testa »: « Castelnuovo Scrivia, 21 febbr. Gli agricoltori di Castelnuovo e dintorni sono mobilitati per preparare la manifestazione di domenica prossima. Vogliono protestare, in modo vistoso, per la crisi de lle patate a cui si aggiunge; in questa zona, la crisi delle cipolle. Entrambi i prodott i ingombrano magazzini e cantine, e i comprat ori non si presentano . « Se proprio vogliamo disfarci delle patate dice un coltivatore - dobbiamo portarle a Novara dove le acquistano per produrre la fecola. E sa quanto ce le pagano? Cinque lire il chilo ». La manifestazione di protesta, secondo i coltivatori più esasperati, doveva essere « alla francese », ossia con numerose sfilate di carri e trattori; oppure con bloèchi stradali, ma poi prevalse un progetto più prudente e più accorto: perchè dar fastidio alle colonne di automobilisti che se ne vanno per la loro strada? Invitiamoli, invece, ad essere nostri alleati. Nacque COS1 il progetto «della cortesia ». Ai caselli di Tortona e Castelnuovo dell'autostrada Milano-Genova, alla periferia di Alessandria dove si biforcano le rotabili pel' Torino e Casale, e in alcune città della provincia, stuoli di ragazze campagnole offriranno agli automobilisti un sacchétto di plastica, contenente un chilo e mezzo di patate e cipolle, con un biglietto che comincia compitamente COS1: « Egregi Signori, vi offriamo un sacchetto delle nostre patate e cipolle di cui abbiamo forti quantitativi invenduti a causa delle esagerate importazioni dall'estero. La poca quantità venduta ci viene pagata al prezzo massimo e irrisorio di lire 10 al chilo ». ' Il foglietto invita il pubblico a fare confronti col prezzo al minuto e chiede la solidarietà dei consumatori con i produttori nel reclamare una più efficace politica economico-alimentare. « Aiutateci conclude il manifestino - , rifiutate ' le produzioni importate e date la preferenza alle nostre patate, migliori anche per qualit à e gusto ». Castelnuovo Seri via e la zona che la circonda - Sale, Pontecurone, Alluvioni, Isola, Grana e altri paesi - producono 100 mila quintali di patate e 70 mila sono an cora invenduti. Le patate, insieme con le cipolle (lOOmila quintali invenduti nella provincia) costituiscono il prodotto t ipico di queste campagne ». Enfin, il ne faut pas oublier notre Autonomie . Personne ne peut contester que les démochrétiens , qui détiennent le pouvoir à Rome depuis plus de quinze ans, ne soient les principaux responsables de l'inexécution de notre Statut d'autonomie. Pour toutes ces raisons, les « bonomiens » d'Aoste et leurs amis du «Corriere della Valle» auraient mieux fait d'écrire: «Finchè la D.C. comanda a Roma, aspelteremo invano la moralizzazione della vila pubblica, la valorizzaziane dei prodotti agricoli e l'applicazione della 5tatuto valdostano» ... ou simplement se taire, vu qu'on ne peut prétendre d 'eux , pour des raisons évidentes, qu'ils aient le courage de dénoncer les vices ' de leur très démocrate et lrès chrétien parti. Le Vieux Cordelier. Hme Anr Le Peuple Valdôtain 4 Chronique agricole Soignons nos prairiBS zo te et de la potasse, tel l'engrais chimique Nous ne croyons pas nous tromper en Tcrnape 13 : 13 : 20. affirmant qu'en Italie il n'existe pas un problème national agricole, mais plusieurs proL'engrais chimique ternaire ne doit pas blèmes se rapportant chacun à un territoire être administré en une seule fois, mais en déterminé et demandant des solutions diffédeux fois: 60 % de la quantité annuelle ren tes pour chacun d'eux . Si l'on confond au printemps, et 40 % après avoir fauché ce qui doi t être distingué, on ne conclura le fo in. La quantité d'engrais chimique t erjamais rien de bon ni de positif. naire à répandre sur nos prairies, par quartanée et par année, est d 'environ 10-12 kiSuivant notre modeste avis, on ne peut los, soit Kg. 6-7 au printemps et Kg. 4-5 pas appliquer aux terrain de montagne de la après qù'on aura fauché les foins. Vallée d'Aoste les solutions adoptées dans la plaine. Il faut, en un mot, revoir l'améSi nos prairies sont convenablement trainagement de nos terres, démêler le bon du tées et fumées, nous pouvons compter sur mauvais, le possible de l'impossible. Aujourune augmentation de la quantité et de la d'hui, il y a déjà en Vallée d'Aoste de vastes qualité du fourrage récolté. On estime auespaces abandonnés, et d'a.u tres suivront le jourd'hui que pour alimenter une vache à même sort si on ne prend dès à présent des lait il faut disposer d'une surface de 8-10 mesures énergiques. quartanées en plaipe et de 13-14 quartanées lorsque la prairie est située à une altitude Ce ne sont certes pas les agriculteurs qui de 1200-1300 mètres. En suivant la marche pourront, à eux seuls, effectuer cette réorgadu progrès agricole nos campagnards pournisation; nos campagnards continueront de ront nourrir une vache à lait avec une surse plaindre que leur vie est dure et qu'ils face de 6-7 quartanées en plaine ou de 9- 10 ne gagnent pas assez, et tâcheront par tous quartanées en montagne. les moyens de trouver un autre travail , dans l'industrie, dans les transports, ou dans toute Enfin, le choix de la semence est primorautre activité, pourvu qu'elle ne soit pas dial, et il faut tenir compte surtout de sa agricole. pureté et de sa germinabilité . On a tout intérêt à acheter des semences fourragères proIl est nécessaire d'affron ter organiquement duites dans des régions semblables à la nôtre, ce problème par zone, promouvoir, diriger, c'est-à-dire dans des régions de montagne. assister, créer l'union des forces agricoles Les semences pour prairies doivent être choiexistantes, l'organisation sociale, la coopésies avec soin afin de garantir un bon déveration. Il suffit de réunir un groupe d 'agriloppeme nt et un produit nutritif et équiculteurs de bonne volonté et de commencer. libré. Les autres s'uniront ensuite spontanément et Théapo. en peu de temps . Naturellement, le premier pas est toujours le plus difficile. La Vallée d'Aoste étant une Région à forte densité de prairies et pâturages, nou s voudrions donner aujourd'hui quelques indications concernant la culture et les possibilités d'augmenter le rendement de nos prairies. On sait qu'en Vallée d'Aoste 44,3 % de la surface agraire-forestière est occupée par des prairies, soit au total près de 98.000 hecLabourer toutes terres destinées aux plantares, dont environ 80.000 constitués par des tes sarclées, notamment aux pommes de teralpages et mayens, 14.000 par des prairies de re et aux céréales de printemps. En mars on fauche irriguées, et 4.000 par les prairies de sème avoine, orge et froment de printemps. fauche non irriguées. Si le temps es t favorable, vers la fin du Or il est reconnu que nos prairies de faumois on sème les betteraves. che peuvent augmenter d'une façon sensible Exécuter aux arbres fruitiers un premier leur rendement en fourrage. L'augmentation trai tement antiparasitairè. de la production fourragère se base essentiellement sur les facteurs suivants : Exécuter le deuxième épandage d'engrais azotés aux céréales d'au tomne. 1) labourage des prairies; Terminer la taille des arbres fruitiers. 2) semences sélectionnées; Au jardin, continuer les semailles de pois 3) aménagement rationnel; montants à grains ronds, planter échalotes, 4 ) fumures abondantes et équilibrées. oignons, carotes et salades à tondre . Tailler Le labourage des prairies doit être exécuté les rosiers et les arbustes à floraison estivale. partout où cela est possible. Or ce n'est un En mars on sème également sous chassis mys tère pour personne qu'en Vallée d'Aoste les tomates, les poivrons, les courgettes, les il existe une extension considérable dc praipoireaux, les laitues pommées et romaines. ries qui n'ont jamais été labourées depuis Il est regre ttable qu'en Vallée d'Aos te on un lemps immémorial. n'ait pas encore pris l'habitude de construire Le labourage des prairies doit être effecdes chassis pour la culture précoce de légutué tous les quinze ans, par tranches ou fractions annuelles d'un quinzième de la - mes . La culture sous chassis peut fournir des récoltes anticipées d 'un mois, un mois surface labourable de la ferme . Les terrains et demi, sur les autres récoltes exécutées en labourés sont d'abord semés à pommes de plein air. Ces scmis peuvent être effectués terre, l'année suivante on y cultive du frobeaucoup plus tôt, puisqu'ils sont à l'abri ment, et la troisième année ils sont tb nsdes gelées. formés en prairies . Personne n'ignore l'imA la vigne on achève la taille, on met en portance d 'une rotation triennale, car les demeure les échalas et piquets, on tend les terres au contact de l'air s'enrichissent en fils de fer zingués , et par beau temps on éléments fe rtilisants, surtout en azote; d'aucommence de lier la vigne . tre part, on a la possibilité d 'enfouir dan s le terrain une grande quantité de fumier de ferme et d'engrais chimiques; enfin, le labourage détruit les mauvaises herbes qui trop souvent naissent spontanément et ne sont d'aucune utilité. D'après les calculs que nous avons faits, nous pouvons affirmer que nos vieilles prairies donnent des rentes minimes. Par contre, la première année après le labou rage, la surface semée à pommes de terre peur ren(Suite de la page 1) dre une somme nette au n'JOins 7 fois supérieure ; la deuxième année, avec la culture moeurs d es uns et des autres, dans la du grain, la rente nette s'élèvera au double compréhension mutuelle des caractèreSj de la renle de la prairie préexistante; mais différents , qui sont propres à chaque raée , surtout, il ne faut pas oublier qu'au cours résident les raisons profondes de la vodes années qui suivent les prairies nouvellonté d 'union , ainsi que, pour rappeler lement reconstituées rendront en fourrage au encore une fois l 'exemple suisse, le disait moins le double du fourrage récolté avant le Francesco Chiesa , tessinois: « nous somlabourage. mes des italiens suisses », c'est-à-dire des Nous conseillons vivement à nos campahommes de race lombarde qui avaient lignards de herser chaque année leurs praibrement adhéré à un idéal commun d'inries, surtout celles qui par leur positiori ne sont pas labourables. Le hersage des prairies dépendance, de liberté et de paix qui s'effectue au printemps, assez tôt, avant l'és'appelle Suisse. Mais lorsqu'on aura pandage du fumier ou de l'engrais chimique. obligé le sicilien et le breton, le bavarois Ce travail s'effectue avec une bonne herse et le bordelais à se mélanger sou s une métallique, et il ne faut pas craindre de étiquette inanimée, par la brimade de passer pl)lsieurs fois sur le même endroit; leurs traditions, ils retrouveront bien vile hersage , en brisant la croûte, permet à te leurs différences de race , de civilisal'aIr de pénétrer dans le terrain qu'il enrition, de langue, mais dans l'hostilité et chi t d'azote ; il facilite la pénétration de l'eau d'arrosage et tonifie la composition dans la rancu ne . chimique du sol. En somme, il faut vouloir être difféIl faut aussi fumer convenablement les rents , s'apercevoir des différences, pour prairies. Les techniciens ont calculé que pour pouvoir choisir librement d 'être unis. Car chaque 100 quintaux de fourrage (ou pour la nature des peuples et des états reschaque 400 quintaux d'herbe) récoltés , on semble beauco up à celle des corps physiemporte du terrain les quantités suivantes ques; si l 'unité se manifes te par la synd'éléments fertilisants: azote Kg. 200, anythèse , il est indiscutable par con tre que dride phosphorique Kg. 70, oxyde de pola solidité se retrouve dans l'analyse. C'est tasse Kg. 250. Il est évident que si on ne en effet sur la solidité et la perfection des veut pas que la prairie dépérisse, il faut cha que an née réincorporer au terrain les quanatomes et des molécules que se fonde tités d'engrais chimique ci-dessus indiquées. l 'harmonie des corps, comme c'est sur la . Généralement nos prairies sont fumées tous solidité et la bonne souche d e chaque les trois ans avec du fumier à raison de pierre de taiUe , que se fondent l'équiliKg. 1.000 environ pour chaque quartanée , bre et l'harmonie de s constructions humais les deux an nées suivantes on devra maIlles . fumer le terrain en employant un engrais Alban de Ré. complexe ternaire contenant surtout de l'a- Travaux du mois de mars l'exemple de la Suisse Aoste - La police a découvert les auteurs d'une série de vols La questure d'Aoste a dénoncé à l 'autorité judiciaire une bande de cinq jeunes gens, qut seraient les auteurs d'une série de vols commis dernièrement à Aoste. Il s'agit de Giovanni Paolotti Buffone, 20 ans, de Cleto (Cosenza), Antonio Nania, 23 ans, de Taurianova (Reggio Calabria), Franco Mastroianni, 18 ans, de Conflenti (Cosenza), et des mineurs G.M . et S.S. La bande devrait répondre des vols subis récemment par le menuisier Primo Franco ( L. 5.000 ), par l'horloger Pasquettaz, rue St-Anselme (L. 730.000 en comptant et des montres pour une valeur de L. 600.000), par l'entreprise Mattioda (L. 770 .000 en comptant et trois millions en titres), par l'entreprise Agudio (L. 110.000) , et enfin par le commerçan t Peraglie, de Nus (L. 20 .000 en comptant et L. 10.000 en denrées alimentaires ) . Une partie des objets volés a été découverte et récupérée dans un petit bois situé près du village de Porossan . Naissance Un beau garçon , premier-né, est venu réjouir le jeune foyer de M. le géom. François Cugnod. Le petit a reçu le nom de Paul-Manuel. Nos félicitations aux pa rents et nos voeux de prospérité pour l'enfant . Décès Le 13 fé vrier, après une longue maladie, supportée avec une grande résignation , est décédée Mme Secondine Rollin veuve Bionaz, âgée de 74 ans . Bonne mère de famille, travailleuse et femme d e grand coeur, la défunte laisse un grand vide parmi tous ceux qui l'ont connue et ont pu apprécier ses grands mérÎtes . Les funéraille s eurent lieu le sa~ medi 15 février avec un grand concours de monde . La d épouille mortelle a été accompagnée jusqu'à Porossan, où a eu lieu l'inhumation . Nous présentons nos plus vives condoléances à ses fil s Augustin, Léon et fa milles , à ses filles Alda, Clémence et familles , à ses soeurs , à ses neveux et ni èces, ainsi qu'à toute sa nombreuse parenté. Fénis - Décès d'un . ,. , .anmen emlgre ture en montagne qui a duré du 17 au 23 févrie r , sous la direction du prof. Moltoni, d e la station d 'expérimentation de Salice d'Ulzio _ Les agriculteurs de Rhémes sont très satisfaits parce qu'au cours de ces soirées ils ont pu comprendre que l'agriculture , même dans la h aute montagne, peu t encore re ndre quelque chose si elle est pratiquée avec soin et avec méthode . Jeudi soir, l'assesseur Fosson a voulu se rendre en personn e sur l 'endroit pour remercier les participants et leur illustrer les mesures p rises par l'Administration régionale en faveur de l'Agriculture. Enfin il a invité tout le monde à s'unir et à former des consorteries pour la construction de chemins ruraux et l 'achat de machines agricoles, car c'est la seule façon d 'arrêt er le dépeuplement de la m-ontagne. Vendredi, un fonctionnaire de l'Assessorat a parlé des lois en faveur de l'agriculture et expliqué la manière de profiter des subsides, qui arrivent, dans certains cas, à couvrir 80 % de la dépense totale. Samedi ce fut le tour du vétérinaire régional , qui a expliqué et fait comprendre l'importance du plan d 'assainissemen t du bétail pour l 'élimin a tio~ de s mastites, de la brucellose e t de la tuberculose. St -Christophe - Une "Veillée Valdôtaine" organisée par le C.T. V. Un public nombreux a assis té, le 22 février, dans une salle de l'hôtel Casale, à une intéressante « Veillée Valdôtaine» organisée par le Comité des Traditions Valdôtaines. Les mem bres du Cercle culturel du CTV et la « Compagnie di Beuffet » d 'Arnad ont récité des farces et des dialogues s'inspirant de la Comédie de l'art ainsi que des pièces de poètes valdôtains d 'autrefois, tandis que les deux groupes fo lkloriques du CTV et de « La Clicca» de Saint-Martin-de-Corléan s ont exécuté des chants et des ballets caractéristiques. L 'Hymne Valdôtain, chanté en choeur par tout le monde, a clôturé ce tte inoubliable soirée, qui a fait revivre les saines veillées valdôtaines d 'autrefois. St-Pierre --Décès Mme Vaucher Lina, épou se Lale-Murix Henri, vient de nous quitter à l 'âge de 79 ans, le 14 février 1964. L'enterrement a eu lieu le dimanche Le 15 février ont eu lieu les funérailles de Piccot Juste âgé de 71 ans. Le défunt avait passé d e longues années en France , ' où il avait travaillé dans de grandes usines comme forgeron. Il y avait juste une année qu'il était revenu à son pays natal pour jouir de sa retraite bien méritée, quand il fu t atteint d 'une grave maladie qui l 'emporta en peu de jours. A sa ·famille en deuil et surtout à son fils Sylvius, membre de notre mouvement , nous présentons nos condoléances émues. St -Vincent - Méridional mais mari complaisant Il est imputé d'avoir tiré profit de la prostitution de sa femme, Maria Reale, 25 ans, également d e la province de Lecce, surprise par les carabiniers en compagnie de Mario Grigollo, 26 ans, de Bettinozza, dans une auto arrêtée près du stade de St-Vincent. Pendant que les agents de l 'ordre interrogeaient le couple - surpris par eux dans une attitude qui ne devait pas être des plus édifiantes le mari sortit d'une autre voiture et fit connaître ses noms et qualités (maritales ) . Mais au lieu du résultat esp éré, il en obtint un tout contraire, comme nous avons vu précédemment. Quant aux deux autres, ils ont été dénoncés pour actes immoraux. Nous avons le plaisir d'annoncer la naissance de la petite Patrizia , qui est venue réjouir le fo yer de M. Baptiste P ersonnettaz et de son épouse Joséphine, née Trèves. Nos compliments aux parents et nos voeux de prospérité pour le b ébé. Rhèmes-St-Georges -Décès Le 13 février, est d écédé subitement M. Sylvain Martin à l'âge de 87 ans. Bon père de famille et travailleur infatigable , il a su, avec les seules ressources de la campagne, élever une nombreuse famille. Ses funérailles ont eu lieu le 15 fé vrier à Villeneuve, où le regretté défunt d escendait en hiver. Nos plus vives condoléances à toute sa nombreuse famille. Cours d'agriculture L'Assesseur régional à l'Agriculture. en collaboration avec le Syndic, a organisé dans notre commune un cours d'agricul- BB tri Dans la voiture du mari, les carabiniers eurent encore la surprise de découvrir deux enfants, de deux et de quatre ans, fils de Maria et de Giuseppe Tramacere. Ceux-ci ont également un troisième enfant de trois mois seulement, qui se trouve en ce moment dans un hôpital. Nos dér nent des versaire ( tières de tenait tO L " Una dati qu'ils oub former le leurs disc Pour co sa ire de 1 tonomie, proposé ~ Va llée de testation gat ion c h; intégrale le rs dém ad hérer à ils sont f~ - se lon c hez eux mirent à goter , de nous mor e nvers le suite. 11 fa llai peut-on e cis , aussi que nos c a-t-on pé re , lancer contre de ~ rétracter tir de leur veau les 1 s ujet ? L~ Une interpellation du valdôtain Gex et de députés des autres régions autonomes 4- Le 6 février, un groupe de députés indépendants des 4 Régions autonomes à Statut spécial a présenté au Pr és id ent du Consei l l'interpellation suivante , concernant la participation des susdites Régions à l"élaboration du plan économique -national : « 1 sottoscritti chiedono di inte rpellare l'Onorevole Presidente deI Consiglio e l'Onorevole Ministro dei Bi lancio perchè renda noto se inte nde inserire i rappresentanti delle Reg ion i a Statuto speciale (e , date le particolari norme statutarie della regione Trentino-Alto Adig e, quelli delle provincie di Trento e Bolzano) nella attuale fase e nella elaborazione della programmazione nazionale ". L'inte rpellat ion porte les signatures des sici ie ns Corrao et Grimaldi, du sarde Melis , du tyrolien Mitterdorf et du valdôtain Gex. 1 16 avec un grand concours de monde. Nous présentons nos plus sincères condoléances à son mari, à ses fil s Robert et Marcel et familles, ainsi qu'à sa fille Simone et famille , à ses soeurs Mathilde et Jeanne résidentes en Suisse, à ses neveux, nièces et parents. A VENDRE une écrémeuse Alfa Lava l 200 litres / h, presque neuve , bonnes conditions . S 'adresser M. Verthuy Al pho nse - Chambave. A Thorigny-sur-Marne Connaissance de la Vallée d'Aoste Le 1.er février, grâce à la collaboration d'un ami de la Vall ée d'Aoste, M. R ené Meunie r, le Photo-Club de l'association "Culture et L oisirs" de Thorig ny a vu sa première réunion dédiée à la Région Valdôtaine remporter un remarquable succès devant une salle comble. Les jours précédents des affiches frappées de l'écusson valdôtain apparurent dans les rues de cette coquette commune de la grande bmûieue Est de Paris; quant à la salle ellemême, elle reçut une décoration appropriée avec Ctu·tes et dépliants touristiques largement déployés sur fond rouge et noir. Autour de M. Poyau, maire de Thorignysur-Marne, on notait dans l'assistance de nombreux enseignants de la localité.' directeur, professeurs et instztuteurs. Mais pour le déroulement de la séance nous empruntons quelques lignes à l'a l'ticle paru dans le quotidien " Le Parisien Libéré" : "M. Poyau, maire, prit tout d'abord la parole pour remercier l'assistance et expliquer les raisons qui ont amené la création de " Culture et loisirs". " M . R. Salua rd parla ensuite du passé de la Vallée d'Aoste, donnant de nombreux détails sur sa géographie et surtout sur son histoire jusqu'en 1945, date à laquelle elle ' -. ' Un certain Giuseppe Tmmacere , 2Î ans, né à Monterone ( Lecœ) et résidant à Lessolo , a été ~mêté par les carabiniers à Saint-Vincent, le soir de vendredi 31 février, et transféré le lendemain aux prisons d 'Aoste . Job. Montjovet - Naissance ,." devint territoire autonome. Il décrivit avec beaucoup de précision ce petit pays si pittoresque, au folklore coloré, qui attire chaque année de nombreux touristes. Une petite exposition permettait d'admirer divers produits et objets typiques du val d'Aoste. "A l'issue de cette brillante causerie saluée de vifs applaudissements, M. Meunier, vice-président de "Culture et Loisirs", projeta ses diapositives en couleurs, près de 300 vues prises à la suite de dix ans -ie vacances en Vallée d'Aoste. Al . Meunier aime ces paysages et, par ses photos de qualité , il nous fit partager son enthousiasme. " On ne sait qui complimenter le plus, M. Salua rd pour son exposé sur Aoste ou M. Meunier, grâce à qui chacun a pu faire samedi soir un magnifique voyage en faisant découvrir près de notre pays de charmants lieux de vacances". DIR. RESP. EMILE PROMENT Enreg. Tribunal d 'Aoste 24-5-1954 Imprimerie LT.L.A. - Aoste 7, rue M. Solarolo - Téléphone 22-59 1 MI L'Impril élégant vol tois pu blié( « Le Flaml dôtaines . l René Will du patois 6 ques pièce~ Mlle Tér ce qu'eile cusée, qui le à son Ot de toutes 1 te: la ser 1'observati( Ce qui f vre poétiql classiques, sujets: bu< tÏriques et quable, à « Tot l'est célèbre m, Remarql genres, la «Coeur dé s'agit de l': se », hymn moutseillOJ torrOI1 », C s-erbe - de d'atre tsap de boura d sie «Rous au recueil où on peu les contes «No et le comme «, van ier et , AbD PelJ