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L
P UPLE
VALD
N
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L'Union · ValdOtaine, qui se rattache aux principes fédéralistes, a
comme finalités d'assurer l'épanouissement du caractère ethnique
et linguistique du peuple valdOtain, d 'en servir les intérêts
culturels, économiques, politiques et sociaux et de favoriser la
coopération "ntre les communautés ethniques.
10
26èmeAnnée
Hebdomadaire de l'U.v .. 27.29, av . des Maquisards _ Aoste
10 mars 1978
41120 - Enr. Tribunal d 'Aoste n . 2 du 24·5.1954 .
Expédition abonn . postal groupe 1 (70%) - 200 lires Impr. DUC . 65, av. du Bataillon d 'Aoste 41147
Directeur responsable
BRUNO SALVADORI
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L'UNION
"
L"ESPRIT DE
--
ce-
V oici l~ texte du discours que
M, l'Avocat Séverin Cave ri a
prononcé à l'Assemblée Rénérule de cc L'Union )), le 20 décembre /945, à Aoste:
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ï~U un si grand nombre d'al:lis
comme aujourd 'hu:,. U~ de ces
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Les Vaidôtains n'ont
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amis d :·sa:t dernièrement, daoi
une réumcr. d ' un des cinq p'lT'
tis, qu'il ne comprenait pas
pourquoI On avait fondé une
Union Valdôtaine et qu'il ne
comprenait pas qu'est-ce que
cétalt .dte Umon Vald6tal ro e.
(( ·Que peuvent-ils aVOir en
commun ._- disait-il - des socialistes et ("kt libéra;.lx, des
communistes et des déntO-chrétiens! \J
* **
Evidemment, il est diffic:ile
pour des non-va,l dôtains de comprendre de prime abord quclie
est la situation locale.
On a de la peine à nous comprendre parce qu' on pense que
la Question valdôtaine soit née '
comme un champignon après le
26 octobre 1922 ou après le 8
septembre 1943 .
On oublie Q!1e · les vak~.ôtains
furment une minorité et que
cette . minorité a été forgée pa.
la configuration !o"(éographique et
par l'histoiœ mêmes du Pays.
N'oublions pas QUe les Vau-·
dois de Piémont, qui sont pourtant unis par le lien de leur confession religieuse, n'ont pu arl'lver à une affirmation nette de
leurs droits minoritaires, aussi
parce qu'ils manquent d'unitt
géographique .
Vous savez, d'autre part, gue
l'historien Jean Baptiste De Tiliier disait qUe la Vallée d ' Aos~e
Il était ni (( ultra
montes)) Iii
(( cltra montes )) - mais IC intr<:
montes )l.
Or cette conception intramontaine , cette conoeption de nI'tramontanisme n'est pas née au
À VIII.me s:ècle dans la pense"
de J. B. de Til fier, comme une
Minerve armée dans l'a. tête de
Jupiter, . puisque nous la trouvons
dans les documents historiques
précedènts, par exemple dans un
mémoire. que rEvêQue d'Aoste
l3ailly adressait, au XVII.me siècle, à la Cour Romaine, en refusant le payement des dîmes.
Cette conception intramontaine, Qui a toujours sommeillé
dans l'âme du peuple valdôtain.
est la conséquence directe de la
configuration ' géographique du
Pays.
àr dans le cirque des montagnes qui sont nOs amours, dans
cette Il catisella » comme on a
bien voulu le définir, un petit
"
peuple a formé soft indivlduaiité pendant 14 siècles de son
histoire.
Evidemment, la question val:
dôtaine n 'a , pas commencé en
1943 ou en 1944.
Evidemment, avant d'être socialistes ou libéraux C:o(Tlmunisles oU dé:mo-chrétiens, nous
sommes des Valdôtains,
Nous pouvons être orientés, mdividueHem'ènt vers des idéolo~ie8 politiques C1-iHérentes et c'est
Lien que ce soit ainsi puisque
les partis sOnt nécessaires dans
~n régime qui ne veut pas êtn,
totalitaire, puisque les modernes n'ont pas encore su imiter
l'ancienne démocratie d'Athè
nes, qui était bien une démocratie, même si elle n'était pas fonùée sur les partis. Mais au de là
et au dessus \ des différences de
paroisse ou de chapelle il yale
fond commun, il y a les intérêts communs, Il y a notre histoire, il y a notre individualitê,
il y a ia flamme que les anc€!l~es ont gardée, 9ue les génératiOns ont transmise. la Hamme
.qu.' un petit curé de montagne.
àont p;usieurs se moquaient ,
même parmi ses confrères, a allumée de nouveau dans un petit
cénacle de jeunes! la flamme
qUI a couvé dans es réunions
clandestines de Il la Jeune Vallee d'Aoste )), de la vraie jeune
Vallée d'Aoste, la flamme que
Emile Chanoux, ce martyr non.
encore vengé de l'idée valdôtaine, a transformé par Sa vie et
par sa mort.dans un incendie.
t.;~i ne s'éteindra jamais.
Voilà pourquoi l'Union ValJôtaine a été formée . C'est parce Qlue nous voulons rester nousmèmes, parce que le peuple valciôtain ne veut pas mourir.
C 'est beau de lutter pour cetic Idée. Soyons dignes de J'espo:", du pays . Il ne faut pas qU(~
J'on puisse dire que les intellectuds , que les gens de la Ville se
sont laissés acheter Par la convoitise des fauteu ils.
Et surtout garùo-s-nous des
querelles mesquines. Lorsque la
ja·l ousie, cette terrible ennemie
de notre cause, cherche de diviser nos esprits, rappelons-nous
que la cause valdôtame est en
jeu, qu'une concentratilOn formidable d'intérêts cherche et cher'
chera de nous dompter, que le
vieux centralisme romain et méridional nous a déjà déclaré h
guerre par la voix de Nitti .
Mais le plus !j!rand ennemi est
en nous: c 'est la discorde .
Les rivalités de pernonne, de
famille et de clan avaient ces ·
sé pendant la période de la 1ut-
te contre l'ennemi commun : le
fascisme .
Nous avons alors pensé qu"\
, ces
rivalités étaient .mortes,
: mais nous les voyons déjà· rel prendre vigueur comme/ des serpents endormis,
L'Union Valdôtainedoit écraser ces serpents de discorde et
créer le front commun des vaIr d&tains, quelque soit leur parti.
i Il faudra surtout éviter qu'un
! groupe ou une tendance cherche
de monopoliser l'Union. L'es: pnt d'exclusivisme doit être
i étouffé: la maison de l'Union
doit avoir les portes et les fenêtres ouvertes; tous ·peuve~t entier. Pour nous il n'y a pas de
différence de couleur: il y aura
parmi nous des conservateurs et
des pro!o"(ressistes, des croyants
ci des incroyants, des par-t.isan;;
el des internés, les ouvriers d'c
la première heure et de la der
nière : pour noUS ils ne seront
que des valdôtains.
Nous n 'avons pas de buts-..cachés, de buts mystérieux ou tén~breux .
Notre act::<m se développera à
la, lumIère du .soleil. Le but est
un seul : traiJailLer tous ensem-
bie pour la petite Patrie.
***
Il faudra d'autre part eViter
que J'Union Valdôtaine :.;e réàuise au rôle d'une Famja Tunneisa, qui s 'occupe seuiemerlt
cÎes costumes de Gressoney et
de Courmayeur . Le folklore' est
une bonne chose, et peut être un
moyen indirect.
Mais ce n'est Qu'un asper.t et
un des moins importants de notre action .• D'autre part nous ne
devons pas être des admirateurs
outrés du passé : ceux QUI ne
voient pas le présent et ne re~ardent pas vers J'avenir sont
semblables à ces perso~nagcs
de la Bible, qui ont été transformés et figés en des statues de
sei, tandis · qu'il s"e retournaient
vers la cité morte .
.
L'étude de notre histoire sera
UlJ .moyen formidable de valdôtall~sation, surtout des jeunes,
mais nous devons dans le même'
temps concevoi,r les problèmes
yaldôtains d'une manIère moderne.
Sans cela, on nous considérera comme des restaurateurs de
vieilleries. Il ne s'agit pas de ça.
li faut démontrer que les yieux,
que les réactionnaires sont les
autres, . ceux qui · conçoivent
ïEtat unitaire et centralisé commc un Dieu, ceux qui conçoi,..
vent la NatIon comme un mythe
C'U comme un bloc omogène.
La . conception mode~e de
j' Etat ne peut plus être celle de
Hégel ou des unitaires, du sièc
cle passé.
Les hommes modernes se sont
aperçus que les petites patries
sont plus vivantes que jamais et
qu'en tuant les petites patries,
les grandes patries deviennent
àes abstractions stratosphériques.
Donc nous sommes nous les
jeunes et les modernes: les vieux'
et les réactionnaires sont ceux
qu~ nous fatiguent les oreilles
avec de la prose patriotarde .
LiSCIZ s'il vous plait les manifcstesofficiels. C'est écœura~t ,
C'est toujours IC gl'immancabili
destini », cc la vLttoria mutilatll )).
Il
J'entusiasmo travolgente ».
Il Aosta romana e sabauda )),
On a seulement oublié (( Il
Duce insonne )) que ' les transformistes rusés et habiles ont
mis de côté, parce que celà ne
rend pius, ou est devenu peutétre dangereux.
Vous voyez comme tout ceia
est vieux, usé , fripé: j.} nous faut
du nouveau, 'un style moins rhétorique, . plus vrai, plus austère,
plus robuste, plus sec , si. YOUS
\'oulez plus aride, plus de cheznous, en un mot plus valdôtain.
D'autre part nous ne devons pas
être trop sévères: Nous devons
bien comprendre QUe c'est diEficde de se débarasser des anciennes habitudes.
II peUt arriver par exemple
qu 'un ancien centurion de la
rn~lice, dans une réunion de démocrates ou d 'antifascistes s'oùblie et que, dans ùn mom~nt de
JistractlOn id lève le bras, comme quand il lança_t son . POIgnard vers le soleil, dans les parades du temps impérial.
Permettez-moi une dernière
observation : nous devons ' éviter
àe tomber dans un nationalisme
régional . Les valdôtains ne doivent pas penser d'être le peuplt>
é iu .
Nous ne devons pas faire de
la déma!o"(ogie valdôtaine. Nous
Jevons reconnaître nos défauts
afin ,le pouvOIr les corriger. '
Le journal de l'Union Valdô ·
taine devra dénoncer ce qu' il y
a chez nous d 'arriéré et de routin;er et indiquer les . exemples
que nos voisins Savoyards, Suis~es et Piémontais etc . peuvent
nous donner, dans .J'instruction
dans l'agriculture, daIis r éleva:
ge du bétail, dans la sylviculture, dans tous les champs de l'ac'
tivité humaine.
L'Union doit être un instmment d'élévation matérielle ct
spirituelle . Sa devise sera alors
la sUIvante: « Tradition et pro·
grès )).
Avt. S. CAVERL
2
LE PEUPLE VALDOTAIN
'l'I'
~
~
Breuil, 24 février 1978.
A la rédaction du Peuple
Valdôtain 27-29 av. des Maquisards - Aoste Je sbis une jeune inscrite à
l'Union Valdôtaine qui habite Breuil. C'est à travers ce
journal que chaque semaine
je suis les changements, les
luttes, les efforts que le mouvement conduit pour une unité des valdôtains sous le
drapeau du régionalisme. Malheureusement il faut reconnaître que ma commune est
bien éloignée de ces positions. On profite bien souvent de n'importe quelle situation pour créer de la bagarre, des chicanes, dans un
mot la désunion des valdôtains. Par la suite de l'avalanche qui a provoqué six
morts on a justement bien
polémisé, parce qu'on n'était
pas préparé à affronter ce
fait imprévu. On espère que
tout ça nous rendra plus responsables et nous trouvera
mieux organisés dans le
,
futur. Mais maintenant on
se sert de - cette situation
pour un jeu politique, pour
faire ressortir le prestige de
quelques soi - disant régionalistes visant aux prochaines élections. L'article paru
le 22 février sur «la Gazzetta
dei Popolo» est bien clair.
C'est malheureux mais j'oserais dire que je me sens fâchée et j'exprime toute mon
indignation. C'est à ce journal que je demande une réponse, parce que je , ne trouve pas juste d'accepter ces
offenses, du moment que
.. ous sommes «una vallata
dissidente»; au contraire, il
faudrait s'occuper de nous et
ouvrir les yeux à ces valdôtains qui se font entraîner et
sont utilisés pour les buts
personnels de quelqu'un. Je
suis sûre de votre solidarité
et j'espère que, dans votre
disponibilité, vous direz quelques mots sur cette Valtournenche «dissidente».
Pession Annemarie
'* '* '* '*
Transférer sur le plan politique et même parti tique le
discours sur les évènements
d~ Breuil fait certainement
partie, comme le dit parfaitement notre jeune lectrice,
d'un jeu de quelque personnage qui, profitant des choses qui se sont passées, cherche à transférer sa responsabilité et son incapacité sur le
dos de la Région.
Parler donc de «dissi~en­
ce» de la Valtournanche envers l'actuelle maj ori té régionale c'est vraiment continuer
dans la politique de rupture
de l'unité nationale valdôtaine qui est et sera toujours
au-dessus de toute alliance
ou de toute junte.
Il faudrait, au contraire,
aller aux racines du mal, demander qui a boulé, en 1963,
la loi sur l'urbanisme qui
aurait placé notre communauté à l'avant-garde de la
utte aux spéculations et qui
aurait empêché l' «obbrobrio»
du Breuil, rebaptisé Cervinia
dans l'oRtique du capital milanais ou turinais.
Il faudrait aussi demander
pourquoi les administrateurs
de Valtournanche n'ont pas
eu la capacité de freiner le
développement chaotique de
la zone tandis que quelque
GRAND propriétaire soi-disant autonomiste faisait ses
intérêts personnels en se fichant pas mal des raisons
profondes de la communauté
locale ...
S'il y a une dissidence au
Breuil, c'est la dissidence du
capital et d'une politique qui
est anti-valdôtaine et qui ne
peut et ne pourra jamais
trouver un accord avec les
programmes de l'UV et les
intérêts du peuple valdôtain.
Encore un commentaire:
tant qu'il y aura des Annemarie en Vallée d'Aoste, notre peuple a tout l'espoir de
redevenir maître chez lui.
Et c'est dans ce sens que
l'UV de la réunification est
ouverte à tous ces valdôtains
qui ont clair dans leur tête le
futur valdôtain de notre pays:
maîtres chez nous.
La porte est ouverte et la
collaboration est demandée
avec force dans toutes les
réunions de notre mouvement, car ~ans l'Union il y a
tout l'espace pour la discussion et pour le travail dans
le cadre de l'unité et le progrès de notre peuple.
Bruno Salvadori
ESSERE DONNA
Mi capita spesso, da un po' di
tempo a questa parte, di intavolare delle discussioni, naturalmente sempre con degli uomini
che mi accusano di essere «femminista» dimostrando di capire
ben poco di quella che è stata
ed è la realtà della donna. 10
non sono «femminista» nel senso che oggi si attribuisce a questa parola ma credo profondamente nei diritti della donna,
nel riscatto di una condizione
che ha posto questo sesso, per
secoli, in disparte.
Se 'oggi le donne si fanno
sentire è perchè si sono stancate
di essere considerate degli oggetti di cui gli uomini si sono
serviti, dei graziosi soprammobili da esporre ed a cui era
vietato il diritto di esprimere le
proprie idee. Se non fossero
esistite le «suffragette americane» probabilmente ancora oggi
le donne non avrebbero il diritto di voto, avrebbero il do vere
di sottostare aile leggi che 10
Stato imponeva loro, ci sarebbero mille ,altri esempi da citare
per porre in evidenza questo
stato di inferiorità.
Oggi le donne (salvo rare ecceziom) non contestano l'uomo
in quanto tale, ma per il ruolo
che ha lorD imposto.
La vera donna non rifiuta la
sua condizione' di moglie e di
madre ma cerca di migliorarla,
prendendo coscienza dei , suoi
diritti e dei suoi doveri, onde
stabilire con l'uomo un rapporto di verso e più maturo. Per la
donna essere accettata nella società al pari dell'uomo è una
conquista che le impedirà poi di
diventare inibita e frustrata, con
gravi ripercussioni sulla vita familiare. Un buon rapporta uomo-donna si costruisce col dialogo, col cercare insieme le soluzioni ai problemi che l'esistenza pone ogni giorno, ma se la
voce femminile non conta niente ed è il maschio a decidere
ponendola in unD stato di inferiorità con frasi tipo: «tu non
capisci niente, queste non sono
cose per donne, vai a fare la
calzetta ecc. », ebbene non si
potrà poi pretendere di avere il
sesso femminile sempre sorridente e disponibile.
Il femminismo è una realtà deI
nostro tempo, ma cosa c'è dietro questo? Anni di pillole amare mandate giù in nome della
superiorità dell'uomo, anni di
sacrifici in nome dell'abnegazione e dell'amore verso il marito
ed i figli, alla donna non rimaneva che il dovere di restare in
silenzio.
Ci sono stati degli enormi
passi avanti grazie aile rivendicazioni di questa minoranza (?)
che ha combattuto e combatte
in cià in cui crede; spesso mi
sento dire: «Ma voi donne cosa
volete? Vi abbiamo dato tutto ... »
10 non so cosa si ÎI/tenda per
tutfo, se la casa, gli elettrodomestici 0 la pelliccia... Per me
tutto significa avere il diritto di
avere dei diritti e di essere trattata aUa pari al di fuori deI
sesso. Gli antifemministi ripetono ad ogni pie' sospinto: «parità
di I.ùritti, parità di doveri», ma
chi li nega? Chi ci si sottrae?
Noi donne non pretendiamo tanto per reclamare qualcosa, ma
per avere il nostro posto al sole,
la nostra dignità, e questo ribadisco non significa rifiutare i
ruoli biologici che la natura ha
predisposto, ma collocarli ne/la
loro giusta dimensione.
Come moglie e madre posso
dire che per me essere donna significa gestire una vita familiare
LE
Georgette Rolland
in due, -ma non per questo fossilizzare la propria esistenza tra
pentole e pannolini sporchi; essere donna vuole anche dire
partecipare attivamen{e alla vita
sociale deI nostro Paese, prendere coscienza dei vari problemi
che 10 travagliano, essere una
persona produttiva nella società
con idee proprie e con il diritto
di esporle anche al di fuori delle
pareti domestiche.
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dô
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NOTRE LANGUE
Un patrimoine à conserver
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tio
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ça
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Un peu partout, en Europe, depuis la moitié du siècle
dernier, on s'est efforcé de
démolir les langues Ibcales,
appelées communément dialect'es, pour la «bonne» raison
qu'on les consid_érait un obstacle à l'apprentissage de
l'idiome officiel.
Et sans aller trop loin,
jetons un coup d'oeil de l'autre côté de la montagne,
chez nos amis du Valais Romand dont le parler offre de
nombreuses analogies avec
le nôtre. Là, l'instituteur avait le droit de frapper d'amende pécuniaire l'écolier distrait qui, par mégarde , laissait échapper une phrase ou
se servait de sa langue de famille pour s'entendre avec
ses camarades. Ça étonne
quand on songe avec quel
scrupule la Suisse pousse au
respect des habitudes locales,
des us et coutumes de ses
confédérés. Ces mesures vexatoires sont à présent heureusement abolies.
Et chez nous? Tout dernièrement on pouvait voir, dans
l'agenda des écoles moyennes le français figurant comme langue étrangère et l'interdiction faite aux élèves de
parler la langue de chez eux.
A vec de telles mesures,
comment ne pas discréditer
dans l'esprit des jeunes la
langue parlée à la maison,
représentant le plus souvent
ce qu'il y a de plus précieux
au monde: les idées claires et
le bon sens?
Mais, objectera-t-on, quelle
est l'utilité pratique des dialectes et quels avantages y at-il à les conserver? Ici c'est
à Montaigne que j'en demande la raison. «Ce que le
français n'arrive pas à énoncer, dit-il, j'y arrive à travers
mon Périgourdin». Ce mot,
sorti de la bouche d'un tel
écrivain, dispense de tout
commentaire.
Et tout ne s'arrête pas à
cette citation. L'enfant qui
parle deux langues, l'une d'elles fût-elle son dialecte, se
soumet à une salutaire gymnastique intellectuelle qui le
prédispose tout naturellement
à l'apprentissage et à la compréhension des langues étrangères, chose si importante à
notre époque. Et pour ceux
qui fréquentent l'Université,
il devient un subside à l'exégèse de textes anciens.
Quelle joie pour nous, de
retrouver dans les chroniqueurs, les trouvères et les
troubadours dù moyen âge,
des mots, des expressions -disparues depuis longtemps du
français courant et conservées
toutes fraîches sur les lèvres
de nos villageois! Exemple:
une délicate poésie «Le Printemps», écrite au XVe siècle
par Charles d'Orléans:
Lesfourriers d'hiver sont arrivés
Le temps a laissé son manteau
De vent, de froidure et de pluie
Et s'est vêtu de broderies
De soleil luisant, clair et beau.
Est-il besoin, après cette délicieuse et poétique définition
de recourir au sanscrit, de
remonter au grec, aboutir au
latin en passant par l'arabe
pour trouver l'étymologie et
la dérivation de notre <do
fourrier» ?
Qui sait aujourd'hui que
«sommet» se disait en ancien
français sonjon, vautour =
mochet , jardin =
courtil,
mouillé = blet (poire blette),
donner = bailler, greffer
enter, ruisseau ~ ru? .
Je m'arrête essoufflé. A
vous, chers lecteurs, 'de poursuivre la liste de c'es termes
vénérables qui ont à leur
acquit des siècles de bons
services et sont encore là
frais et dispos à continuer de
nous prêter main forte, pourvu
que nous les sachions bien
employer.
Alexandre Clos
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3
LE PEUPLE VALDOTAIN
Assemblée consultative du 12 février
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AND,RIONE: 33 ANS D'ACTIVITE'
POUR LE PAYS
Cette année l'Union Val- part de Mgr Blanchet. Mais
dôtaine a 33 ans. Il faut maintenant que M . Zaccafaire attention, car beaucoup gnini et M. Berlinguer se
de gens voudraient la cruci- rencontrent à Rome toutes
fier et se partager ses vête- les semaines en parlant un
herments. Et poursuivant cette langage ésotérique et
métique
pour
la
plupart,
et
métaphore, nous ne devons
que
le
Parti
Communiste
fait
pas oublier que nous sommes un signe de contradic- pirtie d'un programme ou
d'une majorité - on ne comtion.
Nous sommes, en effet, la prend pas bien - et est, en
seule minorité de langue fran- tout cas, indispensable pour
çaise, au sud des Alpes, qui qu'un gouvernement démoa encore une vie propre et chrétien puisse se former, je
qui lutte pour son existence. crois, après bien des années,
Or, cette minorité ne peut ê- - même si cela peut paraître
tre défendue que par un mou- un manque de modestie vement local qui sache avant que nous n'était pas de choitout préserver le patois et la sir entre les blancs et les
langue française. Evidemment rouges, mais c'était avant
nous pouvons être d'accord tout défendr:e la Vallée d'Aoste
sur certaines réformes et nous et ne pas être à la remorque
pouvons accepter, je ne dirai ni des uns ni des autres. Et
pas comme le moindre mal, c'est dans les difficultés et
mais comme un progrès, une dans l'engrenage - laissez-moi
certaine décentralisation de le dire - de l'administration
l'Etat italien, une certaine engrenage fatigant, lourd, difamélioration dans les rap- ficile à mettre en mouveports entre citoyens et orga- ment, c'est dans la difficulté
de l'heure présente que nous
nisations étatiques.
Cependant notre positIOn cherchons de renforcer et de
est différente. Notre position propager cette idée qui est
est celle de la défense d'un l'idée de l'Union.
Je citerai quelques exempeuple et d'un rêve d'indéples. En premier lieu, nous
pendance pour lequel nous
avons réussi, après une lutte
nous sommes toujours battus
très longue et des difficultés
et que nous réaffirmons ausans nombre, à mettre la
jourd'hui. Nous le réaffirmain, au moins du point de
mons parce que sans cela
vue juridique, sur l'école.
l'Union Valdôtaine serait déL'école est aujourd'hui valpourvue de ses racines prodôtaine. Elle nous coûte 21
fondes, elles n'aurait pas le
milliards de lires, c'est-à-dire
but spécifique de son action
la plus grosse tranche du budpolitique. Et naturellement,
getrégional. Cependantcelaest
comme toujours en politinécessaire. Et nous ne somque, la tactique, la pratique,
mes
qu'à un début, car le
les événements de tous les
fait
d'avoir
certains pouvoirs
jours doivent conduire notre
ne
veut
pas
dire qu'on ait
action. Nous ne sommes pas
sur
le personnel et
mainmise
des doctrinaires, nous somqu'on ait obtenu l'enseignemes des gens qui doivent
ment du français tel que
agir dans la vie de tous les
nous le souhaitons. C'est pourjours.
quoi - et je voudrais en reJe voudrais faire, à ce sumercier publiquement Mlle
jet, quelques considérations:
Viglino - nous avons mis sur
nous avons toujours proclamé notre indifférence aux pied un vaste réseau de stapartis, à tous les partis na- ges; stages qui se tiennent en
tionaux - qu'ils soient de Suisse ou à Grenoble et qui
droite, du centre ou de gau- peut-être se tiendront, d'ici
che_- parce que si nous choi- peu, même au Québec, pour
sissions de suivre la logique la formation du personnel.
prioritaire d'un parti, nous C'est un travail de longue
ne serions que l'appendice de haleine; c'est un pari que
'ce parti et nous n'aurions nous faisons pour sauver la
plus cette indépendance d'ac- Vallée d'Aoste. Quand nous
tion qui nous permet, dans . aurons du bon personnel qui
toutes les conditions, de dé- sache enseigner en français
fendre les intérêts valdôtains. et ·qui sache apporter à nos
Dans le passé, cetteposi- jeunes, dans leur langue, certion nous à valu beaucoup taines vérités, eh bien, nous
de critiques, même une espè- croyons que notre situation
ce d'excommunication de la s'améliorera d'une manière
décisive et que le français
sera sauvé en Vailée d'Aoste .
A cette tâche nous vous ap.pelons tous et nous vous demandons de collaborer: puisque l'on parle beaucoup d'une certaine démocratisation
de l'école, en tant que parents ou en tant . qu'usagers
de l'école même, soyez exigeants. Prétendez que l'effort
de l'Administration soit suivi
et qu'il donne ses fruits .
D'un autre côté, nous continuons à nous battre - là
encore dans des difficultés
considérables - pour la défense de notre territoire. Ne
croyez pas que ce soit une
seconchose d'importance
daire. Je dirai même que ces
années-ci ce problème a été
le point le plus vulnérable, le
débiteur. il l'était même aC'est une lutte difficile,
car, naturellement, on tou- \ vant que Stammati se charge
che des intérêts. Mais je vou- \ de ne pas nous verser l'ardrais vous dire très amicale- gent qui nou~ revient - qui
ment et très sincèrement que ', depuis 32 ans ne paie pas ce
notre devoir est d'être sévè- qu'il doit payer et à un more. L'Union Valdôtaine, qu'el- ment donné propose de vous
le soit au pouvoir ou à l'op- donner 500/0 de ce qui vous
position, n'a pas le devoir de est dû . N'est-il pas plus sage
défendre des intérêts parti- et prudent d'accepter tout de
culiers. Ils sont très impor- suite ce 50% et de se résertants, certes, mais notre de- ver de discuter ensuite pour
voir est de défendre la Vallée obtenir le reste, ou bien fautd'Aoste tout entière et son il dire: non, nous ne voulons
avenir, de façon que notre rien jusqu'à ce que la somme
pays puisse toujours être le ne soit pas complète. Faipays que nous avons reçu de sons~nous de la politique ou
nos ancêtres et que nous des affirmations de principe?
devons léguer dans de bon- C'est pour cela que nous
nous battons, pour que ces
nes conditions à nos enfants.
D'autre part, nous pour- <<norme di attuazione» desuivons l'interminable batail- viennent une réalité le plus
le commencée en 1948 pour tôt possible. Et là-dessus je
l'application intégrale du Sta- dois dire également que les
tut. Le 26 février 1948 l'U- anti-valdôtains ne se sont pas
nion Valdôtaine a critiqué le trompés: ils savent que cela
statut d'autonomie le quali- peutnousserviretrenforcernofiant de pauvre, misérable treautonomie. A telle enseigne,
statut; pourtant, à partir de que de tous les côtés - s'il y
ce moment-là, même si nous a parmi vous quelqu'un qui
estimions que ce n'était pas vit dans le parc du Grandsuffisant, nous avions le de- Paradis il le sait ' mieux que
voir d'en obtenir l'application les autres - on ,~herc1ie
a
,
\
,
point sur lequel nous avons .
perdu des positions importantes: nous avons livré, hélas, trop de territoire et trop
de communes à une empreinte aliénante venant de l'extérieur, qui est en train de
transformer notre pays . Et si
certains scandales , si certaines condamnations ont été
possibles, si M . Milanesio a
eVlété emprisonné, c'est
demment parce qu'il est facile de spéculer dans l'immobilier, mais c'est aussi parce
qu'une faiblesse coupable a
empêché, jusqu'à ce que l'Union ait pris en main ce problème, que certaines ,~gles et
certaines limites ne freinent
cette spéculation dans laquelle trop de gens se sont enrichis et trop de Valdôtains se
sont appauvris.
totale. Cela n'est pas encore
fait. Bien des point sont laissés
dans l'oubli ou sont appliqués d'une façon insuffisante. Après de longs pourparlers et une action . politique
entreprise par le sénateur Fosson à Rome , le 15 octobre
1976 le Conseil des Ministres
a approuvé le transfert des
fonctions administratives à
la Région , ce «paquet» appelé généralement <mor!lle di
attuazione». Eh bien! y-a-t-il
quelqu'un en Vallée d'Aoste
qui a cru bon de faire -des
critiques, de soulever des difficultés plus ou moins juridiques, de faire- ' du byzantinisme autour d'une parole ou de
l'autre? Je voudrais vous poser une question. Imaginez
un mauvais débiteur - car
l'Etat -italien est un mauvais
Rome de saboter ces «norme» pour que la Vallée d'Aoste ne devienne pas plus autonome; et c'est pourquoi
nous croyons avoir fait là un
travail dans l'intérêt de tous
les Valdôtains, quelle que soit
leur idée ou leur position
politique.
Chers amis, l'année 1978
estune année d'élections. Nous
y allons sereinement. Nous y
allons avec cette tranquillité
qui ne peut être donnée que
par la conscience d'avoir fait,
malgré des erreurs, tout ce
qui était possible pour défendre la Vallée d'Aoste.
A nous, tous ensemble, de
travailler pour que la Vallée
d'Aoste vive aujourd'hui et
vive dans le futur à travers
notre mouvement.
\
,
LE PEUPLE VALDOTAIN
4
L'AUTONOMIE ET LA UIL
Mon oncle soutient qu'il y
a trois choses au monde qu'il
est inutile de faire: 1) balayer la neige: c'est le soleil
qui s'en charge; 2) tuer les
gens: c'est la nature qui y
pense; 3) laver la tête aux ânes: dix minutes après ils
l'ont de nouveau sale. Il faudrait bien ajouter une quatrième chose: répondre à ceux
qui s'obstinent à nepa~ comprendre. Mais que voulezvous ...
On est bien gêné quand il
faut sans cesse prendre la
plume pour réaffirmer des
principes cent fois exprimés.
C'est pour cela que souvent
on laisse dire ...
Cependant, quand le vase
est plein, il faut intervenir et
s'en prendre, si c'est le cas,
à la goutte qui a fait déborder le vase.
Et c'est bien à la goutte
(comment définir autrement
la VIL dans le contexte social de la VDA?) que se rapportent ces quelques. lignes.
J'ai lu sur la Gazzetta deI
Popolo du 28 Février un
petit article relatant la position de la VIL à propos du
Conseil Régional et dont le
titre est «Rivedere le norme
sugli organismi scolastici».
Je ne m'accrocherai pas
aux petits détails qui me font
penser que la prise de position du syndicat italien ait
comme seul but celui de se
faire de la publicité à bon
marché (comment pourraitil, le Président de la commission de Coordination, à
qui s'est adressée la VIL, reprendre en examen une loi
qu'il a déjà approuvée?).
J'arrêterai plutôt mon attention sur l'idée de fond qui
a inspiré les récriminations
de la UIL, idée de fond qui,
malheureusement, est trop
souvent présente dans les revendications des organismes
italiens.
Se rapportant à la loi régionale du 8-8-1977 sur les
organes collégiaux de l'école,
la UIL reproche à l'Administration Régionale de ne pas
avoir respecté le DPR N. 416
de 1974 qui prévoit pour le
Conseil Provincial un Président élu par l'assemblée. Cet
acte administratif . de la Région, d'après .M. Cugnetta,
porte-parole de la UIL, ne
.. trouve pas de justifications
dans les nécessités d'autonomie de notre vallée: «Nè riteniamo in,vocabile una particolare autonomia operativa per il
fatto stesso che laddove 10
ha ri tenuto opportuno (tutela della minoranza nella provinci a di Trieste e Gorizia e
norme particolari per Trento
e Bolzano) il iegislatore ha
emanato apposite disposizioni con gli articoli 34 e 35
dello stesso DPR citato».
L'optique politique de la
VIL est donc la suivante: il y
a des lois de l'état qui doivent être reproduites le plus
fidèlement possible en VDA.
Malheureusement existe aussi
un Statut d'autonomie qu'on
ne peut pas ignorer et qui
permet aux Valdôtains d'apporter des adaptations aux
lois italiennes. Il s'agit de
faire ainsi que les adaptations ' soient insignifiantes de
façon que, les -règles qui dirigent la vie des Valdôtains
soient le plus possible conformes aux règles qui soutiennent les destinées des italiens.
L'optique valdôtaine est
une autre: il y a avant tout
des exigences propres aux
Valdôtains (en premier lieu
une aspiration à l'indépendance qui n'a pas encore été
étouffée); ces aspirations doivent être harmonisées avec
des lois de l'état que nous ne
pouvons pas encore nous permettre d'ignorer; nous appuyant sJJr le Statut hous essayons de traduire nos aspirations dans nos lois, arrachant le plus possible de
pouvoir à l'état et courant
souvent le risque de voir nos
projets de loi rejetés.
Le DPR N. 416 prévoit, au
dessus du Conseil de district,
le Conseil Scolaire Provincial
et le Conseil Scolaire National. La VDA, n'étant pas
une provincë, ne pouvait donc
pas instituer un Conseil Provincial. Elle a opté alors
pour un Conseil Scolaire Régional qui n'a pas de correspondant en Italie. Bien
sûr, on aurait pu attribuer
au Conseil Scolaire Régional
les fonctions des Conseils Scolaires Provinciaux telles quelles et lui donner, la même
structuration (le Président serait ainsi élu par l'Assemblée). Il aurait suffi de changer le nom à l'organe en
question: le Conseil Provincial devient Conseil Régional
sans que ses compétences ne
soient accrues ...
Mais ce type de procédé
n'est pas dans nos traditions.
Nos législateurs ont fait un
choix différent et, pour ce
qui est de la Présidence du
Conseil Scolaire Régional, ils
se·sont insp~rés du Conseil
Scolaire National italien, qui
est présidé par le Ministre à
l'I.P. (et chez nous par l'Assesseur).
1 faut les comprendre nos
législateurs actuels: ils n'ont
aucune nostalgie pour le mot
Provincia, surtout quand celui-ci se rapporte à notre
vallée. Comment pourrait-on
leur demander de suivre des
modèles «provinciaux»?
Quant à l'optimisme contenu dans la phrase citée de
M. Henri CHANTEL ~ Pdt
M. Cugnetta, qui semble voir
section UV Aoste - ville
dans l'état italien un grand Remercie le Mouvement de
protecteur des groupes eth- l'avoir accepté comme l,mioniques allogènes, je sens le niste.
devoir de préciser que nous Invite tous à oeuvrer dans
avons eu tout le loisir d'ex- l'intérêt du peuple valdôtain.
périmenter la qualité de la Demande à toutes les sectutelle italienne. Nous re- tions d'aider la Jeunesse Valnonçons volontiers à ces dé- dôtaine.
lices et .nous revendiquons
M. Mario TREVES
avec toutes nos forces le plus
Section UV d'Emarèse
d'autonomie possible et, UV = gente che crede nelle
quand l'occasion de nous don- co se positive.
ner des structures politico- Dice che in tutti i partiti ci
administratives un petit peu sono delle persone molto podifférentes se présente, nous sitive; anche quelli degli aftri
~herchons d'en profiter.
partiti possono essere valdoQue voulez-vous? Nous stani e non solo quelli dell'UV, quindi bisogna cercare
sommes ·faits comme ça ...
Alexis Bétemps · di convincere il popolo e la
gente che i Valdostani devono essere soprattutto unionisti.
C'è una crisi nel nostro popoto; crisi di valori, mentre
il futuro della Valle è nelle
mani dei giovani.
No n'en un viou melet
Chiede qual'è l'impostazione
que ara l'est tot Man
delle elezioni e qual'è il rapmë l'at incà le bouëgno dret
porto tra fede e politica nel
et 10 mouro toujour plan.
Movimento.
· Conclude affermando che l'u«Bello» trent'an fé
quan l'ëre un dzen poil/en
nificazione è solo un punto
l'ëre gramo 10 donté
di partenza.
pe melaté 10 fen.
M. Georges JORRIOZ
Assesseur de la Santé
Su la tëta et ba 10 cu
Remercie le Mouvement de
o vaoulo pe 10 tsemin dret
l'avoir accepté comme uniotappove ba le fé
niste.
et vià comme un diret.
Défense du français et du
patois.
Vuitove quatro fer in l'er,
M. Alex DI PLACIDO
l'ëre gramo torné 10 accapé.
Tapave tot pe l'er...
Demande l'aide des pays franféijet pouëye 10 incontré,
cophones, précise la position
des minorités ethniques au
L'est toujours ità mèitë
sein de l'Etat italien et extotta sa via
prime la nécessité d'arriver
n'en jamë boillà-lèi laçë
· au fédéralisme intégral.
renque d'ève puya.
Assemblée du 12 février
LES INTERVENTIONS
DES INSCRITS
Lo noutro
viou melet.
M. Aldo PERRIER
Charvensod'
Ne pas vendre nos terrains,
nos propriétés.
Expose des problèmes de l'agriculture, de la montagne,
des pays de montagne.
Problème de la défense du
patois .
M.Jean BOTTEL - Fénis
Se félicite que les Valdôtains
ont compris le sens de la
réunification.
Appel aux jeunes: sauvegarde de notre ethnie et de notre autonomie.
Commémor~ les bonsValdôtains qui nous ont quittés.
Mme BONFILLON
Beaucoup de bonne volonté
pour l'initiative de l'école
valdôtaine.
Appel aux dames valdôtaines
pour une collaboration plus
active.
Demande une ext~nsion du
fédéralisme intégral: autonomie totale, autogestion, idéologie.
M. Henri ARMAND
St-Nicolas
Sauvegardè du territoire.
Défense de notre culture particulière et de nos droits.
Critique un article paru Sl,lr
«L'Vnità» ayant trait aux
minorités ethniques et linguistique (de Tullio De Mauro).
M. Adolphe CLOS
Pdt du «c. T. V.»
Reprend le discours de la crise des valeurs.
Faire un effort pour la défense de notre langue.
Politique de l'église en V,
d'Aoste: là aussi les principer valdôtains doivent être
respectés.
Lo noutro viou melet
l'at pas vu tan de dzen
l'at toujour maque bu d'écouet
et peccou de gramo fen.
Lo reuil di modzon
et gnenca toujour praou;
de tsamë et de s-étsardon
sèyà quan l'ëron dza trop maou.
{Orama via, londze via»
dit 10 viou diton
la sina l'est belle fenia,
fenia pe dabon.
N'en atsetou un dzen. tratteur...
Lliu l'est toujour i baou;
10 vendre no féi mou i coeur,
më portan faoudrèit praou ...
Trente cinqu'an de via
passàye in servissen...
mereute bin euna poésia
et... tsëca de bon fen.
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5
LE PEUPLE VALDOTAIN
LETTRE OUVERTE A M. MANGANONI
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iU-
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V"
citre
Cher Monsieur... et ex-camarade,
j'apprends et j'en ' suis consterné, que le Parti vient de
vous exclure de son Comité
régional. En VDA, un communiste . de votre trempe, ayant dans le passé effectué
un travail positif, doit recevoir l'estime des siens et non
l'excommunication pour nonconformisme nationaliste.
P~r trois reprises, j'ai eu
l'honneur de faire référence
à l'homme politique que vous
êtes. Une première fois, dans
Le Peuple Valdôtain (N° 16)
où, preuves à l'appui, j'ai
éclairé les lecteurs sur une
période de l'histoire valdôtaine marquéè par votre àction unitaire.
La seconde fois, sur le
même hebdomadaire (N° 46)
sous le titre «Classe ouvIjère
en Vallée d'Aoste», je prenais en témoignage la parution du livre de M. Roberto
Nicco pour expliciter la poli1 tique du PCI en VDA.
, Troisièinement, à la sortie
du livre en librairie, votre Parti
organisa une conférence-débat. En présence du public,
le jeune historien en fit le
résumé. S'ensuivit la discussion. A mon grand ~ffare­
ment, lorsque je pris la parole pour élucider un chapitre de l'ouvrage qui, à mon
,avis, recélait une contradiction: la position ambivalente
du PCI en 1919 et en 1945
au sujet de la question valdôtaine, et je me permis alors
d'évoquer votre passé historique, un véritable tollé de
protestations et une cascade
d'objections s'abattirent sur
moi. Un monsieur moustachu me coupa la parole, pavoisant et narrant immopestement son antifascisme. A
l'en croire, il incarna toute la
Résistance, jouant la vedette âestalinisation du PCI.
La Vallée d'Aoste occupe
face à ses ouaiIies.
«C'est donc notre devoir» une place privilégiée au coeur
Bel exemple de démocratie! d'unionistes et de fédéralistes
de l'Europe, une place qui
Cependant, je ne fus pas d'ouvrir les bras aux forces
pourra être prépondérante.
décontenancé pour autant.
Son climat, lui aussi, est
saines qui existent à la base
Tant pis pour les camarades! et pourquoi .pas à la'- direc- privilegié (vigne, amandiers,
Je vais leur dire leur quatre tion de ce parti, en VDA.
· abricotiers, figuiers, rosiers,
vérités.
Et que l'on ne vienne pas serpolet ... ).
D'abord le PCI «se dérus- nous dire que des responsaSes ntOntagJles, les plus
sifie sans jamais se destali- bles qui votent à main levée bautes et les plus belles d'Eunisen> -et , tout courant poli- et parlent contre leur con- rope, doivent solliciter, à lontique d'opposition dans le science rie sont pas «intéres- gueur d'année, un tourisme
Parti est non seulement iIi~ sants». Ce serait ne rien com- international et social ainsi
terdit mais anathémisé. (Vous prendre à la réalité des partis , qu'une clientèle de passage.
commencez à en faire les de type staliniën: une machiSes, glaciers et ses torrents
frais). «La tradition de l'or- ne glacée, certes, mais aussi lui ,assurent facilement une
ganisation, l'attachement au des êtres de chair et de sang précieuse autonomie énergéParti devient l'attachement qui se débattent dans un vé- tique.
jnconditionnel aux dirig~ants: ritable drame. Ce serait
Un cheptel familial existe
idolâtrie, culte de la person- oublier que M. Dubcek, et qu'il faut améliorer. Ses pro~
nalité,pouvoirpersonnel. Sans vous M. Manganoni, avant duits laitiers sont connus et
oublier le poids décisif d'un d'être le héros du Printemps apprésiés:il suffit d'en main.
secrétaire, seul à bénéficier de Prague et le dissident tenir la qualité et d'en assude l'appui total d'un appa- valdôtain, fûtes ceux qui vo- rer le marcbé.
reil où des milliers de per- tiez et parliez contre leur
Ses vins sont excellents: il
manents sont soumis à la conscience sous les ordres de convient d'en conserver l'inrègle de l'inconditionnalité Novotnyou de Togliatti, Ber- tégrité, d'en ét.!ndre le marsous peine de licenciement linguer, Dolchi et Compa- cbé commercial.
immédiat et... sans préavis. gnie.
Son Ecole d'Agriculture
D'où ces congrès systémati«Il fàut aider les militants s'agrandit: l'agriculteur comquement monolithiques. Vous sincères ' et de valeur d'au- me l'éleveur de XX ème siècle
n'avez pas le droit de criti- jourd'hui à devenir demain · étant un tecbnicien.
quer Berlinguer, Chinchéré les Dubcek, les Smirkovski,
Sa forêt est là, séculaire,
ou Dolchi? Par contre on les Pélikam> et les MANGA- malmenée et malade, mais
vous octroie le droit de les NONI du PCI.
· qu'il convient de faire reviaimer.
Cher Monsieur, vous ap- vre.
Quelques coopératives prosparteniez à l'Histoire ValdôJe suis sûr qu'à l'intérieur taine, à présent, vous rentrez pèrent déjà; d'autres s'orgadu PCI existent des forces dans sa Légende.
nisent.
saines (Vous en êtes le sym-On pense, on a même
Alex Di Placido
bole valdôtain) et des «homcommencé à construire et à
mes honorables qui sont laminés et qui sont placés devant un dilemme dramatique:
jouer le jeu et attendre, ou
parler et être aussitôt broyés,
sans aucun rés.u ltat». Pour
Sono state definite le norme 4) appartengano a nuc/uei faouvrir la perspective autoge- per l'attribuzione di assegni e miliari il cui reddito annuo acstionnaire, il faut deux «prin- sussidi di studio a studenti uni- certato non superi Lire 4.000.000.
temps de Prague»: l'un à
versitari meritevoli e bisognosi Tale reddito pub essere aumenMoscou. «l'autre ... via delle per l'anno accademico 1977 tato di Lire 500.000 per ogni
Botteghe Oscure». Inutile de 1978.
figlio a carico dopo il primo.
Possono concorrere per otte-"
L'assegno di studio è determiparler d'autonomie non trunere un assegno di studio, di nato nei seguenti importi:
quée avec ces gens-là sans
importo variabile da lire 100.000
Reddito annuo accertato
a Lire 500.000, gli studenti unida Lire
0 a Lire 3.500.000
versitari in possesso dei seguenti daLire3. 501. 000aLire3. 800. 000
daLire3.801. OOOaLire4.000. 000
requisiti:
1) siano residenti in Valle d'AoImporto assegno
sta e ivi effettivamente domiciLire500.000
Les propriétaires qui n'ont liati;
2)
siano
iscritti
a
corsi
di
laurea
Lire250.000
pas vendu leur alpage et qui
Lire 100. 000
prêtent les pistes, matière in- o di diploma presso Università
italiane.
dispensable, ne sont jamais à
L'assegno di studio non è cumuSe iscritti al 2° anno devono
l'honneur au partage du gâaver superato, entro la sessione labile con il presalario 0 con alteau. Je trouve que les gens
estiva, almeno due esami previ- treprovvidenze di importo pari
qui sont restés fidèles à la sti dal piano di studio per l'an- o superiore. Qualora 10 studente
montagne n'ont aucune channo accademico precedente a quel- risulti beneficiare di borse 0 di
assegni di studio di importo
ce de faire valoir leur point 10 cui si rijerisce la domanda.
Se iscritti ad anni successivi al inferiore, potrà ottenere la lide vue sur tout problème qui
les concerne en voie directe secondo devono aver superato, quidazione dell'assegno per un
entro la sessione estiva, un nu- importo pari alla differenza.
ou indirecte.
Possono inoltre concorrere per
mero di esami pari a quello
Je suggère que l'Adminiprevisto dal piano di studio per ottenere un sussidio di studio di
stration Régionale et surtout
gli anni precedenti ed almeno importo non superiore a Lire
celle Communale, avant d'acdue ' dell'anno immediatamente 250.000, a titolo di rimborso
corder un permis pour toute
anteriore a quello cui si rijerisce spese per l'acquisto dei libri di
nouvelle installation, exigent
la domandq;
testo, gli studenti universitari in
que les gens du payS aient le
3) abbiano fatto domanda per possesso dei seguenti requisiti:
droit de souscrire à une part
ottenere il presalario statale e ne 1) siano residenti in Valle d'Aosipno sta,ti esc/usi per mancanza- sta ed ivi effettivamente domidu capital de la Société.
ciliati;
di fondi;
Richard Tercinod
AUX PIEDS DU MT-BLANC
Le Président d'une Société
qui exploite les remontées
mécaniques de Courmayeur
a déclaré récemment à la
Presse que les opérateurs touristiques de sa zone avaient
accusé des pertes s'élevant à
des centaines de millions à
cause du blocage de la route
nationale pendant un weekend de janvier~,
Il S'llsit d'une déclaration
intéressante qui donne la mesure des intérêts en jeu dans
la région du Mont-Blanc.
On a l'habitude de dire que
ces Sociétés font la fortune
de la population iocale; C'est
vrai, mais ce phénomène
n'atteint pas tout le monde.
PENSEZ-Y BIEN
éqniper de petites industries
locales.
Région frontalière, notre
Vallée exige la pratique de
trois langues: on en voit enfin la nécessité.
C'est un ' pays d'art spontané et d'artisanat appliqué
car artistes et artisans ne s' épanouissent ' bien qu'en milieu indépendant.
Et voici que, tout à coup,
timidement, la culture valdôtaine reprend son esSor.
Et ça bouge, en douce,
sous les cendres ...
Si nous le voulions, tous
encordés et abanant
d'un
commun effort, demain, nous
rivaliserions d'aisance avec
notre voisin, le Valais ... le
coeur valdôtain en suprématie.
Pensez-y bien ... et allez-y!
Irma Bonfillon.
FINANZIAMO
stlpendlatl, casallnghe
correntlstl, bancarl
C.so G. Cesare 150
telef. 233,861 - 238.913
velocltà e rlservatezza.
ATTENZIONE
flnanzlamentl ln glornata
a casallnghe, correntlsti, bancarl.
VIa C. Colombo, 1
Tel. 504.463 - 580.870
TORINO
ASSEGNI E SUSSIDI A UNIVERSITARI
2) appartengano a nuc/ei familiari il cui reddito annuo accertato non superi Lire 4.000.000.
Tale reddito pub essere aumentato di Lire 500.000 per
ogni figlio a carico dopo il primo;
3) siana iscritti a corsi di laurea
o diploma pressa Università italiane 0, se iscritti ad anni successivi al primo, abbiano superata entro il 30 dicembre 1977
la metà degli esami previsti dal
piano di studio e almeno un esame nel corso dell'anno solare
1977.
Il sussidio per l'acquisto dei
libri di testo è cÜmulabiie con il
presalario statalè, con l'assegno
di studio regionale 0 con altre
provvidenze analoghe.
Per ogni ulteriore' informazione, gli interessati potranno rivolgersi presso gli uffici dell'Assessorato a(la Pubblica Istruzio- .
ne.
OCCASIONE
per mot/vi dl famlglla
cadesi avviatlssimo negozlo
lAVASECCO
TINTOSTIRERtA
/n Aosta - Buona posizlone
Te/e'onare 0165t32.883
ore serail
LE PEUPLE VALDOTAIN
6
Les prlncipaPI pro!gramRies
des lélélisions francophones
. SEMAINE DU Il AU 17 MARS 1978
SAMEDI Il
12h30 Samedi et demi
13h35 Loto chansons
17h 10 Des animaux et des hommes
18h00 La course autour du monde
20h35 Série: Madame le Juge (nO 1)
22h05 Questions sans visage
22h55 Drôle de baraque
SAMEUI 11
10h55 Ski alpin
11h50 Un 'ora per voi
12h50 Patinage artistique
14h45 Film: Sous les toits de ·Paris
17h55 Film: Le temps des as (n ° 3)
20h35 Histoire des trains (n ° 5)
21h30 Les oiseaux de nuit (variétés)
DIMANCHE 12
12h00 Bon dimanche - Blue jeans 78
13h25 Grand album
14h30 Série: Drôle de dames
15h25 La lorgnette
17h25 Monsieur cinéma
18h15 Petit théâtre du dimanche
20h32 Elections législatives
(premier tour)
DIMANCHE 12
12h45 Michel Strogoff (n° 4)
13h40 Dimanche-mélodies
16h05 Concert
16h45 Le carrousel du dimanche
17h55 Patinage artistique
20h10 Voltaire ce diable d'homme (n° 3)
21h15 Jeu: A vos lettres
21h35 Ali you need is love (rock and roll)
LUNDI 13
15h05 Série: Le magicien (n ° 2)
17h55 Fenêtre sur. ..
20h32 La tête et les jambes
21h35 Marna Rosa (n° 1)
LUNDI 13
17h 10 Au pays du Ratamiaou
17h40 La récré du lundi
20h35 L'histoire en jugement (n° 3)
22h45 Entretiens: Marcel Carné (n° 3)
MARDI 14
17h55 Fenêtre sur ...
20h35 Campagne électorale
21h05 Dossiers de l'écran: Film + Débat
MARDI 14
15h00 Tv-Contacts
17h40 La récré du mardi
18h05 Courrier romand
21h15 Film:Le fleuve
MERCREDI 15
15h05 Le monde merveilleux de Disney
15h55 Un sur cinq
20h35 Campagne élctorale
21h05 Question de temps (mag. actualité)
22h10 Il y a 100 ans Alfred Cortot
JEUD,I
15h05
17h55
20h35
21h05
16
Série: Le magicien (n ° 3)
Fenêtre sur. ..
Campagne électorale
Film: Le troisième homme
16
Feu vert (im~ges du monde)
Courrier romand
Temps présent (mag. information)
Film: Claudine en ménage
VENDREDI 17
9h25 Ski alpin
13h25 Hockey sur glace
17h 10 Au pays du Ratamiaou
17h45 Agenda
20h20 Spectacle d'un soir
21h30 Silvesterkliluse
TOUS LES JOURS SAUF
SAMEDI ET DIMANCHE
13h50
14h03
15h55
, 18h55
Feuilleton
Aujourd'hui Madame
Aujourd'hui magazine
Jeu: Des chiffres et des lettres
Dans notre 1 régi<'m on parle
trop l'italien; 1l'italien à l'école,
dans les bureaux publics, à l'église, dans les journaux quotidiens, etc. Par exemple, je trouve qu'en Vallée d'Aoste l'église
ferme complètement les portes
au français. Pourtant, dans le
clergé, i/ y a plusieurs prêtres
valdôtains. Ces prêtres devraient donner une main aux valdôtains, pour réinstaurer le français dans ce pays qui a toujours
eu une certaine culture. Même
son journal «II corriere della
valle d'Aosta» est écrit en italien et surtout par des personnes
étrangères à la Vallée.
Les messes sont célébrées en
italien, le catéchisme dans l'école valdôtaine est aussi en italien. Où donc est allé finir ce
Patrimoine qu'est le français,
gardé si précieusement par nos
meiux abbés? Pourquoi ce français ne ressort-il qu'une fois par
an dans «Le Messager Valdôtaim>?
Lorsque nous organisons, nous,
jeunes, des manifestations culturelles, des fêtes dans les vi/lages, que nous participons aux
chorales, on entend les gens
dire: «Les jeunes ne savent pas
le français et même plus le patois».
La cause en est directement
imputée à l'église, à l'école et
souvent aux parents, hostiles à
ces choses.
L 'Assessorat à l'instruction
publique, présidé par Mlle V/GL/NO, dans ces dernières années a déjà fait un pas en avant
vers ce bagage de connaissances
que fgrme l'école valdôtaine.
Est-ce seulement parce que Mlle
ViGL/NO 1 est une bonne val-
dôtaine, ou est-ce aussi pour le
fait qu'elle appartient à l'Union
Valdôtaine?
Dans les bureaux publics, si
l'on veut se faire comprendre il
faut parler italien [et il faut
tenir compte que la Vallée d'Aoste est entièrement basée sur le
tourisme!]. Les journaux quotidiens: par exemple «La Gazzetta deI Popolo» donne deux
pages sur les nouvelles en Vallée
non seulement en italien, mais
avec beaucoup de fautes, soit
sur les noms de pays ou sur les
noms de personnes, et quelquefois déplace un événement d 'une commune à une autre (Documentation à l'appuI).
Les partis politiques et les
mouvements qui opèrent dans la
Vallée d'Aoste écrivent souvent
en italien, même les D.P., qui
semblaient être un mouvement
régionaliste, au contraire pu- '
blient un journal pratiquement
tout en italien, comme d'ailleurs
le sont ses collaborateurs.
En tirant les conclusions de
tout ceci, l'unique mouvement
qui a toujours porté en avant
les discours sur le français et le
patois, c'est l'U. V. Donnons
une main à ce mouvement et à
sa presse.
A tenir compte que ce mou. vement, dans les dernières années, a perdu malheureusement
les hommes plus valables aussi
bien du point de vue politique
que culturel. Tout de même la
bataille continue telle qu'elle avait été commencée auparavant:
«MOUVEMENT POUR LA
DEFENSE DE LA LANGUE,
DE L'ETHNIE, DU PEUPLE
VALDOTA/N».
ARTHUR.
MERCREDI 15
17h10 Au pays du Ratamiaou
17h35 Ne perdez pas la boule!
18h15 l'antenne est à vous
20h25 Film: Le déjeuner sur l'herbe
22h05 La Tanzanie
JEUDI
17h40
18h05
20h20
21h20
VENDREDI 17
15h05 Série: Dossier danger immédiat
17h55 Fenêtre sur ...
20h35 Campagne électorale
21h05 Feuilleton: Un ours pas comme les
autres
22h05 Apostrophes
23h22 Ciné-club: A travers le miroir
TROP D'ITALIEN
DANS CE PAYS
18h30
18h40
19h00
20h00
Musti (pour les petits)
Système D
Un jour, une heure
Jeu: Passe et gagne
Béb~
repousse sa bouillie. Est-il capricieux? Est-il
malade? Mais non, voyons! il en a assez de nos
soupettes insipides, de nos panades livides. Une purée
décorée à l'aide des branches d'une fourchette ou
modelée aIT volume et représentant un fruit , une fleur,
une spirale puis dorée au four ... un peu de conëentré
de tomateS dans son riz- ou ses pâtes... des càrottes
râpées arro~ées d'une larme d'huile d'olive et émaillées
de rognures d'olives vertes ou noires, un brin de persil
haché ou de cubes de betterave aiguiseront son appétit à
coup sûr. De la couleur, de l'imagination valent un fortifiant, car, manger des yeux, vouS' connaissez?
Belle à bien peu de frais, Madame: trois ou quatre
cuillerées de lait tiède constitue un merveilleux démaquillant et lait de beauté. A la saison des fraises,
ajoutez-y quelques gouttes du jus de ces fruits. Enfin
je recommande,' gratuit et combien efficace , le sourire à
coeur ouvert.
Maman-Gr'an
7
LE PEUPLE VALDOTAIN
a
" '"
AGRICOLTURA ed EDILIZIA a
Vorrei trattare in questo
articolo due argomenti : agricoltura ed edilizia che sebbene sembrino totalmente diver si tra loro, nella realtà
territoriale della nostra Valle
sono indissolubilmente legati.
Lo Stato cerca di rilanciare
nelle Regioni Italiane l' agricoltura, una cosa giusta sia
dal lato economico che occupazionale; anche nella nostra Regione molt-i uomini
politici seguono questo iter
con una quantità di - belle
parole ed anche con i fatti
considerando che stanno nascendo cooperative ecc. Quello
che mi sgomenta èil fatto
che moite proprietà terriere
vengono vendute per costruire case, fabbriche ecc. ed i
piani regolatori molto spesso
non tengono affatto in considerazione il problema agricolo, e cosi vediamo terreni
fertili e produttivi tramutarsi
in villette e condomini. Mi
chiedo spesso cosa succederà
(vista la conformazione geografica della Valle d'Aosta)
se -continuiamo a costruire
indiscriminatamente. Fra qualche anno~ci saranno dei centri urbani disseminati ovunque e per l'agricoltura resterà talmente poco spazio che
non ci sarà più alcun interesse- a continuare un lavoro
che economicamente non rende, quindi sorgerà il problema occupazionale di coloro
che si saranno stancati di fare i contadini, si supplirà
alla mancanza di lavoro con
l'industria e la nostra bella
verde Valle diventerà in breve tempo il paradiso dell'inquinamento con prevedibili
conseguenze per la salute.
Qualcuno a questo punta
obietterà che a causa dell'espansione demografica le abitazioni servono. Sono perfettamente d'accordo,
ma
perchè non prendere allora
in seria considerazione la ristrutturazione delle vecchie
case? Si sta facendo ma non
nei dovuti termini e non analizzando a fondo il problema.
Nei nostri paesi si possono
vedere dei villaggi _comp~eta-
5
LIGOR
C'è, pol, un altro as petto nella
questione
salassa ...
Dobbiamo' qulndl Impugnare
le armi per rlsolvere, dopo il
problema risolto delle nostre
frontiere marittime, il problema delle nostre frontlere
mente in rovina, vecchi ruderi imervibili COi! tre 0 4uattro proprietari, padroni ciascuno di· un vano . La realtà
evidenzia un fatto spiacevole
e cioè se uno di lorD intende
ristrutturare la casa si trova
di fronte gli altri proprietari
che non avendo alcun interesse 0 per motivi di gelosia
non vogliono né vendere né
rifare la loro parte ostacolando _cosi chi aveva optato
per la' ristrutturazione. Casi
simili ve ne sono a migliaia
essendo un tempo le proprietà molto più frazionate e
cosi si è arrivati alla sfacelo
di tante nostre belle case.
Ora se la Regione interviene con mutui, agevolazioni ecc. perchè non interviene
con delle leggi adeguate per
risolvere il problema degli
alloggi?
Basterebbe istituire un organo dicontrollo In ogni
Cornu ne ed appurare quali e
quante abitazioni sono pericolanti 0 disabitate.
Convocati i proprietari,
stabilire chi intende ricostrui-
rebbero a tutta la comunità.
Sorgerebbero allora delle zone ~ompletamente rimesse a
nuovo con enorme vantaggio
dal punta di vista estetico,
cesserebbe il problema degli
alloggi ed i terreni produttivi
servirebbero per l'agricoltura. Il discorso pub sembrare
utopico, ma io credo che se
qualcuno avesse il coraggio
di proporre una tale legge
ebbene la Valle_d'Aosta cambierebbe as petto e potrebbe
diventare una Regione modello sotto moiti punti di vista.
Georgette Rolland
ASSURANCES TOUTE NATURE
(vie - incendies - accidents - autos - vols - risques agricoles - transports - risques divers, etc.)
L'intérêt est réciproque si pour Vos nécessités vous
vous adressez à:
L'AGENCE GENERALE ((TIRRENA ••
(Géom. Jean PIEROPAN)
31 - Place E. Chanoux - AOSTE tél. 40037
, -
le salasse
Sapete, ilIustri padri, che Il
territorio è ricco di
... ora che Roma è di
nuovo in piedi, forte, fiera
e compatta come non
mai!
re cercando di mettere d'accordo le controparti e procedere quindi all'aiuto di codes te pers one con mutui ecc.
Qualora i proprietari non giungano ad un accordo per puro
spirito di contraddizione 0
per intralciare il vicino, ecco
che dovrebbe scattare una
legge che obbliga a · vendere
dando la possibilità di portare avanti l'iniziativa a chi
10 desidera.
Se poi a nessuno interessa,
la Regione dovrebbe avere il
diritto diacquistare l'edificio
e di ristrutturarlo ricavandone cosi abitazioni che servi-
Pensate quale serbatolo
dl schiavi sanl e robu$tI
potrebbe diventare quella
valle alpestre!
Ma soprattutto tenete
presente quanta
sarebbe
importante,
- poter accedere
per nol,
Iiberamente
Per questo io affermo, per
quanta riguarda 1 Salassi,
che la parola d'ordine è una sola,
categorica e~mpegnativa per
tutti!
Textes de Bruno Salvadori
Dessins de Joseph Rivolin
... che portano all'~I­
vezla e alla Gallla!
NIENTARur
E LI ANNIENTEREMO!
LE PEUPLE VALDOTAIN
8
LE SCHEDE
Fin du premier quadrimestre.
Tous les écoliers vont à la
maison avec leurs bulletins
scolaires . '
Mais , cette année , les parents n'auront plus la possibilité de quantifier la valeur
de leurs enfants en faisant la
somme des notes méritées
dans les différentes disciplines: cette année, il y a «le
schede» .
"
Ce qui ne manquera pas de
mettre dans l'embarras tous
les bons pères de famille qui,
au cours des années, avaient
mis au point un système infaillible pour solliciter un
meilleur engagement de leurs
fils à l'école: un 4 = deux
gifles, un 5 = une gifle, un
6 = une grimace, un 7 = un
petit sourire, un 8 = une
tape amicale sur l'épaule. Les
seuls vraiment contents des
«schede» sont les élèves: grâce à Malfatti, d'un seul coup
ils ont mis dans l'embarra~
les parents et les professeurs.
Mais venons à nos moutons, ou mieux, à ces charmants toutous qui font de la
politique. Ces enfants terribles qui jonglent au Conseil
Régional ont bien mérité eux
aussi leurs «schede» . Tout
du moifls c'est ce que soutient
le directeur du Peuple qui
m'a confié la lourde tâche de
préparer les profils des Conseillers. Naturellement je me
suis rebellé: «Je ne vais pas
faire 35 profils, quoi?» je lui
ai dit. «Fais-en quelques uns
au moins, m'a-t-il répondu.
Et n'oublie pas Benzo qui,
PARAIT-IL, aime qu'on le
tienne en considération et
qu'on' s'occupe un peu de
lui ... »
Et je me suis mis à
l'oeuvre. Et que les exclus
m'excusent: j'aurai encore
l'occasion de chanter leurs
gestes. Promis.
En ordre alphabétique,
pas d'importance, naturellement.
BENZO CARLO: Modeste
et résolu, il participe activement à la vie du Conseil,
mettant sa compétence (qui
recouvre tous les domaines)
au service de la population.
Peu ambitieux, il se contenterait de quelques présidences; peu importe lesquelles.
Sa fréquence au Conseil est
régulière et ses absences tombent toujours au bon moment'. Les amis l'appellent
aussi Psico-Medico-Pedagogico. Il pourrait faire davanpeut-être
tage, mais c'est
mieux comme ça.
BORDON MAURO: Timide
et réservé, il voterait ~ pour
Monami rien que pour le
plaisir de l'avoir toujours en
face ,a u Conseil. Il se distingue dans l'expression orale où il excelle par sa concision: «Saro breve ... » soutient-il. Brimé dans ses ambitions (il n'est quand même
pas plus bête que Rà mera,et
Chabod qui font les Assesseurs) il espère toujours faire
le Président de 'ta Junte: à
force de voir Andrione il est
convaincu qu'il suffit d'être
grand (de taille) pour occufler le fauteuil présidentiel.
Quand il perd son assurance
il devient méchant.
CHANU GIORGIO: Quand
il parle, il ne rit jamais,
plongeant dans l'embarras son
auditoire qui voudrait rire à
ses boutades mais ne sait jamais quand c'est le bon moment. Très sportif, il excelle
dans la natation et les eaux
houleuses de la politique ne
luifontpas peur . Né (politiquement, bien sûr) avec les OP,
il est vierge (politiquement,
bien sûr). Sa mémoire est un
peu faible: il oublie régulièrement qu'il a été syndic d'Aoste avec la OC . Il aime répéter: «Noi OP nel '69 non
c'eravamo ancora». Mais où
étiez-vous?
CHINCHERE FRANCO:
Doué d'un caractère vif, il
intervient souvent dans la vie
du Conseil mais pas toujours
à propos. Souvent distrait, le
Président l'a surpris une fois
en train de jouer à la beiote
avec Crétier. Sévèrement répdmandé, il a déclaré que la
faute était à Manganoni et a
mérité ainsi la considération
des électeurs du PCI. Il excelle dans l'expression orale
surtout quand il raconte des
blagues sur les carabiniers.
En mûrissant, il deviendra
meilleur, comme le Champagne ...
LUSTRISSY FAROUCHE:
Particulièrement bien développé pour son âge, il est
très bien inséré entre Pollicini et Lanivi. Doué d'un esprit méthodique, c'est à lui
que les collègues s'adressent
quand il faut débrouiller des
situations confuses. Sa préparation en histoire est remarquable et il réussit souvent à apporter une note de
bonne humeur au Conseil
avec ses exposés d'histoire
valdôtaine. Ceux qui ne le
connaissent pas pourraient
même le prendre pour un
érudit. Il soutient que la
composante féminine devrait
être mieux représentée au
Conseil.
MANGANONI CLAUDE:
Elégant et distingué, ceux
qui ne le connaissent pas
bien le confondent parfois
avec Dolchi . Jovial et obéissant, il participe activement
à la vie du Conseil, posant
des questions dont il connaît
déjà la réponse et d'autres
dont il ne comprend pas la
réponse. Parfois cruel, il a
été surpris par Trossello à
vivi sectionner un petit oiseau
égaré dans sa vigne. Tout
dernièrement, il a fait des
progrès remarquables qui, cependant, ne lui permettront
pas de redoubler la classe et
de se retrouver au Conseil
l'année prochaine ( dans les
rangs du PCI au moins).
MAPELLI ANGE: Esprit pacifique, il participe avec intérêt à la vie du Conseil mais
son rendement n'est pas proportionnel à son ardeur. Père de famille, il a 5 enfants,
répète-t-il souvent (mais peuton jamais prendre en parole
un OC?), provoquant régulièrement une vague de commisération parmi les Conseillers. Il s'exprime mieux en
oral qu'en écrit et s'il ne
s' exprimait pas, ce serait mieux
encore.
Aigre Vin
DECES
CHEZALLET: Le 3 dù niois de
mars est décédé, après quelques
jours d'hospitalisation, M. BAL
Adolphe, dit Alido, à l'âge ç1e
51 ans.
Il était inscrit depuis longtemps à notre Section de J'Union Valdôtaine, à laquelle il
avait donné tout son appui.
Notre Section présente les condoléances les plus émues à sa
femme Pastoret Césarine, à son
fils Rinaldo qui a bien voulu
suivre l'exemple de son père, à
sa fille Romilda et à tous ses
parents.
'**"
'*
'*
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'*
'*
Affittasi in Aosta:
vigneto di dieci
~~
quartanate, più frutteto
_$
di N° 330 pian te
,*. alto fusto mele renette,
delicius, starchi,
peri martin sec e caiser
Rivolgersi a:
Jacquemin
Giuseppe Pantaleone
Cascina Saraillon, 7
a Km . 2 sulla strada
Gran S. Bernardo
11100 AOSTA
'*
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"*
*'
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''**
'*'*'**'*'*'**
MEGLIO
TARDI
CHE MAI
Finalmente, anche il Direttore dei settimanale cattolico
«Corriere della Valle d'Aosta» don Tarcisio Lassalaz,
pare che abbia lasciato un
pochino il suo ottimismo,
per avvicinarsi di più al realismo:
Infatti, in questi giorni ho
avuto il piacere di poter leggere sul n° 7/78 di cotesto
settimanale la sua considerazione sulla politica deI «Corriere»; in cotesto articolo,
questo spettabile ecclesiastico
considera «che se siamo ancora un Paese libero, cio è
dovuto anche al fatto che
moiti in Italia hanno ascoltato quegli
ammonimenti
dell'Episcopato ed hanno votato D .C., magari come scriveva recentemente Montanelli «turandosi il naso per non
sentire 10 sgradevole odore» .
Con'questo non vogliamo non
riconoscere che nella D . C. vi
siano stati e vi siano ancora
uomini - tipico è il caso dell'on . prof. La Pira recentemente scomparso - che ben
meritano tutta la nostra stima e riconoscenia». (???)
Non voglio affatto negare
che anche nella D.C. 0 sia
nella Democrazia Cattolica
italiana vi siano stati e vi
siano ancora degli uomini
che meritano la nostra riconoscenza, lascio il compito
ad ognuno a giudicare, in
particolare modo in riferimento alla Dottrina che cotesto partito si dice ispirato.
Sono d'accordo nel considerare che degli «scandali e
uomini mena degni si trovano dappertutto» pero, che ce
ne siano tanti in un partito
che si dice ispirato dalla Dottrina Cristiana, non vi risulta
vergognoso? A me, non solo
mi risulta vergognoso, ma
mi risulta anche compromettente per tutta la Cristianità!
Benchè l'autentica Dottrina
dei Vangelo per la sua pregiata distinzione non puo essere confusa con la «D.C.»,
che dagli incoscienti e da
quelli che non la conoscono;
pero, visto la pretenzione e
la dominazione di cotesto
partito, non vedo come i coscienti della autentica Dot-.
trina deI Vangelo possano
considerarsi rispettati da cotesto partito.
In quanta al problema
della Itbertà; analizzando come i vari Governi di maggioranza della «D.C.» che
hanno governato l'ltalia in
quest'ultimo trentennio, visto come hanno legalizzato e
tutelato la libertà, mi risulta
che non solo cotesta «O .C.»
abbia poco merito di gloriarsi, ma visto l'intolleranza
alla libertà di fede cristiana
genuina, e la tolleranza al
male al quale ci ha ridotti, ai
disordini , agli scandali, , ai
compromessi , ecc ... , in vigore, apche per questi motivi, 'non Vi ri suit a che dovrebbe vergognarsi, e di avere almeno il rispetto di cambiare la sua denominazione
per non compromettere 01tre, tutto la Cristianità con
Essa?
Ma finalmente, come ho
già sopra menzionato, an~he
il Direttore deI Settimanale
cattolico, lasciando un pochino il suo ottimismo, termina il suo articolo citando
l'Episcopato Francese, dicendo: «Non intendiamo dire
che tutte le scelte si equivalgono e che siano accettabili; ciascuno deve lasciarsi
sem pre interrogare dal Vangelo, accettato nel suo rigore
e nella sua totalità. Ma l'esperienza della storia mostra
che rifiutando il pluralismo,
si apre la via all'intolleranza
e, in una parola, al totalitarismo».
Inoltre, in ultimo, cotesto
spettabile Direttore deI «Corriere» dice: «Certamente è
auspicabile che i cristiani,
politicamente divisi - parliamo
soprattutto per quelli della
nostra Valle d'Aosta - sappiano dare attraverso un'opera di crescente coscentizzazione e a un dialogo umile
e paziente, l'esempio di una
unità che passando al di sopra delle scelte contingenti a
livello di situazione, cammini
verso una convivenza civile
ove non ci sia oppressione
dell'uomo sull'uomo, ma tutti siano uguali e fratelli».
Cari lettori, le parole che mi
sono permesso di riportare
dal «Corriere» in questo modesto articolo, mi risultano
assai chiare perchè ogni persona cosciente dei suoi diritti, possa confrontarle rettamente in riferimento alla sua
fede e la sua coscienza.
Onore e pace a chiunque fa
il bene!
Grazie per avermi letto e
rispettosi saluti .
Firmino Clos
In Riviera Ligure
CERCASI
CUOCO 0 CUOCA
per stagione estiva.
Tel. 0165/31.552
ore pasti
- AOSTA-
-
C
m
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ti
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le peuple valdotain 1978 03 10 n10